Transparence avant tout jugement

Demande incidente préalable d’une déclaration de transparence des personnes impliquées dans un jugement ( juges, avocats, experts… ).


Je m’adresse à vous donc en tant que détenteur d’une autorité publique et vous prie de prendre note de tous les faits et de les faire suivre à qui de droit. J’attire votre attention sur le fait que je ne suis pas avocate et que si la teneur de cette demande n’est pas conforme aux procédures judiciaires, il y a lieu de tenir compte de la jurisprudence suisse en la matière : Le destinataire d’un acte doit interpréter la portée de celui-ci d’après le sens qu’il «pouvait raisonnablement lui attribuer en le considérant comme réellement voulu, sur la base de l’attitude antérieure du déclarant et des circonstances qu’il connaissait au moment où la déclaration lui a été faite (ATF 94 II101, pp. 104-105, JT 1969 I 27, P. 28, cité par Engel, Traité des obligations en droit suisse 2è éd. 1997, pp. 238-239). Une déclaration adressée à une autorité doit être comprise selon le sens que, de bonne foi, son destinataire doit lui prêter (ATF 102 Ia 92, c.2, rés. In JT 1978 I 30). L’administration étant davantage versée dans les matières qu’elle doit habituellement traiter, du moins formellement, on peut attendre de sa part une diligence accrue dans l’examen des actes qui lui sont soumis, afin de leur donner un sens raisonnable, sans avoir à s’en tenir aux expressions inexactes utilisées (Egli, la protection de la bonne foi dans le procès, en Juridiction constitutionnelle et Juridiction administrative, Recueil des travaux publiés sous l’égide de la Première cour de droit public du Tribunal fédéral suisse, pp. 225ss, spéc. Pp. 236-237 et les exemples cités).
De plus et selon la même logique, si le destinataire de cette plainte ne répond pas aux formes de procédures, vous voudrez bien le faire suivre d’office à l’instance compétente.
Enfin, il se réfère à la pratique constante du Tribunal fédéral en la matière, selon laquelle de tels textes sont à interpréter conformément aux intentions du plus faible, vu que vous êtes censé mieux connaître le droit qu’un citoyen de bonne foi.
Je vous demande donc de me certifier par votre signature ci-dessous, que vous n’avez aucun conflit d’intérêt et que, notamment, vous n’ êtes pas membres d’aucune loge franc-maçonne, soroptimiste, rotary, lyons, kiwany ou autre secte pseudo-religieuse ou analogue à des clubs services. Si vous êtes membre d’une ou plusieurs organisations,  je vous prie de le signaler ci-dessous par écrit.
Vous certifiez aussi n’avoir aucun conflit d’intérêt possible avec toutes les parties concernées, par exemple des titres de sociétés ou tous autres avantages pouvant avoir une relation avec cette cause…


En cas de refus de signature, je demande l’effet suspensif dans toutes les causes concernées par ce jugement ou dans les causes où au moins l’une des personnes est impliquée.
J’invoque aussi notamment  l’art 33 ci-dessous du code pénal suisse.


Obligation de dénoncer des fonctionnaires et autorités

Art. 33 Obligation de dénoncer 

Toute autorité, tout membre d’une autorité, tout fonctionnaire au sens de l’article 110, alinéa 3, du code pénal, et tout officier public acquérant, dans l’exercice de ses fonctions, connaissance d’un crime ou d’un délit poursuivi d’office est tenu d’en aviser sur-le-champ la police ou le Ministère public.


notamment en cas de


Art. 307 Faux témoignage, faux rapport, fausse traduction en justice

Faux témoignage, faux rapport, fausse traduction en justice

1 Celui qui, étant témoin, expert, traducteur ou interprète en justice, aura fait une déposition fausse sur les faits de la cause, fourni un constat ou un rapport faux, ou fait une traduction fausse sera puni d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.
2 Si le déclarant a prêté serment ou s’il a promis solennellement de dire la vérité, la peine la peine sera une peine privative de liberté de six mois à cinq ans.1

3 La peine sera une peine pécuniaire si2 si la fausse déclaration a trait à des faits qui ne peuvent exercer aucune influence sur la décision du juge.


et


Vous êtes aussi tenu par l’obligation de dénoncer tout fait dont vous avez connaissance, selon l’article 302 du code de procédure pénale.


Art. 302 Obligation de dénoncer

1 Les autorités pénales sont tenues de dénoncer aux autorités compétentes toutes les infractions qu’elles ont constatées dans l’exercice de leurs fonctions ou qui leur ont été annoncées si elles ne sont pas elles mêmes compétentes pour les poursuivre.
2 La Confédération et les cantons règlent l’obligation de dénoncer incombant aux membres d’autres autorités.

3 Les personnes qui ont le droit de refuser de déposer ou de témoigner selon les art. 113, al. 1, 168, 169 et 180, al. 1, ne sont pas soumises à l’obligation de dénoncer. 

et



Droits et obligations d’aviser l’autorité de protection de l’adulte

– Art 443 CC: Droits et obligation d’aviser l’autorité:

1. Toute personne a le droit d’aviser l’autorité de protection de l’adulte qu’une personne semble avoir besoin d’aide. Les dispositions sur le secret professionnel sont réservées.
2. Toute personne qui, dans l’exercice de sa fonction officielle, a connaissance d’un tel cas est tenue d’en informer l’autorité. Les cantons peuvent prévoir d’autres obligations d’aviser l’autorité




Pour information:


Nouvelle plate-forme de dénonciation des actes de corruption

Berne, 15.09.2015 – Les autorités suisses de poursuite pénale disposent désormais d’un nouvel outil dans la lutte contre la corruption: la plate-forme en ligne www.luttecontrelacorruption.ch permettra aux personnes disposant d’informations sur des actes de corruption présumés de les transmettre de manière anonyme à la police. Les autorités de poursuite pénale espèrent obtenir ainsi de nouvelles pistes dans la lutte contre la corruption au niveau national et international. Sur mandat du Ministère public de la Confédération (MPC), l’Office fédéral de la police (fedpol) met aujourd’hui en service la nouvelle plate-forme.
La corruption cause de graves dommages financiers et immatériels à l’Etat, à l’économie et à la société dans son ensemble. La Suisse, qui s’engage activement contre la corruption au niveau national et international, a conclu des accords internationaux en la matière avec l’ONU, le Conseil de l’Europe et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Dans la lutte contre la corruption, il est tout aussi essentiel de renforcer la poursuite pénale des actes de corruption que de veiller à la protection des témoins et des personnes qui les dénoncent. La nouvelle plate-forme vise à soutenir efficacement la lutte contre la corruption internationale, ce qui constitue l’un des objectifs principaux du MPC.
Les actes de corruption n’apparaissent pratiquement jamais au grand jour car les personnes directement impliquées n’ont aucun intérêt à ce qu’une poursuite pénale ait lieu. Les informations provenant de personnes à l’intérieur d’un système donné ont donc une importance capitale pour les autorités de poursuite pénale. En créant cette nouvelle plate-forme, le MPC et fedpol s’assurent donc une importante source d’informations supplémentaires pouvant servir de base à des enquêtes. Etant donné que l’anonymat est garanti, les personnes effectuant un signalement sont protégées de tout risque de représailles, par exemple de la part de leur employeur. Cette sécurité devrait aider les personnes concernées à surmonter leurs craintes et à dénoncer plus facilement les actes de corruption.  

Dialogue possible avec les dénonciateurs anonymes

Quiconque dispose d’informations sur de possibles actes de corruption peut émettre un signalement de manière anonyme sur cette nouvelle plate-forme, qui se trouve sur un serveur externe à l’administration fédérale. Si le dénonciateur n’en a pas donné son accord, les autorités de poursuite pénale ne peuvent pas l’identifier. Elles peuvent toutefois entrer en contact avec lui pour recueillir d’éventuelles précisions ou l’informer des étapes suivantes.
Les signalements postés sur la plate-forme sont examinés quant à leur pertinence pénale et transmis au commissariat compétent de fedpol. S’ils relèvent de la compétence cantonale, ils sont transférés à la police cantonale concernée. La nouvelle plate-forme de dénonciation des actes de corruption est conçue comme un instrument complémentaire au point de contact du Contrôle fédéral des finances (CDF), qui reçoit les annonces nationales concernant l’administration fédérale.

La seule plate-forme de ce type en Suisse

En Suisse, aucune autre autorité de poursuite pénale n’exploite une telle plate-forme de dénonciations anonymes, alors que ce type d’instrument existe par exemple en Allemagne et en Autriche, où les autorités compétentes ont recueilli des expériences positives.
Remarque
Vous trouverez sur www.luttecontrelacorruption.ch des vidéos de démonstration expliquant comment poster une dénonciation sur la plate-forme et comment fonctionne l’échange d’informations qui s’ensuit avec son auteur.
Adresse pour l’envoi de questions
Pour toute question relative à la nouvelle plate-forme, veuillez vous adresser au Service Communication et médias de fedpol, T +41 58 463 13 10


Pour toute question relative à la stratégie nationale et internationale de lutte contre la corrup-tion en général, veuillez vous adresser au service de communication du Ministère public de la Confédération, T +41 58 464 32 40, info@ba.admin.ch

https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-58729.html


https://drive.google.com/drive/folders/1kAfDnblf9FiWvrQcXFni5hYetk0whhRU?usp=sharing


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