Micro impôts à Genève ce ve. 3 mai

Cher(e)s ami(e)s,

Séance Micro impôts à Genève ce ve. 3 mai 2019 de 14:00 à 16:00  
Sur demande de nos amis zurichois qui seront présents, notamment MM Marc Chesney, Felix Bolliger, Jakob Z’graggen et Oswald  Sigg de Berne, que je vous convie à notre réunion pour la promotion du micro impôt et l’organisation de l’initiative fédérale, à Genève.
L’adresse est :
Maison Internationale des Associations
Rue des Savoises 15, 1205 Genève
Téléphone : +41 22 329 20 22
Téléfax : +41 22 329 20 23  
La salle René Dumont est réservée pour nous.
L’horaire planifiée est de 14:00 à 16:00
Le projet d’ordre du jour est le suivant:
– Les dernières retouches au texte d‘initiative
– L‘argumentaire
– Promotion du concept de micro-taxe en Romandie et autres régions
– Organisation, qui fait quoi
– Le financement
– La date de la prochaine rencontre
Je me réjouis de vous retrouver tous prochainement
Initiativement vôtre
Gérard Jolimay
079 214 79 19
Invitations pour la nouvelle initiative fédérale micro-impôt 

A Genève, les tueurs d’impôts passent à l’offensive

TAXES • Abolir la TVA, l’impôt fédéral direct et le droit de timbre pour les remplacer par une micro-taxe sur les transactions financières électroniques: c’est l’objectif d’un collectif de citoyens et d’élus genevois qui veut lancer une initiative fédérale. L’Etat s’oppose. 
Explications.

Gérard Jolimay est à la tête du collectif genevois en faveur d’une micro-taxe. CHRISTIAN BONZON

«Avant, je prêchais dans le désert, mais désormais la dynamique est là. Les citoyens sont de plus en plus nombreux à me rejoindre. Notre but est de transformer la société en rétablissant une justice fiscale.» Gérard Jolimay, président du PDC Chêne-Bougeries, en est convaincu: la micro-taxe permettrait une répartition plus équitable des impôts. Son principe est simple. D’abord, la suppression de la TVA, de l’impôt fédéral direct et du droit de timbre. En remplacement, toutes les transactions financières électroniques seraient taxées à hauteur de 0,5%. La vente d’actions et d’obligations, les factures de restaurant réglées avec une carte de crédit, mais aussi les retraits au bancomat et le versement des salaires, seraient notamment concernés.

Banques dans le collimateur

Pour Marc Chesney, directeur du Département banque et finance de l’Université de Zurich et père fondateur de la micro-taxe, cette solution comporte de nombreux avantages: «Elle simplifie le système fiscal archaïque, complexe et bureaucratique. Tout en réduisant les charges des ménages et des PME. Enfin, elle limite les activités de la finance-casino.» Dans le collimateur, les banques et plus spécialement le trading spéculatif.

En taxant davantage les établissements financiers et moins les particuliers et les entreprises, un collectif de citoyens et d’élus genevois, qui vient d’être créé, espère fédérer un nombre suffisant d’électeurs pour faire aboutir une initiative fédérale. Gérard Jolimay y croit dur comme fer: «L’Etat est aussi gagnant puisqu’il pourra se dédouaner d’une organisation lourde et coûteuse en remplaçant certains impôts par une taxe automatique, sans infrastructure et encaissée immédiatement.»
Tirer une balle dans le pied
Du côté de l’Etat justement, la micro-taxe est loin de faire l’unanimité comme le confirme Nathalie Fontanet, conseillère d’Etat en charge du Département des finances: «C’est une réflexion que nous n’avons pas menée au sein du Conseil d’Etat. A titre personnel, j’y suis plutôt opposée si cette taxe devait être ajoutée aux impôts existants. Je rappelle à cet égard que Genève est déjà le canton qui utilise le plus son potentiel fiscal.» Avant de préciser: «Une telle micro-taxe qui impacterait non seulement les transactions financières, mais également tous les paiements électroniques, serait susceptible de prétériter notre canton en comparaison avec le reste de la Suisse et avec les autres pays.» Autrement dit, s’attaquer à la place financière reviendrait à se tirer une balle dans le pied. Ce que les autorités ne seront jamais prêtes à faire, sauf si elles s’y retrouvent contraintes en cas d’acceptation de la future initiative fédérale.


Un collectif métissé

Encore au stade balbutiant, le groupe de travail constitué autour de Gérard Jolimay, président du PDC Chêne-Bougeries, compte déjà quelques personnalités politiques et entrepreneuriales. Citons notamment Hélène Gache, directrice d’une société informatique et candidate PDC au Conseil national, l’avocat Jean-Cédric Michel, ainsi que Ralph Kundig, connu pour avoir été le correspondant romand pour le revenu de base inconditionnel (RBI).

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