Suisse: Le premier pays du monde avec un dividende ?

Un revenu universel garanti, permettant à tous de «mener une existence digne». C’est ce que propose l’initiative «Pour un revenu de base inconditionnel», publiée mardi dans la Feuille fédérale. Si le texte ne fait que poser le principe et laisse au législateur le soin de régler le financement et le montant de ce revenu, ses promoteurs ont une idée précise de ce qu’ils envisagent: entre 2000 et 2500 francs par mois, «de quoi libérer chacun de l’obligation de travailler pour gagner sa vie», explique l’ancien vice-chancelier de la Confédération, Oswald Sigg, membre du Comité d’initiative. «Devoir travailler pour survivre est une injustice, affirme-t-il. Certains n’ont pas de travail, d’autres ne font pas ce qui leur plaît, sont surmenés, stressés. L’idée est de réduire cette injustice et d’augmenter pour tous les chances de faire ce qu’ils veulent.»


Saugrenue pour beaucoup, l’idée n’est pourtant pas nouvelle. Ebauchée au XVIe siècle par Thomas More dans son Utopie, elle est reprise par quantité de théoriciens à travers l’Histoire, de Condorcet – qui pose le principe d’un revenu inconditionnel et suffisant pour tous – au Prix Nobel d’économie Milton Friedman et son «impôt négatif», allocation fixe couplée à l’impôt sur le revenu.
Soutenu en Suisse notamment par le réseau BIEN-CH (Basic Income Earth Network), le revenu de base repose sur plusieurs arguments: en plus de découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré, il améliorerait l’efficacité de l’allocation des ressources – en se substituant pour partie à la galaxie des prestations sociales – et garantirait au citoyen l’autonomie de ses choix de vie. Cerise sur le gâteau, estime le réseau BIEN-CH, en «déconnectant les entreprises de leur obligation d’offrir des salaires suffisants», le revenu de base «flexibiliserait le marché du travail et engendrerait une nouvelle dynamique des activités économiques».
Problème: si chacun a droit à un minimum garanti, qui continuera de travailler? «Je ne pense pas que la collectivité travaillera moins, répond Oswald Sigg. Mais elle travaillera autrement, en accord avec les intérêts personnels et sociaux. Et ceux qui veulent gagner beaucoup continueront de travailler beaucoup.»
L’économiste vaudois Samuel Bendahan, socialiste, s’intéresse à l’idée depuis plusieurs années. Car selon lui, le revenu de base créerait «des incitations réelles»: «D’abord parce que de nombreuses études ont montré qu’on ne travaille pas pour l’argent mais par motivation intrinsèque, pour des causes ou pour des raisons sociales. Ensuite, parce que le revenu universel ferait disparaître les effets de seuil des prestations sociales. Actuellement, ceux qui sont à l’aide sociale et se remettent à travailler perdent le droit à certaines prestations. L’incitation au travail  serait plus élevée avec un revenu universel. Enfin, si ce revenu était en place, plus personne n’accepterait les métiers ingrats. Cela obligerait donc l’économie à investir pour rendre ces métiers plus attractifs, ce qui rendrait plus juste le marché du travail.»
Samuel Bendahan prévient toutefois: «Il faut être conscient que cela modifierait drastiquement nos modes de fonctionnement. Avant de graver une telle idée dans la Constitution, il faut y avoir bien réfléchi. Parce que distribuer un tiers du PIB aux gens ne se fera pas sans augmenter massivement les impôts. De 30% aujourd’hui, la quote-part fiscale augmenterait au moins à 50%.» Faux, rétorquent les initiants: «Cela coûterait effectivement un tiers du PIB, soit environ 200 milliards, explique Oswald Sigg. Mais le revenu de base est en grande partie déjà financé si l’on réorganise l’Etat social, c’est-à-dire l’AVS, l’AI, etc. Et pour le reste, il y a plusieurs méthodes en discussion: hausse de la TVA, hausse de l’imposition des gros revenus et de la fortune, par exemple.» Des pistes auxquelles s’ajoutent d’autres possibilités, que les initiants ont détaillées dans un livre ad hoc*: une taxe sur les mouvements de capitaux, une taxe écologique, une réforme de l’impôt fédéral direct ou même la création de monnaie.
Le Comité d’initiative a 18 mois pour réunir 100000signatures et  espérer que le peuple se prononce. Mais le principe d’un revenu de base fait déjà bondir les milieux économiques et leurs alliés “socialistes” aveuglés par leurs dogmes surannés et qui veulent protéger les abus des banquiers qui profitent des créations monétaires faites dans leur seul intérêt…


*«Le financement d’un revenu de base inconditionnel», Ed. Seismo, Zurich, 2010.

Ou même la création de monnaie.

Maurice Allais est mort récemment, voici ci-dessous un résumé du travail sur lequel nous étions en train de travailler ensemble et qui l’enthousiasmait. Il était prêt à venir en Suisse pour défendre ses idées et notamment un projet d’ initiative parlementaire ou populaire à la suisse:

La justice commence par une bonne monnaie.

Battre monnaie seulement pour le peuple:

Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu’il réduit la main-d’oeuvre et engendre un chômage permanent. 

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d’achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement. 

Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu’il ait ou non d’autres sources de revenus.

I. L’Etat doit donc reprendre le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit. Il l’exercera par une commission indépendante jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre son but.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l’émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un escompte dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.


Soutenez une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de son équipe:




Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.

Pour une Suisse sans dettes, ni impôts, taxes, etc., grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l’argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.

État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :

1. Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation, chômage, création d’emplois, relance, environnement, infrastructures, transports, réduction du nombre d’Ambassades et d’outils d’informations tel Swissinfo… à l’heure de crises et de l’isolement du Pays sur la scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause (Votation du 7.03. 2010).

2. Les “solutions” sont une nouvelle fiscalité sournoise (parkings, radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi la TVA, etc. qui pénalisent tous les citoyen(ne)s, ainsi  que les PME en augmentant le chômage des jeunes et de collaborateurs à… plus de 15 ans de l’AVS.
3. Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent (notamment l’informatique et les robots de plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en même temps qu’il réduit les besoins de main-d’oeuvre locale et augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d’achat des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes particuliers d’industriels financiers, Banquiers et spéculateurs.

4. La crise de l’UBS et ses dizaines de milliards soustraits aux contribuables futurs ne révèlent pas seulement les graves dysfonctionnements du Conseil fédéral, après ceux de ladite Banque, mais de fait, de tout le système bancaire mondial et du pillage de tous les habitants et Pays de la Terre entière. En Europe : Islande, Grèce, Portugal. A quand la Suisse ?

5. La Confédération, ses Régies, etc., ainsi que les Cantons et leurs Communes, PME, etc. dont  personnes morales et physiques (nous) dépensent chaque jour et au minimum des centaines de Millions CHF à titre d’intérêts… SANS amortissement et pour certaines dettes cumulées, etc. pour des montants représentant des multiples des emprunts initiaux! Ceci représente des centaines de Milliards CHF par an, qui seraient mieux utilisés pour le bien du Souverain.

6. FED & IRS (deux archétypes américains du dysfonctionnement systémique du taux d’intérêt conçu par les Banquiers et du «remboursement» autoritaire des dettes… par les Citoyen(ne)s surtaxé(e)s), «Too big to fail», Toxic Assets sont devenus des termes “familiers”, à contrario du mécanisme pervers de la création monétaire qui nous asservit tous, partout et chaque jour davantage.

Ainsi :

 – le système bancaire fabrique depuis trois siècles de l’argent à partir de RIEN et facture ce tour de passe-passe avec des taux d’intérêts, alors que l’État (nous les Citoyen(ne)s) pourrait l’émettre gratuitement et ainsi, distribuer équitablement les plus values mensuelles à tous.

– A contrario du dogme officiel et de la Propagande économique, il faut savoir que le taux d’intérêt et les Banquiers créent l’inflation, sinon et surtout, des dettes non remboursables. Ces dettes exponentielles sont IMPOSSIBLES à rembourser. Des contrats impossibles sont nuls, d’autant plus que ces dettes sont créées à partir de rien, par astuce en bande.

– Les États endettés et sans réel pouvoir de décision actuellement abdiqué, répercutent leurs “remboursements” sans amortissement aux chers (sic!) Banquiers (une poignée de familles), sur nous tous.

– Ce système bancal, en crise systémique fut conçu dans l’iniquité et les Banquiers possèdent la Terre qu’ils gèrent à leur guise, avec la majorité des Chefs d’Etats aux ordres, notamment de la BM et du FMI.

Voulez-vous continuer avec vos enfants à être les esclaves des Banquiers et payer le prix fort de votre ruine, laissez-les donc continuer à créer l’argent ex nihilo (à partir de rien) et à contrôler les crédits. À l’opposé, de bonnes solutions existent et les voici :

Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre butreprendre le contrôle de la création des masses monétaires (l’argent). C’est ce que nous voulons graver dans la Constitution fédérale pour le bien de tous et l’indépendance de la Suisse.

La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est complétée comme suit par un nouvel

Article 128a :

I. Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo, appartiennent au Souverain qui reprend le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt.

Il. Il l’exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes locales jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre ce but.

III. Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la Suisse représentées par les Citoyen(ne)s, les PME, etc. et leurs productions sont la base de la monnaie et du crédit.

IV. L’émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un dividende et d’un escompte dont le taux variera nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée.

V. Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, les Commissions locales versent un Dividende mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception à leur mort naturelle, qu’elle aie ou non des sources de revenus.

VI. Il est indispensable de définir socialement des remises à zéro périodiques sur 7 fois 7 périodes de tous les compteurs économiques, comme demandé dans le Lévitique ou les lois sur les propriétés intellectuelles (Copyright) et ainsi de réparer l’erreur de Charlemagne du 23 mars 789 qui a condamné le taux d’intérêt, mais qui a oublié la remise des propriétés agricoles aux familles et le pardon jubilaire des dettes au moins tous les 49 ans. Concrètement, ceci signifie que grâce aux créations monétaires mensuelles, toutes les dettes seront effacées et toutes les terres agricoles seront franches de toute hypothèque au moins tous les 49 ans.

      VII. Les anciennes masses monétaires en francs suisses tirées du néant (emprunts fédéraux, cantonaux, communaux, etc.) sont purement et simplement supprimées. Par contre, les vraies épargnes réelles des personnes physiques et morales sont respectées.

      VIII. La BNS est directement placée sous le contrôle permanent – sans Commission externe indépendante de type FINMA – de l’Assemblée fédérale (Plénum), qui y consacre au moins un jour complet à chaque Session.

      IX. Les réserves de la BNS qui garantissent un CHF (Franc suisse), indépendant et fort sont constituées d’or physique stocké qu’en Suisse, ainsi que des réserves de diverses graines alimentaires (avoine, épeautre, froment, maïs, orge, pommes de terres, riz, etc.), non OGM, consommables, plantables et à même d’assurer pendant 7 ans la subsistance de la Suisse.

X. Tous instruments juridiques étrangers, accords, conventions, traités, passés ou futurs qui iraient à l’encontre de cette Initiative ou qui viendraient à la violer sont à dénoncer immédiatement tant au plan cantonal que fédéral.

XI. Au vu des économies réalisées par la suppression de l’endettement et de ses conséquences, la Confédération supprime immédiatement tous les impôts fédéraux directs et indirects, notamment la TVA, la vignette et les droits sur l’essence.

XII. De même, les communes et les cantons pourront fortement réduire leur fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.
       

Dispositions transitoires :

La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d’intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d’enfants conçus.

Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l’Assemblée fédérale (Plénum).

L’écart des salaires tant publics que privés ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500’000.-.

Tout dividende social ou autre prestation sociale n’empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d’indépendant, créateur d’entreprise, etc.

L’obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs.

Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d’établissements distincts et indépendants :

1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.

2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.

3) Banques d’affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.

Indexation obligatoire de tous les engagements sur l’avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.

Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.

Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d’éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.

Supprimer la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d’achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.

Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.

Interdire toute dévaluation compétitive.

Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d’échange et de réserve.

Etablir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec  un système approprié d’indexation.
 
Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.

Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier…).

Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.


Conclusions :

 « Il s’agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n’ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l’efficacité de l’économie, ni par les socialistes justement attachés à l’équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n’ont cessé d’être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »               

Maurice Allais, prix Nobel d’économie.


Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette Initiative.


Pour des personnes courageuses et pour donner de la lumière aux “jouets” utilisés par certaines forces obscures. 

Pour une lutte organisée et efficace contre les sociétés secrètes qui sont les parasites de l’économie, de la justice et de la politique. Ce sont elles qui provoquent la violence, le terrorisme, les crises et les guerres…

Merci.


  1. François de Siebenthal: Paris. Journée “création monétaire”

    desiebenthal.blogspot.com/…/paris-journee-creation-monetaire.html

    23 févr. 2012 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est identique François de Siebenthal: Création monétaire du néant à intérêts . concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés.

    Vous Vous avez partagé ce résultat.
  2. François de Siebenthal: Lettre à mon curé sur la “création monétaire

    25 oct. 2011 – Même la “vraie” Opus Dei, prélature “catholique”, l’a oubliée, quel …. La création de monnaie par les banques joue ici un rôle capital.

    Vous Vous avez partagé ce résultat.
  3. François de Siebenthal: Création monétaire du néant à intérêts

    desiebenthal.blogspot.com/…/creation-monetaire-du-neant-interets.ht…

    21 déc. 2010 – L’ÉTAT n’a PAS à payer d’intérêt sur l’argent qu’il est censé émettre LUI MÊME. Si vous aviez la création monétaire, auriez vous des dettes ?

    Vous Vous avez partagé ce résultat.
  4. François de Siebenthal: Inflation ? Comment la diminuer ? En tout

    7 déc. 2011 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est de sa propre monnaie, qu’il peut émettre lui-même, sans intérêt?

  5. François de Siebenthal – Blogger-Index

    23 févr. 2012 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est …. Précédents en 2009Cette saisie de faux titres américains, même si elle

    Vous Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 31 janv. 2012
  6. François de Siebenthal – Blogger-Index

    23 déc. 2011 – Dans les grandes communes, il y a même des machines à lecture ….. La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est

    Vous Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 23 févr. 2012
  7. la résistance aux corruptions – Compendium – Vix pervenit, les

    Texte à méditer : La monnaie ex nihilo …est identique … à la monnaie des faux monnayeurs. + Hommage au Professeur Jean de Siebenthal …. Le pire vol, celui de la création monétaire par des banquiers sans scupules. Nous y avons même adjoint un prélat qui est docteur en droit civil et canonique, et qui a longtemps

    Vous Vous avez partagé ce résultat.
  8. François de Siebenthal RSS

    Il vient de la production des robots et de la création . ….. Et dans le même rayon, on relève la présence du collège de la Sallaz et de la petite école de

    Vous Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 31 janv. 2012
  9. Crédit social – Wikipédia

    pas sur la monnaie réelle, mais la monnaie-dette (création de la monnaie avec donnée est moins important que les prix générés dans cette même période,

  10. Re: Taux d’intérêt et création monétaire – Les grands débats thomistes

    Auteur: François de Siebenthal (—.adslplus.ch) Il faut aussi savoir que la création monétaire (masse monétaire plus grande que les stocks d’or) …. à l’époque, il parle de prêter deux fois la même chose, or on prête plus de 100 fois la même

2012-0747 3905
Publications des départements et des offices
de la Confédération
Délai imparti pour la récolte des signatures: 11 octobre 2013
Initiative populaire fédérale
«Pour un revenu de base inconditionnel»
Examen préliminaire
La Chancellerie fédérale suisse,
après examen de la liste de signatures présentée le 14 mars 2012 à l’appui de
l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel»,
vu les art. 68 et 69 de la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques1,
vu l’art. 23 de l’ordonnance du 24 mai 1978 sur les droits politiques2,
décide:
1. La liste de signatures à l’appui de l’initiative populaire fédérale «Pour un
revenu de base inconditionnel», présentée le 14 mars 2012, satisfait, quant à
la forme, aux exigences de la loi; elle contient les indications suivantes: le
canton et la commune politique où le signataire a le droit de vote, le titre et
le texte de l’initiative ainsi que la date de sa publication dans la Feuille
fédérale, une clause de retrait, la mention selon laquelle quiconque se rend
coupable de corruption active ou passive relativement à une récolte de signatures
(art. 281 CP3) ou falsifie le résultat d’une récolte de signatures à
l’appui d’une initiative populaire (art. 282 CP) est punissable, ainsi que les
noms et adresses d’au moins sept, mais pas plus de 27 auteurs de l’initiative.
L’Assemblée fédérale ne se prononcera sur la validité de l’initiative que
lorsque celle-ci aura abouti.
2. L’initiative populaire peut être retirée par une décision prise à la majorité
absolue des auteurs suivants:
1. Gabriel Barta, rue du Lièvre 3, 1227 Les Acacias
2. Daniel Häni, Gerbergasse 30, 4001 Basel
1 RS 161.1
2 RS 161.11
3 RS 311.0
Initiative populaire fédérale
3906
3. Christian Müller, Einfangstrasse 16, 8203 Schaffhausen
4. Ursula Piffaretti, Bundesstrasse 1, 6300 Zug
5. Ina Praetorius, Kirchenrain 10, 9630 Wattwil
6. Franziska Schläpfer, Haslerstrasse 9, 8003 Zürich
7. Oswald Sigg, Wasserwerkgasse 33, 3011 Bern
8. Daniel Straub, Augustinergasse 6, 8001 Zürich
3. Le titre de l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel
» remplit les conditions fixées à l’art. 69, al. 2, de la loi fédérale du
17 décembre 1976 sur les droits politiques.
4. La présente décision sera communiquée au comité d’initiative, Initiative
populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel», Postfach,
8021 Zürich et publiée dans la Feuille fédérale du 11 avril 2012.
27 mars 2012 Chancellerie fédérale suisse:
La chancelière de la Confédération, Corina Casanova
Initiative populaire fédérale
3907
Initiative populaire fédérale
«Pour un revenu de base inconditionnel»
L’initiative populaire a la teneur suivante:
La Constitution4 est modifiée comme suit:
Art. 110a (nouveau) Revenu de base inconditionnel
1 La Confédération veille à l’instauration d’un revenu de base inconditionnel.
2 Le revenu de base doit permettre à l’ensemble de la population de mener une
existence digne et de participer à la vie publique.
3 La loi règle notamment le financement et le montant du revenu de base.
4 RS 101
Initiative populaire fédérale
3908

https://docs.google.com/document/d/1F_v6q2Aw6gtBv39e7pqx2LmlOsfEk-Y-JgVoEo0jOYU/edit

Le combat se gagne sur le terrain économique…

La monnaie du pays est garantie par ses habitants, donc NOUS.


Exemple en France:




– 1945 : de Gaulle nationalise la Banque de France, ce qui permet notamment les 30 glorieuses, la France crée sa monnaie sans intérêts, les banquiers ont perdu… mais pas pour longtemps.
– 25 janvier 1973 : M. Pompidou a succédé quatre ans plus tôt à de Gaulle dont il a été
le premier ministre… juste après avoir été un des dirigeants de la banque Rothschild et
ce 25 janvier, fait passer une loi (portée V. Giscard d’Estaing) qui interdit désormais à
la Banque de France de prêter à l’État sans intérêts. 
Le processus d’endettement fou s’aggrave, l’État s’est volontairement amputé de sa capacité de créer de la monnaie scripturale (qui équivaut à plus de 93 % de la monnaie créée). 
Désormais, il devra emprunter à l’extérieur et les intérêts payés ne retourneront plus au Trésor comme par le passé mais seront versés aux banques privées et même étrangères.
On grave dans le “marbre” dans le traité de Mastricht ce système voleur au niveau européen, confirmé dans le “mini” traité de Lisbonne

Article 104 du traité de Mastricht :

1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres, ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou entreprises publics des États membres; l’acquisition directe, auprès d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments de leur dette est également interdite.


Le prix Nobel français avait compris cette manipulation honteuse:

Si nous n’exigeons pas ce dû en toute justice, la création monétaire indispensable est alors confiée aux puissances du mal qui organisent les guerres et les révolutions pour leur propre égoïsme et soif de pouvoir.

Sarkozy veut des guerres, même avec l’Iran. ( sérieux risque de guerre mondiale…).


Dette publique US totale: 

200 000 milliards de $… soit 840% du PIB actuel. ‘Soyons réaliste’, dit le Pr. Kotlikoff, ‘les Etats-Unis sont en faillite’.

Mais tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de ces “dettes” sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle. Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 

La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin la consommation indispensable.


http://www.boursorama.com/forum-immobilier-200-000-milliards-de-dollars-dette-usa-403601111-1


Principes inversés, notamment celui de subsidiarité.


Selon l’article 3 B du Traité de Maastricht, “dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, la Communauté n’intervient, conformément au principe de subsidiarité, que si et dans la mesure où les objectifs de l’action envisagée ne peuvent être réalisés de manière suffisante par les Etats membres et peuvent donc, en raison des dimensions et des effets de l’action envisagée, être mieux réalisés au niveau communautaire”.
En vérité, cet énoncé du principe de subsidiarité en pervertit gravement le sens et la portée. 
– D’une part, il substitue au principe de subsidiarité, tel que l’expose authentiquement la doctrine sociale de l’Eglise (ne pas retirer aux particuliers ni aux groupements d’ordre inférieur les fonctions qu’ils sont capables de remplir par eux-mêmes), un principe d’efficacité selon lequel la Communauté européenne s’arroge le droit d’intervenir dans tous les domaines où elle estime pouvoir mieux faire que les Etats membres, centralisant toutes les compétences qu’elle juge plus efficace d’exercer au niveau européen.
– D’autre part, l’esprit comme la mise en oeuvre du Traité comportent le risque d’une véritable inversion du principe de subsidiarité. Alors que ce principe, rappelait Marcel Clément dans un article de “L’Homme nouveau”, “signifie que chaque corps intermédiaire – famille, école, entreprise, commune – demeure maître de ses décisions dans tous les domaines où il peut en assumer la responsabilité, le ministre Roland Dumas explique ce principe en soutenant que “la CEE présidée par Jacques Delors délègue aux Etats membres”.
La subsidiarité devient non plus soutien apporté par l’autorité supérieure en cas d’impuissance de l’autorité inférieure, mais délégation souveraine arbitrairement consentie par l’Etat supranational. La délégation de pouvoir par la volonté concessive du supérieur, c’est exactement la subsidiarité à l’envers” (28).



http://www.serviam.net/dossierprotect/salondelecture/subsidiaire.html



L’initiative populaire fédérale “Pour un revenu de base inconditionnel” vient d’être lancée aujourd’hui dans la feuille d’avis fédérale, ce 11 avril 2012, par un comité d’initiative de Bâlois, et fonctionnera, pour la récolte de signatures, avant tout à travers la bonne volonté de la société civile !

Nous comptons donc sur votre engagement personnel dans la récolte de signatures. Envie de nous aider et de contribuer à ce que d’ici 5 ans environ, les Suissesses et Suisses puissent se prononcer sur un revenu de base, qui permettra une liberté et sécurité réelle pour toutes et tous, sans condition ?!

Participe à la campagne visuelle, en donnant ta photo pour le casting : https://www.facebook.com/events/240839869347862/

Envoie-nous un e-mail à info@bien-ch.ch !

Faites aimer notre page fb autour de vous : www.facebook.com/Pour.1Revenu.inconditionnel.de.base

Merci ! 

Pourquoi?

Les enjeux du revenu de base. 

Un pour tous, tous pour un.

L’idée est simple: Chaque personne vivant dans cette société reçoit inconditionnellement 2500 francs chaque mois. Riche ou pauvre, en santé ou malade, actif ou chômeur, peu importe. Le revenu de base est payé individuellement à chacune et chacun.

L’économie suisse est l’histoire d’un succès ayant apporté la prospérité aux habitants du pays. Ce succès a un revers: de plus en plus de personnes sont sous pression sur leur lieu de travail, les licenciements sont à l’origine d’angoisses existentielles. Les chômeurs de longue durée sont marginalisés. Il est temps d’organiser notre société plus intelligemment: Il s’agit de transformer l’énorme potentiel économique de la Suisse en qualité de vie.

Pourquoi travaillons-nous?

Lorsqu’on parle de «travail» beaucoup de personnes pensent « activité lucrative ». Cependant, de nombreuses autres formes de travail sont nécessaires au bon fonctionnement de notre société, comme par exemple les travaux ménagers et familiaux non payés, souvent effectués par les femmes. Beaucoup de personnes sont actuellement actives bénévolement, sans rémunération. Avec le revenu de base inconditionnel, cela devient possible à plus grande échelle. Le revenu de base crée des plages de liberté pour les gens: plus de formation, de temps à consacrer aux tâches familiales et plus de travail « utile ». En outre, l’attrait financier d’une activité lucrative est maintenu.

Comment cela est-il financé?

Le revenu de base inconditionnel n’est pas envisagé comme argent supplémentaire. C’est une partie du revenu actuel existant. Aujourd’hui, chacune et chacun a déjà une forme de revenu quelconque, faute duquel on ne peut pas vivre. Le revenu de base est un mécanisme rendant un revenu à la hauteur de 2500 francs inconditionnel. Afin que ce montant socle soit inconditionnel, un mécanisme financier est nécessaire. On pourrait par exemple envisager un impôt sur la consommation et surtout une nouvelle manière de créer lesmasses monétaires pour le bien de tous.

Liberté et responsabilité

La Suisse a fait de bonnes expériences avec l’AVS. Le revenu de base inconditionnel y est lié. Chaque humain devrait pouvoir vivre dans la dignité. Chaque humain devrait avoir un droit de décision sur sa vie. Cela correspond à l’élan initial des Confédérés vers l’indépendance. Les humains s’octroient mutuellement le revenu de base et se transmettent ainsi liberté et responsabilité.
Car la liberté n’est pas état, mais action.



2
http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/pour-un-capital-social-local-le.html

http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=711

http://www.union-ch.com/file/Speeches_and_workshops_of_the_03_04_.pdf

https://docs.google.com/document/d/1MRXDMGi4zbTYwFiKI8qpqFeAg3ayEkLaufWq4OrlQ0o/edit?hl=fr&authkey=CLrT-IwK

Comment créer et partager les surplus:
https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=1Kxlo32UKwGx0fVhNYmkul1mr0oKs6RyIIdzKOUAlcWVv6n83Z-Cnr8lc-EHs&hl=fr

Avec mes meilleurs voeux notamment pour une bonne santé

Une bonne idée reçue. A l’origine de tout message,  il y a un homme ou une femme, qui a pris le temps et la peine de nous écrire. Il nous est très agréable de lui confirmer l’avoir bien reçu. Autrefois, cela se faisait par une poignée de main ou un sourire de remerciement.

François de Siebenthal
Economiste MBA HEC Lausanne et lic. és sc. iur.
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland
http://apps.facebook.com/causes/292012/64515042?m=200ef49e
Admiration.
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv

Krach ? Solutions…

Local Exchange Systems in 6 languages
www.easyswap.org
http://pavie.ch/?lng=en
http://michaeljournal.org
http://desiebenthal.blogspot.com/
00 41 21 616 88 88

021 616 88 88  FAX: 616 88 81
http://m-c-s.ch et  www.pavie.ch
http://ktotv.com/
Please, subscribe to be kept informed.
Un abonnement nous encourage.  Pour la Suisse, 5 numéros par année de 16 pages par parution: le prix modique de l’abonnement est de 16 Sfr.- par année (envois prioritaires)
Nous vous prions de nous envoyer votre adresse postale pour l’abonnement au journal.
http://www.michaeljournal.org/abonnement.htm
merci.
www.familiaplus.com

à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.


Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Traduction »