Menaces US contre la BNS ?






Quid des actions de la BNS?
Incroyable.
Depuis 2 ans, la valeur s’est multipliée près de 7 fois
18 longues années tranquilles puis + de 1000.-  fr, puis dans un incroyable rodéo à près de Fr 7000.-.
Parfois, la valeur quotidienne augmente de 10%, ce qui est,  sur le marché boursier, la plus forte hausse quotidienne ! Incroyable.
Depuis elle “stagne” légèrement au-dessous …

Menaces US contre la Suisse !

La Suisse veut «expliquer» sa politique monétaire à Trump.


1) Le gendarme de Washington recommande d’ appuyer davantage sur la politique budgétaire (lire : accroître la dépense publique en Suisse) et 
2) l’instrument des taux d’intérêt (comprendre : les rendre encore plus négatifs)….
3) Par une curieuse coïncidence, la BNS vient de modifier la base de calcul de son indice de cours de change du franc…

http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/02/trump-remet-en-question-la-fed.html

Etats-Unis Après s’être retrouvée sur une liste de pays soupçonnés par Washington de manipuler leur monnaie, la Confédération joue la carte de l’apaisement et du dialogue.

La conférence a accueillie Ueli Maurer et Johann Schneider-Ammann.

La conférence a accueilli Thomas Jordan, Johann Schneider-Ammann et Ueli Maurer, et ???

Image: Jean-Cosme Delaloye

La Suisse n’est pas sur une «liste noire» de l’administration Trump à cause de sa politique monétaire. La délégation helvétique qui a participé à la réunion du FMI et de la Banque mondiale ces derniers jours à Washington, en est convaincue. Une semaine après s’être retrouvée aux côtés de la Chine, du Japon, de la Corée du Sud, du Japon, de Taïwan et de l’Allemagne sur une liste de pays soupçonnés par les Etats-Unis de manipuler leur monnaie, la Suisse a assuré ne pas être «dans la ligne de mire» de la Maison-Blanche.
«Je n’ai aucunement l’intention de parler de liste noire», a assuré le Conseiller fédéral Ueli Maurer lors d’une conférence de presse à Washington. «Nous n’avons pas l’intention de faire un scandale. C’est un problème solvable. Mais nous allons devoir l’expliquer.»
Le Conseiller fédéral dit avoir reçu à Washington l’assurance des représentants de l’administration Trump que la Suisse n’était pas «au cœur des préoccupations» américaines. Même discours du côté de Thomas Jordan, le président du directoire de la Banque nationale suisse (BNS) qui n’a pas ressenti «d’intérêt spécifique» pour cette question de la part des Américains ou de ses autres interlocuteurs ces derniers jours à Washington.
La Suisse remplit deux des trois critères utilisés par l’administration Trump pour dresser sa liste des pays manipulant leur monnaie: elle affiche un excédent de sa balance des paiements courants qui représente plus de 3% de son produit intérieur brut (PIB) et elle intervient de manière soutenue sur les marchés des changes en achetant des devises étrangères pour une valeur de plus de 2% de son PIB sur une année. Elle pourrait remplir le troisième critère et afficher un excédent commercial de plus de 20 milliards de dollars avec les Etats-Unis dans le courant de l’année prochaine. Elle risquerait alors potentiellement des mesures de représailles de la part de Washington.
«Nous avons un dialogue intensif avec l’administration américaine, a souligné Thomas Jordan. Il y a longtemps que nous avons expliqué la situation du franc qui est nettement surévalué. Et notre balance de paiements a des spécifiés extraordinaires et c’est pour cela qu’elle est excédentaire. Nous allons poursuivre ce dialogue (ndlr: avec l’administration Trump), expliquer pourquoi la BNS ne manipule pas le franc et pourquoi nos interventions sur le marché des changes sont nécessaires.»
De son côté, Ueli Maurer a aussi martelé que la Suisse «ne manipule pas sa monnaie»: «Nous devons soutenir le franc à cause de la faiblesse de l’euro. Nous pouvons facilement expliquer que nous ne soutenons pas le franc pour notre bénéfice propre, mais que nous nous adaptons à un contexte particulier.» Et le ministre helvétique des Finances d’ajouter: «Si on l’analyse le déséquilibre de la balance commerciale au profit de la Suisse, il résulte des investissements directs des compagnies suisses aux Etats-Unis (…) et il crée des emplois ici.»
Thomas Jordan a rencontré cette semaine à Washington Janet Yellen, la présidente de la Réserve fédérale américaine. De son côté, Ueli Maurer a eu une brève poignée de main avec Steven Mnuchin, le Secrétaire américain au Trésor. Selon Johann Schneider-Ammann, le conseiller fédéral qui faisait aussi partie de la délégation helvétique à Washington, la Suisse a tenté en vain d’avoir un contact direct de haut niveau avec l’administration américaine ces derniers jours.
«Il est très important que nous nous rapprochions du président et que nous fassions connaissance, tant au niveau personnel que gouvernemental, a affirmé le ministre helvétique de l’Economie. Nous voulions utiliser cette visite au FMI et à la Banque mondiale. Nous n’y sommes pas parvenus, mais ce n’est que partie remise.»
Johann Schneider-Ammann est convaincu que la Suisse parviendra à «ouvrir les portes» de l’administration Trump: «La question est de savoir de combien de temps nous aurons besoin, a-t-il conclu. Beaucoup monde essaie d’ouvrir ces portes en même temps.» (TDG)



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