Tridel Lausanne pollue italien.







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Camions Della Santa et Friderici chargés d’ordures notamment italiennes devant l’entrée de Tridel, camions Della Santa qui viennent presque chaque nuit depuis des années à travers les alpes jusqu’à Lausanne.

Trop d’ordures très toxiques de l’étranger, surtout de l’Italie, sans aucun contrôle donc probablement de la mafia napolitaine
L’ énergie faite à partir d’ ordures est produite surtout à partir de sacs poubelles en plastiques et de déchets divers re-mélangés, donc dé-triés ( sic, Tridel, c’est en fait De-Trideg, ce que nous avons trié est re-mélangé sans vergogne: il leur manque en effet du combustible pour brûler près de 200’000 tonnes toxiques…)  , ce qui rajoute à l’effet de serre et à la pollution en nano-particules, parmi les pires polluants qui existent avec les dioxines.


Lausanne est la ville la plus polluée de Suisse. Qui pollue à part Tridel ?
L’ incinération est classée dans le monde parmi les activités très fortement polluantes. 
L’ incinérateur Tridel conduit donc à l’affaiblissement, sinon à la ruine des filières de tri et de valorisation. 
A cela, il faut ajouter que si l’incinération détruit deux tiers des volumes de déchets, il reste environ un tiers, de concentré de produits divers très toxiques, pour lequel il faut aussi une solution, donc de toute façon une décharge ou des décharges ( 500’000 m3, 50’000 camions aux Fenils  à Rougemont, Teilegg à Gessenay Saanen ?) et une STEP pour les 6’000 litres d’eau polluée à l’heure, pour “laver” très partiellement les fumées toxiques.
Les raisons économiques ne manquent pas non plus. 
Le coût de l’incinération est très élevé (14 euros la tonne à partir de 2013, coût moyen en Europe) supporté par le contribuable suisse.
A Lausanne Tridel, selon M.  Claude Monod, Ing. EPFL, le Président de l’Association pour la sauvegarde du Vallon du Flon et ancien conseiller communal, le coût d’incinération reste très élevé, Fr. 176.‑ par tonne TVA non comprise, soit Fr. 200/t à la charge des communes, un montant auquel s’ajoute la subvention de Fr. 35.‑ accordée par le Canton. Cette subvention correspond à un coût annuel de 4,9 millions. Le coût serait donc de Fr. 235.‑ la tonne, l’un des plus chers de Suisse.
Le taux de recyclage actuel des déchets est de 40% ; par conséquent, on incinère actuellement 60% des déchets. Le Canton est certain qu’on parviendra, à court terme, à un recyclage de 60%. Résultat : il ne restera donc plus que 40% à incinérer. Diminuant de 60% à 40%, le tonnage supportera des frais d’amortissement, d’intérêts, de salaires demeurés fixes. Multiplié par 1,5, le coût d’incinération à la tonne atteindra la proportion de 60%. Résultat : la tonne coûtera au moins Fr. 352,50, sans les coûts cachés dans d’autre budgets ( réfection de toutes les canalisations d’eau qui sautent vu la pression, STEP surchargée, tunnel de Sauvabelain à refaire, mâchefers…).
Sans compter les coûts de l’investissement et de l’entretien.
Troisième catégorie d’arguments, mais pas la moindre : les raisons sanitaires. 
Les incinérateurs rejettent dans l’air des dioxines et plus de 2 000 polluants, dont des métaux lourds et des particules ultrafines et nanométriques ( de l’ordre de l’atome ). 
Ces rejets sont à l’origine de maladies respiratoires, cardio-vasculaires, de cancers, de troubles de la reproduction, d’alzheimer etc…
La règle de trois
Ces données ont amené l’ordre français des médecins à demander, sans succès, un moratoire sur les incinérateurs, lors du Grenelle de l’environnement. 
Les professionnels de santé honnêtes sont contre l’incinération.
Cherchons ensembles les solutions :  le développement du tri et du recyclage avec un vrai tri des déchets ménagers polluants, la consignation de produits durables comme le verre, la taxation des emballages polluants et le développement de la méthanisation…
Soit « la règle de trois » : trois fois moins cher, trois fois moins de déchets et trois fois plus d’emplois.


http://desiebenthal.blogspot.com/2009/07/tridel-fr-35250-la-tonne-et-beaucoup.html

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