Persécutions vaudoises, quel état de droit ?

François de Siebenthal
23, av. Dapples
1006 LAUSANNE
021 616 88 88
                                                                                              Monsieur
le Juge de Paix de Lausanne,
Côtes de Montbenon 8
1014 LAUSANNE
Lausanne, le 24.06.2016. Votre référence :
KC16.023321/GIN/bct
                                                                       Monsieur
le Juge de Paix de Lausanne,
Suite à votre demande,
vous trouverez ci-dessous quelques explications me concernant. La plupart des
faits cités demandent une action automatique 
de la
justice vaudoise pour chercher la vérité et établir le droit et la justice,
soit des poursuites d’office.
Plusieurs personnes mentent, ce qui DOIT AUSSI ÊTRE
POURSUIVI D’OFFICE D’AUTANT PLUS QUE LES PREUVES SONT évidentes, NOTAMMENT POUR
LES FRAUDES Électorales.
Je m’adresse à vous aussi en tant que détenteur d’une
autorité publique et vous prie de prendre note de tous les faits et de les
faire suivre à qui de droit. J’attire votre attention sur le fait que je ne
suis pas avocat et que si la teneur de cette demande n’est pas conforme aux
procédures judiciaires, il y a lieu de tenir compte de la jurisprudence suisse
en la matière : Le destinataire d’un acte doit interpréter la portée de
celui-ci d’après le sens qu’il «pouvait raisonnablement lui attribuer en le
considérant comme réellement voulu, sur la base de l’attitude antérieure du
déclarant et des circonstances qu’il connaissait au moment où la déclaration
lui a été faite (ATF 94 II101, pp. 104-105, JT 1969 I 27, P. 28, cité par
Engel, Traité des obligations en droit suisse 2è éd. 1997, pp. 238-239). Une
déclaration adressée à une autorité doit être comprise selon le sens que, de
bonne foi, son destinataire doit lui prêter (ATF 102 Ia 92, c.2, rés. In JT
1978 I 30). L’administration étant davantage versée dans les matières qu’elle
doit habituellement traiter, du moins formellement, on peut attendre de sa part
une diligence accrue dans l’examen des actes qui lui sont soumis, afin de leur
donner un sens raisonnable, sans avoir à s’en tenir aux expressions inexactes
utilisées (Egli, la protection de la bonne foi dans le procès, en Juridiction
constitutionnelle et Juridiction administrative, Recueil des travaux publiés
sous l’égide de la Première cour de droit public du Tribunal fédéral suisse,
pp. 225ss, spéc. Pp. 236-237 et les exemples cités). De plus et selon la même
logique, si le destinataire de cette plainte ne répond pas aux formes de
procédures, vous voudrez bien le faire suivre d’office à l’instance compétente.
Il en est de même de l’application des articles ci-dessous.
Enfin, il se réfère à la pratique constante du Tribunal
fédéral en la matière, selon laquelle de tels textes sont à interpréter
conformément aux intentions du plus faible, vu que vous êtes censé mieux
connaître le droit qu’un citoyen de bonne foi.
Concernant ma faillite, en partie due à l’une des
anciennes collaboratrices des Groupements patronaux vaudois, Mlle Anne
Vautravers, responsable du droit du travail aux GPV. Celle-ci est la mère de
mon neveu David de Siebenthal, enfant naturel reconnu de feu mon frère
Jean-Luc. Cette femme avait une rage destructrice qui a fortement blessé et détruit
deux de mes frères, leurs amis, mon neveu et moi-même. Elle a contribué, avec
son bon ami Pierre-Martin Othenin-Girard qui se fait appeler maintenant Pierre
Girard ou Martin Girard à une persécution sur de longues années de toute notre
famille.
Les plaintes contre moi sont le fruit du lynchage
médiatique, alors que j’ai essayé de participer à des élections démocratiques.
Ces agressions visent la famille de Siebenthal depuis des années.
Je demande aussi que toutes les pièces déjà détenues par
la justice vaudoise pour chaque affaire citée ci-dessous fassent partie de
cette procédure.
Je vous signale aussi parmi mes débiteurs notamment
l’Etat de Vaud et des “hommes de loi” et leurs clients notamment à
Genève. Je vous demande donc que :
1.    me
soient attribués les 500’000 fr donnés publiquement par M. Gashtikhah pour ma
campagne politique et qui sont toujours sous un séquestre totalement injustifié
encore  ce jour.
2.    me
soient attribués les droits de copyright sur les livres de mon père, notamment
l’école globale et intégrée, photocopié indûment par l’État de Vaud, notamment
par le séminaire pédagogique, et jamais honoré pendant plus de 30 ans de
copies, soient attribués à ma famille. Ce vol de copyright est aussi à situer
dans le cadre plus large de la mort de mes deux parents.
3.    me
soient attribués mes droits sur les brevets et fonds Ferraye, volés.
4.    me
soient attribuées les commissions qui me sont dues sur les fonds
Brozicek-Ferraye, trouvés notamment sur les comptes de la Banque Leu à Genève
et transférés à Prague, et trouvés aussi notamment dans la société Fefdoce,
dont l’accès m’a été abruptement interdit par la veuve et ses hommes de
“loi” à Prague et à Genève.
5.    me
soient attribués les dommages qui me sont dus suite à l’affaire du métro de
Manille et aux tricheries, chantages et menaces d’employés de Baker &
McKenzie de Hong-Kong et de Chicago ( not. de Mlle Christine Lagarde, qui a été
présidente du comité stratégique
mondial de Baker & McKenzie et actuellement présidente du  FMI )
ainsi que de Mlle Fiona Loughfrey,
Mark Lockwood, divers avocats et finalement MM. Joseph Estrada ancien Président
des Philippines, qui a été condamné par la justice locale et M. Elie Eliahu
Levin.
6.    Et
pour que le dossier soit complet, que me soient attribués les débours, frais et
dédommagements de plusieurs années de travail qui me sont encore dus par la
Justice de paix de Montreux sur le rétablissement de la comptabilité mal tenue
par mon prédécesseur sur près de 10 ans de curatelle, comptabilité que j’ai
essayé de reconstituer avec les rares pièces encore accessibles après de
longues recherches sans aucun dédommagement.
Je vous prie de tenir compte de l’entier des
circonstances citées ci-dessous, et notamment mon combat pour les familles et
une démographie positive. Je ne suis pas le seul à être berné par des
structures de type mafieuses. Les Vaudois(es) sont leurrés et bernés – Pourquoi
faut-il réagir ?
 A.  
Des programmes informatiques sont, de manière
voulue, des sources de problèmes et de factures.
 B. 
Plus de FR 500’000.- sont subtilisés d’un
compte bancaire par la justice…
 C. 
Plus personne n’ignore l’affaire du Diplomate
iranien Naghy G. dont les droits ont été bafoués par les autorités judiciaires
du Canton. Il est utile de rappeler que les Banques (Anker, BCGE) lui ont volé
plus de 3 millions de Fr. Condamné par erreur à la prison, il a été relaxé
après 18 mois sans excuses et sans dédommagement et la justice le charge
maintenant à des frais de justice pour un montant total qui atteint les FR
300’000.-.
 D. 
Il y a eu des tricheries sur les résultats des
élections et des votations, preuves ci-jointes..
 E. 
Beaucoup d’argent a été découvert suite à mes
recherches notamment dans les caves des villas de la famille Georg
Brozicek-Müller, notamment sur les comptes de la société Fefdoce, à Genève et
surtout à Prague et je devais être rémunéré sur ces découvertes. J’ai eu aussi
beaucoup de travail pour remplir les déclarations fiscales en souffrance et
fermer toutes les sociétés concernées.
 F.  
La veuve Georg Brozicek-Müller s’est arrangée
avec les assurances et les banques suisses sans me tenir au courant, ce qui
violait nos accords. Je devais avoir accès aux comptes, ce qui n’a été le cas
que pour celui de la banque Migros.
 G. 
La famille Brocizek Müller a notamment abusé
de toutes les institutions et personnes suisses impliquées, notamment de l’AI,
des impôts, des assurances. Il travaillait à plus de 100 % en Tchéquie, alors
qu’il recevait une rente complète AI en Suisse.
 H. 
Les notaires et avocats impliqués cachent
beaucoup de faits et il est impossible de récupérer le dossier complet qui m’a
été repris avec de fausses promesses, notamment de retirer la plainte pénale et
de clore cette affaire.
En résumé :
Un employé à l’époque, François de Siebenthal, a attendu
plus de 13 ans, une décision dans un cas du droit du travail et est condamné à
la faillite, à faire vendre sa villa, le nid de sa femme et de ses huit enfants
aux enchères le 29 avril 2004 par les exécuteurs des basses oeuvres de ces
escrocs en bande et à payer des sommes démentes en ajoutant tous les frais et les
taux d’intérêts, qui, sur une si longue période, devient une réalité abjecte et
impossible selon les propres mots des Papes Jean-Paul II  et François et de l’encyclique Vix Pervenit
(Voir 
www.familiaplus.com sous « événements »). ADP a même facturé de
forts taux d’ intérêts composés, ce qui est interdit.
De graves erreurs d’enquête sont couvertes, voire
ordonnées par le « juge » socialiste Creux qui a tout contrôlé de A à Z, y
compris l’enquête financière et fiscale ( 12 ans de pièces…)  de type
policière, et l’« expert » cités plus haut. C’est un véritable procès politique
de type stalinien pour lui faire payer ses positions en faveur de la vie et de
la famille.
Un notaire persiste dans ce genre de persécution, alors
qu’il a violé la bonne foi et l’engagement signé dans la convention qu’il a
prise
Je demande donc la suppression pure et simple de cette
pseudo dette ou l’ouverture d’un procès complet avec l’aide d’un avocat et le
paiement des sommes qui me sont dues.
La plupart des faits cités demandent une action
automatique de la justice vaudoise pour chercher la vérité et établir le droit
et la justice, soit des poursuites d’office.
Mais
la justice vaudoise cherche-t-elle vraiment la vérité ? Un jugement neuchâtelois
par exemple reconnaît que l’interdiction de témoigner dans le Canton de Vaud
est une atteinte à la personnalité et à la vérité.
http://www.viplift.org/f/info/enquete090210.html

Je ne suis pas revenu à meilleure fortune et pourrait le
revenir si vous établissiez la justice me concernant.

Je vous présente mes salutations les plus respectueuses

Annexes 1 à 14

 1  Agression commanditée
dans le métro et sur le chemin de mon domicile ?

La cerise sur la gâteau, une agression récente dans le
métro M2 et jusqu’à mon domicile par 3 personnes.
M. John Bagnan, l’un des agresseurs,  a changé sa
version, ce n’est plus dans le métro ni dans le terminus que l’agression d’une
jeune fille de moins de 12 ans aurait eu lieu selon lui ( il est le seul à
avoir des visions alors que le métro était plein de voyageurs et de caméras…)
mais dans le passage sous voie. ( en effet, il n’y a pas de caméras dans ce
passage et peu de passants et il peut dire n’importe quoi…).Il a lui-même
affirmé en se vantant et bombant le torse qu’il était envoyé par une personne
très puissante du Canton et que je ne pourrai rien faire contre lui vu les
protections qu’il avait.
Je suis devenu un PADR selon art. 116 CPP ( une sorte de
témoin)  et pas un prévenu, mais ils ont essayé de me faire signer en tant
que prévenu et avec une phrase comme quoi je ne voulais pas de confrontation
orale, ce qui est faux. J’ai dû faire corriger le PV au moins 4 fois. Ils ont
insisté pour que je retire ma plainte…
Le deuxième agresseur, M. Nicolas Roberts ( 1966 )
m’aurait braqué une lampe de poche sur le visage et pas un taser (sic), alors
qu’il faisait jour à 19h30 en plein mois de mai ( les jours y sont longs…).
J’aurai confondu une lampe de poche allumée avec un taser…et il ne m’aurait
jamais menacé de taser…et ne saurait rien d’autre. Il est innocent de
tout…et ne connaît pas John Bagnan. Il voulait juste voir mon visage (sic…)
avec une lampe de poche en plein jour…( c’est Diogène ou quoi ?), c’est
pourquoi in m’aurait suivi en voiture depuis le terminus du M2.
Le pire, c’est qu’on croit plus les agresseurs en bande
que les honnêtes citoyens et qu’on refuse la réalité, qu’il fait jour à 19h30 à
fin mai. Au final, une petite amende de Fr 30.- (sic).

 2  Morts par euthanasies
actives illégales de mes deux parents

Mes deux parents sont morts dans des circonstances très
étranges. Le décès de mon père le le 5 février 2006 est vraiment suspect. Nous
n’avons toujours pas reçu le rapport final de l’autopsie que nous attendons des
autorités vaudoises depuis le mois de février 2006 qui a été demandé plusieurs
fois sur recommandation du médecin qui a trouvé louche ce décès au milieu de la
nuit et les deux médicaments antagonistes.
Hospitalisé au CHUV pour un très grave refroidissement
sur demande d’un médecin, il est renvoyé quelques heures plus tard dans une
ambulance glaciale à St Loup, hospitalisé loin des siens pour des motifs
sordides et faux d’économies, vu les pressions des banques et de leurs
bénéfices honteux par de la « création » monétaire du néant, qui violent la
morale…( voir la démonstration ci-dessous ). Il est alors « parqué » dans une
chambre d’angle et au coin Nord glaciale, fenêtre presque toujours ouverte et
sans chauffage. Il lui était impossible de dormir tellement il avait froid. Le
chauffage n’est ouvert que 3 jours plus tard (témoin externe à la famille).
On lui fait une interdiction d’employer des plantes qu’il
utilisait depuis des mois avec succès (notamment. l’épilobe). Vu le froid, il
s’infecte et il est opéré en urgence pour vider la vessie d’un drain qui reste
extérieur et ouvert jusqu’à sa mort, porte ouverte aux infections.
Il est à nouveau infecté et transféré à Béthanie qui
n’est pas un hôpital où il subit un traitement tardif de cette infection avec
forte fièvre seulement sur ma demande insistante.
Nouveau transfert sans nous consulter à Sylvana d’un
vieux Monsieur qui n’aime pas être transbahuté comme un colis au plus froid de
l’hiver, tout ceci à quelques jours d’intervalles, et voici un décès très
suspect vu l’administration de médicaments contradictoires ( notamment par un
fort diurétique et une forte hausse de tension provoquée par un autre produit)
et la visite d’une femme docteur qui insistait fortement et longuement pour
faire de l’euthanasie active.
Il faut rappeler que tout ceci se déroule lors d’ une
élection où mon père était candidat aux élections.
Sans oublier d’autres faits troublants, concernant notre
mère, qui a subi de graves mauvais traitements, avec notamment un bras cassé à
l’EMS de Mont-Calme, l’ingestion de médicaments douteux et un quasi
emprisonnement à l’Orme.
En effet, elle est entrée dans cet établissement en
sachant marcher, et j’ai découvert de retour d’un voyage qu’elle y a été ligotée
sur son lit ou sur sa chaise et en est ressortie quelques semaines plus tard
impotente, avec des cloques et des esquarres…
On peut se demander si la pire conséquence ne serait pas
une maladie dite d’Alzheimer. Celle-ci s’est aggravée par un traitement indélicat
d’un dentiste …, M. X…, soit une narcose avec ablation totale des dents, en
profitant de l’état de faiblesse de notre mère.
Puis, par un grave accident sur la paroisse du St
Rédempteur, dû à une mauvaise construction et conception d’un escalier toujours
sans rambarde, qui a motivé à nouveau une narcose dommageable au cerveau de
notre mère. L’escalier sur le côté de l’Église de la paroisse du St Rédempteur
est toujours sans rambarde pour économiser…
Et voici que l’EMS arrête totalement de la nourrir sur
ordre de la direction pendant les fêtes de Noël, sans rien nous demander car en
restrictions de personnel…et elle meurt le 3 janvier…

 3  Résumé de mon action
contre ADP Organisation SA.

1. Un grave conflit de travail a éclaté en mai 1990, du
fait des agissements peu éthiques de M. P.-M. Girard, directeur et propriétaire
de la société ADP Organisation SA, juste avant une période de service
militaire, qui a amené à un licenciement abusif et même à un refus de
reconnaître le contrat de travail.
2. Des erreurs étaient notamment introduites
volontairement dans les programmes informatiques pour faire payer des
interventions voulues et planifiés par des partenaires de mèche, au détriment
de sociétés privées et publiques.
3. Le Tribunal des Prud’hommes a été invoqué le 12
juillet 1990 ( 3 ans avant qu’ ADP n’ouvre action au TC, Me Pache ose affirmer
le contraire par écrit, il devrait perdre sa licence…) et a décliné sa
compétence le 18 avril 1996, soit six années plus tard. (Juge Zahnd)
4. Sur un jugement incident me condamnant à payer une
somme de plus de Fr. 2700.-, caché par mon avocat et suite à un étrange
concours de circonstance, deux poursuites lancées simultanément, l’une à mon
insu, jugée le même jour à 9h00 et à 11h00, celle dont je savais l’existence,
en ma faveur, l’autre me condamnant, sur le même objet, dans une seconde phase,
à la faillite au début 2000, sans jugement sur le fond. Il y a même eu une
audience par exemple le 17 juillet 1991 où je n’ai pas été convoqué du tout et
celle-ci a été annulée plus tard. Mon employé de l’époque, M. Conza, m’avait
caché l’une des poursuites.
5. Dans le cadre du jugement au fond, la partie adverse a
requis les services d’un expert soi-disant « neutre » que je n’ai jamais
accepté. Celui-ci m’a déclaré verbalement que le contrat de travail à 100%
existait, puis dans son « expertise », revenait sur sa déclaration.
Il est de plus ou a été conseiller communal du même parti
et domicilié dans la même commune que l’avocat de la partie adverse (qui nie
par écrit l’avoir jamais rencontré) et que la société ADP est aussi domiciliée
à Lutry, où habitent les parents de P.M. Girard et où celui-ci a passé toute sa
jeunesse. Ces Messieurs osent prétendre qu’ils ne se sont jamais vus. Je ne
savais pas Lutry et ses partis politiques si vastes, avec 8100 habitants et un
conseiller communal, « expert neutre » proposé par un avocat qui fait aussi de
la politique comme candidat dans le même parti et dans la même commune ! Voici
des « pièces », mises par écrit dans la procédure, auxquelles on devrait croire
? Et toute la procédure est de la même eau et du même tonneau. Sans oublier
qu’il y a un juriste Dominique Creux, juriste aussi domicilié à Lutry, amis des
Nordmann. Serait-ce le Juge instructeur, qui est en même temps le juge de la cour
qui a jugé de ma faillite et qui a refusé la réforme et la nomination d’un vrai
expert neutre? Les autres personnes impliquées habitent-elles aussi dans le
même quartier (La Conversion) de cette commune ?
6. Les bureaux ADP à Belmont, 18 route de la Louche, sont
une cave humide, insalubre, froide, traitée chimiquement contre les termites et
des champignons, mal éclairée par de petites fenêtres
7. L’avocat de la partie adverse, Me Daniel Pache,
utilise dans le cadre de sa procédure, de pures diffamations et des calomnies.
8. De plus, dans le cadre de cette procédure et de celle
du divorce de M. P.-M. Girard, des arguments anticatholiques sont utilisés avec
des accents de guerre de religion d’un autre âge (carnets de prières intimes au
dossier de Mme Girard, catholique elle aussi).
9. Sans compter le fait que le juge, M. Dominique Creux,
du parti socialiste, est visiblement tourné contre ma personne par la partie
adverse en invoquant notamment le livre « Europe, l’hiver démographique » et
mes activités en faveur de la famille. Il a par ailleurs fait l’objet d’une
grave enquête par mon frère Hugues, alors substitut du procureur.
10. Ce qui m’a amené à essayer de récuser le juge en
question, surtout du fait qu’il n’a pas voulu exercer ses pouvoirs en ma faveur,
notamment en faisant visiter les locaux insalubres.
11. Étrangement, une pièce essentielle du dossier a
disparu chez Me Piguet, le livre « Une corde au cou » décrivant les agissements
commerciaux de M. Girard, qui ont notamment mené une PME à la faillite, à une
tentative de suicide de son directeur, puis à sa mort.
12. Ce genre d’agissements m’a été confirmé pendant mon
travail chez ADP, ou notamment chez des avocats, la politique était de créer
des problèmes logiciels pour venir facturer les interventions « salvatrices ».
13. La Juge du Tribunal Fédéral, Mme Nordmann comme par
hasard, qui a jugé de la faillite, est une amie du Juge Creux, d’après Me
Piguet. Est-elle aussi de Lutry et environ et de la famille de l’avocat
Nordmann qui a menti notamment devant la cour à Vevey ?
14. Me Piguet m’avait conseillé d’obtenir des
déclarations écrites de clients ADP certifiant que je collaborais avec cette
société ; il m’a ensuite demandé une attestation stipulant que cette idée ne
venait pas de lui. Par amitié, j’ai fait ce papier que je regrette maintenant.
15. M. Vodoz, de l’office des faillites, me dit qu’il y a
désaccord sans préciser entre les offices, à voir.
Analyse
1. Cette affaire a traîné depuis plus de 13 ans, du fait
de l’avocat de la partie adverse qui espace les procédures, pousse à la
faillite de manière ridicule, abuse de son droit, calomnie, diffame et j’en
passe.
2. Il y a plusieurs détails troublants :
2.1. Avocat et « expert » et Girard (et les Juges, not.
Creux et Mme Nordmann ?) sont des amis et voisins.
2.2. Lenteurs des procédures.
2.3. Pièces non accessibles.
2.4. Pièce perdue, notamment le livre qui décrit les
méthodes d’ADP et dont l’auteur s’est suicidé.
2.5. Audience où je ne suis pas convoqué.
2.6 Procédure de faillite choquante et exagérée.
2.7. Persécution religieuse et politique.
2.8. Refus de considérer des éléments importants.
2.9. Refus d’une audience publique au TF qui m’a
finalement condamné sans possibilité d’analyse dans le cadre d’un vrai appel.
Les protections sociales sont violées (AVS, 2ème pilier,
médecine du travail), une affaire de droit du travail traîne plus de 13 ans
alors que la Suisse a signé un accord international stipulant que ce genre d’affaire de droit du travail
doit être liquidé rapidement
, une faillite est prononcée suite à des
erreurs de fait (deux poursuites le même jour sur le même objet, l’une jugée en
ma faveur, l’autre contre et à mon insu), pièces dissimulées, non accessibles
ou perdues, une bibliothèque entière pleine de documents pour une affaire de peu
d’importance mais gonflée à dessein pour des motifs de cupidité sordide et de
collusion.

 4  Anomalies manifestes
qui ont bloquées mon action contre ADP

Mes positions sur les ententes secrètes entre certains
Juges, avocats et l’expert ont été prouvées lors de mon premier procès civil
pour une cause de droit du travail contre ADP qui a duré plus de 12 ans. Dans
le cadre du jugement au fond, la partie adverse a requis les services d’un
expert soi-disant « neutre » que je n’ai jamais accepté. Celui-ci m’a déclaré
verbalement que le contrat de travail à 100% existait, puis dans son «
expertise », revenait sur sa déclaration.
Il est de plus ou a été en tout cas à l’époque des faits
sur la liste électorale et même conseiller communal du même parti et domicilié
dans la même commune que l’avocat de la partie adverse (qui nie par écrit
l’avoir jamais rencontré) et que la société ADP est aussi domiciliée à Lutry,
où habitent les parents de P.M. Girard et où celui-ci a passé toute sa
jeunesse. Ces Messieurs osent prétendre qu’ils ne se sont jamais vus. Je ne
savais pas Lutry et ses partis politiques si vastes, avec 8100 habitants et un
conseiller communal, « expert neutre » proposé par un avocat qui fait aussi de
la politique dans le même parti et dans la même commune ! Voici des « pièces »,
mises par écrit dans la procédure, auxquelles on devrait croire ? Et toute la
procédure est de la même eau et du même tonneau. Sans oublier que le juge
Dominique Creux, juriste aussi est domicilié à Lutry, qui est en même temps le
juge de la cour qui a jugé de ma faillite et qui a refusé la réforme et la
nomination d’un vrai expert neutre? Les personnes impliquées habitent donc
aussi dans le même quartier (La Conversion) de cette commune de Lutry. L’image
de cette situation ne serait pas complète sans savoir que le Juge d’Instruction
Civil qui a instruit cette affaire se trouve être aussi le Président de la Cour
Civile qui a conduit l’audience du 27 avril 2001 et qui n’est autre que le
fonctionnaire Dominique Creux. Si on ajoute à cela que la famille Creux et
celle de son avocat Nordmann et de Mme la juge au TF Nordmann sont en conflit
avec la famille de Siebenthal depuis des décennies, que de ce fait le magistrat
qui a conduit cette instruction et l’a ensuite jugée ne pouvait humainement pas
être objectif, et impartial, on comprend alors aisément les multiples abus
d’autorité, de pouvoir et autres vices de procédures dont a été victime
François de Siebenthal lors du jugement du 27 avril 2001.
Pour confirmer cette affirmation, au Tribunal d’Arrondissement
de l’Est vaudois – Audience du 23.02.2004 sous la présidence de l’Avocat Me
Stefan DISCH, aussi un ami et proches des Nordmann ?…
Juge Dominique CREUX contre Gerhard ULRICH et
Marc-Etienne BURDET
Dans ce contexte il est apparu clairement lors de la
déposition du Témoin François de Siebenthal, que ce dernier avait été trompé
par son propre avocat Micheli de l’étude NORDMAN, qui était ami du juge
Dominique CREUX et se présentait aujourd’hui à ses côtés. Cet avocat Nordmann a
tenté dans un premier temps de nier qu’il connaissait François de Siebenthal,
argumentant qu’il ne le connaissait qu’au travers d’affiches des campagnes
électorales… alors que François de Siebenthal n’a pas encore fait imprimer à
l’époque d’affiches le concernant… mais que cet avocat était celui d’Edipresse
contre son père Jean, alors diffamé honteusement dans le journal Le Matin
notamment, avec plus de 20 graves erreurs, de fait, diffamantes, calomniatrices
et pures mensonges, sans compter une caricature en Hitler…. De plus, quand
François de Siebenthal a précisé qu’il disposait de factures de l’étude de
l’avocat pour honoraires de Me Micheli ( qui l’a découragé sournoisement de
faire recours à Strasbourg…), celui-ci a simplement baissé la tête, pris au
piège de ses propres mensonges. Sur ce point, M. DE SIEBENTHAL a eu la
confirmation aujourd’hui que le juge CREUX et son avocat NORDMAN l’avaient
trompé, puisque lorsqu’il avait demandé la récusation du juge CREUX à l’époque
à cause d’un conflit entre les deux familles, celui-ci avait refusé et a même
conduit toutes les procédures contre lui, tant comme Juge d’instruction civil,
qu’à la Cour civile ou encore à la Cour des poursuites et que NORDMANN ne
s’était pas récusé d’office… Les preuves successives, évidentes démontrent que
le juge CREUX ne recule devant aucun abus pour parvenir à ses fins. Le juge ad
hoc Disch était de mèche avec la partie adverse.
Dans tout procès, aucun témoin ne se présente avec les
classeurs des procédures dans lesquelles il a été tordu. François DE SIEBENTHAL
est donc venu témoigner sans ses 10 classeurs fédéraux… et mal lui en a
pris… Stefan DISCH, le jude ad-hoc, président (sic!) de la journée, a
voulu 
étayer
les déclarations du Citoyen témoin,
 laissant
bien entendu un délai impossible à tenir pour fournir les pièces
requises. François DE SIEBENTHAL a pourtant rapidement fouillé dans ses
classeurs et directement faxé les pièces en question, que le
“président” a dit ne jamais avoir reçues… Il est simple de le
prouver est examinant les archives Swisscom qui ont la trace de ce fax envoyé
le jour même, du no 021 616 88 81 au numéro fax du tribunal de Vevey.
Il est clair qu’à l’appui des pièces en questions, le
jugement qu’il a rendu n’aurait plus été possible !
Pour bien comprendre toute cette machination, il faut se
souvenir que Dominique CREUX est en conflit contre la Famille DE SIEBENTHAL
depuis des années, voire des décennies.
C’est ainsi qu’il n’a jamais pardonné d’avoir dû se
présenter à l’époque devant le Substitut du Procureur Hugues DE SIEBENTHAL
comme “témoin” dans une affaire de blanchiment d’argent. Sa haine des
DE SIEBENTHAL a ensuite conduit le substitut du Procureur Hugues DE SIEBENTHAL
à démissionner et le harcèlement dont il a été victime l’a conduit à une
dépression sévère. Il est aujourd’hui toujours soigné car en dépression et assume
toujours très mal cette situation.
Il leur était donc facile, lors de l’audience de mercredi
dernier 23 février 2005, de déstabiliser ce témoin fragile, en l’accusant de
trahir le “secret de fonction” lié à sa fonction précédente… Stefan
DISCH s’est très bien prêté au petit jeu de l’avocat de CREUX, Philippe
NORDMANN ! Ainsi déstabilisé, Hughes DE SIEBENTHAL n’a plus pu parler
ouvertement, s’est complètement renfermé et s’est contenté de dire que CREUX
avait été auditionné comme témoin dans cette affaire de blanchiment.
Pourtant, cette seule déclaration aurait suffi à concéder
l’application de l’Art. 173 §2 du Code Pénal Suisse. Bien sûr pas pour le
complice d’Escroc Stefan DISCH…!!! N’oublions pas que les preuves de la
mauvaise foi de CREUX sont évidentes dans une multitude de dossiers, même si
dans le cas présent, l’instruction pour couvrir CREUX n’a pas permis de
démontrer la même évidence !
Le jugement a été rendu vendredi 25 février 2005 à 16.00
H. Le délai de recours a été fixé par le pseudo président Stefan DISCH au mardi
1er mars 2005, soit après deux jours ouvrables… Probablement là aussi une
particularité vaudoise… Mais on n’est plus à une vacherie près !
Public témoin présent à l’audience :
·        
Henri WEIS, Gilamont 56 – 1800 Vevey
·        
Joseph FERRAYE, case postale 41 – 1231
Conches
·        
Sylvain COLLAUD, case postale 5728 – 1002
Lausanne
·        
Isabelle PROSINA, rue de Lausanne 115 – 1202
Genève
·        
Marie-Jeanne DESCLOUX – 1626 Romanens
·        
Birgit SAVIOZ – 1694 Villargiroud
·        
Marcel CAPT – 1410 Thierrens
·        
Françoise PIRET, Rue des Eaux-Vives 9 – 1207
Genève
·        
Margaretha GUTKNECHT, Au Duché – 1542
Rueyres-les-Prés
·        
Hans HIDBER, Heinrichstr. 210 – 8005 Zürich
·        
Daniel CONUS, 1624 Grattavache
·        
Rémy MEURET, av. de la Pontaise 29 – 1018
Lausanne
·        
Gerhard Ulrich
·        
Marc-Etienne Burdet
·        
François de Siebenthal  , Ch. Des Roches
14 – 1010 Lausanne
·        
Hugues de Siebenthal, Epalinges

 5  Intérêts communs
partagés entre certains acteurs judiciaires

Pour comprendre ces affaires, il est indispensable de
faire la relation entre tous les intervenants de cette machination, copains
politiques ou de quartier qui ont usé et abusé de leur position professionnelle
dans cette affaire. Voir mon courrier à la Juge de cette cause pour demander un
avocat d’office ou la récusation refusée du Juge Creux.
Vu tous ces éléments et contrairement aux affirmations du
Tribunal neutre vaudois dans l’arrêt du 14.03.06 , le Conseil Supérieur de la
Magistrature Italien a interdit depuis 93 aux magistrats d’appartenir à une
loge maçonnique. La justice anglaise, quant à elle, oblige ses magistrats
francs-maçons à le faire savoir de la façon la plus claire. En Suisse, dans le
même temps, juge, experts et avocats francs-maçons continuent chaque jour à
protéger leurs “frères”, qu’ils soient plaignants ou accusés. Nombre
de justiciables ayant eu affaire avec la justice ces dernières décennies ont
bien souvent été confrontés à la partialité parfois brutale de divers tribunaux
– notamment les tribunaux vaudois – jusqu’au jour où ils ont réalisé que leurs
adversaires étant francs-maçons, ceux-ci avaient ainsi bénéficié de protections
choquantes et  scandaleuses.
En effet, le serment maçonnique de solidarité fraternelle
oblige fortement tous ceux qui le prête à protéger leurs “frères” et
ce quelques soient les circonstances.
Les magistrats indépendants de la franc-maçonnerie
commencent à comprendre que c’est leur honneur et leur légitimité de magistrats
qui sont désormais en cause. Certains d’entre eux attendent avec impatience que
la Suisse s’aligne enfin sur les pratiques européennes et accepte de séparer
formellement la justice et la franc-maçonnerie. La justice est, chaque jour, en
complète contradiction avec le droit européen, notamment l’article 6 de la
Convention Européenne des Droits de l’Homme. Cet article 6 de la Convention
accorde à tout citoyen d’un pays signataire le droit à “un procès
équitable rendu par un tribunal impartial”. Or, dans l’état actuel du
fonctionnement de la justice et compte tenu de l’utilisation abusive de ses
institutions par les réseaux maçonniques, dès l’instant où un justiciable
franc-maçon se présente devant un tribunal, il devient strictement impossible
de considérer le tribunal comme impartial. En effet, aucun citoyen ordinaire ne
peut savoir, compte tenu du caractère occulte de la franc-maçonnerie, quel magistrat
en fait ou non partie. Mais comme, par ailleurs – tous les experts s’accordent
sur ce point – environ 60% de la magistrature fait partie de la
franc-maçonnerie, il devient alors hautement probable que face à n’importe quel
tribunal, tout citoyen plaignant ou accusé se trouve face à au moins un
magistrat franc-maçon : si la partie adverse est effectivement membre de la
franc-maçonnerie, alors, adieu l’impartialité du tribunal, au sens du droit et
bienvenue au délit d’entrave à l’exécution de la justice.
Je demande donc qu’il soit demandé par écrit à toutes les
personnes impliquées dans un procès si elle est membre d’une société secrète ou
d’un club service du type Lions ou autres.
De plus, le 13 juin 2006 notamment, un jugement pénal
inique est prononcé à mon encontre, résultat de nouvelles persécutions.
Le président, Mme Marianne Fabarez-Vogt, fait partie du
Lions Club Lausanne-Riviera, MD102, organisation proche des francs-maçons, qui
a toujours encouragé les avortements, l’euthanasie et le suicide assisté.
Son jugement comporte des mensonges, des inexactitudes,
des calomnies, des atteintes à l’honneur…
J’ai porté plainte contre elle, contre la Télévision
suisse romande et X pour diffamation (art. 173 CP), calomnie ( 174 CP), vol en
bande ( art. 139 CP), Corruption ( 322 ss CP) en alléguant notamment la
violation de l’art. 6 § 1 CEDH,
«Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue
équitablement [et] publiquement (…), par un tribunal indépendant et impartial,
établi par la loi, qui décidera (…) du bien-fondé de toute accusation en
matière pénale dirigée contre elle. Le jugement doit être rendu publiquement,
mais l’accès de la salle d’audience peut être interdit à la presse et au public
pendant la totalité ou une partie du procès dans l’intérêt de la moralité, de
l’ordre public ou de la sécurité nationale dans une société démocratique,
lorsque les intérêts des mineurs ou la protection de la vie privée des parties
au procès l’exigent, ou dans la mesure jugée strictement nécessaire par le
tribunal, lorsque dans des circonstances spéciales la publicité serait de
nature à porter atteinte aux intérêts de la justice.».
Summus ius, summa injuria. Trop de droit provoque la pire
des injustices. Il y a fréquemment des injustices consistant à chercher chicane
aux gens et à interpréter subtilement le droit. De là, cette maxime devenue
proverbe : “summum ius, summa injuria”. Beaucoup d’actes immoraux de
cette sorte se commettent au nom de l’intérêt cupide et malsain : on cite un
chef d’armée qui, après être convenu avec l’ennemi d’une trêve de trente jours,
ravageait de nuit son territoire parce que, disait-il, le pacte conclu
s’appliquait aux jours, non aux nuits.
L’avocat commis d’office m’ayant indiqué de fausses dates
pour le délai de recours au TF et vu ma maladie provoquée par le stress de
toutes les affaires que vous lirez ci-dessous, je l’ai déposé peut-être avec un
jour de retard.
Dans l’affaire, le notaire public Pierre Badoux a rédigé
lui-même une trêve avec réticence mentale et fausses promesses pour soi-disant
clore toute cette affaire, en sachant très bien que ce n’était qu’une étape
pour me voler le fruit d’années de dur travail dans des affaires très
compliquées.
J’attire votre attention sur le fait que la bonne foi des
parties adverses est absente. M. le notaire Badoux par exemple ayant raté un
rendez-vous important sans explications ni excuses, ayant jugé avant d’avoir
toutes les pièces, fait signer par dol une convention pour récupérer en
plusieurs phases le maximum d’argent et surtout tous les classeurs et pièces en
ma possession et en sachant sciemment que ladite convention ne serait jamais
applicable et ayant présenté tous les faits à mon détriment et de manière
injuste pour me faire condamner à l’infamie, un soi-disant abus de confiance
que lui-même pratique avec délectation.
La cour de district a fait le jeu du notaire sur cette
déclaration signée avec des arguments mensongers, convocation avec des
gendarmes à mon domicile privé, alors que j’avais attiré l’attention à la cour
et à la greffière sur mon nouveau domicile et un juge instructeur qui refuse de
faire produire l’entier des classeurs fédéraux.

 6  Affaire de mort
suspecte

+ Georg Brozicek-Müller,  haut franc-maçon
défénestré à Vevey (en mars 1997)
Le 4 février 1997, le Journal de Genève publie en 1ère
page : « Où sont passés les milliards du Koweït ? » Cette édition sera
notamment en France immédiatement mise en invendue sur ordre !
En mars 1997,  M G. Brozicek est défenestré à
Vevey…alors qu’il était en négociation avec notamment des français chargés
d’investir d’énormes sommes. La providence a voulu que sa veuve me remette
toutes les affaires de son mari franc-maçon, actif dans le pétrole et tué à
Vevey par défenestration, devant les locaux de Nicod SA. J’ai signalé cette
mort par probable assassinat notamment au Juge instructeur Chaton, à M. le
Notaire Badoux et à la Juge Mme Fabarez mais personne n’a donné suite en Suisse
et j’ai dû agir aussi en Tchéquie. Ces recherches donnent notamment les
résultats suivants:
» Le 24 juillet 2001, (Le Matin, Journal suisse) publie :
Sa voiture explose : meurtre ou suicide ?
» André Sanchez, homme d’affaires français basé à
Lausanne, meurt dans l’explosion de sa voiture à Essertines-sur-Rolle.  Le
Directeur de la société de Lausanne est décédé il y a deux mois dans des
circonstances troublantes. L’homme craignait pour sa vie. Mais, André SANCHEZ
avait enregistré une cassette avant sa mort.
M. Sanchez nous avait été présenté pour investir
d’énormes sommes notamment aux Philippines. Me Rossel, avocat, Grand-Rue 89,
1110 Morges/VD en est notamment témoin.
Refus des autorités vaudoises de faire une enquête sur
ces morts suspectes…
On peut de poser la question d’entente secrètes vu les
énormes sommes en jeu, des milliards de dollars payés par le Koweït.

 7  Affaire contre Mme
Georg Brozicek-Müller

Je signale notamment les points suivants:
Parti pris évident et abus d’interprétation de mes
paroles.
Refus de protocoler que le notaire „témoin” a
reconnu en audience n’être pas venu à un rendez-vous sans m’avertir ni s’excuser,
qu’il a fait signer de mauvaise foi une convention en faisant croire que tout
serait réglé, alors qu’il est un officier de l’Etat assermenté.
En page 14 du Jugement, une correction à la plume qui
„serait une tricherie” alors que c’est l’avocat qui viole la déontologie,
ce qui devrait être poursuivi d’office.
Toujours en page 14, un sous-entendu que j’aurai fait une
faux lors de l’ouverture du compte en banque, ce qui est une calomnie.
En page 15, je n’ai jamais admis avoir reçu tout ce qui
m’est dû, contrairement à ce qui est écrit.
Il ressort du dossier que certaines assurances abusent de
leurs pouvoirs. Le fait que Madame Müller-X ait fait des arrangements et des
visites sans me tenir au courant est aussi un abus de confiance, prouvé par sa
lettre écrite à la Winterthur/Axa et versée au dossier pénal où elle affirme
exactement le contraire, alors qu’elle-même et son notaire m’encourageaient
encore à l’époque à me battre. Le directeur d’Axa est maintenant celui des
Bilderberg.
Le requérant invoque son rôle d’économiste pro vie et pro
famille ainsi que le contexte politique et social de son action. L’efficacité
de celle-ci dépendrait de la confiance dont il jouit auprès du public, surtout
quant à la gestion des sommes versées par les donateurs aux associations créées
par lui; par conséquent, la manière dont le traite la justice constituerait une
atteinte aux causes qu’il défend. Ses nombreuses démonstrations irriteraient
ses adversaires politiques qui, appuyés par une «partie de l’appareil
judiciaire vaudois», s’efforceraient de nuire à sa réputation. Ce procès,
véritable «tracasserie contre un opposant », s’inscrirait dans le cadre d’une
campagne de harcèlement menée contre lui.
Je voudrais aussi que toutes les pièces en main de la
justice vaudoise soient au dossier, y compris la correspondance et les deux
émissions vomitives du fond de la corbeille de la TSR, ainsi que les documents
internet qui affirment que le cocktail Molotov était un faux attentat,
sous-entendu que je serai un manipulateur….
Dernière ligne droite électorale 12.11.2003 13:49
24.11.2003 15:21 Mise à jour
La campagne pour la
succession de Philippe Biéler au Conseil d’Etat vaudois touche à sa fin.
Dimanche 30 novembre, c’est normalement François Marthaler (Les Verts) qui
devrait être élu au gouvernement. Quant à l’indépendant François von
Siebenthal, seul le faux attentat à la bombe devant ses bureaux aura marqué sa
présence durant la terne campagne du second tour.
TSR/G.-O. C.
MOYENS
I.- Les premiers juges ont retenu ce qui suit :
« Au vu de ce qui précède, force est de constater que
François de Siebenthal a prélevé indûment à tout le moins plus de CHF 70’000.-
pour son propre compte, sur une somme qui lui avait été confiée dans l’attente
de la transférer à sa mandante. Celle-ci lui avait en effet donné des
instructions pour qu’il conserve ce montant en compte » (jgt, p. 15). Ils ont
ainsi condamné le soussigné pour abus de confiance. Or, le soussigné n’a jamais
reçu de telles instructions. Comme on le verra, c’est de manière arbitraire que
le tribunal est arrivé à la conclusion inverse, en violant l’article 411
lettres g, i et j CPP.
II.- Pour retenir que Mme X avait donné des instructions
au soussigné, le tribunal s’est fondé exclusivement sur le courrier de celle-ci
du 2 septembre 2003 dans lequel elle disait au soussigné qu’elle lui avait
demandé, en mars 2000, de laisser l’argent versé son nom par Helvetia Patria et
par La Bâloise (jgt, p. 15 ; P. 6, annexe 5).
En guise de motivation, le tribunal s’est borné à dire ce
qui suit : « Il n’y a pas de raison de mettre en doute l’instruction qui aurait
été donnée en mars 2000, quand bien même cette instruction ne résulte pas d’une
pièce écrite autre que celle constituée par la lettre du 2 septembre 2003 »
(jgt, pp. 15 s.).
Or, précisément, il y a des raisons de mettre en doute
ladite instruction: In dubio pro reo.
– Tout d’abord, comme l’a relevé le tribunal, il n’y a
aucune pièce au dossier, autre que le courrier du 2 septembre 2030, qui vient
étayer cette thèse. Or, ce seul courrier est manifestement insuffisant pour
fonder la condamnation du soussigné dans la mesure où il ne s’agit que d’une
déclaration d’une partie au procès pénal. De surcroît, non seulement il
n’existe pas d’autres pièces au dossier mais aucun témoignage ne vient
confirmer l’instruction qui aurait été donnée par Mme X. 
– Ensuite, dans son courrier du 2 septembre 2003, Mme X
affirme qu’elle a constaté en mars 2003 que le soussigné s’était servi sans
même le lui demander.
Cette affirmation est cependant contredite par les pièces
au dossier, en particulier par l’annexe 4 de la pièce 6, d’où il ressort que
Mme X connaissait l’existence des prélèvements litigieux dès le début de
l’année 2001. On y reviendra plus loin (III).
– Enfin, toujours dans son courrier du 2 septembre 2003,
Mme X écrit que « par fax alors je vous demandais de m’envoyer immédiatement
cet argent et les papiers confirmant votre ordre de paiement ».
 Or, ici
également, il n’y a aucune pièce ni aucun témoignage qui vient étayer cette
affirmation. Cela est d’autant plus étonnant que, contrairement à un courrier,
un fax reste en mains de son expéditeur. Dès lors, si ce fax avait existé, il
serait en possession de Mme Brozicek-Müller et elle n’aurait assurément pas
manqué de le produire. 
Au vu de ces éléments, on peut sérieusement douter de la
véracité des propos contenus dans le courrier de Mme Georg Brozicek-Müller du 2
septembre 2003. Partant, il existe manifestement un doute important quant à
l’existence d’une instruction de Mme Brozicek-Müller et le tribunal ne pouvait
donc pas se déclarer convaincu de l’existence de ce fait, défavorable au
soussigné, sans violer le principe in dubio pro reo en tant que règle
d’appréciation des preuves (art. 411 litt. i CPP).  Ce faisant, le
tribunal a également violé le principe in dubio pro reo en tant que règle sur
le fardeau de la preuve (art. 411 litt. g CPP). En effet, la charge de la preuve
incombe à l’accusation, en l’occurrence à Mme Georg Brozicek-Müller, qui n’a
pas rapporté la preuve de l’existence d’une instruction. A tout le moins, le
doute à ce sujet devait profiter au soussigné. Le tribunal a enfin violé
l’article 411 litt. j CPP, sa motivation quant à l’existence d’une instruction
étant manifestement insuffisante.
 III.-
C’est également de manière arbitraire que les premiers juges ont retenu que Mme
Georg Brozicek-Müller n’avait reçu le relevé de compte de la Banque Migros
faisant apparaître les mouvements litigieux (P. 6, annexe 4) qu’en 2003, à sa
demande (jgt, p. 16).
En effet, il ressort clairement du relevé de compte en
question que celui-ci a été expédié le 31 décembre 2000 à son adresse :
Mme Georg Brozicek-Müller en a donc eu connaissance dans
le courant du mois de janvier 2001.
Malgré le libellé clair de ce relevé, le tribunal a
retenu qu’il ressortait notamment des pièces d’ouverture du compte que tout le
courrier était adressé à François de Siebenthal  .
Il est certes exact que la carte de signatures du compte
(P. 9, annexe 1) mentionne, sous la rubrique « Observations », « Corr.
à   M. François de Siebenthal  , av. Dapples 23, 1006 Lsne ».
D’ailleurs, un relevé de ce compte (P. 6, annexe 3) a été envoyé le 31 mars
2000 à l’adresse du soussigné :
Cependant, les adresses différentes mentionnées sur ces
deux relevés, la première c/o le soussigné le 31 mars 2000 et la seconde chez
Mme Georg Brozicek-Müller le 31 décembre 2000, démontrent bien que l’adressage
a été modifié dans le courant de l’année 2000 et que le second relevé a été
adressé directement à Mme Brozicek-Müller à Prague. Si tel n’avait pas été le
cas, on n’expliquerait pas pourquoi la Banque Migros aurait changé le libellé
de l’adresse.
Ainsi, au vu des pièces au dossier, force est de
constater que Mme Georg Brozicek-Müller a eu connaissance des prélèvements
litigieux du soussigné au début de l’année 2001, soit à réception du décompte
de la Banque Migros du 31 décembre 2000. Or, elle ne s’est jamais plainte de
ces prélèvements avant le 2 septembre 2003, soit durant près de trois ans ! Le
témoin N. Abibi a d’ailleurs confirmé en audience que, lors d’une réunion du 18
mars 2003 (P. 22, annexe 10), Mme Georg Brozicek-Müller, si elle avait affirmé
qu’elle souhaitait que l’affaire avance plus vite, ne s’était pas plainte du
montant des honoraires prélevés par le soussigné (procès-verbal d’audience, p.
9). Le silence de Mme Georg Brozicek-Müller durant près de trois ans démontre
bien que le soussigné était en droit d’effectuer ces prélèvements pour faire
avancer ces affaires délicates ( pétrole libyen et irakien, centrales
nucléaires dans les pays de l’Est, Cliniques Générales de santé, Fefdoce,
etc…). Enfin, et par surabondance, c’est de manière arbitraire que le tribunal
a retenu que Mme Georg Brozicek-Müller avait elle-même demandé le relevé
litigieux en 2003. Cela ne ressort en effet d’aucune pièce, pas plus que de la
plainte pénale déposée par Mme Georg Brozicek-Müller, par l’intermédiaire du
notaire Badoux (P. 5). 
Au vu des éléments au dossier, les premiers juges ne
pouvaient que retenir que la Banque Migros avait envoyé directement à Mme
Brozicek-Müller à Prague le relevé de compte du 31 décembre 2000. En retenant
une autre version, défavorable au recourant et étayée par aucun élément de
preuve, le tribunal a violé les articles 411 lettres g et i CPP.
Sa duplicité est prouvée par sa dernière lettre à la
Winterthur, où elle écrit que tout est arrangé, alors que le notaire Badoux
m’encourageait encore à continuer la procédure, et que je serai payé en cas de
succès. D’autant plus qu’elle m’a vendu un véhicule en affirmant qu’il avait
140’000 km alors qu’il en avait plus de 400’000 et que son mari, à l’Assurance
Invalidité suisse pendant des années, gagnait des millions avec ses affaires
dont j’ai retrouvé les traces, de comptes et de nombreuses sociétés, notamment
depuis Genève ( notamment dans les caves de ses 2 villas) et sur lesquels je
devrai être payé, ce qui m’a été refusé.
Pour ce qui est de la campagne de presse haineuse,
diffamatrice et calomniatrice contre moi, elle s’explique pour notamment les
raisons suivantes
Il y a plusieurs années que j’ai dû faire des recherches
sur les sociétés secrètes.
La piste suisse de Clearstream et du Koweït Gate, affaire
Ferraye. avec la mort de notamment M. Sanchez, avec qui j’étais en affaire sur
les Philippines.
Le monde va de plus en plus mal à cause de leur cupidité
honteuse et cynique…
Le doute éventuel doit profiter à l’accusé, surtout vu le
caractère infamant et vexatoire des autorités vaudoises, accentué par l’envoi
du panier à salade policier à deux adresses, pour bien faire voir à tous les
voisins la pression politique sur le prévenu, faits reconnus dans le jugement
par un rabais financier ridicule sans commune mesure avec l’atteinte à la
personnalité. J’avais pourtant demandé à Mme la Greffière de bien noter ma
nouvelle adresse.
Je demande aussi que
cette instruction soit confiée à un magistrat neutre, qui ne soit membre
d’aucune des organisations secrètes ou discrètes de « petits copains » cités et
que je sois dédommagé largement vu les graves atteintes à ma réputation et
honneur et que tous les liens du style
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200003&sid=4444142   soient retirés d’internet.
J’ ai toujours affirmé par écrit, notamment dans ma
correspondance à la Juge, que ces montants étaient des honoraires pour moi-même
et les trois collaborateurs qui ont travaillés pendant des années, au début en
risque pur, pour des années de travail et de recherches dans plusieurs pays et
des avances sur commissions sur les fonds gigantesques retrouvés et en lien
avec les milliards des fonds Ferraye.
La convention du notaire Badoux est entachée de mauvaise
foi ab ovo par dol éventuel car la plainte pénale a été maintenue, alors qu’il
était évident qu’elle était téméraire et diffamatoire, comme on l’a démontré
lors de toutes ces procédures iniques.

 8  Affaire Naghi
Gashtikhah

Il est de notoriété publique que ce diplomate a VOULU
remettre Fr 500’000 fr à François de Siebenthal pour financer les frais de
l’Etat pour l’élection complémentaires au Conseil d’Etat, montant qui est
toujours séquestré et qui a été refusé par le Canton pour manque de base
légale.
M. Strub, directeur de banque ( Indiana, puis Anker Bank,
puis Banque Cantonale de Genève, puis Chase) l’a volé il y plus de 20 ans…de
plusieurs millions. Comme cerise sur le gâteau, l’État de Vaud l’a mis à tort
en prison pour plusieurs mois sans raisons et sans dédommagements et lui a
confisqué plus de 750’000.- Fr. sans aucun décompte justifié. Il y a des
évidences que la banque a comploté avec son ex-directeur et son complice
(l’interprète), et qu’elle profite d’un trafic d’ influence en coulisses.
Le harcèlement judiciaire de Naghi Gashtikhah dure déjà
depuis plus de 20 ans, et son affaire remplit une quinzaine de classeurs. Le
montant de Fr 500’000.- toujours séquestré injustement m’est dû.

 9  Séquestre sans motif
de 500.000Fr de financement de ma campagne électorale

Il m’a été reproché, pour la première fois de l’histoire,
le coût d’une élection de Fr 500’000.-. Dans les autres cantons, ils se
plaignent au contraire qu’il n’y a pas assez de candidats et font recours pour
annuler des élections tacites. Nous savons que les contribuables vaudois sont
saignés à blanc et que chaque franc compte. Ces 500’000.- Frs sont trop élevés
? Comment est-ce possible qu’une élection coûte si cher ? Ces deux élections
ont été provoquées par la démission, en milieu de mandat, des élus de gauche.
Ces 500’000 Frs ont été volés par un système mafieux et franc-maçon. Un
diplomate étranger qui habite depuis plus de 20 ans en Suisse appuie ma
candidature en ayant déjà contribué de exactement 500’000 Frs. du compte MN
120’959 de la Banque Bruxelles Lambert à Lausanne au compte de l’Etat de Vaud.
L’Etat de Vaud avait alors refusé cette offre “par manque de base
légale”. Le tribunal cantonal, après l’avoir tout d’abord nié, a
finalement reconnu par écrit que cet argent existe bel et bien et reste encore
bloqué. C’est argent m’est donc dû vu que le canton a refusé ce montant et que
le TC a reconnu que cet argent est toujours sous séquestre, sans aucune raison
ni légale ni morale.

 10        
Liens
entre les affaires vaudoises

Les scandales foisonnent : BCV – FAREAS – Caisses de
pensions – Offices des poursuites et faillites – Même la comptabilité du Canton
qui doit être tenue dans un Canton confédéré parce que nos autorités ne
maîtrisent plus rien, notamment leurs informaticiens financés à coup de dizaines
de millions et qui n’ont fait que rendre le système aussi perméable qu’un
Gruyère. Pourtant, là les responsables n’ont jamais été inquiétés… Qui donc les
soutient et a un intérêt direct à ce que cela ne change pas ? Une chose est
sûre, c’est que ceux qui trinquent sont les contribuables.
Il est intéressant d’observer la structure du Tribunal
Cantonal vaudois. Tout est dédié à la gloire de cette secte secrète qui est la
Franc-maçonnerie. Dès l’entrée extérieure, les initiés y voient leurs symboles,
deux fois trois colonnes avec des triangles et les trois points sur les
colonnes. Trois coins, 3 points… la démocratie et la justice sont impossibles
avec des sociétés secrètes dont les vrais chefs et les buts sont occultes. La
Belgique nous en a montré l’exemple dans l’affaire Dutroux et ses 19 « suicides
», les centaines de tests ADN écartés etc.
Nous devons nous unir pour reconstituer la toile tissée
par ces sociétés secrètes et dénoncer pénalement leur corruption, les combines,
les collusions et les vols perpétrés entre autres par les systèmes
informatiques. C’est pourquoi je lance ici un appel à témoins à tous les
Citoyen(ne)s qui pourraient avoir été spectateur d’une irrégularité.
Certains « juges » jugent les yeux fermés et favorisent
leurs « frères » secrets et occultes. L’un de ceux-là qui agit au service de la
secte, n’est autre que Dominique CREUX domicilié à La Conversion. La famille
Creux est en lutte avec la famille de Siebenthal depuis des générations. Il a
refusé sa récusation alors qu’il était en conflit avec les frères du soussigné
depuis des décennies. N’est-ce pas le témoignage d’une justice en crise dans
laquelle les « juges » qui la représentent abusent de leur autorité à des fins
personnelles en bafouant les Droits constitutionnels ?
Si vous avez connaissance de faits dans lesquels «
témoins » et « experts » seraient subordonnés par des ententes secrètes,
notamment par le « juge » cantonal socialiste Dominique Creux, l’« avocat »
libéral Daniel Pache, l’« expert » libéral Georges Claudet de la fiduciaire
Fidussa, la société ADP/Organisation et M. Pierre-Martin Othenin-Girard qui a
maintenant simplifié son nom en Pierre Girard ou Martin Girard, son
propriétaire informaticien qui triche les programmes… alors faites m’en part
dès que possible. Sont-ils tous francs-maçons ? Il y en a dans tous les partis,
qui copinent et courent ensemble. Ces quatre-là sont tous domiciliés à la
Conversion/Lutry… et osent prétendre qu’ils ne se connaissent pas… !

 11        
 Les tribulations de
Finalités et du CDC.

Les articles de “La Tribune-Le Matin” et de
“24 Heures”
L’hebdomadaire VSD, ayant puisé à des sources douteuses
(syriennes), évoque la présence près de Martigny d’une école de cadres
néo-nazie.
Aussitôt l’idée d’un amalgame s’introduit dans l’esprit
de quelques-uns et Liliane Varone prend la plume pour produire le 15 octobre
1980 dans “La Tribune-Le Matin” et dans “24 Heures” un
article de première grandeur au sens typographique, mais constituant une
vilenie. Le 23 octobre paraît dans “24 Heures” une rectification conforme
au droit légal de réponse, tandis que ce même jour la Tribune récidive par un
nouvel article de Liliane Varone comportant au minimum 25 affirmations erronées
et malveillantes pour la plupart.
“Le Nouvelliste” a clairement démonté ces
procédés, qui ne déshonorent que leurs auteurs. “La Nation” a relevé
qu’il ne suffit pas d’avouer finalement le caractère “bidon” de
l’école de cadres, mais qu’il s’agit bel et bien de présenter des excuses aux
personnes ou institutions lésées par l’amalgame. Des lecteurs de grands
quotidiens ont exprimé également leur indignation.
Cette circonstance permet de préciser deux choses :
a) la nature de l’amalgame et
b) les distinctions entre le séminaire d’Ecône, I’Office
Suisse et l’Office international.
L’amalgame (article du 15.10.1980)
“L’article rapproche et amalgame des sociétés qui
n’ont rien à voir entre elles. A savoir :
a) I’école de cadres pour néo-nazis en Valais (qui
n’existe pas),
b) le séminaire d’Ecône, qui s’occupe de tout autre
chose,
c) les guérilleros du Christ-Roi, qui n’ont aucun lien
avec notre pays,
d) enfin la famille de Siebenthal et la revue FINALITES
dont l’action tend à répandre la connaissance de la doctrine sociale
chrétienne.”
(extrait de la rectification parue dans
“24heures”).
Qu’est-ce que l’amalgame ?
C’est un procédé de journaliste ou de propagandiste qui
consiste à créer la confusion entre la personne ou l’institution que l’on veut
discréditer et une autre personne ou institution qui lui est étrangère, mais
dont les théories ou des actes font déjà l’objet d’un jugement négatif de
l’opinion publique. C’est à la fois une malhonnêteté intellectuelle et un
procédé blessant contre celui qui en est la victime. Liliane Varone a voulu
transférer sur Ecône et Finalités les jugements réflexes suscités par le
nazisme, sans pouvoir fournir l’ombre d’une preuve. Se rendant compte du néant
de sa position, elle trouve ensuite le moyen d’imaginer un mélange entre
l’Office international et l’Office Suisse, puisant à des sources tout aussi
douteuses. “La Tribune” publie alors le 18 novembre la rectification
ci-dessous (p. 317). Il convient de bien préciser ceci : le séminaire d’Ecône,
I’Office Suisse et l’Office international n’ont entre eux aucune relation de
subordination ou de coordination : ces organisations ne se
“mélangent” nullement. Dire que “Finalités” n’a rien à voir
avec le séminaire d’Ecône est réel, en ce sens que le rédacteur de la Revue n’a
jamais reçu la moindre lettre ou instruction de l’évêque. Force est cependant
d’observer que les prêtres issus d’Ecône sont allergiques à la Révolution et se
trouvent être implicitement des défenseurs du droit naturel et chrétien, ce
dont l’Office Suisse leur est reconnaissant. Mais leur action se situe au plan
spirituel, tandis que la nôtre se place au plan civique. De plus, rares sont
les prêtres diocésains qui soutiennent en fait la doctrine sociale de l’Eglise
prise dans son ensemble : la liturgie et les homélies penchent souvent vers le
collectivisme. Finalités n’a rien à voir non plus avec l’Office international
dans le même sens. Jamais Finalités et l’Office Suisse n’ont reçu d’instruction
de Paris, rue des Renaudes. Cependant nous sommes reconnaissants à l’Office
international de nous avoir révélé l’ampleur du droit naturel et chrétien, et
notre devoir de piété à cet égard est grand. Que cet Office et le séminaire
d’Ecône n’entretiennent pas les meilleures relations ne nous concerne pas. Nous
rendons hommage à l’un et à l’autre dans la mesure où leurs doctrines nous
aident à soutenir en Suisse un civisme chrétien. L’action des collaborateurs de
la Revue “Itinéraires” en ce sens est exemplaire et nous sommes
heureux d’avoir pu récemment accueillir MM. Jean Madiran et Hugues Kéraly. Nous
souhaitons sortir ainsi lavés d’accusations bien inutiles.
Rectification de La Tribune-le Matin du 18.11.80
PRÉCISIONS DE LA DROITE CATHOLIQUE Le titre est en soi
une nouvelle manipulation… Il y a Office et Office Le 15, puis le 23 octobre
dernier, le “Tribune-Le Matin” publiait deux articles sur la droite
catholique; ils faisaient suite à l’affirmation–démentie depuis– de
l’hebdomadaire français VSD selon lequel existait en Valais, une école
néo-nazie. Précisément mis en cause, Jean de Siebenthal, l’un des animateurs de
la revue Finalités, tient à préciser ce qui suit :
Il n’y a aucun rapport organique entre:—d’une part le
Centre de documentation civique (Suisse) qui utilise également la dénomination
d'”Office suisse de formation et d’action civiques selon le droit naturel
et chrétien”; —d’autre part l'” Office international des œuvres de
formation civique et d’action culturelle selon le droit naturel et
chrétien”, institution française. Le premier diffuse la revue Finalités,
ainsi que de la littérature, des documents pontificaux, y compris les plus
récents, ceux de Jean XXIII, de Paul VI et de Jean-Paul II. Il met une
bibliothèque à disposition et procède à la diffusion du droit naturel et
chrétien, organisant un congrès en automne à Lausanne. L’autre, I’Office
international, en fait de même en France, édite la revue Permanences, organise
un congrès en divers endroits aux alentours de Pâques.
Le CDC a toujours tenu publiquement le nazisme pour
incompatible avec la doctrine sociale chrétienne. Ni Jean de Siebenthal, ni la
revue Finalités, n’ont participé à l’organisation d’un office religieux au
cours duquel la mémoire de Bastien-Thiry aurait été honorée. Jamais Finalités
n’a prétendu organiser quelque guerre sainte que ce soit. Elle est pour la
démocratie en tant qu’elle respecte les valeurs historiques de la Suisse. Il
est contraire à tout œ que professe Finalités de prétendre que la démocratie,
prise au sens de Pie XII dans son radio-message de 1944, usurpe les droits de
Dieu.
Le CDC recommande effectivement l’organisation de
cellules destinées à la réflexion et non à l’action collective. Il est opposé à
la lutte des classes qui est totalement incompatible avec la doctrine sociale
chrétienne.

 12        
Demande
d’enquête sur les fraudes électorales

J’ai signalé des fraudes électorales avérées et prouvées,
mais la justice ne cherche pas la vérité dans ce domaine pourtant si important
pour le bien public.
Nous avions alors déjà fait recours et ils ont détruit
tous les bulletins de vote pourtant sous séquestre ( une preuve, ils avaient
peur que nous ayons ainsi les preuves de notamment leurs empreintes digitales
), alors qu’il y avait péril en la demeure pour tricherie par tri sous spots
lumineux, parce qu’ils savaient que nous pouvions prouver leurs tricheries.
C’est un aveu honteux pour notre démocratie. Nous aurions pu le prouver par les
empreintes digitales des tricheurs sur les bulletins détruits illégalement.
M. Bernard Mühl a fait un faux témoignage par écrit dans
notre précédente procédure en affirmant que ces enveloppes jaunes ne sont pas
transparentes, ce qui est un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la
réalité que chacun peut vérifier chez soi.
( voir la photographie ci-dessous )

Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant
plusieurs jours ( 3 semaines ) dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus
de 40’000 imprimées en plus, plus 15% de maculature…soit 101’000 enveloppes
jaunes et bulletins de trop (en tout cas facturé aux contribuables à chaque
votation depuis plus de 10 ans… quel gaspillage écologique et économique…)
il y a assez de matériel en réserve pour changer simplement les enveloppes par
d’autres plus “justes”…..
Le Conseil d’État vaudois rejette deux recours déposés
après l’approbation des passeports biométriques le 17 mai en votation. Le non
tient, après leurs tricheries à l’échelle suisse, surtout sur les milliers de
votes électroniques truqués par les polices fédérales secrètes et illégales
Tigris et Tiago, à seulement 2’753 voix, soit la moitié de l’écart plus une
voix…

Cette décision est grotesque. Il n’y a plus dans le
canton de Vaud de secret de vote. En effet, vu la transparence des enveloppes
jaunes sous simple spot lumineux à 20 watts et 12 volts (sic, merci Ikea),
transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses des
autorités et notamment du Chancelier, le rapprochement nominatif est possible
dans chaque greffe municipal pendant des semaines avec nos bulletins gris
signés.
Nous avions alors déjà fait recours et ils ont détruit tous les bulletins de
vote pourtant sous séquestre (une preuve, ils avaient peur que nous ayons ainsi
les preuves de notamment leurs empreintes digitales), alors qu’il y avait péril
en la demeure pour tricherie par tri sous spots lumineux, parce qu’ils savaient
que nous pouvions prouver leurs tricheries. C’est un aveu honteux pour notre
démocratie. Nous aurions pu le prouver par les empreintes digitales des
tricheurs sur les bulletins détruits illégalement.

Matériel suffisant pour voir à travers les enveloppes
suisses de vote par correspondance.
Lampe expressivo à moins de SFR 8.-, ampoule comprise
Ampoule halogène G4 12V 20W, sic 12 volts et vingt watts…
Il suffit de presser l’enveloppe contre la vitre chaude de la lampe et de voir
par la transparence ainsi obtenue…la croix du non près du carré noir
permettant de mieux viser les votes.
Ou avec une lampe de poche à LED…
Près de 101’000 enveloppes prêtes et imprimées pour
bourrer les urnes, seulement dans le canton de Vaud !
En Suisse, aucun canton n’a accepté de recompter quelques
votes, même par sondages, malgré près de 500 recours de citoyens inquiets dans
tous les cantons…
Le nom des partis et des candidats est très visible par
transparence sous halogène à 20 Watts
Un vrai sceau et à côté, un sceau trafiqué sans les
inscriptions officielles.
Réactions mitigées en cours : Extraits du Conseil
fédéral…

La libéralisation du vote par correspondance en 1994
remonte à deux motions adoptées à l’unanimité (motions des députés Eva
Segmüller, conseil national – BO 1987 N 993 s.; BO 1988 E 6 – et René Rhinow,
conseil des Etats – BO 1988 E 940 s.; BO 1990 N 284). Ces motions constituaient
une solution pour pallier le taux croissant d’abstention aux scrutins.

En ce qui concerne la problématique générale du risque
d’irrégularités lors des votations et des élections, le Conseil fédéral a
déclaré le 13 mai 2009 qu’il était prêt à accepter le postulat Rennwald 09.3174
(Votations et élections. Attention à la fraude) et à établir un rapport sur la
question. (en suspens…). 
Ce rapport présentera les différentes
formes de participation au scrutin (par les urnes, par
correspondance, par voie électronique) selon le risque de fraude. Il
s’agit d’examiner la question de la sécurité en amont du scrutin par
voie électronique, par les urnes ou par voie postale, de vérifier si
les citoyens subissent des pressions et d’examiner
l’effet de pressions éventuelles sur le bon fonctionnement de la
démocratie. L’objectif global de ce rapport est devoir comment
garantir le fonctionnement sans faille de notre démocratie.

 13        
Travaux
scientifiques pour rétablir la vérité sur la démographie mondiale

La crise 2008 déjà annoncée en 1989 lors d’un grand
congrès à Lausanne, notamment par les facteurs démographiques. Notre livre:
” Europe: l’hiver démographique” en parlait déjà en 1989. (Edition
l’Age d’homme, Lausanne et Paris ) Les courbes de population utilisées qui y
étaient utilisées étaient celles de Jean Bourgeois Pichat.

Ces graphiques mis en conclusion du livre démontraient
que si aucune réaction sérieuse n’intervenait, nous aurions un maximum de
population vers 8 milliards autour de 2040 puis l’effondrement d’une population
vieillie retombant en 2100 bien en dessous du niveau actuel. En vérité nous
devons faire face aux deux problèmes à la fois et, sur le plan écologique,
aboutir à de vrais efforts en matière de respect de la nature, de lutte contre
les gaspillages, d’éducation des populations.
La plupart des considérations démographiques biaisées ont
été faites par les Nations Unies.
En effet, ces hypothèses sont fausses et ont été réfutées
notamment par l’École française (Adolphe Landry, Alfred Sauvy, Jean Bourgeois
Pichat, Philippe Bourcier de Carbon, Jean Claude Chesnais ) et en matière de
démographie le danger le plus menaçant n’est pas l’explosion démographique – la
natalité dégringole dans la plupart des pays du tiers-monde et déjà plus de
vingt pays ont plus de décès que de naissances – c’est un vieillissement incontrôlé
mettant des charges insupportables sur le dos des jeunes, d’où une baisse
induite de natalité et un cercle vicieux aboutissant à l’effondrement notamment
des prix de l’immobilier.
Dans les prochaines décennies, ce n’est pas la
surpopulation mais la dépopulation qui menacera la planète, y compris l’Asie.
Réunis à Tours, les démographes craignent de graves conséquences sociales et
économiques. Nos analyses de Lausanne écrites en 1989 ont été confirmées,
notamment en 2005: Exemples: Etienne Dubuis, Tours, Mercredi 20 juillet 2005,
le Temps,
Les démographes annonçaient que la Terre aurait 15
milliards d’habitants en 2050, ils n’en prévoient plus que 9 milliards.
Dans les années à venir, ce n’est plus la surpopulation,
mais la dépopulation qui menacera la planète. Pointée pour la première fois par
l’ONU en 2002, cette nouvelle bombe démographique inquiète toujours davantage
les chercheurs en population.

Vous pouvez voir ci-dessus la page 240 du livre “Europe,
l’hiver démographique”

Nous aurons donc un maximum de population vers 8
milliards autour de 2040 puis l’effondrement d’une population vieillie
retombant en 2470 à seulement deux habitants. Cette courbe théorique montre
quand même la gravité de la situation pour notre civilisation.

 14        
Demande
de réforme du fonctionnement du système monétaire

« La création de monnaie
de rien actuelle par le système bancaire est identique … à la création de
monnaie par des faux monnayeurs. …» Maurice Allais, Physicien et économiste,
Prix Nobel d’économie en 1988
« La crise mondiale aujourd’hui » (Ed. Clément Juglar
1999).
Manifestement, il s’agit d’être tout d’abord bien
d’accord sur le vocabulaire utilisé. Ici, je relève que ce sont les mots
“création” et “monnaie” sur lesquels la plupart
s’achoppent…
Création : Ici, je vais me référer tout simplement au
Petit Robert. La création est “l’action de donner l’existence, de tirer du
néant” ou “l’action de faire, d’organiser une chose qui n’existait
pas encore”. Donc, si on parle de création monétaire par les banques
commerciales, il faudra que la masse monétaire soit après leur action plus importante
qu’avant, pour qu’il y ait à proprement parler “création”-
Monnaie : Je me réfère ici à un point qui fait
l’unanimité des manuels d’économie. La monnaie est un moyen de paiement qui
possède trois fonctions : intermédiaire facilitant les échanges, étalon de
mesure de la valeur, réserve de valeur. L’euro, le franc suisse ou le dollar
sont considérées comme monnaies, car elles réunissent ces trois fonctions.
Maintenant, je peux aussi noter que la monnaie fiduciaire
(créée par la banque centrale) ET la monnaie scripturale (créée par les banques
commerciales – cf. la définition retenue de création ci-dessus) ont toutes deux
les vertus énoncées dans la définition retenue de la monnaie. La monnaie
scripturale qui se trouve sur mon compte en banque me permet d’effectuer des
achats, me permet de mesurer la valeur des objets de ma convoitise et peut
encore être conservée sur ce compte comme réserve de richesse. La monnaie
scripturale EST donc de la monnaie, si je reconnais la définition habituelle de
la monnaie.
Du coup, la distinction entre monnaie fiduciaire et
monnaie scripturale n’a de sens que pour comprendre et maîtriser le processus
de création monétaire. Au niveau de la vie économique, il n’y a pas de
différence, la valeur d’un dollar scriptural est la même que la valeur d’un
dollar fiduciaire.
La définition usuelle de la monnaie ne dit pas si la
monnaie doit être basée sur un bien tangible comme l’or ou si elle peut être
considérée comme une pure institution, et qu’alors la masse en circulation
devient une décision liée au dynamisme de l’économie ou à un autre élément de
référence. La monnaie peut prendre toutes sortes de formes, elle n’en reste pas
moins de la monnaie là aussi.
Je remarque d’ailleurs au passage que les banques
centrales, dans l’évaluation et la préparation de leurs décisions de politique
monétaire, s’intéressent au lien entre croissance du PIB et croissance de la
masse monétaire M3, reconnaissant donc clairement que la monnaie scripturale
est bien de la monnaie au sens propre du terme. Je fais remarquer au passage
que le multiplicateur monétaire, entre la masse initiale de monnaie fiduciaire
et la masse monétaire totale est de 10 fois si le coefficient de réserve est de
10 % et de 20 fois s’il est de 5 %. On est donc très largement au-dessus du
dédoublement…Plusieurs pays n’ont plus aucune limite, ce qui aggrave les crises
en cours.
On peut donc gloser longtemps sur le fait de savoir si
les banques émettent des promesses, de la monnaie, une illusion de monnaie ou
que sais-je encore. Dans la réalité, les banques commerciales émettent des
“moyens de paiement” tout à fait réels qui réunissent tous les
éléments d’une définition classique de la monnaie. Les banques commerciales
CRÉENT effectivement de la monnaie de rien, basée sur la confiance !!! Or, les
récents scandales nous prouvent que cette confiance a été abusée en long et en
large, par un ensemble de sociétés secrètes qui se sont unies au plan mondial
pour tricher et voler en manipulant les idées, les gens et même les vies
humaines.

Chaque suisse est volé de plusieurs centaines de milliers de francs tout au long de sa vie, sic.
“Il existe de nombreuses manières d’organiser un
système bancaire, celle que nous utilisons aujourd’hui est la pire de
toutes.”
 –
Mervin King, gouverneur de la Banque d’Angleterre du
1er juillet 2003 au 1er juillet 2013
La Banque Centrale d’Angleterre, dans son dernier bulletin sorti le 14
mars 2014, démonte consciencieusement les idées fausses qui sont encore
largement enseignées dans de nombreux cours d’économie à propos de la monnaie.
Les anglais ont compris,
ils ont voté oui au Brexit. La sagesse vainc toujours sur le long terme.

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