Vaud connaît une mystérieuse explosion du nombre de décès

Entre janvier et mars, l’Etat civil a
enregistré 18,5% de décès de plus qu’en 2011. 
… Les
experts sont perplexes…
  1. Mystérieux nuage toxique sur la Suisse.

    Film de Tridel et des camions Della Santa avec des déchets nucléaires ?



    Fumées
    noires à midi et pendant la nuit. Des habitants notamment de la tour
    Migros UBS de la Route de Berne incommodés. Grave maladie inconnue des
    voies respiratoires chez l’un d’eux qui en est presque mort…. Deux
    semaines aux soins intensifs du Chuv. Les
    médecins surpris par la virulence de cette maladie inconnue…sans
    oublier les cancers et les maladies d’Alzheimer…et Tridel, Genève,
    nuage radio-actif, déchets nucléaires brûlés ?


    Depuis
    plusieurs années, on peut voir d’énormes camions et leurs remorques
    notamment “Della Santa” monter péniblement vers Tridel à Lausanne ou à la gare de Sébeillon, sans oublier l’incinérateur de Genève notamment.

    François de Siebenthal: Tridel l’incinératueur, le scandale empire.

Documentaire à (re)voir sur ARTE+7

Une enquête coup de poing

(Re)voir l’intégralité du documentaire pendant sept jours sur ARTE+7

“Comment faire un film sur quelque chose qui ne se voit pas” : interview des auteurs

Le forum : débattez de la question des déchets nucléaires.

Mystérieux nuage toxique

ARTE
nous a fait peur. La chaîne de télévision franco-allemande a diffusé
mardi soir à 20 h 45 une longue émission titrée: «Déchets: le cauchemar
du nucléaire». Elle parle – brièvement – d’un nuage toxique qui plane
au-dessus de Genève. Cette pollution proviendrait de l’usine de
retraitement des déchets atomiques de la Hague, en France.

Des
images montrent nombre d’experts de cette matière expliquant, devant des
éprouvettes ou des graphiques en couleur, comment les émanations, entre
autres de krypton 85 ou de cobalt 60 jeté à la mer, forment en
s’évaporant des nuages invisibles qui s’étalent lentement sur l’Europe.

Tests Inconnus à Genève
Mais
la démonstration concernant la pollution radioactive en Suisse laisse à
désirer. Les auteurs parlent de mesures réalisées sur le toit de
l’Université de Genève. Nous avons contacté cette éminente institution,
mais personne n’a pu nous confirmer quoi que ce soit. Le département de
physique nous a envoyés à celui d’écotoxicologie qui nous a renvoyés à
l’unité Energie de l’Institut des sciences de l’environnement. Aucun de
ces départements n’a entendu parler de mesures prises dans ce domaine
sur ou à l’Université. Quant à l’Office fédéral de la santé publique
(OFSP) – le seul organisme qui réalise des contrôles de la radioactivité
de l’air genevois -, il n’a «jamais constaté de pollution radioactive,
même minime, à Genève». D’ailleurs même Greenpeace, l’organisation
écologiste, n’a jamais eu vent de ses tests. «Mais peut-être nous
cache-t-on des choses…» s’est demandé un écologiste français.

Les
arguments des auteurs sont néanmoins convaincants. Nous nous sommes
renseignés auprès de la Commission de recherche et d’information
indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD). Elle confirme que ces
émanations peuvent être dangereuses.

Contamination lente
La
manière «officielle» de calculer la nocivité de la pollution atomique
serait un leurre, selon elle. Les Etats s’en tiennent aux études
réalisées après les explosions des bombes nucléaires à Hiroshima et à
Nagasaki, au Japon, à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Or, il
s’agissait d’une énorme masse nucléaire qui a contaminé les gens et les
lieux en une fois et non d’une lente contamination à petites doses sur
des décennies, comme c’est le cas actuellement.

«Le rejet annuel
par l’usine de la Hague dans la Manche de l’équivalent de 33 millions de
fûts de 200 litres au moyen d’une conduite sous-marine» de résidus
hautement toxiques de centrales nucléaire contamine donc probablement la
chaîne alimentaire marine et aussi terrestre puisqu’une partie de ces
produits s’évapore dans l’air, explique-t-on d’ailleurs dans l’émission.
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