L’EXTRAIT DE PÉPINS DE PAMPLEMOUSSE Le meilleur des antibiotiques naturels !


Les vertus de l’Extrait de Pépins de Pamplemousse sont aujourd’hui reconnues.
Découvrez dès maintenant ses bienfaits sur votre santé !
Petite histoire du Pépin de Pamplemousse :
En 1980 dans un petit village de Floride, le docteur Jacob Harich, jardinier à ses moments perdus, remarque que les Pépins de Pamplemousse se trouvant dans le compost de son jardin n’y pourrissent pas. Poussé par la curiosité, le docteur qui est aussi Physicien Lauréat du prix Einstein et immunologiste spécialisé dans la recherche des médicaments naturels, décide d’analyser de plus près l’étrange phénomène, le résultat est remarquable : le Pépin de Pamplemousse contient diverses substances qui ont une activité anti-microbiennes extrêmement efficace et plus inoffensive que tout antibiotique connu à ce jour.
Mais ce n’est pas tout ! De nombreux instituts de recherche mondiaux lui découvrent vite de vastes propriétés. L’Extrait de Pépins de Pamplemousse s’avère efficace non seulement dans l’élimination d’environ 800 types de bactéries et virus mais aussi dans celle de 100 sortes de champignons ainsi qu’un qu’un grand nombre de parasites avec une efficacité redoutable. Il est 100% non toxique ! Il ne détruit pas les bactéries bénéfiques. Des tests récents ont montré son efficacité contre l’influenza (une forme pathogène très virulente) mais aussi en cas d’eczémas, de psoriasis, de pellicules, de verrues, de vaginite, gingivite et troubles intestinaux.
En comparaison l’efficacité d’antibiotiques conventionnels se limite aux seules bactéries. L’Extrait de Pépins de Pamplemousse renforce les défenses immunitaires et allège les souffrances des personnes séropositives ou atteintes du sida.
Substances des Pépins de Pamplemousse :
Les pépins contiennent des bioflavonoïdes, du glucoside, de l’isosacuranétine, du néohespéridine, de l’hespéridine, du glucoside,… Arrêtons-nous là avec les termes scientifiques ce qu’il faut savoir c’est que l’Extrait de Pépins de Pamplemousse est un anti-microbien naturel des plus puissants. Il s’obtient généralement grâce à des installations industrielles lourdes où les pépins et les membranes de pulpe de pamplemousse sont pressés ou moulus.
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse  est efficace pour :
Bouche : aphtes, lèvres gercées, herpès des lèvres, maux de dents, gingivite, désinfection de la brosse à dents etc.
Nez – Oreilles – Visage : rhume, pharyngite, rhinite, toux, enrouement, laryngite, maux d’oreille, hygiène des oreilles, acné, boutons, impuretés de la peau, rasage etc.
Cheveux : shampooing médical, pellicules, démangeaisons du cuir chevelu, poux de tête etc.
Peau : petites coupures, petites brûlures, éruptions cutanées, dermatite, piqûre d’insecte. Il participe grandement à la guérison de psoriasis, zona, eczéma, urticaire, ulcère variqueux sur les jambes, verrues, mycose.
Pieds : eczéma des orteils, hyper sudation, durillons, cors, verrues plantaires, ampoules etc.
Ongles : onychomycose, panaris.
Organes génitaux : vaginite, infections vaginales à germes divers, parasites du vagin, soins des organes génitaux, maladies des organes génitaux masculins.
Et aussi : les grippes, les coups de froid, les gastro-entérites, les problèmes digestifs, les diarrhées, le déséquilibre dû au Candida Albicans. ulcère de l’estomac et du duodénum, candidoses et autres mycoses, maladies parasitaires et allergies etc.
Usages interne :
Ne jamais utiliser l’Extrait de Pépins de Pamplemousse pur, mais toujours dilué dans un verre d’eau, un jus de fruit, un jus de légume ou une boisson chaude. Verser 3 à 5 gouttes par jour à prendre en 2 ou 3 fois (suivant usage ou proposition thérapeutique) pendant ou en dehors des repas jusqu’à disparition des symptômes.
Il est important d’observer les réactions de l’organisme et de partir d’une faible dose pour l’augmenter progressivement par la suite. En général, l’estomac s’habitue rapidement à ce traitement.
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse s’impose comme premier remède capable d’atteindre les multiples sortes de micro-organismes. Il est très efficace comme traitement des dysfonctionnements intestinaux et des rhumes.
Il peut être avantageusement combiné avec d’autres médicaments naturels et peut même renforcer les effets d’autres plantes médicinales. Il ne faut cependant pas perdre de vue que toute maladie se manifeste dans le but de faire prendre conscience d’un certain malaise, l’Extrait de Pépin de Pamplemousse n’éradique donc pas la cause psychologique.
Usages externes :
Il est conseillé d’utiliser en même temps l’Aloe Vera qui favorise et accélère la régénérescence de la peau et des muqueuses. Il faut savoir que l’Extrait de Pépins de Pamplemousse se dilue dans de l’huile (amande douce, olives) pour l’application externe, et s’il arrive qu’il entre en contact avec les yeux, rincez immédiatement avec de l’eau tiède.
Tolérance :
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse est 100% naturel. Cadeau de la nature, il est extrêmement bien toléré, il est aussi apprécié pour ses utilisations aussi diverses qu’efficaces, même dans le cas où tout autre remède aurait échoué. Le docteur Leo Galland de New York déclare : “Cette substance a une particularité unique. Quoiqu’elle fasse, elle le fait sans effet secondaire néfaste. Elle a le mérite d’être 100% non toxique.
Dans certains pays ce produit est accepté officiellement comme un remède contre les candidoses et contre différentes formes de diarrhées. Ses applications thérapeutiques s’étendent jusqu’en médecine vétérinaire, et les animaux en tirent un grand bénéfice (vermifuge naturel).
Un antibiotique idéal :
Le Dr Allan Sachs aux Etats-Unis, a démontré que cet Extrait de Pépins de Pamplemousse si particulier répond aux critères qu’un antibiotique idéal devrait avoir :
L’antibiotique idéal doit avoir une efficacité aussi large que possible puisqu’on connaît rarement avec précision les agents pathogènes.
L’antibiotique idéal doit agir avec puissance et très rapidement.
L’antibiotique idéal ne devrait pas avoir d’effets toxiques. (Pour cela il faudrait boire près de 1,3 litre d’Extrait de Pépins de Pamplemousse pour s’intoxiquer gravement).
L’antibiotique idéal ne devrait pas affaiblir le système immunitaire.
L’antibiotique idéal ne doit pas détruire les bactéries utiles à l’organisme.
L’antibiotique idéal doit être naturel parce que les produits chimiques de synthèse peuvent avoir des effets secondaires imprévus sur l’organisme.
L’antibiotique doit être hypoallergène. Cependant, certaines personnes sont allergiques aux agrumes donc aux pépins de pamplemousse, dans ce cas il est préférable de faire des essais à petites doses.
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse répond à tous ces critères, d’autre part il est à un prix très abordable. On ne connaît pas encore tous ses effets positifs et certains laboratoires s’y attèlent.
Blindez vos défenses immunitaires :
Parmi tous les compléments alimentaires l’Extrait de Pépins de Pamplemousse se distingue par son utilisation pratique en cas d’infections, inflammations, mycoses, allergies et nombreuses affections.
Un agent désinfectant :
Des études ont montré in vivo que l’Extrait de Pépins de Pamplemousse présente une efficacité de 100% (à 100 ppm) pour la désinfection de la peau à l’occasion de la préparation chirurgicale alors que l’efficacité de l’alcool est de 72%, et celle du savon chirurgical est de 98% (J-A. Botino et coll., Sao Paulo, Brésil).
En raison d’absence de toxicité de l’Extrait de Pépins de Pamplemousse et surtout de son efficacité obtenue avec de très petites quantités, l’Extrait de Pépins de Pamplemousse est devenu l’agent désinfectant de choix utilisé dans plusieurs hôpitaux aux USA : 10 à 15 gouttes d’Extrait de Pépins de Pamplemousse sont utilisées dans l’eau de rinçage du linge. Deux à 4 gouttes par litre d’eau permettent de détruire les staphylocoques, streptocoques, l’aspergillus, la salmonelle et d’autres agents pathogènes retrouvés dans les tapis. L’Extrait de Pépins de Pamplemousse à des concentrations plus élevées (1%) est utilisé pour désinfecter les salles d’opération.
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse est aussi un moyen sûr et simple pour rendre potable l’eau : après avoir filtré, ajouter à l’eau claire 3 gouttes, agiter puis laisser reposer quelques minutes. En usage domestique, il est recommandé d’utiliser 2 gouttes par litre d’eau de rinçage.
De même, l’Extrait de Pépins de Pamplemousse permet de traiter efficacement les fruits et légumes et de prolonger leur salubrité et leur qualité. À des concentrations aussi faibles que 30-50 ppm, leur durée de vie a été multipliée par 3 ou 4.
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse pourrait être un moyen pour désinfecter les eaux domestiques usées : 40 cl d’Extrait de Pépins de Pamplemousse permettent de traiter 1 million de litres d’eaux usées, laissant un résidu de coliformes fécaux inférieur à 1:100 ml (la norme en vigueur étant de 200:100 ml).
Contre les maux de gorge :
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse a, in vitro, à faible concentration (1:80.000) une action bactéricide vis à vis des streptocoques. L’utilisation de 2 ou 3 gouttes d’Extrait de Pépins de Pamplemousse dans 15 cl d’eau, en gargarisme, pour traiter des angines occasionnées par ce germe a été conseillée.
Contre les problèmes digestifs :
Pour prévenir la diarrhée du voyageur, l’Extrait de Pépins de Pamplemousse est efficace à la dose quotidienne de 1 à 2 gouttes dans un verre d’eau ou de jus de fruit. Il est aussi efficace curativement à la dose de 2 gouttes dans un verre d’eau à midi et au coucher  (C-W. Lynn, Orlando, Floride).
Un antibiotique naturel :
Signalons, que l’Extrait de Pépins de Pamplemousse a permis de réduire la mortalité chez les Alpagas du Pérou, de 50% à 2%, alors que les vaccins et les antibiotiques classiques ne donnent que des résultats irréguliers pour traiter l’entérotoxinémie, la colibacillose et l’entérite chez les bébés Alpagas (G. Calderon et coll., Université San Marco, Lima).
Un antivirus efficace :
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse a aussi des actions antivirales : inactivation in vitro de l’herpès virus de type 1 (10 minutes dans une solution à la concentration de 1:256), du virus de la grippe (W-M. Shannon, Southern Research Institute).
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse s’est montré aussi efficace vis à vis du virus de la rougeole en Amérique du Sud (Interlab, S.A.) et vis à vis de virus responsables d’affections chez l’animal : fièvre aphteuse, fièvre porcine africaine, le virus vésiculaire porcin et la grippe aviaire (ministère de l’agriculture, USA).
Pour assainir la peau :
Les actions antivirales, antifongiques et antibactériennes de l’Extrait de Pépins de Pamplemousse expliqueraient ses effets sur diverses affections cutanées : kystes, verrues, herbe à poux et sumac.
Il est conseillé d’associer l’Extrait de Pépins de Pamplemousse, à la concentration de 1%, à d’autres huiles essentielles (camomille, thé des bois) et de réaliser une vaporisation. On peut aussi appliquer 2 à 3 gouttes du bout des doigts sur la région à traiter, puis d’imbiber d’eau, et de rincer quelques minutes après à l’eau froide. Pour les kystes et les verrues, des concentrations plus fortes peuvent être nécessaires (1 goutte recouverte, après absorption, d’un bandage).
Des précautions d’utilisations de l’Extrait de Pépins de Pamplemousse sont conseillées. Il doit toujours être dilué avec 15 cl ou plus de liquide. En cas de contact avec les yeux, rincer avec de l’eau pendant 10 minutes. En cas de contact de produit pur avec la peau, rincer aussi (à l’exception des kystes et des verrues).
De faibles dilutions de l’Extrait de Pépins de Pamplemousse appliquées sur la peau peuvent déclencher une sensation de picotement ou un blanchiment local, qui sont transitoires et anodins. En traitement d’attaque, on peut débuter par 6 gouttes trois fois par jour dans un verre d’eau, à prendre avant les repas.
Intérêts pour les personnes séropositives :
Des personnes séropositives ont obtenu rapidement des résultats très intéressants pour traiter des candidoses cutanées, ou de la bouche, avec un Extrait de Pépins de Pamplemousse, un traitement rarement évoqué dans le traitement classique des mycoses.
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse a été utilisé chez 20 personnes atteintes de vaginite à candida albicans (L.E. Todd et coll., Université de Nuevo Leon, Monterey, Mexique). L’Extrait de Pépins de Pamplemousse a été délivré toutes les 12 heures au cours de douches, pendant 3 jours. Quinze personnes furent guéries ; une fut guérie après une seconde séquence de traitement, suivie d’une application locale. Aucun effet toxique n’a été rapporté.
L’Extrait de Pépins de Pamplemousse présente aussi d’autres actions qui pourraient être intéressantes aussi bien pour les personnes séropositives que pour les autres personnes. L’Extrait de Pépins de Pamplemousse a été utilisé pendant deux mois, avec succès, chez 200 personnes atteintes d’amibiase ou présentant une affection à Gardia intestinalis (L. Parish et coll., Food and Drug Administration). Ce traitement serait plus efficace que les traitements classiques. Ces résultats sont d’autant plus importants à souligner que ces affections parasitaires, qui ne sont pas limitées qu’aux régions tropicales, concerneraient un cinquième de la population mondiale (avec une fréquence plus élevée chez les homosexuels), et le plus souvent sans symptôme.
L’extrait de pépins de pamplemousse possède des vertus antibiotiques naturelles sur de nombreuses souches de bactéries et même de virus, mais il agit aussi sur les souches de champignons provoquant des mycoses et sur des parasites unicellulaires. De nombreuses études ont été publiés sur l’extrait de pépins de pamplemousse et son action assainissante sur l’organisme en général. L’extrait de pépins de pamplemousse sera extrêmement utile dans les affections hivernales mais aussi au quotidien pour l’appareil digestif, le système uro-génital, l’arbre respiratoire ou la peau. Il contient essentiellement des bioflavonoïdes et différents glucosides ainsi que quelques protéines. Parmi les flavonoïdes, on retrouve la naringine et parmi les limonènes on trouve la limonine. Ces 2 substances ont des propriétés anti prolifération de cellules cancéreuses notamment les cancers du sein, de l’estomac, poumon et bouche. Si les études sont encore au stade de l’animal, il semble que les résultats soient très encourageant (de nombreux médecins le recommande en cure)
Composition: Extrait hydro-alcoolique de pépins de pamplemousse, extraits de membrane de la pulpe de pamplemousse, bourgeon de cassis et glycérine d’origine végétale. 15% vol. alcool
Conseils d’utilisation: 1 cuillère à café 2 fois par jour matin et soir dans un grand verre d’eau

La vérité sur le
pépin de pamplemousse

 

2 avis

rédigé le 25 février 2014 à 18h10
Dominique Vialard
  • Pepin de pamplemousse - alternativesante.frPepin de pamplemousse – alternativesante.fr
L’extrait de pépin de pamplemousse (EPP) est considéré depuis une quinzaine d’années comme le meilleur antibiotique naturel. Et l’on a raison de le considérer comme tel. Depuis les travaux du Dr Jacob Harich qui l’ont popularisé dans les années 80/90, on n’a pas trouvé mieux. Cette histoire serait merveilleuse si le succès de cette médication n’avait rapidement attiré des escrocs et des margoulins de toutes espèces à l’affût d’un marché juteux…
Comme on peut le lire dans le livre Secrets et Merveilles du Pamplemousse (aux Ed. Médicis), l’un des nombreux ouvrages qui ont été consacrés au sujet depuis le début des années 90, l”huile de pépin de pamplemousse a un effet équivalent ou supérieur aux antibiotiques et antimycotiques les plus puissants. Cela a été prouvé par des équipes de recherches internationales lors de tests comparatifs.
L’EPP présente de plus une action rapide, sans affaiblir le système immunitaire (au contraire, il le soutient). Avant de l’utiliser, rappelez-vous qu’il s’utilise toujours dilué et qu’il doit être évité sur les yeux. En usage interne, il est efficace aussi bien en prévention qu’en traitement d’attaque pour toutes les infections, particulièrement :
  • Les infections du système digestif, intoxications alimentaires, diarrhées, maladies parasitaires…
  • Les ulcères de l’estomac et du duodénum (il tue Helicobacter pylori),
  • Le Candida albicans, les candidoses et autres mycoses.
  • Le rhume, les infections de la sphère ORL en général, la grippe, les affections bronchiques…
  • Les infections urinaires et cystites.
  • La fatigue chronique et l’affaiblissement immunitaire.
  • Les allergies (car il est aussi hypoallergène).
  • En usage externe, l’EPP est aussi un recours dans bien des situations :
  • La bouche : aphtes, herpès des lèvres, muguet, gingivite…
  • La peau : acné, dermatites, psoriasis mais aussi petites coupures ou brûlures, piqûre d’insectes, verrues, mycoses…
  • Les cheveux : pellicules, démangeaisons du cuir chevelu, poux?
  • Les pieds : eczéma des orteils, verrues plantaires, infections à champignons.
  • Les ongles : onychomycose, panaris.
  • Les organes génitaux : vaginite, infections vaginales, parasites…

Pourtant, à l’expérience, il y a de quoi douter

Malgré la réputation justifiéee de l’EPP, il m’est arrivé moi-même, ces dernières années, de douter de ses vertus. Pendant longtemps, j’ai essayé plusieurs marques sur moi-même et sur ma fille et je ne constatais aucun effet. J’ai ainsi tenté de guérir des rhumes, je l’ai essayé pour traiter un petit champignon entre les orteils. Mais rien… Peut-être cela vous est-il arrivé aussi ! Un jour pourtant, j’ai trouvé un produit qui semblait fonctionner. J’en ai appliqué sur une piqure d’araignée qui s’infectait? Et là, ça m’a d’abord chatouillé fort puis tout a disparu.
Alors j’ai compris qu’il y avait différentes qualités d’EPP et je me suis posé la question : à quoi peut-on reconnaître un bon EPP ?

On n’y comprend plus rien sur les étiquettes

Pas facile de s’y retrouver. Les dosages, comme les prix, varient du simple au triple et les qualités s’avèrent très inégales, certains produits étant même totalement inefficaces ou bien dangereux. Sur les étiquettes, on lit parfois « enrichi en bioflavonoïdes » ou « en vitamine C ». Ou encore « à base de pépins et d’écorces » ou « de pépins et de pulpe »… Quant à la fabrication, le plus souvent non divulguée, elle reste mystérieuse et l’on trouve même de l’EPP sous forme de comprimés ou à usage cosmétique.

De nombreuses fraudes signalées

À plusieurs reprises, dans les années 2000, des scientifiques, allemands, suisses et japonais, ont prouvé que certains EPP n’étaient pas si naturels que ça (1) : dans plusieurs d’entre eux a été détecté la présence en quantité non négligeable d’antibiotiques et de conservateurs industriels comme du chlorure de benzéthonium (un ammonium quaternaire toxique), du chlorure de benzalkonium (idem), du triclosan (un composé organochloré) et du methyl paraben.
En Suisse, suite à une étude des laboratoires cantonaux de Bâle mettant en évidence la présence de hautes concentrations de chlorure de benzéthonium dans des EPP (7 produits sur les 9 étudiés étaient contaminés !), plusieurs marques ont même été retirées du marché au début des années 2000. Avec du chlorure de benzéthonium, vous pouvez remplacer n’importe quel EPP par de la Vache qui Rit ou de la confiture de groseille : le résultat sera aussi époustouflant !

Une légende merveilleuse… bien qu’écornée

Vous connaissez certainement cette histoire désormais légendaire : un jour de 1980, Jacob Harich, médecin et physicien émigré aux Etats-Unis,  jardinier à ses heures, remarqua que les pépins de pamplemousse ne pourrissaient pas sur son compost. Il les étudia alors dans son laboratoire où il apparut rapidement que les graines de pamplemousse recélaient une substance biocide à la fois plus puissante et moins nocive que tout antibiotique…
Mais les bricolages frauduleux subis par le produit ont amené les scientifiques officiels à conclure que l’EPP, seul, n’avait aucune activité antibactérienne (2). Je ne suis pourtant pas le seul à avoir expérimenté avec succès l’EPP et il s’agissait bien d’un authentique EPP, pur, « sans chlorure de benzéthonium » comme indiqué sur le flacon. On ne peut donc pas contester que ce produit possède de vraies vertus.

D’ailleurs, les cultivateurs bio font grand usage de l’EPP

La preuve en est que ses propriétés sont largement mises à profit en agriculture biologique, en jardinage (on l’utilise contre les moisissures, le mildiou, les limaces, les pucerons) et dans les élevages (on soigne ainsi les animaux souffrant d’infections à champignons, on s’en sert pour nettoyer le pis des vaches, les cages et les stalles?). Alors si la méfiance s’impose face à la floraison actuelle de marques et sous-marques et face à certaines pratiques, compte-tenu de ces arguments et de nos expériences respectives, l’EPP reste un excellent produit qu’il faut simplement savoir bien choisir.

Des études rassurantes… enfin !

Les troublantes constatations d’une partie du monde scientifique ont forcément nourri une trépidante controverse, toujours en cours ; autour de l’ammonium quaternaire (3). Mais il faut savoir que l’EPP n’a pas que des détracteurs chez les chercheurs : de très sérieuses études ont récemment confirmé les premiers travaux menés dans les années 90 (notamment à l’Institut Pasteur) sur les propriétés bactéricides du pépin de pamplemousse (4).
L’étude citée plus haut a ainsi confirmé que l’action de l’EPP s’étend à environ 800 souches de bactéries et virus, une centaine de souches de champignons, ainsi qu’à un très grand nombre de parasites unicellulaires. L’extrait de pépin agit en désorganisant la membrane cytoplasmique et mitochondriale des micro-organismes. Avantage imparable par rapport aux antibiotiques chimiques : l’EPP inhibe les bactéries nocives au niveau intestinal mais ne touche pas les indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. Globalement, l’ensemble de la flore s’en trouve améliorée.

Intéressons-nous au procédé de fabrication industriel standard

L’EPP est normalement produit à partir des pépins du Citrus paradisi, autrement dit le gros pamplemousse originel encore appelé « pomélo ». Certains fabricants utilisent toutefois Citrus grandis, plus petit et plus courant chez nous ou Citrus maxima. Le plus souvent, on vous propose un extrait hydro-glycériné ou hydro-alcoolique sur la base d’une extraction à sec.
Grosso modo : les pépins sont séchés et réduits en poudre. Cette poudre est ensuite dissoute dans de l’eau pure et distillée (pour éliminer les fibres et la pectine). Une autre opération de séchage permet d’obtenir une poudre concentrée. Ce concentré est mélangé à un solvant (glycérine ou alcool) et à de l’eau puis chauffé sous haute pression. Puis il est refroidi, filtré et traité aux U.V.
Américains ou Chinois fournissent les marchands Mais dans les faits, on ne sait pas comment est précisément fabriqué l’EPP. Car la réalité, c’est que si l’on trouve une myriade de marchands français, il existe très peu de vrais fabricants dans l’Hexagone : la matière première est le plus souvent importée sous forme liquide. D’où vient-elle ?
Les principaux fabricants sont américains, chinois et, dans le meilleur des cas (je veux dire le plus traçable), allemands. Difficile de vérifier la qualité de l’extrait originel dans ces conditions, facile de tomber sur un extrait fabriqué à partir de n’importe quel pamplemousse… Et ça, les marchands d’EPP concernés se gardent bien de nous le dire. En plus, l’EPP est maintenant au centre d’une nouvelle bataille commerciale où tous les coups sont permis. Voilà décidément une histoire à rebondissement?

La guerre des bioflavonoïdes

Même si certains fabricants font valoir des procédés d’extraction plus sophistiqués (extraction à froid, sous vide, par pression, dépression, percolation, hyperfréquence et tutti quanti), le principe de fabrication est le même partout ou presque. C’est ainsi que la norme est d’utiliser 20% en moyenne d’extrait de pépins de pamplemousse pur (pour obtenir un produit suffisamment liquide), ce qui donne au final un EPP qui titre à 400 mg de bioflavonoïdes pour 100 ml de produit. Comment expliquer alors que l’on trouve des EPP à 800, 1 000 ou 1 200 mg de bioflavonoïdes pour 100 ml ? C’est à qui proposera le plus…

Les petits calculs des marchands d’EPP

Tout dépend en fait de la méthode de mesure utilisée. Il existe en effet deux techniques d’analyse quantitative des molécules :
– la chromatographie en phase liquide à haute performance (CLHP ou HPLC en anglais), la plus précise.
– le test U.V. (l’absorption U.V. visible). Or le même extrait donnera pas exemple un résultat de 100 mg en HPLC et de 300 mg par la méthode U.V., soit 3 fois plus. Si l’on vous annonce 1 200 mg, c’est que l’on a utilisé la méthode d’analyse U.V., 3 fois plus avantageuse dans la mesure où elle quantifie tous les composants de l’extrait et pas seulement les bioflavonoïdes.
Ainsi, un EPP titré à 800 mg selon la méthodologie U.V. contient en réalité moins de 300 mg de bioflavonoïdes. A moins que l’on ait rajouté artificiellement des flavonoïdes (d’où viennent-ils ?) dans le produit, ou l’écorce ou le péricarpe (l’enveloppe superficielle du fruit), ce qui se pratique aussi allègrement.
Autant vous le dire tout de suite : cette astuce commerciale, comme celle qui consiste à rajouter de la vitamine C naturelle ou de synthèse, ne présente aucun intérêt, l’extrait de pépin se suffisant pour ce qui nous intéresse : son action antibiotique. Et cette action dépend des bioflavonoïdes, des composés phénoliques qui sont de puissants antioxydants et qui constituent aussi les défenses immunitaires des plantes contre les parasites, les bactéries, la lumière, etc.
Quant au péricarpe, rien n’indique qu’il ait un effet antibactérien mais pour des raisons qui m’échappent, on m’explique qu’il permet d’obtenir plus facilement la mention bio…

Faut-il préférer le bio ?

Faut-il privilégier un EPP bio ? Pas forcément. Bien sûr, on évitera ainsi les extraits produits à partir de pamplemousses à jus de culture intensive, et par conséquent les traces d’intrants. Mais l’on en paiera le prix, pour une différence qui, en l’espèce, n’est pas déterminante. Pour le geste, on privilégiera tout de même l’achat de pépin de pamplemousse dans les boutiques bio.
Car la meilleure filière qui soit, reste celle du pamplemousse originel, sauvage, à savoir le Citrus paradisi provenant d’Asie. Ce sont les gros pépins de ce pamplemousse qui ont été étudiés. Et sauf exceptions, ce pamplemousse sauvage peut difficilement accéder à un label.

Alors comment choisir sans se tromper ?

Avant de sortir votre porte-monnaie, avant de craquer sur un prix alléchant, vérifiez autant que possible les points suivants :
  • Assurez-vous qu’il s’agit bien de pépins de Citrus paradisi.
  • Privilégiez les extraits ou macérats obtenus sans solvant chimique, sans alcool et de préférence avec de la glycérine végétale, sans pulpe ou péricarpe, sans ajout de bioflavonoïdes ou de vitamine C.
  • Choisissez de préférence la forme liquide, a priori plus pure et plus efficace que les comprimés.
  • Vérifiez qu’il n’y ait aucun additif autre qu’un conservateur inoffensif et surtout pas, évidemment, de chlorure de benzéthonium.
  • Méfiez-vous surtout des importations bon marché, souvent identifiables à leur contenance bizarre (30 ml par exemple) ou à leur goût très amer (l’EPP ne doit être que très légèrement amer voire pas du tout) ou bien des marchands Internet implantés à l’étranger.

Enfin des formules fiables !

A force de chercher la meilleure formule possible, j’ai fini par en trouver une – ce qui n’exclut pas, bien entendu, qu’il y en ait d’autres. Elle répond, bien sûr, aux critères énoncés ci-dessus mais en plus, elle est issue d’une fabrication française, assez rare, basée sur une macération et non sur une poudre de pépins.Vous pourrez vous la procurer en suivant ce lien.
Les pépins importés d’Asie, entiers, sont mis en macération dans un mélange d’eau et de glycérine à raison de 20 g de pépins pour 100 ml. A travers des opérations de macération successives, on extrait ainsi l’ensemble des principes actifs et « non actifs » (ou considérés comme tels) du pépin et on obtient un produit concentré huileux naturellement titré à 400 mg de bioflavonoïdes. A ce taux là, on estime que l’action est déjà optimum.
Au final, avec cet EPP basé sur le totum, notre organisme bénéficie de tous les principes du pépin : il filtrera ce dont il aura réellement besoin et éliminera le reste. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Tout est entièrement naturel dans ces EPP, excepté bien sûr le conservateur, qui peut être du sorbate de potassium par exemple, inoffensif. La fabrication est, de fait, contrôlée de A à Z. Ce type de produit ne court pas les rayons des boutiques mais il en existe bel et bien chez certains petits laboratoires.

Passez un hiver tranquille !

N’hésitez pas à préférer la qualité au prix et à faire une bonne cure préventive d’EPP. L’authentique EPP a fait ses preuves et il est dépourvu de toute toxicité, même en cas de dépassement des doses conseillées. C’est en particulier un excellent préventif des maux hivernaux et sa seule contre-indication sérieuse s’adresse aux rares personnes allergiques aux agrumes.
Sources :
(1) Identification of Benzethonium Chloride in Commercial Grapefruit Seed   Extracts ? Takeoka et al. J. Agric. Food Chem. 2001, 49, 3316-3320. Cosmetics and grapefruit seed extracts / quaternary ammonium compounds – 2004 – Kant. Laboratorium BS.
(2) Aspects of the Antimicrobial Efficacy of Grapefruit Seed Extract and Its Relation to Preservative Substances Contained. – von Woedtke et al. Pharmazie. 1999 Jun ; 54(6):452-6.
(3) Selon quelques sources scientifiques, les polyphénols du pépin de pamplemousse seraient convertis durant l’opération d’extraction (par une réaction chimique spontanée) en un ammonium quaternaire, l’hydroxybenzene diphenol (du triclosan en fait). La présence de ce composé en petite quantité dans le produit final serait donc plus ou moins naturelle (le procédé d’extraction étant, on l’a vu, souvent industriel) et expliquerait l’action antibactérienne de l’EPP. Mais en l’état de la recherche, ce n’est encore qu’une hypothèse parmi d’autres, hypothèse évidemment mise en avant par les gros industriels américains ou chinois (certains parlant même de présence naturelle de chlorure de benzéthonium !) mais qui est loin de faire l’unanimité.
Pour les plus curieux, voir ici :
http://www.mountainroseherbs.com/learn/grapefr.php 
http://www.nhiondemand.com/viewcontent.aspx?mgid=503#207
 
http://www.encyclopedia.com/doc/1G2-3435100356.html
http://chemicaloftheday.squarespace.com/most-controversial/2010/1/27/the-truth-about-grapefruit-seed-extract.
html
 http://www.itmonline.org/jintu/grapefruit.htm (
4) Antimicrobial activity of grapefruit seed and pulp ethanolic extract – Cventniz et Vladimir-Knezevic. Acta Pharm. 54 (2004) 243?250. The effectiveness of processed grapefruit-seed extract as an antibacterial agent: II. Mechanism of action and in vitro toxicity. – Heggers JP et al. J Altern Complement Med. 2002 Jun; 8(3):333-40.
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