Les banques créent de la monnaie

initiative monnaie pleine creation monetaire par le credit bancaire


L’Association Suisse des Banquiers avoue que les banques créent de la monnaie scripturale

Voici une vidéo de SwissBanking qui explique que:
« OUI, la banque peut produire elle même ce que l’on appelle la monnaie scripturale »
Pendant des années les banques commerciales ont nié qu’elles créent de la monnaie. En fait, c’était même souvent juste par ce que les dirigeants même de ces banques ne l’on pas compris! (Comme on peut le voir dans cette vidéo de Sergio Ermotti, le CEO d’UBS..)
Cette vidéo de l’Association Suisse des banquiers est une grande première. Enfin une communication officielle qui reconnait que OUI, les banques commerciales crée de la monnaie: la monnaie scripturale. (ce que le conseil fédéral appelle des « substitut monétaire »)
C’est ici que l’on voit que le discours du CEO d’UBS n’est pas le même que celui de l’association suisse des banquiers !! Qui a raison ?
logo-banques
Donc c’est bien, on progresse. Si l’on dit que les banques commerciales créent de la monnaie, on ne devrait plus être taxé de « complotiste », comme ça a souvent été le cas jusqu’ici !
initiative monnaie pleine creation monetaire par le credit bancaire
Donc cette vidéo est bien car elle reconnait enfin que les banques commerciales créent de la monnaie.
Mais évidemment tout de suite après, il faut minimiser, dire que ce n’est pas aussi simple qu’on le croit, qu’il y a plein de règles, de limites, que l’on est en Suisse le pays le plus sûr au monde, avec une législation et une autorité de surveillance parfaite..  Donc tout va bien !
Est-ce vrai ?
  • Pour rappel, la FINMA, l’autorité de surveillance des banques est dirigée par un banquier de nationalité Britannique. Un ex-cadre d’UBS. Le loup sensé protéger les moutons des loups ?
  • La FINMA a le droit de faire des ordonnances, donc mieux que faire les lois, c’est être la loi! Comme le conseil fédéral ! C’est ainsi qu’est arrivé le bail-in, le droit de se servir sur les compte des clients en cas de faillite d’une banque.
  • En 2008, la FINMA a autorisé le Crédit Suisse en faillite à se faire crédit à lui même de CHF 10 milliards !  (via le Quatar pour cacher la chose)
    Ceci est une opération de portage totalement illégale… mais ce jour là recommandée par la FINMA !
  • Les accords de Bâle qui définissent le ratio de fonds propres des banques qui doivent couvrir les crédits se monte à 8%. Cette recommandation est définie par les banquiers eux-mêmes ! (toujours le coups du loup qui protège les moutons !)
  • Et si les fonds propres ne sont pas suffisants…… qu’est-ce qui empêche de les créer comme l’a fait le Crédit Suisse en 2008 en créant CHF 10 milliards pour se sauver?  …. à méditer !
Donc voilà, on reprend la propagande de l’association suisse des banquiers:
C’est normal, c’est sûr et c’est pour votre bien que les banques commerciales créent l’essentiel de la monnaie !
Evidemment que l’association suisse des banquiers va vous rassurer et vous demander de ne pas changer le système. Un système qui arrange bien les banques.
Cette vidéo a été faite pour vous dire de ne surtout pas voter oui à l’initiative monnaie pleine.
Le contraire aurait été étonnant ! … vue que le but de l’initiative monnaie pleine est d’interdire aux banques commerciales de faire passer leur monnaie privée (des substituts monétaires) pour des francs suisse CHF ayant cours légal et donc au passage d’empocher les bénéfices du droit de seigneuriage. (CHF ~2.8 Milliard par an)
initiative monnaie pleine qui fabrique la monnaie le franc suisse CHF
Alors qu’avec monnaie pleine c’est la confédération qui est responsable de créer la monnaie….  et il est utile de rappeler que déjà maintenant 2/3 du bénéfice net de la BNS est distribué aux cantons, selon l’art 99 de a constitution Suisse.
Donc à vous de choisir, le bénéfice de la création monétaire pour les banques commerciales ou pour les personnes dès la conception, les cantons et la confédération ?

Qui crée les Francs ?
La création monétaire est un don gratuit sans intérêts grâce aux progrès techniques, aux machines, aux ordinateurs, robots, à la productivité etc.  Surtout pas de dettes par les crédits bancaires, c’est le piège à c… dans lequel le monde entier est tombé. Presque chaque Franc qui circule est une dette, alors qu’on devrait avoir un actif, un franc suisse qui doit appartenir aux suisses, mais, par des tours de passe-passe subtils, ils ont réussi à nous louer à nous-même nos propres francs. Nous sommes “le Souverain” et on doit louer nos avoirs, un comble !… et si on remboursait toutes les dettes, par la rigueur, il n’y aurait plus aucune monnaie qui circulerait, ce qui serait encore pire ! Compris ? Pas facile de comprendre un système si stupide, mais voilà, voilà, ils ont réussi à nous enfumer ! De plus, et en pire, à chaque remboursement, ils détruisent la monnaie, sic, tirée du néant, ex nihilo en latin, retour au néant ! Et hop, eux, ils gagnent le pouvoir et gardent les intérêts sans passer par la case “droits de Seigneuriage” ! Et zou, circulez, trimez, suez, éreintez- vous, il n’y a rien à voir !
On parle du Franc suisse, le Léman, Farinet, Sels etc, Wir, Reka, Miles, Cumulus, Bitcoin… sont dans l’initiative et ses commentaires et seront protégés par la constitution. Voulez-vous que des sociétés privées gèrent la police ? Des impôts en faveur de privés ? Des lois faites par des sociétés privées ? Les esclaves ne doivent surtout pas comprendre … qu’ils sont esclaves ! Libérons-nous tous les uns les autres ! Un pour tous, tous pour un ! Votons OUI le 10 juin à www.monnaie-pleine.ch


ci-avant 1639 caractères / 1650 permis par la Chancellerie


Une raison de plus de voter oui à monnaie-pleine et non au régime financier “provisoire”… 🙂
depot initiative monnaie pleine signatures

Monnaies-pleines version 5.0


Monnaie-pleine: Contre-projets directs ou indirects, projet de lois toutes rédigées, versions 5.0

Dans certains pays, il n’y a aucune limite légale aux créations monétaires privées, sic.

Nous devons reprendre le contrôle de ces créations monétaires pour le bien commun et y mettre des limites !

Francs des dettes ? Schuldenfrei !

Les cantons doivent recevoir au moins 2/3 du bénéfice net de la BNS, selon la Constitution, soit plusieurs dizaines de milliards de francs, au moins 60 milliards. Ils n’en reçoivent que des miettes… Nous ( Blaise, Bernard, Mathieu, François… ) en avons parlé avec M. le Conseiller d’Etat Pascal Broulis qui a reconnu ce fait.
Comme l’écrit Lionel…
La BNS est indépendante et n’est tenue pour son action que par la loi… Toutefois, la convention signée entre la Confédération et la BNS sur la répartition du bénéfice ne respecte pas la Constitution qui stipule à l’article 99, al 4 que la Banque nationale “verse au moins deux tiers de son bénéfice net aux cantons”
Je vous renvoie à l’article 58 de la LIFD pour la definition du bénéfice net qui comprend le gain en capital… En clair, sur 100 milliards d’augmentation du bilan dû à la création monétaire en 2016, 66 milliards devraient revenir aux cantons… De quoi régler bien des problèmes (CPEG, AVS, assurances maladies, etc…) intéressant n’est-il pas ?
https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/19995395/index.html#a99

Le peuple et les cantons suisses, conscients de leur responsabilité envers la Création, résolus à renouveler leur alliance pour renforcer la liberté, la ..



La solution, monnaie-pleine améliorée et BNS 4.0

Qui doit créer nos francs suisses: les banques commerciales ou la Banque nationale?

Aujourd’hui, 90% de notre argent sont créés par les banques commerciales.

Le système monétaire peut être considéré comme une infrastructure au service des citoyens et de l’économie réelle, pour le bon fonctionnement du trafic des paiements. Mais aujourd’hui, en pouvant créer elles-mêmes de l’argent, les banques commerciales sont à la fois ”juges” et ”parties” dans le marché économique.

Avec l’initiative Monnaie Pleine, le marché financier peut remplir sa fonction de service public dans l’intérêt général du pays, car l’initiative établit une séparation claire entre les producteurs d’argent et les établissements de crédit : la Banque nationale produit la totalité de l’argent, y compris l’argent électronique actuellement créé par les banques. Avec l’initiative Monnaie Pleine, le marché financier contribue surtout aux besoins de l’économie réelle en assurant le crédit, le trafic des paiements et la gestion de patrimoine par des services privés.

Si nécessaire, je suis prêt à vous rencontrer pour en parler., seuls ou en commission Mon téléphone est le 021 616 88 88ou le 079 261 41 54

Vu que je suis au Canada quelques jours et en cas d’urgence, M. Jean-Marc Heim, est aussi disponible au 076 422 45 32bureau@monnaie-pleine.ch 

Avec mes amitiés

François de Siebenthal

P.-S.: Voir notamment la vidéo explicative sur l’initiative Monnaie pleine: https://vimeo.com/130103974


Une solution pérenne à RIE 3, à 2020, aux restrictions budgétaires cantonales… etc…

Idées pour des contre-projets ou des projets de lois toutes rédigées, pour faire parler de monnaie-pleine !


Quelques chiffres, ce sont des milliers de milliards privatisés par les banques commerciales, sic:


Urgent:


Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre but, reprendre le contrôle de la création des masses monétaires (l’argent) et sa distribution à tous qui est un dû. C’est ce que nous voulons graver dans la Constitution fédérale pour le bien de tous et l’indépendance de la Suisse.

La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est complétée comme suit par exemple par un nouvel

Article 99 :

I. Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo, appartient au Souverain qui reprend le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt et le délègue notamment à la BNS ou aux associations du type wir ou aux sels sous contrôle démocratique.

Il. Il l’exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes locales, notamment communales et cantonales, jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre ce but.

III. Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la Suisse représentées par les Citoyen(ne)s et leurs productions sont la base de la monnaie et du crédit.
 IV. L’émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un dividende et d’un escompte ou rabais compensé dont le taux variera nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée. La création de monnaie par la banque nationale suisse doit se trouver dans un rapport —rigide— (comme l’est le Système métrique) avec la production nationale.

V. Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, les Commissions locales versent un Dividende mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception à leur mort naturelle, qu’elle aie ou non des sources de revenus. Ce dividende pourrait comporter un -coefficient- tenu à jour, exprimant la monétisation possible des progrès des techniques et technologies dans la production.

suivront la même tendance au fur et à mesure des progrès techniques et pourront fortement réduire leur fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.
     

Dispositions transitoires :

§01- La BNS est transformée en une Coopérative Monétaire Suisse (CMS)
et son actif est distribué à tous les suisses, dès leur conception.

§02- Chaque citoyen suisse, dès sa naissance ou son acquisition de
citoyenneté, est propriétaire d’une part de la CMS : 1 humain, 1 voix.

§03- La CMS est indépendante de tout groupe de pression : elle est
l’émanation directe de tous les citoyens suisses.

§04- La CMS gère un, et un seul, compte de paiement souverain pour
chaque citoyen, et seulement pour les citoyens.

§05- L’unité des comptes de paiement est le Franc suisse (code CHF):
“Franc suisse” est une marque réservée à l’usage des comptes de paiement
de la CMS.

§06- Chaque Compte Souverain démarre avec une valeur de déséquilibre
égale à 0 (origine de la mesure du déséquilibre, ou point d’équilibre)
et dispose d’un Reste à Importer (droit d’avance gratuite) de CHF
2’222.-. C’est l’estimation actuelle du montant minimal nécessaire pour
vivre en Suisse.

§07- La valeur de déséquilibre est augmentée de la valeur de chaque
achat et diminuée de la valeur de chaque vente du titulaire du compte.
La valeur de déséquilibre enregistre ainsi la différence entre les
achats et les ventes de chaque citoyen.

§08- La valeur de déséquilibre est contractée de 1% au début de chaque
mois (fonte ou oxydation). Cela correspond à un retour à l’équilibre, un
oubli progressif des déséquilibres anciens ( jubilés ).

§09- Chaque début de mois, le montant minimal nécessaire pour vivre en
Suisse est recalculé et permet de réévaluer proportionnellement le Reste
à importer initial et la valeur du déséquilibre de tous les comptes
souverains, ce qui ne modifie pas le rapport relatif entre les 2 valeurs
: il s’agit d’une adaptation aux prix réels.

§10- Toute autre modification des comptes est formellement interdite. En
particulier, tout achat, toute vente et toute location d’unités de
compte CHF est une tricherie sur la mesure des achats et des ventes
d’une personne, qui correspond à un crime pénal de l’ordre de la fausse
monnaie.

§11- Un citoyen peut ouvrir des sous-comptes à son compte souverain.
Le Reste à Importer d’un sous-compte est toujours égal à sa valeur
d’équilibre, 0. Un sous-compte est destiné à rassembler les transactions
correspondant à un usage particulier. Le titulaire du compte souverain
peut ouvrir l’accès de chaque sous-compte à une et une seule autre
personne humaine de son choix.

§12- L’enregistrement d’un achat ou d’une vente avec une personne
humaine étrangère se fait en calculant le rapport du prix de transaction
et du reste à importer initial du compte souverain de la personne
humaine étrangère.

§13- La CMS a pour seule responsabilité de gérer la continuité et la
persistance de ce système de comptes souverains et de sous-comptes, au
nom de tous les citoyens.

§14- Chaque citoyen paye chaque année sa cotisation à la CMS pour
assurer son fonctionnement, cotisation formée d’un montant fixe annuel
et d’un montant fixe par transaction enregistrée. Chaque montant est
fixé en Assemblée Générale.

Autres dispositions transitoires recommandées à discuter:

– Les contrats de soustraitance au group SIX et SECB sont dénoncés avec effet immédiat.
-Un audit général de BNS est effectué par un groupement d’experts suisses représentatifs de la population pour évaluer l ampleur des éventuels dégâts supputés.
– constitution d’un fonds souverain neutre qui investirait en priorité en Suisse mais aussi à l’étranger.

-Définir un organe suisse de contrôle de la BNS indépendant, neutre et sous responsabilité des élus.  Payé par l Etat.
-Ouvrir une enquête selon les résultats de l’audit général voire un procès contre les responsables de 
l’éventuel désastre supputé.
-Saisir les biens des responsables pour rembourser les créanciers.
-Abolir la loi Too big to fail et interdire les opérations hors bilan de la BNS et de toutes les.
 sociétés, notamment financières
La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d’intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d’enfants conçus.

Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l’Assemblée fédérale (Plénum).

L’écart des salaires à la nouvelle BNS ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500’000.-.

Tout dividende social ou autre prestation sociale n’empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d’indépendant, créateur d’entreprise, etc.

L’obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs familiaux, communaux, cantonaux et fédéraux.

Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés.

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d’établissements distincts et indépendants :

1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.
2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.
3) Banques d’affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.

Indexation obligatoire de tous les engagements sur l’avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.

Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.

Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d’éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.
 

Supprimer la cotation en continu et les algorithmes s’y rapportant et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d’achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.
Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.
Interdire toute dévaluation compétitive.
Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d’échange et de réserve.
Établir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec un système approprié d’indexation.
Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.

Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier…).

Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.

Conclusions :

 « Il s’agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n’ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l’efficacité de l’économie, ni par les socialistes justement attachés à l’équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n’ont cessé d’être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »

Maurice Allais

Versions en travail:
https://docs.google.com/document/d/e/2PACX-1vQInt8_ColpsLBQu8BFCjY62917Nl_EzyzqauXEUsz3e0abNNJ0Tm_v9vEb_peZCj9vDM9LB2qBTufI/pub

Ce projet a été fortement défendu, entre beaucoup d’autres1, par les économistes Maurice AllaisMilton Friedman et Christian Gomez (banquier et élève d’Allais) et dans une certaine mesure (narrow banking) par James Tobin pour défendre ce qui devrait être une prérogative de l’État et seulement de l’État : l’émission de toute nouvelle monnaie.
David Ricardo défendait cette même idée, lui qui écrivait « Supposons qu’il faille un million en argent pour préparer une expédition. Si le gouvernement émettait un million de papier-monnaie l’expédition se ferait sans qu’il en coûtât rien à la nation ; mais si en déplaçant ainsi un million d’argent monnayé, une banque faisait l’émission d’un million de papier, et qu’elle le prêtât au gouvernement a 7 pour cent, en déplaçant de même un million de numéraire, le pays se trouverait grevé d’un impôt perpétuel de 70 000 livres par an. La nation paierait l’impôt, la banque le recevrait, et la nation resterait, dans les deux cas, aussi riche qu’auparavant. L’expédition aura été réellement faite au moyen du système, par lequel on rend productif un capital de la valeur d’un million, en le convertissant en denrées, au lieu de le laisser improductif sous la forme de numéraire ; mais l’avantage serait, toujours pour ceux qui émettraient le papier ; et comme le gouvernement représente la nation, la nation aurait épargné l’impôt, si elle, et non la banque, avait fait l’émission de ce million de papier-monnaie.»
Il s’agit d’une réforme radicale du système bancaire fondée sur la dissociation entre la monnaie et le crédit.
En aout 2012, deux chercheurs du FMI publient un rapport soutenant cette proposition2.
En Angleterre, l’ONG Positive Money promeut cette idée sous le nom de “monnaie souveraine” depuis 20103.
En Suisse, une initiative populaire lancée par l’association Modernisation Monétaire (MoMo) a obtenu en 2016 plus de 100 000 signatures, ce qui va provoquer un référendum national sur ce sujet4,5
Personnes ayant contribué d’une manière ou d’une autre au concept en discussion. Vous pouvez aussi y participer et y rajouter vos noms, par ordre chronologique

Clifford H. Douglas, J-Crate Larkin, Louis Even, Maurice Allais, Philippe Bourcier de Carbon
Willard E. Atkins, New York University, Frank Aydelotte, président du Swarthmore College, C. Canby Balderston, University of Pennsylvania,George E. Barnett, Johns Hopkins, président de l’American Economic, Association , John Bates Clark, Columbia University ,Miss Joanna C. Colcord, The Russell Sage Foundation,Morris A. Copeland, University of Michigan, Paul H. Douglas, University of Chicago, Howard O. Eaton, University of Oklahoma, Frank Albert Fetter, Princeton University, Frank Whitson Fetter, Princeton University, Irving Fisher, Yale University, Walton H. Hamilton, Yale University, Paul U. Kellogg, éditeur de Survey Graphic, Willford I. King, New York University, William M. Leiserson, Antioch College, Richard A. Lester, Princeton University, Harley Leist Lutz, Princeton University, James D. Magee, New York University , Otto Tod Mallery Broadus Mitchell, Johns Hopkins University,Sumner H. Slichter, Harvard University,harles T. Tippetts, University of Buffalo, Jacob Viner, University of Chicago ,harles R. Whittlesey, Princeton University, Joseph H. Willits, Dean of Wharton School, University of Pennsylvania, Leo Wolman, Columbia University

Christian Gomez, Prof. Joseph Huber, Liliane Held Khawam, Bernard Dugas, Renault Laillier, Alain Pilote, François de Siebenthal, Gérard Mignault, Christian Burgault, Mathieu Despont, Gérard Foucher, Reginald Maître , Marc R. Studer ,

Nicolas Etter ,
Pilar Ackermann ,
Berman Cédric ,
Brasey Monique ,
Denis Bucher ,
Deslarzes Frédéric ,
Dimier Patrick ,
Dimier Quentin ,
Bernard Dugas ,
Chloé Frammery ,
Martial Garcia ,
Guillod Norbert-Daniel ,
Heim Jean-Marc ,
Jehotte Thierry ,
Maradan Philippe ,
Lionel Rossellat ,
Mariethoz Jean-Michel ,
Meynet Léon ,
Meynet Danielle ,
Niclass Narcisse ,
Charly Pache ,
Pfluger Christoph ,
Blaise Rosselat ,
Rossellat Nicole ,
Rossellat Gérald ,
Sapay Natacha ,
Gérard Scheller ,
Sutter Christian 

Sibylle Faude
Marie Ramseier
Ladakh Sibylle
rapha-pbr
Noemi.Nanchen

    De nombreux économistes de renom ont soutenu ou soutiennent un système 100%. A noter que la plupart d’entre eux ne sont pas “d’affreux gauchistes étatistes et interventionnistes” mais des libéraux convaincus admettant que le secteur privé n’a pas son mot à dire dans la régulation de l’émission de monnaie.

David Ricardo
” Dans le cas de la création monétaire, l’avantage serait toujours pour ceux qui émettraient la monnaie de crédit; et comme le gouvernement représente la nation, la nation aurait épargné l’impôt si elle, et non la banque avait fait elle-même l’émission de cette monnaie… Le public aurait un intérêt direct à ce que ce fut l’Etat, et non une compagnie de marchands ou de banquiers, qui fit cette émission
Principe de l’économie politique et de l’impôt, 1817
Maurice Allais

” Alors, que pendant des siècles l’ancien régime avait préservé jalousement le droit de l’Etat de battre la monnaie et le privilège exclusif d’en garder le bénéfice, la République démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés. Ce n’est pas là le moindre des paradoxes de notre époque”
L’impôt sur le capital & la réforme monétaire, 1974

Irving Fisher

“Par conséquent, nos moyens de paiement nationaux sont à la merci des transactions de prêt
de la banque, et nos milliers de banque de dépôts sur compte chèque sont, dans les faits,
comparables à d’irresponsables émetteurs de monnaie privés. “
” Si nos banquiers veulent continuer à commercialiser la fonction essentielle de l’industrie
bancaire, le prêt, ce qu’ils peuvent effectuer mieux que le gouvernement, ils doivent être prêts à
abandonner la fonction d’émission monétaire qu’ils ne peuvent effectuer aussi bien que le
gouvernement. “

“L’essence du plan 100% Money est de rendre l’argent indépendant des prêts, c’est-à-dire de séparer le processus de création et de destruction de la monnaie de l’industrie bancaire “

100% Money, 1935; texte complet

Milton Friedman

 ” Je crois depuis longtemps que la façon la plus efficace de réduire la régulation serait de séparer les fonctions monétaires des banques commerciales de leur fonction de crédit. La façon de réaliser cela serait d’obliger toutes les institutions proposant des dépôts à vue de garder des réserves de 100%; ce qui en ferait des institutions de dépôt dans les faits et pas seulement dans les mots.”
Discours devant la commission des finances du congrès américain, 1975
Ludwig Von Mises

“Aucune banque ne doit avoir l’autorisation d’augmenter le montant ou la balance de ces dépôts à vue d’un de ses clients, fut-il un simple citoyen ou le Trésor des Etats-Unis, autrement qu’après avoir reçu un dépôt en billets de banque ou en recevant un chèque provenant d’une banque soumise aux mêmes régulations. Cela implique un système rigide de réserves 100% pour tous les futurs dépôts; c’est-à-dire tous les dépôts qui n’existaient pas au premier jour de la réforme”
The Return to Sound Money, 1951


James Tobin

 “Nous avons probablement besoin de moyens de paiement comme notre monnaie actuel mais sans ses désavantages. Une monnaie de dépôt, adossée à des réserves de 100%, convertible en pièce ou en billet à la demande, transférable sur ordre à un tiers, garanties contre la perte ou le vol, serait une parfaite réserve de valeur pour l’unité de compte.”
Policies for Prosperity, James Tobin, 1987; extrait
Frank Knight

“Il est absurde et monstrueux pour la société de payer au système bancaire privé des “intérêts” pour multiplier plusieurs fois la quantité de moyen de paiement”
Money, 1927

Henry Simon

« Notre gouvernement a très clairement donné la permission aux banques d’usurper sa fonction primaire de contrôle de la monnaie. Le crédit bancaire est devenu l’élément principal au sein de nos moyens de paiement. Jusqu’à la Guerre de Sécession, nous avions essayé « la banque libre » concernant l’émission de billets. Désormais, nous essayons toujours « la banque libre » concernant la monnaie de dépôt. Le système le plus récent comme le plus ancien nous fournit une monnaie peu fiable et inhomogène et nous donne une régulation ou manipulation de la monnaie qui est totalement perverse. La monnaie est créée lorsqu’elle devrait être détruite et détruite lorsqu’elle devrait être créée. »
Mémorandum d’économistes de l’Université de Chicago, 1933


  Des personnalités politiques ont évoqué brièvement le système 100% et/ou décrié les méfaits de la création monétaires par des institutions privées.

Dominique Strauss-Kahn

“Un des sujets traditionnels d’examen [ de Maurice Allais ] s’énonce ainsi : “Quelle différence y a-t-il entre les banques et les faux monnayeurs?” La réponse est qu’il y en a peu.
Hommage à Maurice Allais, 1988


Mervyn King, actuel gouverneur de la banque d’ Angleterre

” Une autre piste de réforme serait une sorte de séparation des fonctions bancaires. La règle de Volcker en un piste parmi d’autres. Une autre piste, plus fondamentale, serait de séparer le système de paiement des activités risquées de prêt; c’est-à-dire d’interdire le système bancaire de réserves franctionnaires ( comme propose par exemple par Fisher, 1936, Friedman, 1960, Tobin, 1987 et plus récemment par Kay, 2009)

Discours à New York, Octobre 2010

Tirons parti des expériences du passé et du grave échec au Conseil des Etats…


Un bel exemple de cela peut être trouvé dans le «bill Goldsborough» de 1932, «la réforme monétaire qui est venue le plus près de réussir en vue de l’établissement d’une monnaie véritablement saine aux Etats-Unis»:
«Une majorité écrasante des membres du Congrès américain (289 contre 60) était déjà en faveur de cette loi en 1932; et cela dure encore depuis, sous une forme ou sous une autre. Seul l’espoir futile que le nouveau Président d’alors (Roosevelt) puisse rétablir la prospérité sans abandonner le système d’argent-dette dont l’Amérique avait hérité, empêcha le Crédit Social de devenir la loi des Etats-Unis. En 1936, lorsque le “New Deal” (solution de Roosevelt) se montra incapable de régler efficacement la crise économique, les partisans du Crédit Social revinrent en force. Le dernier effort significatif pour gagner son adoption survint en 1938.» (W. E. Turner, Stable Money, p. 167.)
Même le dividende et l’escompte compensé, deux éléments essentiels du Crédit Social, étaient mentionnés dans ce projet de loi, qui fut surnommé «bill Goldsborough», du nom du député démocrate du Maryland, T. Alan Goldsborough, qui le présenta en Chambre pour la première fois le 2 mai 1932.
Deux personnes qui soutinrent le projet de loi retiennent particulièrement notre attention: Robert L.Owen, sénateur de l’Oklahoma de 1907 à 1925 et directeur de banque pendant 46 ans, et Charles G. Binderup, député du Nebraska. Owen publia un article en mars 1936 dans la revue de J. J. Harpell, The Instructor (et sa version française, Le Moniteur), dont Louis Even était le rédacteur- adjoint. Quant à M. Binderup, il donna plusieurs causeries à la radio américaine, durant la crise, pour expliquer les méfaits du contrôle du crédit par des intérêts privés. Voici des extraits du discours de Robert Owen à la Chambre, le 28 avril 1936:
«…le projet de loi qu’il (Goldsborough) présenta alors, avec l’approbation du Comité sur les Banques de la Chambre — et je crois que ce fut pratiquement un rapport unanime. Ce projet de loi fut débattu deux jours à la Chambre, un très simple projet de loi, établissant la politique des Etats-Unis de rétablir et de maintenir la valeur de la monnaie, et ordonnant au Secrétaire du Trésor, aux officiers de la Commission de la Réserve Fédérale et aux Banques de la Réserve Fédérale, de rendre cette politique effective. C’était tout, mais suffisant, et le bill passa, non par un vote partisan: 117 députés républicains votèrent en faveur de ce projet de loi (qui avait été présenté par un député démocrate), et le bill passa par 289 voix contre 60, et de ces 60 députés, seulement 12, par la volonté du peuple, sont encore au Congrès.
«Ce bill fut défait par le Sénat, parce qu’il ne fut pas réellement compris. Il n’y avait pas eu suffisamment de discussion à son sujet dans le public. Il n’y avait pas d’opinion publique organisée pour l’appuyer.»

… mail de M. Christian Gomez…


du 10/01/2016
… Ceci dit, le conseil de François, pour faire avancer la réflexion et montrer une réelle pro-activité, me parait judicieux.
Il faut vraiment réfléchir à un projet de loi décrivant comment, concrètement, la majorité d’entre nous voient la suite des évènements. 

Par exemple , pour moi, il est à peu près certain que le statut de la BNS doit changer, ce qui n’est pas sans incidence car il faudra la sortir du marché … etc…etc…. Ce sont des questions auxquelles il nous faudra répondre en montrant que nous les avons traitées.

Bon, ceci n’est qu’un point de vue…. J’aimerais avoir le votre sur cette Bill Goldsborough.
Bon dimanche.  A Charmey , il pleut de la neige fondue mais pas de quoi faire du ski dans les rues 😣
Christian

http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/amis/

Peuple asservi ?

Le conseil fédéral disait et écrivait la vérité…

https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/…/10075920…


3 eme page du document


Viols de la Constitution !

desiebenthal.blogspot.com/2017/02/viols-de-la-constitution.html

9 févr. 2017 – Dans une démocratie directe, la violation de la Constitution pourrait être acceptée à la seule condition que les citoyennes et citoyens l’approuvent dans une votation populaire. Une décision du Parlement ou du Conseil fédéral ne sont pas suffisantes. En effet, l’enjeu n’est pas seulement la confiance, mais …

Le serment, base de la vraie Suisse.

desiebenthal.blogspot.com/2014/06/le-serment-base-de-la-vraie-suisse.html

1 juin 2014 – «Je jure devant Dieu tout-puissant d’observer la Constitution et les lois et de remplir en conscience les devoirs de ma charge.» Assemblée fédérale, loi sur ….. Les Burgondes étaient connus pour ne jamais violer les femmes, même à la guerre, ce qui est miraculeux… L’héritage de St SigisMund. Tous les …

La Suisse à genoux par des traîtres ?

https://desiebenthal.blogspot.com/2017/01/la-suisse-genoux-par-des-traitres.html?m=1

Une telle trahison de la volonté du peuple et des fondements de la démocratie directe, comme la dite «préférence des travailleurs en Suisse, version allégée», n’a sans doute encore jamais eu lieu en Suisse. C’est une violation flagrante de la Constitution. Alors que non seulement l’Angleterre mais aussi de plus en plus …

Francs des dettes ?



L’ écart entre les prix et le pouvoir d’achat




Francs des dettes ? Oui à monnaie-pleine !



L’ écart entre les prix et le pouvoir d’achat est comblé maintenant principalement par des dettes nouvelles à intérêts composés exponentielles, nous voulons au contraire le remplir par la création d’argent nouveau sans dettes à travers notamment monnaie-pleine, des dividendes pour tous et des escomptes ou rabais compensés pour les producteurs.

Les guerres mondiales et les récentes crises bancaires prouvent la création possible de masses monétaires ( des milliers de milliards, sic ) en vue de gaspillages honteux et polluants… 

Créons ces masses (sans dettes) pour la paix sociale et la civilisation. 

Libérons-nous des chaînes de la rareté…

Pour être clair, nous soulignons aussi que l’argent pour la production sous un système de monnaie-pleine ou créditiste continuerait être de l’argent dette, mais sans intérêts, au profit de tous.

C’est seulement le dividende et l’escompte qui seraient créés sans aucune dette pour équilibrer le cycle monétaire et l’écart actuel entre les productions automatisées et le pouvoir d’achat toujours insuffisant vu l’automatisation qui ne donne plus de salaires aux machines et robots.

VIVE LA ROBOLUTION ou ROBOT-SOLUTION AVEC DE VRAIS DIVIDENDES à TOUS.

Créons ces masses pour la paix sociale et la civilisation. 

Libérons-nous des chaînes de la rareté… Unissons-nous… avec le lien ci-dessous…

https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzZjV2eHZjOUNCNGtWOS1WZFRNSnZGaEY5UjY4/view?usp=sharing



L’usure tue, rend malade, pousse aux suicides, aux drogues, aux divorces…


Le Conseil fédéral et la BNS préfèrent protéger quelques banquiers aux salaires, bonus, parapluies, parachutes indécents au lieu du bien commun des peuples suisses… Une grave erreur historique.


” l’art 11. LBN ( Loi sur la Banque Nationale suisse ) :


interdit à la confédération de se financer par la banque nationale.” 


Ce qui est une attaque généralisée dans tous les pays par les grands banquiers mondialisés, la prise de pouvoir par le faux argent menteur, des monnaies truquées… .
Ce petit dessin animé l’explique très bien : 
https://youtu.be/3i9s66BPEvY



Plus d’arguments …


Le système économique actuel ne fonctionne pas bien dans le monde entier. Nous pouvons le rendre plus efficace grâce à monnaies-pleines. 


Francs des dettes et comblons les écarts entre les pouvoirs d’achats trop petits par rapport à l’abondance des produits.




Si l’on conçoit le système financier, qui est principalement composé des systèmes bancaires et de comptabilité analytique, comme une sorte de recouvrement fait par un logiciel informatique qui lit et représente des faits et des actes économiques physiques en mesurant l’activité économique, l’idée de base du Crédit-Social (ou de la Démocratie-Économique c’est pareil) est d’équilibrer automatiquement l’accumulation de – tous – les prix à payer d’une part, pour:
A) la consommation quotidienne nécessaire à la vie, donc à la survie de chacun et de tous dans la société (alimentation et eau potable, énergie, logement, vêtements, enseignement et instruction, santé, etc) 
ETd’autre part, pour:
B) la consommation nécessaire à toute la production (les matières premières, leur extraction, transports, fabrications avec tous les approvisionnements que cela nécessite en biens et services de fabrications, etc,). Ceci donne une 
consommation totale formée de l’addition de la consommation des besoins de chacun et de toute la société pour survivre et vivre, à laquelle s’ajoute toute la consommation nécessaire à la production de tous les biens (bien de capital, machines, etc) servant donc à fabriquer les biens et les services à consommer. 
C’est ainsi que pour la distribution du revenu, le logiciel doit être conçu pour générer un flux de coûts et donc de prix accumulés au cours de la production générale de tout bien ou service ayant été produit. On sait maintenant, car plusieurs fois confirmés (dans les conditions actuelles) que ces coûts dépassent nécessairement le pouvoir d’achat du consommateur. Ce pouvoir d’achat qui est, en même temps que le processus de production, versé sous forme de salaires (auxquels pourrait s’ajouter un dividende); au passage, ça marche depuis très longtemps dans le capitalisme le plus classique avec l’actionnariat, pourquoi ça ne marcherait pas dans le domaine de la production physique et les gains de productivité? (j’ai des exemples parfaitement probants) et, au passage encore, il faut penser au revenu de base individuel garanti provenant des gains de productivité historiques et d’actualité; les inventeurs et les prêteurs ayant reçu leur récompenses légitimes. Cela devrait permettre la monétisation progressive de tous progrès techniques (et ne pas oublier que, désormais, nous comprenons qu’un progrès est vraiment un progrès, que s’il tend à un dommage minimum, idéalement vers 0, à l’environnement et à l’écosystème, sinon, à terme, on resterait comme maintenant à polluer sans limite).


Il résulte de la situation actuelle un manque chronique de pouvoir d’achat des consommateurs vis-à-vis des biens et services offerts, c’est-à-dire du pouvoir d’achat qui n’est pas délivré de l’hypothèque bancaire sur les futurs revenus …

Un système financier autofinancé maintiendrait toujours les prix et les revenus des consommateurs en équilibre automatique. De sorte que l’acte de produire un volume déterminé de biens et de services distribuerait toujours, ipso facto, un pouvoir d’achat suffisant pour liquider, c’est-à-dire annuler une fois pour toutes, les valeurs de prix correspondantes.
Le système actuel n’est pas auto-liquidable précisément parce qu’il génère des prix à un rythme plus rapide que celui de distribuer le revenu nécessaire à la consommation auquel ces prix pourraient et devraient correspondre.


J’ai déjà expliqué, dans l’article du mois dernier, pourquoi ce déséquilibre structurel entre les prix et les revenus est faux, tant sur le plan éthique que pragmatique. L’objectif du présent article sera d’élucider ce qui est responsable de l’écart très injuste entre les coûts totaux de production et les prix totaux de vente.


Peut-être serait-il préférable de commencer par souligner que le manque de pouvoir d’achat des consommateurs qui est en cause ici n’est PAS causé par des profits (y compris les bénéfices tirés des intérêts sur les prêts) par le réinvestissement de l’épargne dans de nouvelles entreprises productives, ou par les politiques déflationnistes qui sont souvent, en période de ralentissement économique ou de crise financière, adoptées par les institutions financières. Douglas a admis que ces facteurs, et quelques autres, pouvaient exacerber une déficience du pouvoir d’achat de diverses manières, mais ils n’étaient pas la cause primordiale de ce qui est connu dans les investigations sur le Crédit-Social comme «l’écart» entre les coûts de production et les revenus des consommateurs toutes catégories confondues (les consommateurs sont majoritairement aussi des producteurs et ces derniers sont les seuls qui donnent sa valeur à la monnaie).


L’écart récurrent entre le prix de vente et le revenu des consommateurs est dû à un défaut comptable, ou plutôt à une double faille comptable liée à la façon dont le capital réel (les biens de capital) c’est-à-dire les machines et le matériel, est financé et comment ces coûts sont ensuite déterminés par rapport à tout revenu de consommateurs pendant toute la durée de l’amortissement des investissement plus les phases de production, donc les coûts, l’entretien et le remplacement de l’arsenal de production, sont inclus dans l’amortissement du capital réel (les biens de capital).


Il y a deux catégories de coûts qui sont associés au capital réel:


Les frais d’investissement, les prélèvements des sociétés pour récupérer les coûts financiers de l’achat ou de l’installation  d’usines, avec l’achat de machines et d’autres équipements de production et les charges d’exploitation, etc, pour couvrir les frais d’exploitation de ce capital réel qui comporte ses frais d’entretien et d’amortissement ou de remplacement.


Ensemble, ils constituent la composante des coûts en capital qui figure de façon si importante dans la structure des prix de vente de tout bien ou service produit à l’aide de méthodes industrielles et ces coûts sont donc payés directement au quotidien puisqu’ils sont inclus dans les prix de vente.


En vertu des conventions financières existantes, les entreprises (ou toutes autres organisations productives) doivent récupérer la valeur financière du capital réel lui-même afin de rembourser les prêts bancaires habituellement utilisés pour acheter ou fabriquer le capital réel (ou biens de capital).


Pendant toute le parcours et la durée de la fabrication, des financements sont nécessaires pour couvrir tous les coûts de cette fabrication industrielle. C’est ainsi qu’il existe donc deux sortes de financements obligatoires, l’un pour faire face aux coûts purement financiers, l’autre pour faire face aux coûts de la fabrication elle-même (qui inclut le versement des salaires) et des consommations qu’exige toute production de biens et de services.


Nous pouvons nous référer à ce phénomène comme «le double coût du capital réel».


Pour rendre la situation plus concrète, permettez-moi cette illustration de base à titre d’exemple. 
Mon beau-frère, qui est un entraîneur sportif et possède sa propre entreprise de conditionnement physique, a récemment emprunté 100 000 us-dollars à une banque pour acheter des équipements d’exercice physique. Afin de rembourser le prêt (nous ignorerons les paiements d’intérêts), il doit collecter 100 000 USD dans les facturations à ses clients, mais il doit également inclure des frais d’amortissement de 100 000 USD afin que les machines puissent être remplacées le moment venu -> car il doit aussi facturer immédiatement ces coûts à intégrer dans sa comptabilité.
Cela signifie que, en termes de coûts d’investissement seulement, mon beau-frère doit finalement récupérer 200 000 dollars dans ses prix de vente aux consommateurs (sans même parler des frais d’entretien).


Même si nous supposons (ce qui est invariablement contraire aux faits) que le coût initial de fabrication des machines a été entièrement redistribué comme revenus aux travailleurs qui fabriquèrent les machines, seuls 100 000 USD auraient été distribués aux consommateurs en vertu de ces mêmes machines.


En clair, 100 de revenu de consommateur ne peut pas compenser 200 dans des prix. Si, à titre d’exemple, les 100 dans les poches des consommateurs servaient à rembourser le prêt bancaire de 100, la dette et le pouvoir d’achat s’annuleraient mutuellement (chaque prêt bancaire crée un dépôt et le remboursement de chaque prêt bancaire détruit ce dépôt), mais cela laisse derrière lui des équipements dont la valeur de 100 sur le prix devrait être calculée en fonction des prix et sur lesquels aucun pouvoir d’achat n’a été mis à disposition. 
Autrement dit, l’ensemble des revenus des consommateurs qui leur sert à acheter des produits ne “couvrent” qu’une partie du prix de vente.
Clifford Hugh Douglas au début du 20ème siècle et Margrit Kennedy à la fin du même siècle ont bien pointé cet écart irrattrapable entre les revenus et les prix de vente. 
Pour la “petite” histoire, qui devient la plus grosse histoire tragique qui terrasse l’humanité, car c’est une “histoire” silencieuse et non spectaculaire, on peut rappeler que pour pallier à cet écart entre prix de vente et revenu, on a donc recours au – crédit – pour compenser ce manque de pouvoir d’achat lors de l’achat d’un bien; mais à terme, cela aggrave la situation… En effet, dans un premier temps, si cela est à peu près
 viable pour des prêts ordinaires et espacés pour la consommation, cela devient à terme la spirale infernale et fatale et sans fin du naufrage dans les dettes individuelles et collectives trop connues…

Or, si nous acceptons le principe selon lequel le système financier doit refléter exactement ou isomorphiquement les réalités physiques de l’économie, le double calcul du coût du capital réel est manifestement une erreur.


Plus spécifiquement, les charges d’investissement ne correspondent à aucune consommation physique ou réelle. Si elles doivent être traitées comme des catégories distinctes ou additionnelles de coût (c’est le cas dans le système actuel) elles n’ont pas leur place ici et sont complètement illégitimes.


Dans le système actuel, non seulement les frais d’investissement sont mal placés, voire illégitimes, mais si l’on observe bien, aucun pouvoir d’achat du consommateur ne se trouve créé automatiquement ni distribué au cours du processus de production en raison des frais d’investissement avec lesquels ces charges pourraient être compensées et liquidées.


Afin d’obtenir une image plus claire du rôle que jouent les charges d’investissement dans la structure des prix de vente des biens et des services, imaginez une chaîne de production impliquant un certain nombre d’entreprises différentes qui contribuent à divers stades à la fabrication de produits. Toutes les entreprises de cette chaîne inter-entreprises de production qui disposent d’emprunts en capital en circulation intègreront une charge dans le prix de leur production intermédiaire pour respecter leurs échéanciers de remboursement et qui seront répercutées sur les entreprises subséquentes. 


Ces entreprises subséquentes demanderont à leur tour de nouveaux emprunts auprès des banques pour obtenir leurs matières premières, car la plupart des productions quotidiennes reposent sur des lignes de crédit renouvelables ou sur des découverts. Tout montant emprunté qui est utilisé pour payer, directement ou indirectement, les frais d’investissement des entreprises précédentes sera détruit dans les remboursements de prêts. Ainsi, bien que ce flux de crédit aux producteurs qui est affecté aux frais d’investissement contribue à l’accumulation des prix, il ne libère jamais de pouvoir d’achat pour les consommateurs avec lesquels les charges d’investissement peuvent être satisfaites. Pour cette raison, la composante des prix pourrait être assimilée au phénomène astronomique d’un trou noir. Il est théorisé que même la lumière elle-même ne peut échapper à un trou noir une fois qu’elle a franchi l’horizon des événements. De la même manière, l’argent, sous forme de crédit au producteur, entre dans le “trou” d’investissement à divers stades de la production, mais ne sort jamais comme revenu du consommateur ou sous toute autre forme. En plus de cela, chaque étape dans la production aura généralement ses propres frais d’investissement à ajouter aux prix de vente, le trou est comme une boule de neige de la dette toujours croissante qui est transmis de producteur en producteur dans la chaîne de production jusqu’à ce que les produits fini soient mis en vente finale auprès des consommateurs, donc normalement liquidé par l’achat du consommateur.


Le premier défaut comptable peut donc se résumer comme suit: des “impôts” sont perçus correspondant à la -valeur financière- du capital réel qui n’est pas représentée ou égalisée dans le revenu du consommateur et qui n’a aucun rapport avec la consommation physique de ces actifs productifs.


Il y a cependant un second problème. Non seulement le système financier inclut une catégorie illégitime de coût pour lequel aucun pouvoir d’achat n’est distribué, mais il ne fournit pas non plus suffisamment de revenus aux consommateurs pour satisfaire intégralement les coûts légitimes en capital qui peuvent être liés à la consommation de capital réel (biens de capital).


Pour revenir à l’exemple de mon beau-frère, il est vrai que si 200 avaient été distribués aux fabricants d’équipements comme salaires, salaires et dividendes, il y aurait suffisamment de pouvoir d’achat du consommateur libéré au cours de la production pour répondre aux coûts d’amortissement de l’équipement tel qu’il est consommé par l’activité de mon beau-frère. Et il est tout à fait approprié que les consommateurs paient pour l’utilisation du capital réel qui est employé dans la fabrication des biens et services que ces consommateurs achètent.


Toutefois, dans la pratique, chaque fois que le capital réel est fabriqué, la valeur totale du prix de ce capital réel (biens de capital) n’est pas distribuée en tant que revenu aux consommateurs.


Pourquoi? Pour la simple raison que ces entreprises productrices de capital réel (bien de capital) les machines, etc, sont comme les autres, elles ont également leurs propres frais d’investissements et de recouvrements et tous les emprunts qu’ils doivent effectuer pour l’achat de matières premières et de services d’autres entreprises, lesquelles, doivent couvrir en partie les divers coûts en capital de toutes les autres entreprises dans les chaînes de production respectives, etc. En d’autres termes, peut-être seulement 50 dollars pourraient avoir été distribués aux consommateurs à tous les stades de la production des machines en exercice. Encore une fois, comment 50 de revenus peuvent-ils compenser 100 de prix? Ils ne le peuvent pas.


La deuxième faiblesse comptable du capital réel pourrait donc être résumée de la manière suivante: une certaine proportion du crédit à la production qui est dépensé au cours de la production du capital (usines, machines, etc) et qui figure ainsi dans les prix des biens d’équipement et des services est verrouillé dans le système producteur et ne sort jamais du système de consommation pour la production, ou du moins pas au même rythme que celui où il est immobilisé, car les valeurs de prix accumulées au cours du processus de la production de capital réel (usines, machines, etc) dépassent les revenus qui sont simultanément distribués, laissant un écart entre les prix de vente et les revenus.


En résumé, le caractère non liquidable du système financier actuel est principalement dû à la nature des coûts en capital pour la production, car ceux-ci sont calculés selon des conventions standards. Si les revenus des producteurs doivent couvrir

la rémunération du capital investit, et ceci au quotidien par leurs achats, c’est autant de pouvoir d’achat en moins, c’est arithmétique.

Vous ne pouvez pas laisser se créer une insuffisance globale de revenus quand ces revenus paient au quotidien pour des investissements qui n’ont pas encore généré de production. Il devrait également être clair que la situation ne cesse de dégénérer. Puisque la tendance générale du progrès technique et économique est que le capital réel (par exemple la robotisation) remplace la main-d’œuvre par l’automatisation croissante dans le processus de production, les coûts en capital augmentent continuellement par rapport au coût de la main-d’œuvre qui diminue, et ce, en proportion des coûts totaux et donc des prix. En d’autres termes, non seulement le système financier n’est pas auto-liquidable, il est de plus en plus non liquidateur avec tous les inconvénients à la clé du manque chronique et croissant de pouvoir d’achat.

Du point de vue du Crédit Social (ou Démocratie Économique), ce fossé structurel et toujours croissant entre les prix et les revenus est le problème social central.

Tel est le défaut technique essentiel dans l’économie et son financement. Ce défaut qui afflige notre civilisation actuelle, car si l’on n’y remédie pas à temps, cela peut conduire à la fin de cette civilisation. C’est-là un agent corrosif qui sape et absorbe silencieusement et progressivement tout ce qui est encore sain dans la structure et le fonctionnement de la société humaine relevant du système financier. L’écart entre les prix et les revenus menace de dissoudre complètement le «crédit» (ou crédit-social c’est pareil) de la société qui, pourtant, sait de mieux en mieux produire et où les êtres humains agissent -naturellement- en association pour atteindre les résultats positifs escomptés que sape continuellement ce système financier délétère et destructif.


Les taux d’intérêts exponentiels aggravent ces écarts. 


Le système financier n’est pas auto-liquidable. La plupart des échanges économiques ne sont jamais à solde = 0. Nous voulons un système qui puisse solder les dettes. Francs des dettes, libres des dettes


Inspiré de Oliver Heydorn


Ci-dessus, cet article de Olivier Heydorn sur l’analyse des coûts qui, dans le processus actuel de production-distribution, fausse complètement le pouvoir d’achat du plus grand nombre et empoisonne au sens strict la vie économique et sociale du monde entier. La mondialisation ne fait que répandre sans limite l’intoxication financière létale. 
Deus in Adjutorium
Renaud

*

The Social Credit Analysis of Cost

31 août 2016
SITE DU CRÉDIT SOCIAL (en anglais) (traduction automatique par Google revue, corrigée et adaptée en français)

Invitation, 22.02 Genève


Libérons-nous des dettes ! 
oui à monnaie-pleine


Francs, libres ou esclaves ?
Oui à monnaies-pleines !

Rencontres Suisses – Nouvelle société Helvétique Groupe Genève
a le plaisir de vous convier à sa prochaine rencontre
Jeudi 22 février 2018 à 19h à UNIMAIL salle MR070
pour nous entretenir autour du thème de
LA MONNAIE PLEINE,
Quels risques, quelles opportunités ?
avec
Jean-Pierre ROTH
Ancien président de la Banque Nationale Suisse
Rencontre publique et gratuite
Apéritif à l’issue du débat
Bienvenue à tous !

Prochaines manifestations :
Jeudi 3 mai à 19h à UNIMAIL
Débat autour de la Primauté du droit Suisse
avec Maya HERTIG, professeure de Droit Constitutionnel et européen à UNIGE
et Marco SASSOLI, Directeur du Département de Droit International
à l’Université de Genève
Jeudi 31 mai à 19h à la Maison DUFOUR
Assemblée Générale Ordinaire

quel est le meilleur slogan ? Image à trouver !

Francs, rois ou serfs ? oui à monnaies-pleines !


Francs, rois ou esclaves ? oui à monnaies-pleines !

Francs, personnes ou esclaves ? oui à monnaies-pleines

Francs, libres ou esclaves ?

Francs, libres ou locataires ?

Francs, propriétaires ou locataires ?

Avec mes meilleures salutations

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE 

Volle Währungen !


et ainsi faire profiter tous du seigneuriage ? Alors votez oui à www.monnaie-pleine.ch


et ainsi faire profiter seulement très peu de banquiers du seigneuriage ? Alors votez non à www.monnaie-pleine.ch



par Gabriel Klein Message: notre monnaie est en train de se faire bouffer par la mondialisation (banque multinationales, finance) et qu’il faut en reprendre le contrôle?













Votez NON ces jours au régime financier, on aura ainsi le temps de discuter et de réfléchir à de meilleures solutions de financements par les créations monétaires reprises aux banques commerciales, le seigneuriage reconquis, la vraie souveraineté du franc suisse aux Suisses déjà inscrite dans notre constitution mais violée. 
Avec un oui en mai-juin 2018 à www.monnaie-pleine.ch
Le seigneuriage est le revenu qui découle, pour l’émetteur, de l’émission d’une monnaie. Les revenus du seigneuriage permettent au gouvernement de financer une partie de ses dépenses sans avoir à percevoir de taxes ou d’impôts. Nous sommes le Souverain, et notre premier devoir est de battre notre monnaie, et de faire cesser le vol de cet avantage par une infime minorité de banquiers ! 
Le seigneuriage doit revenir à toutes les personnes, dès leur conception à leurs parents, de manière égale, sinon, c’est du vol.
Appliquons enfin notre devise nationale au complet ! Voir l’image de la coupole fédérale ci-dessous.

Un pour tous, 
tous pour un, 
tout à tous

Cédric Liardet
9 février, 11:12
En complément de l’excellente proposition de David Dräyer et d’autres nombreuses contributions, à voir sur https://www.facebook.com/groups/monnaie.pleine/

Merci à tous les créatifs !

Zita, Impératrice courage.



Invitation Zita  

Dimanche 18 février 2018, 15h30
conférence
« L’impératrice Zita et le surnaturel »
en l’église St Roch
296 rue Saint-Honoré, 75001 Paris

par M. l’Abbé Cyrille Debris
Bonjour,
Je ne peux aller à Paris actuellement, mais je ne saurais trop recommander le livre de Jean Sevilla avec lequel je me suis entretenu il y a quelques années à Toulon sur son livre intitulé  –Zita, Impératrice courage– , Éditions Perrin (1997). Cet ouvrage est une fresque historique très documentée et très intéressante à de nombreux titres
D’après l’entretien que j’ai eu alors avec Jean Sevilla, celui-ci abonda dans mon sens dans le fait que cet ouvrage comporte en filigrane l’action négative des sociétés secrètes, la plupart souchées historiquement en Angleterre et aux États-Unis avec pour caniche bien dressé les divers gouvernements français successifs, entre autres, pour faire disparaître l’Empire d’Autriche-Hongrie.
La disparition de l’Empire d’Autriche-Hongrie fut un drame inqualifiable pour l’ Europe. Car, si quelque chose de l’Empire d’Autriche-Hongrie avait subsisté après 1918, l’Europe Danubienne aurait été un rempart certain contre la suprématie de l’Allemagne, ainsi que contre la Révolution bolchévique en Russie en 1917-1918.
En 1918 pas moins de 4 empires disparurent! : l’Empire Russe, l’Empire Allemand, l’Empire Ottoman et l’Empire d’Autriche-Hongrie, pas moins! La ‘mondialisation’ non nommée ainsi était en marche…
Le régent Horthy de Nagybania (1867-1957) (il se trouve que j’ai lu ses mémoires) ancien et unique amiral de l’Empire d’Autriche-Hongrie et ancien aide de camp de l’Empereur d’Autriche puis d’Autriche-Hongrie François-Jospeh, le Régent Horthy, dis-je, dirigea la Hongrie de 1920 à 1944, il n’était pas un mauvais homme, au contraire, son parcours politique le prouve. Mais il fit une énorme faute, c’est de ne pas avoir aidé le couple impérial d’Autriche-Hongrie, Michel et Zita lorsqu’ils tentèrent de reprendre le pouvoir à partir de la Hongrie en 1921, la Hongrie dont ils étaient les souverains légitimes. Mais devant le refus du Régent Horthy, Michel et Zita se retirèrent pour ne pas faire couler de sang.
Telle fut l’une des étapes de la fin de l’ “idée” d’ “Europe”, alors que l’Europe Danubienne comportait les principaux éléments positifs d’une Europe équilibrée et féconde à plus d’un titre. Tout l’inverse de cette “Europe” bruxelloise de malheur, sorte d’Urss capitalistique au service de Wall-Street et de Godmann&Sachs et consorts qui étouffe tous ceux qui se sont faits prendre dans sa nasse maudite…
Les États nés du démembrement de l’Empire d’Autriche-Hongrie, donc à partir de 1918-1922, ne purent presque pas s’affirmer comme puissances européennes et furent vite balayées par les terrifiantes prémices de la “mondialisation” (concept inconnu à l’époque, mais déjà à l’œuvre) qui allait déboucher en mai 1945 par la fin des fantasmes de domination de l “Europe” (cette “mayonnaise” n’ayant jamais prise) et ce fut confirmé sans appel en août 1945 avec Hiroshima. 
Le démarrage du directoire des États-Unis sur le monde avait déjà commencé dès la victoire de 1918, mais cette fois, en 1945, les États-Unis étaient lancés pour de bon pour la ‘domination du monde’. L’histoire parle d’elle-même et les confessions documentées de John Perkins le confirment en tous points.
Peut-être que les temps présents et futurs, déjà amorcés, vont changer la donne dans le monde. Beaucoup de signes vont dans ce sens. 
Renaud

Dimanche 18 février 2018, 15h30

conférence
« L’impératrice Zita et le surnaturel »
en l’église St Roch
296 rue Saint-Honoré, 75001 Paris
par M. l’Abbé Cyrille Debris
Vente et dédicace de son nouveau livre De choses et d’autres. Le surnaturel dans la vie de l’Impératrice Zita, Presses de la Délivrance, 2018, 28 €.
M. l’Abbé Cyrille Debris













Auditeur libre à l’École Normale Supérieure de la rue d’Ulm, il fut reçu à l’agrégation d’histoire en 1996. Il a consacré son doctorat d’histoire médiévale au sujet : « Tu Felix Austria Nube. La dynastie de Habsbourg et sa politique matrimoniale à la fin du Moyen Âge (XIIIe-XVIe siècles) ». Publiée en 2005 aux éditions Brepols, la thèse reçut une médaille d’argent de l’Académie Française en 2006 (Prix François Millepierre).
Durant cette période, il enseigna le français en Autriche, puis l’histoire en France, dans différents lycées du Havre et de Rouen, y compris en section européenne allemande. Il est qualifié pour les classes à double-bac franco-allemand (Abi-Bac). Il a aussi fait son service national au titre de la Coopération à l’Institut Culturel Français de Munich.
Entré pour l’archidiocèse de Rouen en septembre 2002, il fut envoyé au Séminaire Pontifical Français de Rome puis au Theological College de Washington pour ses études de philosophie (2002-2003) et de théologie (baccalauréat canonique 2003-2006) à l’Université Pontificale Grégorienne. Il fit sa licence canonique (2006-2008) à l’Institut Pontifical Jean-Paul II sur le mariage et la famille, dans les deux sections de Washington (près la Catholic University of America) et Rome (près l’Université du Latran). Il poursuivit par un doctorat en théologie à l’Institut St. Thomas d’Aquin de Toulouse (Dominicains) sur « Amor Dei congregativus. Pour une ontologie de la division intérieure. Désintégration et réunification de la personne humaine dans la Summa Theologiæ de St. Thomas d’Aquin » soutenu en 2012.
Il enseigne aussi dans un lycée de Dieppe l’histoire en section européenne allemande et continue ses recherches historiques. Il dessert la chapelle traditionnelle St Thomas Becket de Mont-Saint-Aignan (messe traditionnelle), près de Rouen et organise des pèlerinages dans le monde entier. Il est membre de l’Opus Sacerdotale, association de prêtres attachés à la Tradition.
Il fut ordonné diacre en 2006 et prêtre le 24 juin 2007 à la cathédrale Notre-Dame de Rouen. Après avoir suivi les cours spécialisés (théologie de la sainteté, hagiographie et droit canonique) au Studium de la Congrégation des Causes des Saints (Vatican, 2008), il a ouvert, comme premier postulateur, le procès de béatification de la Servante de Dieu l’Impératrice Zita. Il a publié au Cerf (2013) son premier livre sur la spiritualité de l’Impératrice Zita, : Zita, portrait intime d’une Impératrice.
Dernier livre de l’Abbé Cyrille Debris
‘De choses et d’autres’
Le surnaturel dans la vie de l’Impératrice Zita, Presses de la Délivrance, janvier 2018, 28 €

L’Impératrice Zita d’Autriche (1892-1989) était une femme à la foi profonde et véritablement catholique. Elle savait pertinemment que le monde visible dans lequel nous vivons (l’ici-bas) ne recouvre qu’une petite partie de la réalité, à côté de l’au-delà. Ce monde invisible recouvre trois sphères correspondant à trois possibilités : le Paradis, son antichambre, le Purgatoire (ultime temps de purification) et l’Enfer.
L’Église catholique, par l’étude des ‘signes’ et des miracles pour les causes de béatification et canonisation, reconnaît clairement que des phénomènes surnaturels font partie de la vie des saints : qu’il s’agisse de l’apparition des stigmates du Christ sur certains, de dons de prophétie, de bilocation, de guérisons. Même quelquefois, des défunts qu’on suppose saints (admis au Paradis, purifiés), interviennent pour éviter à leur famille des accidents.
Certaines âmes, pas encore admises au Paradis, doivent être purifiées. Ces pauvres âmes peuvent alors se rappeler aux vivants (revenants) pour implorer un secours sous la forme de prières et d’offrande de messes afin d’atteindre enfin le repos éternel en Dieu. Ils peuvent aussi œuvrer à la justice du Royaume.
Enfin, l’Église, par la pratique des exorcismes, n’ignore pas que le monde invisible ne se limite pas aux forces du bien (le Seigneur Jésus, la Vierge Marie, les saints et les anges) mais qu’un réel pouvoir d’intervention et de nuisance est aussi concédé aux démons, voire à des âmes damnées, dans des cas d’infestations diaboliques, de possession. Certaines pratiques réprouvées par l’Église, comme le spiritisme ou l’adhésion à des mouvements sectaires comme la franc-maçonnerie en sont parfois l’une des portes d’entrée.
L’Impératrice était très consciente que la vie était un combat spirituel et qu’il fallait choisir sous quel étendard servir : celui du Christ ou celui de Lucifer, puisqu’il n’y a pas de troisième voie. Avec son époux, l’Empereur Charles, qui essaya d’arrêter la première guerre mondiale, elle avait éprouvé la vérité de cette phrase « Nous ne luttons pas contre des hommes, mais contre les forces invisibles, les puissances des ténèbres qui dominent le monde, les esprits du mal qui sont au-dessus de nous » (Eph 6, 12). Mais elle savait aussi qu’au travers de ces épreuves si douloureuses, la Divine Providence veillait sur sa famille et sur elle.
Au début des années 1950, avec l’aide des siens, l’Impératrice a recueilli un grand nombre d’exemples d’interventions surnaturelles dans sa propre vie, celle de sa famille, de personnes proches ou éloignées. Elle a composé un recueil en allemand « Allerlei und Anderes » (de choses et d’autres), tout à fait inédit, traduit et présenté ici.
https://www.les4verites.com/produit/de-choses-dautres-surnaturel-vie-de-zita
 Autre livre : Zita. Portrait intime d’une Impératrice, éditions du Cerf, octobre 2013, 14,90 €


Zita (1892-1989) fut aux côtés de son mari le Bienheureux empereur Charles (1887-1922) la dernière souveraine d’Autriche-Hongrie entre 1916 et 1918. Rédigé à partir d’archives tout à fait inédites, ces lettres laissent parler la Servante de Dieu comme on ne l’avait jamais connue. Elle épancha son cœur auprès de quelques rares personnes avec lesquelles elle noua une véritable amitié spirituelle entre ces années 1916 à 1926, années cruciales : du règne à l’exil, du mariage au veuvage.
Parmi ces guides pour discerner la volonté divine, figurent deux âmes privilégiées : Sœur Marie-Hilaire Tonnelier, religieuse converse de Notre-Dame de Sion (1865-1952) et Mère Virginia Brites da Paixâo, moniale Clarisse (1860-1929). Elles accompagnèrent Zita dans la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus et au Cœur Immaculé de Marie et l’abandon à la Divine Providence qui veillait toujours malgré les tribulations.
Deux lieux la marquèrent aussi spirituellement. Résidant au pays basque espagnol à Lekeitio, elle connut le Christ de Limpias, crucifix revivant la Passion depuis 1919. Les Hongrois y voyaient les souffrances de la couronne de St Étienne après le traité de Trianon et visitaient Zita entre Limpias et Lourdes. Enfin, l’Impératrice se rapprocha de ses sœurs moniales à Solesmes. Elle devint oblate de l’abbaye St. Pierre en 1926. La grande abbaye bénédictine devint son point fixe spirituel, au milieu des errances d’une vie d’exil.


« Ce qui m’a toujours impressionné chez ma grand-mère, c’est sa sérénité due à son abandon total à la Divine Providence, à son obéissance à l’enseignement de l’Église, ainsi qu’à sa recherche constante de la volonté de Dieu, afin de s’y soumettre le mieux possible. Cela transparaît très bien dans ce livre […]. Je suis heureux que l’abbé Debris ait pu réunir les documents qui lui ont permis d’écrire ce beau livre où je reconnais réellement ma marraine et je souhaite que beaucoup de lecteurs soient touchés par la beauté et la délicatesse de certains de ses traits spirituels » Archiduc Rudolf d’Autriche (extrait de la préface)


http://www.editionsducerf.fr/html/fiche/fichelivre.asp?n_liv_cerf=9858

salve

f.

UK, toujours perfide !

Le rôle caché du Royaume-Uni dans la détention de Julian Assange

Il apparaît aujourd’hui que les quatre dernières années d’emprisonnement effectif de Julian Assange à l’ambassade d’Equateur à Londres ont été totalement inutiles. En fait, ils dépendaient d’une mascarade juridique.
Dans les coulisses, la Suède a voulu abandonner la procédure d’extradition contre Assange en 2013. Pourquoi cela n’a-t-il pas été rendu public ? Parce que la Grande-Bretagne a persuadé la Suède de prétendre qu’elle souhaitait toujours poursuivre l’affaire.
En d’autres termes, pendant plus de quatre ans, M. Assange a été enfermé dans une pièce minuscule, surveillé à grands frais par les contribuables britanniques, non pas en raison d’allégations en Suède, mais parce que les autorités britanniques voulaient qu’il y reste. Pour quelles raisons pourrait-ont se demander ? Se pourrait-il qu’il y ait un rapport avec son travail en tant que dirigeant de Wikileaks, qui a publié des informations provenant de lanceurs d’alerte et qui ont gravement embarrassé les États-Unis et le Royaume-Uni ?
En fait, Assange aurait dû être libéré il y a des années s’il s’était agi vraiment d’une enquête – une enquête bidon – sur une agression sexuelle présumée en Suède. Au lieu de cela, comme M. Assange l’a révélé il y a longtemps, un autre plan était à l’oeuvre : son extradition vers les États-Unis, où il pourrait être enfermé pour de bon. C’est pourquoi les experts de l’ONU ont fait valoir il y a deux ans qu’il était “détenu arbitrairement” – pour des délits politiques – à l’instar d’autres dissidents que nous soutenons dans d’autres parties du monde.
Selon une nouvelle publication de courriels entre fonctionnaires, la procureure suédoise, Marianne Ny, a écrit au ministère public britannique le 18 octobre 2013, avertissant que la loi suédoise ne permettrait pas de poursuivre l’affaire. N’oubliez pas que la Suède avait refusé à plusieurs reprises d’accepter une offre de M. Assange de l’interviewer à l’ambassade de Londres, comme cela s’était produit dans 44 autres affaires entre la Suède et la Grande-Bretagne.
Ny a écrit au ministère public : “Nous nous trouvons dans l’obligation de lever l’ordre de détention… et de retirer le mandat d’arrêt européen. Cela devrait être fait dans les semaines qui viennent. Ce qui vous affecterait et nous aussi de manière significative.”
Trois jours plus tard, en laissant entendre que la justice n’était pas une préoccupation première, elle a envoyé à nouveau un courriel au ministère public britannique : “Je suis désolée de vous avoir fait une [mauvaise] surprise… J’espère que je n’ai pas gâché votre week-end.”
Dans le même ordre d’idées, prouvant qu’il s’agissait d’une affaire politique et non pas juridique, le procureur en chef du ministère britannique qui s’occupait de l’affaire au Royaume-Uni, avait précédemment écrit aux procureurs suédois : « Je vous interdis de faire marche arrière ! »
En décembre 2013, le procureur anonyme du ministère a écrit à Ny : « Je ne considère pas que le coût soit un facteur pertinent dans cette affaire. » C’était à un moment où il avait été révélé que le maintien en détention d’Assange dans l’ambassade avait coûté à la Grande-Bretagne à ce moment-là £3,8 millions. Dans un autre courriel du ministère il était écrit : « Veuillez ne pas considérer cette affaire comme une simple extradition. »
Il ne s’agit là que de fragments de la correspondance électronique, la majeure partie ayant été détruite par le ministère britannique en violation de ses propres protocoles. Les suppressions semblent avoir été effectuées pour éviter de communiquer les dossiers électroniques à un tribunal saisi d’une demande d’accès à l’information.
D’autres courriels qui ont survécu, selon un article du Guardian de l’année dernière, ont montré que le ministère « a conseillé aux Suédois en 2010 ou 2011 de ne pas se rendre à Londres pour interviewer Assange. Une interview à ce moment-là aurait pu éviter l’impasse à l’ambassade. »
Assange est toujours enfermé dans l’ambassade, à grand risque pour sa santé physique et mentale, même si la Suède a officiellement abandonné l’année dernière une enquête qui, en réalité, n’avait plus été suivie depuis plus de quatre ans.
A présent, les autorités britanniques (lire US) ont un nouveau prétexte, encore moins crédible pour continuer à détenir Assange : il aurait “violé le termes de sa libération sous caution”. Apparemment, le prix qu’il devrait payer pour cette infraction relativement mineure est plus de cinq ans d’emprisonnement.
Les magistrats de Londres doivent examiner mardi les arguments des avocats d’Assange selon lesquels il devrait être libéré et qu’après tant d’années, la poursuite de l’exécution du mandat d’arrêt est disproportionnée. Compte tenu de la confusion entre considérations juridiques et politiques dans cette affaire, ne soyez pas trop optimistes qu’Assange aura finalement une audition équitable.
Rappelons également que, selon le Ministère des Affaires Etrangères du Royaume-Uni, l’Equateur lui a récemment notifié que M. Assange avait reçu le statut diplomatique suite à sa demande de citoyenneté équatorienne.
Commel’a expliqué l’ancien ambassadeur britannique Craig Murray, le Royaume-Uni n’a pas d’autre choix que d’accepter l’immunité diplomatique d’Assange. Le mieux qu’il puisse faire, c’est d’insister pour qu’il quitte le pays – ce que Assange et l’Équateur, sans doute, désirent tous les deux. Et pourtant, le Royaume-Uni continue d’ignorer son obligation de permettre à Assange de partir. Jusqu’ à présent, il n’y a eu aucun débat dans les grands médias britanniques sur cette violation fondamentale de ses droits.
On peut se demander à quel moment la plupart des gens se rendront compte qu’il s’agit d’une affaire de persécution politique sous couvert d’une opération de police.
Jonathan Cook
Traduction “combien de temps les fake journalistes tiendront-ils avec leurs fake news autour de cette affaire ?” par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.
»» https://www.jonathan-cook.net/blog/2018-02-12/the-uks-hidden-role-in-a…
URL de cet article 32926

Poisons & vaccins

11 février 2018 : USA – Le vaccin ROR est celui qui contient le plus de GLYPHOSATE… !
Le vaccin ROR contient aussi du FER – PLATINE – CHROME – ARGENT – BISMUTH

Cette étude a été effectuée afin de comprendre pourquoi il y avait explosion des cas d’autisme aux USA.
Il en ressort que le vaccin ROR est celui qui contient le plus de glyphosate !
Une explication pour les nombreux métaux détectés dans le ROR :

Le glyphosate a été breveté comme chélateur de métaux !

Les PRO des chélations chimiques seront-ils intéressés par des chélations à “la Monsanto” ?
Extrait de l’article traduit de l’anglais :

“…Dans une série d’articles, mon collègue Anthony Samsel et moi-même avons étudié le lien entre le glyphosate et un certain nombre de maladies, notamment la sclérose en plaques, l’autisme, la maladie d’Alzheimer et le cancer. Dans notre article le plus récent, «Glyphosate Pathways to Modern Diseases VI: Prions, amyloïdoses et maladies auto-immunes neurologiques», nous présentons des preuves que le glyphosate a fait son chemin dans plusieurs vaccins largement utilisés. Nous décrivons comment le résidu de glyphosate contenu dans les vaccins pourrait induire le genre de réponses auto-immunes typiquement observées dans l’autisme.
Fait intéressant, de tous les vaccins que nous avons testés, MMR se distingue par son niveau de contamination au glyphosate le plus élevé. Ce fait peut aider à expliquer pourquoi le vaccin ROR, qui ne contient ni mercure ni aluminium, a été impliqué si souvent dans les blessures vaccinales et l’autisme.

Comment le glyphosate pourrait-il se transformer en vaccins?
Les vaccins peuvent être contaminés de plusieurs façons. Une source potentielle de contamination est le tissu animal (embryon de poulet, sérum bovin fœtal, rein de singe, etc.) qui est utilisé comme milieu de culture pour faire croître les virus contenus dans les vaccins. Le virus de la rougeole pour le ROR est cultivé sur de la gélatine fabriquée à partir des os et des ligaments de vaches et de porcs élevés dans le commerce, animaux nourris régulièrement avec du maïs Roundup Ready et du soja. La gélatine est également utilisée comme stabilisant dans les vaccins, créant une autre voie possible de contamination.

Comme l’a signalé le producteur de Roundup Monsanto lui-même, le résidu du glyphosate a tendance à s’accumuler dans les os, la moelle et les ligaments riches en collagène des animaux. Anthony Samsel a confirmé cette découverte dans sa propre étude des os, de la moelle et d’autres parties des porcs et des vaches, ainsi que de la gélatine bovine dérivée.

Pour fournir des preuves supplémentaires que la gélatine est la source de la contamination par le glyphosate dans les vaccins, Samsel a examiné un certain nombre de produits à base de gélatine, y compris Jell-O, les vitamines gummi et les poudres de protéines. Il a également examiné les enzymes digestives telles que la trypsine et la lipase. Il a trouvé des résidus significatifs de glyphosate dans chacun d’entre eux. Il n’est donc pas surprenant que tous les vaccins qui énumèrent la gélatine et le sérum bovin comme ingrédients aient été testés positifs pour le glyphosate, alors que ceux qui ne contenaient aucun de ces ingrédients étaient négatifs.

Le glyphosate peut contribuer à une autre source de contamination par le vaccin.
Dans une étude récente publiée dans le International Journal of Vaccins and Vaccination, les chercheurs ont été choqués de découvrir une variété de métaux toxiques dans un certain nombre de vaccins communs. Le platine, l’argent, le bismuth, le fer et le chrome ont tous été retrouvés dans le vaccin ROR. La source de ces contaminants est considérée comme un mystère. Il est intéressant de noter dans ce contexte que le glyphosate a d’abord été breveté en tant que cure-pipe en raison de sa capacité remarquable à chélater les métaux. Il se peut que le glyphosate joue un rôle dans l’extraction des métaux des contenants pendant la fabrication des vaccins.

Ma recherche me porte à croire que la toxicité synergique entre le glyphosate et les vaccins, en particulier le vaccin ROR, est un facteur majeur dans l’épidémie croissante d’autisme. La gravité des événements indésirables liés au ROR, tels que reflétés dans le Système de déclaration des effets indésirables des vaccins de la FDA, a augmenté de façon constante au cours des dernières années – ainsi que l’utilisation du glyphosate sur les cultures de maïs et de soja aux États-Unis. après 2002, les crises épileptiques, le choc anaphylactique, l’asthme, l’autisme, l’eczéma, la fréquence cardiaque irrégulière et l’infection de l’oreille sont fréquents après 2002. Bien sûr, la corrélation ne prouve pas la causalité; Il est important de comprendre comment les résidus de glyphosate peuvent perturber le système immunitaire du corps.

Comment le glyphosate dans les vaccins peut-il provoquer l’autisme?

Dans notre récent article, Samsel et moi décrivons comment le virus de la rougeole dans le RRO, qui est cultivé sur des nutriments contaminés par le glyphosate, pourrait incorporer ce glyphosate dans ses propres protéines, en tant qu’erreur de codage, à la place de l’acide aminé glycine. Le glyphosate est une molécule de glycine avec un groupe méthyle phosphonyle supplémentaire attaché à l’atome d’azote, et nous avons soutenu qu’un mécanisme clé de sa toxicité cumulative insidieuse est sa capacité à se substituer à la glycine par erreur pendant la synthèse des protéines.

L’hémagglutinine est l’antigène principal produit par le virus de la rougeole qui est responsable de l’induction d’une réponse immunitaire au vaccin. Une molécule d’hémagglutinine contaminée par le glyphosate provenant d’un virus de la rougeole sera beaucoup plus allergène qu’une molécule exempte de glyphosate. Lorsque le virus de la rougeole du vaccin parvient au cerveau, le système immunitaire du cerveau acquiert des anticorps contre cette molécule hémagglutinine anormale, puis, par mimétisme moléculaire, ces anticorps deviennent des autoanticorps de la protéine basique de la myéline, un composant de base de la gaine de myéline. Cette attaque auto-immune sur les fibres nerveuses dans le cerveau perturbe les canaux de communication neuronaux, provoquant les symptômes de l’autisme…”




Comment évacuer tous les toxiques sans danger : 2 livres 
1 – “Maladies liées aux métaux lourds. Plombages, vaccins, médicaments… quand le mercure et l’aluminium pètent un plomb !” 2001 – 2017 est le livre de l’espoir et de la vérité pour tous depuis 2001, le livre qui apporte une solution, le livre préféré des malades, le seul qui apporte des explications et une solution parfaite
Ouvrage souvent nié ou copié… mais dont le savoir faire et les résultats obtenus ne sont pas égalés !
2 – “Métaux lourds – Chélations chimiques – DMPS – EDTA – DMSA – Dangers !”  Janvier 2018. Comment identifier et éviter les toxiques chimiques.
Prise en charge et conseils pratiques par des professionnels expérimentés avec une chélation 100% naturelle
A disposition des malades : Dr Kisfaludy et Francine Lehner
20 ans d’expérience.
Le Docteur Kisfaludy n’est atteignable que sur ce Numéro de téléphone, à l’exclusion de tout autre.
Lu – Ma – Mer
9h – 11h et 16h30 – 18h30

Visitez le site www.francine-lehner.ch 
Facebook lien direct, page publique, découvrez les nombreux articles !
Signez la pétition !
Pétition à signer et faire signer : Interdire le MERCURE dans les médicaments, les vaccins et les amalgames.
MERCI de faire suivre…
https://www.alterinfo.net/Nouvelle-revelation-sur-le-lien-entre-glyphosate-et-cancer_a116511.html



30 SOLID SCIENTIFIC STUDIES THAT PROVE VACCINES CAUSE AUTISM

We have compiled a list of 30 scientific studies that show a link between vaccines and autism, disproving the myth that no official research papers exist to support what alternative doctors have been saying for years.
These papers can be shown to medical doctors and public health officials who wish to see peer reviewed scientific studies to back up the claims that autism is a direct result from receiving a vaccination.
The first research paper presented was the first one ever written on the subject, from 1943. Child Psychiatrist Leo Kanner discovered 11 children over the course of several years who displayed a novel set of neurological symptoms that had never been described in the medical literature, where children were withdrawn, uncommunicative and displayed similar odd behaviors. This disorder would become known as “autism.” In the paper, Dr. Kanner noted that onset of the disorder began following the administration of a small pox vaccine. This paper, was published in 1943, and evidence that vaccination causes an ever increasing rate of neurological and immunological regressions, including autism, has been mounting from that time until now.
Autistic Disturbances of Affective Contact
Leo Kanner, Johns Hopkins University, 1943
“Since 1938, there have come to our attention a number of children whose condition differs so markedly and uniquely from anything reported so far, that each case merits – and, I hope, will eventually receive – at detailed consideration of its fascinating peculiarities.”
All of Kanners cases were born after, and began to appear following, the introduction of Eli Lilly’s new form of water soluble mercury in the late 1920s used as an anti-fungal in forestry, a wood treatment product in the lumber industry and as a disinfectant and anti-bacterial in the medical industry under the name of “Thimerosal” that was included in vaccines.
As I testified to at the hearing, there is abundant research supporting the vaccine autism link. I have included 49 research papers for your review, and only included research published in the last ten years or so. This is by no means a complete list, but it one that I have been compiling for the last few years as relevant research came to my attention. I have ONLY included autism related information, not research on other vaccine injuries of which there are many.
As you can see, the medical professionals testifying that there is no scientific support for the vaccine/autism causation theory are uninformed about the current state of the science. When vaccination decisions are made based on an uninformed opinion, it means serious potential damage to the patient, and because of the law preventing lawsuits for vaccine injury, it also means that the uninformed medical professionals making bad recommendations CANNOT be held accountable in any way for giving the patient bad information.
Parents want to know if their child can develop autism from their vaccines. If they believe that the answer is yes, and the risk of brain injury from vaccination is higher than their risk from a disease, it is their right to decline vaccination for themselves and their children with out coercion.
Patients MUST be able to make their own informed vaccine decisions, because often, they know more about potential vaccine risks that even top public health officials do.
1. Hepatitis B Vaccination of Male Neonates and Autism
Annals of Epidemiology, September 2009
CM Gallagher, MS Goodman, Stony Brook University Medical Center
Boys vaccinated as neonates had threefold greater odds for autism diagnosis compared to boys never vaccinated or vaccinated after the first month of life.
2. Porphyrinuria in childhood autistic disorder: Implications for environmental toxicity
Toxicology and Applied Pharmacology, 2006
Robert Natafa, et al, Laboratoire Philippe Auguste, Paris, France
These data implicate environmental toxicity in childhood autistic disorder.
3. Theoretical aspects of autism: Causes—A review
Journal of Immunotoxicology, January-March 2011
Helen V. Ratajczak, PhD
Autism could result from more than one cause, with different manifestations in different individuals that share common symptoms. Documented causes of autism include genetic mutations and/or deletions, viral infections, and encephalitis following vaccination.
4. Uncoupling of ATP-mediated Calcium Signaling and Dysregulated IL-6 Secretion in Dendritic Cells by Nanomolar Thimerosal
Environmental Health Perspectives, July 2006.
Samuel R. Goth, Ruth A. Chu Jeffrey P. Gregg
This study demonstrates that very low-levels of Thimerosal can contribute to immune system disregulation.
5. Gender-selective toxicity of thimerosal
Exp Toxicol Pathol. 2009 Mar;61(2):133-6. Epub 2008 Sep 3. 
Branch DR, Departments of Medicine and Laboratory Medicine and Pathobiology, University of Toronto
A recent report shows a correlation of the historical use of thimerosal in therapeutic immunizations with the subsequent development of autism; however, this association remains controversial. Autism occurs approximately four times more frequently in males compared to females; thus, studies of thimerosal toxicity should take into consideration gender-selective effects. The present study was originally undertaken to determine the maximum tolerated dose (MTD) of thimersosal in male and female CD1 mice. However, during the limited MTD studies, it became apparent that thimerosal has a differential MTD that depends on whether the mouse is male or female.
6. Comparison of Blood and Brain Mercury Levels in Infant monkeys exposed to Vaccines Containing Thimerosal
Environmental Health Perspectives, Aug 2005. 
Thomas Burbacher, PhD, University of Washington
This study demonstrates clearly and unequivocally that ethyl mercury, the kind of mercury found in vaccines, not only ends up in the brain, but leaves double the amount of inorganic mercury as methyl mercury, the kind of mercury found in fish. This work is groundbreaking because little is known about ethyl mercury, and many health authorities have asserted that the mercury found in vaccines is the “safe kind.” This study also delivers a strong rebuke of the Institute of Medicine’s recommendation in 2004 to no longer pursue the mercury-autism connection.
7. Increases in the number of reactive glia in the visual cortex of Macaca fascicularis following subclinical long-term methyl mercury exposure
Toxicology and Applied Pharmacology, 1994 
Charleston JS et al, Department of Pathology, School of Medicine, University of Washington
The identities of the reactive glial cells and the implications for the long-term function and survivability of the neurons due to changes in the glial population following subclinical long-term exposure to mercury are discussed.
8. Neuroglial Activation and Neuroinflammation in the Brain of Patients with Autism 
Annals of Neurology, Feb 2005.
Diana L. Vargas, MD [Johns Hopkins University]
This study, performed independently and using a different methodology than Dr. Herbert (see above) reached the same conclusion: the brains of autistic children are suffering from inflammation.
9. Autism: A Brain Disorder, or a Disorder That Affects the Brain? 
Clinical Neuropsychiatry, 2005 
Martha R. Herbert M.D., Ph.D., Harvard University
Autism is defined behaviorally, as a syndrome of abnormalities involving language, social reciprocity and hyperfocus or reduced behavioral flexibility. It is clearly heterogeneous, and it can be accompanied by unusual talents as well as by impairments, but its underlying biological and genetic basis in unknown. Autism has been modeled as a brain-based, strongly genetic disorder, but emerging findings and hypotheses support a broader model of the condition as a genetically influenced and systemic.
This study demonstrates how Thimerosal inhibits methylation, a central driver of cellular communication and development.
11. Validation of the Phenomenon of Autistic Regression Using Home Videotapes
Archives of General Psychiatry, 2005 
Emily Werner, PhD; Geraldine Dawson, PhD, University of Washington
Conclusion This study validates the existence of early autistic regression.
12. Blood Levels of Mercury Are Related to Diagnosis of Autism: A Reanalysis of an Important Data Set
Journal of Child Neurology, 2007 
M. Catherine DeSoto, PhD, Robert T. Hitlan, PhD -Department of Psychology, University of Northern Iowa
Excerpt: “We have reanalyzed the data set originally reported by Ip et al. in 2004 and have found that the original p value was in error and that a significant relation does exist between the blood levels of mercury and diagnosis of an autism spectrum disorder. Moreover, the hair sample analysis results offer some support for the idea that persons with autism may be less efficient and more variable at eliminating mercury from the blood.”
13. Developmental Regression and Mitochondrial Dysfunction in a Child With Autism
Journal of Child Neurology, February 2006 
Jon S. Poling, MD, PhD, Department of Neurology and Neurosurgery, Johns Hopkins Hospital
Excerpt: “Children who have (mitochondrial-related) dysfunctional cellular energy metabolism might be more prone to undergo autistic regression between 18 and 30 months of age if they also have infections or immunizations at the same time.”
14. Oxidative Stress in Autism: Elevated Cerebellar 3-nitrotyrosine Levels
American Journal of Biochemistry and Biotechnology, 2008 
Elizabeth M. Sajdel-Sulkowska, – Dept of Psychiatry, Harvard Medical School
Excerpt: The preliminary data suggest a need for more extensive studies of oxidative stress, its relationship to the environmental factors and its possible attenuation by antioxidants in autism.”
15. Large Brains in Autism: The Challenge of Pervasive Abnormality
The Neuroscientist, 2005. 
Martha Herbert, MD, PhD, Harvard University
This study helps refute the notion that the brains of autistic children are simply wired differently and notes, “neuroinflammation appears to be present in autistic brain tissue from childhood through adulthood.” Dr. Herbert suggests that chronic disease or an external environmental source (like heavy metals) may be causing the inflammation.
16. Evidence of Toxicity, Oxidative Stress, and Neuronal Insult in Autism
Journal of Toxicology and Environmental Health, Nov-Dec 2006. 
Janet Kern, Anne Jones, Department of Psychiatry, University of Texas Southwestern Medical Center
“This article discusses the evidence for the case that some children with autism may become autistic from neuronal cell death or brain damage sometime after birth as result of insult; and addresses the hypotheses that toxicity and oxidative stress may be a cause of neuronal insult in autism… the article discusses what may be happening over the course of development and the multiple factors that may interplay and make these children more vulnerable to toxicity, oxidative stress, and neuronal insult.”
17. Oxidative Stress in Autism
Pathophysiology, 2006. 
Abha Chauhan, Ved Chauhan
This study provides a helpful overview of the growing evidence supporting the link between oxidative stress and autism.
18. Thimerosal Neurotoxicity is Associated with Glutathione Depletion: Protection with Glutathione Precursors
Neurotoxicology, Jan 2005. 
S. Jill James, PhD, University of Arkansas
This recent study demonstrates that Thimerosal lowers or inhibits the body’s ability to produce Glutathione, an antioxidant and the body’s primary cellular-level defense against mercury.
19. Aluminum adjuvant linked to gulf war illness induces motor neuron death in mice
Neuromolecular Medicine, 2007 
Christopher Shaw, Ph.D., Department of Ophthalmology and Program in Neuroscience, University of British Columbia
This study demonstrates the extreme toxicity of the aluminum adjuvant used as a preservative in vaccines.
20. Environmental mercury release, special education rates, and autism disorder: an ecological study of Texas
Health & Place, 2006 
Raymond F. Palmer, University of Texas Health Science Center
This study demonstrated the correlation between environmental mercury and autism rates in Texas.
21. Autism Spectrum Disorders in Relation to Distribution of Hazardous Air Pollutants in the SF Bay Area
Environmental Health Perspectives, September, 2006 
Gayle Windham, Div. of Environmental and Occupational Disease Control, California Department of Health Services
Excerpt: “Our results suggest a potential association between autism and estimated metal concentrations, and possibly solvents, in ambient air around the birth residence.”
This study reviewed the case histories and medical profiles of nine autistic children and concluded that eight of the nine children were mercury toxic and this toxicity manifested itself in a manner consistent with Autism Spectrum Disorders.
Excerpt: “There was significant difference in blood mercury levels between cases and controls, which persists after adjustment for age, gender and parental occupational status. The geometric mean blood mercury level was also significantly higher in children with inattentive and combined subtypes of ADHD. High blood mercury level was associated with ADHD. Whether the relationship is causal requires further studies.”
24. The Changing Prevalence of Autism In California
Journal of Autism and Developmental Disorders, April 2003 
Mark F. Blaxill, David S. Baskin, and Walter O. Spitzer
This study helps to refute the supposition made by some researchers that autism’s epidemic may only be due to “diagnostic substitution”.
25. Mitochondrial Energy-Deficient Endophenotype in Autism
American Journal of Biochemistry and Biotechnology 2008 
J. Jay Gargus and Faiqa Imtiaz, School of Medicine, University of California, Irvine,
While evidence points to a multigenic etiology of most autism, the pathophysiology of the disorder has yet to be defined and the underlying genes and biochemical pathways they subserve remain unknown.
26. Bridging from Cells to Cognition in Autism Pathophysiology: Biological Pathways to Defective Brain Function and Plasticity
American Journal of Biochemistry and Biotechnology 2008 
Matthew P. Anderson, Brian S. Hooker and Martha R. Herbert, Cambridge Health Alliance/Harvard Medical School/Beth Israel Deaconess Medical Center
We review evidence to support a model where the disease process underlying autism may begin when an in utero or early postnatal environmental, infectious, seizure, or autoimmune insult triggers an immune response that increases reactive oxygen species (ROS) production in the brain that leads to DNA damage (nuclear and mitochondrial) and metabolic enzyme blockade and that these inflammatory and oxidative stressors persist beyond early development (with potential further exacerbations), producing ongoing functional consequences.
John Neustadt, ND, and Steve Pieczenik, MD, PhD
Conclusion: Metals are ubiquitous in our environment, and exposure to them is inevitable. However, not all people accumulate toxic levels of metals or exhibit symptoms of metal toxicity, suggesting that genetics play a role in their potential to damage health.
28. Evidence of Mitochondrial Dysfunction in Autism and Implications for Treatment
American Journal of Biochemistry and Biotechnology
Daniel A. Rossignol, J. Jeffrey Bradstreet
MtD and oxidative stress may also explain the high male to female ratio found in autism due to increased male vulnerability to these dysfunctions.
29. Proximity to point sources of environmental mercury release as a predictor of autism prevalence
Health & Place, 2008 
Raymond F. Palmer et al, University of Texas Health Science Center
This study should be viewed as hypothesis-generating – a first step in examining the potential role of environmental mercury and childhood developmental disorders. Nothing is known about specific exposure routes, dosage, timing, and individual susceptibility. We suspect that persistent low-dose exposures to various environmental toxicants, including mercury, that occur during critical windows of neural development among genetically susceptible children (with a diminished capacity for metabolizing accumulated toxicants) may increase the risk for developmental disorders such as autism.
30. Epidemiology of autism spectrum disorder in Portugal: prevalence, clinical characterization, and medical conditions
Developmental Medicine & Child Neurology, 2007 
Guiomar Oliveira MD PhD et al, Centro de Desenvolvimento da Criança, Hospital Pediátrico de Coimbra; Assunção Ataíde BSc, Direcção Regional de Educação do Centro Coimbra;
The objective of this study was to estimate the prevalence of autistic spectrum disorder (ASD) and identify its clinical characterization, and medical conditions in a paediatric population in Portugal.

La plus grande escroquerie !



Ana Gross a partagé la publication de Ralph Kundig.
est-ce à propos? 
« Des socialistes s’en prennent à l’entreprise privée, alors que celle-cl produit très efficacement tout ce qu’on lui demande, au lieu de s’en prendre au système financier qui produit des dettes quand l’entrepreneur produit des biens.
Des syndicats ouvriers s’en prennent au patron qui les paie, au lieu de s’en prendre au système qui impose des conditions financières aux employeurs eux-mêmes, les forçant à exiger des prix que les salaires ne peuvent jamais rejoindre. »
A gauche comme à droite, il faut cesser de se battre pour tirer la couverture vers soi. Reprenons plutôt en plein droit la couverture bien assez grande pour tou(te)s que nous offre un système monétaire citoyen, produit et garanti par l’État, et non plus de l’argent-dette payé en intérêts aux banques privées et garanti uniquement par la santé de leur bilan.

La plus grande escroquerie de tous les temps

Par Louis Even le mardi, 01 mai 2012. Dans Histoire bancaire

La société volée de son bien, la population endettée à mesure qu’elle produit

Service de la dette publique

Tous les ans, les corps publics établissent leur budget. Le tableau des recettes et des dépenses prévues pour les douze prochains mois.
Qu’il s’agisse du gouvernement fédéral, des gouvernements provinciaux, des conseils municipaux, des commissions scolaires, et même d’un grand nombre de fabriques paroissiales, il y a un item du budget qui s’appelle «Service de la dette».
Louis Even, fondateur de Vers DemainLouis Even, fondateur de Vers Demain.
Il y a d’autres dépenses évidemment: dépenses prévues pour divers services, pour l’administration; pour l’entretien des ponts, des canaux, des routes, des édifices publics; pour la sécurité sociale, les pensions de vieillesse, les allocations familiales, les pensions aux infirmes, aux aveugles, les allocations aux mères nécessiteuses; pour l’assistance publique; dans les villes, pour le service des vidanges, l’entretien des rues, le service des incendies, le service de police; en matière scolaire, pour l’entretien des bâtiments et pour les honoraires du personnel enseignant. Etc., etc.
Ces divers items des dépenses — tous sauf un — sont examinés par les représentants du peuple dans les corps publics. Des questions sont posées, des réponses données, parfois des modifications apportées, avant leur approbation.
Tous, sauf un. Lequel donc? Le premier mentionné: le Service de la dette. Celui-là est le grand privilégié. Intangible. Sacro-saint. Pas de discussion.
On peut sacrifier des subventions à des institutions de charité. On peut couper dans l’aide aux nécessiteux. On peut laisser des enfants, des familles dans la privation. On peut renoncer à des améliorations publiques devenues urgentes. Mais la dette, le service de la dette, les intérêts annuels à payer sur cette dette — quand même ça prendrait le quart, la moitié, les trois quarts du budget, même s’il faut pour elle hausser les taxes jusqu’à faire des familles perdre leur maison, pas d’accroc, pas de questions!
A qui donc est-il si important de verser ces sommes-là, cette part privilégiée du revenu des taxes? Est-ce à des personnes à la veille de mourir de faim si on ne vient pas fidèlement à leur secours? Non pas. C’est à des financiers. Et l’on ne trouve pas généralement ces messieurs-là dans un taudis, sur un grabat, ni devant une écuelle vide.

Population volée

Mais pourquoi donc ces dettes de tous les corps publics? Dettes que toute la population doit contribuer à servir, par des taxes, directes ou indirectes, qui diminuent son pouvoir d’achat, même quand elle n’en a déjà pas assez pour ses besoins de tous les jours?
Pourquoi? Parce qu’on accepte religieusement la soumission à un système de finance qui constitue une escroquerie gigantesque, qui vole la population à mesure qu’elle produit de la richesse.
Pour s’en convaincre, il suffit de comparer un instant la situation du Canada d’aujourd’hui avec le Canada d’il y a 50 ans, 100 ans, avec le Canada des pionniers.
Fermes, usines, routes, écoles, hôpitaux, et le reste — rien de cela n’existait quand les premiers colons de Nouvelle-France entreprirent de bâtir un pays nouveau. Tout cela a surgi depuis. Enrichissement progressif. Beaucoup plus considérable aujourd’hui qu’il y a 100 ans, qu’il y a 50 ans. Et pourtant, comparez la dette, la somme de toutes les dettes publiques du Canada actuel avec la somme des dettes publiques de ce temps-là.
Enrichissement réel, endettement financier. Qui, endetté? La population, puisque c’est elle qu’on fait payer le service de la dette.
C’est pourtant la population du pays qui, au cours des années, a produit tout cet enrichissement.
Qu’il s’agisse, en effet, de construction d’écoles, ou d’aqueducs, de routes, ou autres ouvrages pour utilisation publique, qui les construit? — Des ingénieurs, de la main-d’oeuvre du pays. — Pourquoi ces ingénieurs, ces ouvriers, peuvent-ils s’employer à ces constructions, plutôt qu’à produire des choses pour leur usage personnel? — Parce que d’autres travailleurs du pays produisent la nourriture, les vêtements, les chaussures, les diverses autres choses et services qui répondront aux besoins des constructeurs.
C’est donc, en somme, la population, dans son ensemble, par du travail qui vient d’elle, par l’exploitation de ressources naturelles que le bon Dieu a mises dans le pays pour elle — c’est la population, dans son ensemble, qui a enrichi et continue d’enrichir le pays de tous ces développements.
Mais quand l’école, l’aqueduc, ou autre production publique est terminée, on inscrit son prix comme dette publique à payer par la population. Plus que cela, on demande à la population d’en payer une fois et demie, deux fois le prix, et parfois davantage encore, selon le temps sur lequel s’étalent ces paiements.

On facture les producteurs

Voilà bien une drôle de comptabilité — doublement drôle — qui envoie des factures aux producteurs eux-mêmes, et des factures pour plus que le prix de leur production!
En toute logique, ce ne sont pas les producteurs, mais les consommateurs qui doivent payer: payer pour ce qu’ils consomment, et pas plus qu’ils consomment.
Si j’achète un pain, je le paie, parce que je deviens le consommateur de ce pain. Mais je ne le paierai certainement pas deux fois, parce que je ne puis pas le consommer deux fois. Et surtout, ce n’est pas le boulanger qui paie le pain — pas le producteur de la richesse, mais le consommateur, celui qui fait disparaître cette richesse.
C’est ainsi qu’il devrait en être pour la richesse publique, produite par l’ensemble de la population.
L’école, l’aqueduc, la route — ces choses-là que la population a produites vont, il est vrai, être utilisées par elle. A ce titre, la population, d’abord productrice, devient consommatrice. Elle «consomme» sa production publique. Dans le cas des choses durables, cette consommation se fait par degrés, par usure; on appelle cela «dépréciation».
Eh bien, qu’on charge la population pour ce qu’elle consomme, mais non, pas pour ce qu’elle produit. Non pas l’endetter pour sa production de l’école, de l’aqueduc, de la route, mais la charger pour la dépréciation graduelle de l’école, de la route, de l’aqueduc. Voilà ce qui serait conforme aux faits.
Et pas plus qu’un pain, un édifice ne peut être «consommé» deux fois; on ne peut pas le déprécier pour plus que sa valeur.

Un exemple concret

Il y a quelque temps, le maire de Kénogami nous disait que la population de sa ville avait déjà payé son aqueduc trois fois et demie son prix, en versements annuels d’intérêts et peut-être de tranches d’amortissement de capital, mais qu’il restait encore des paiements à faire. L’aqueduc déjà payé trois fois et demie, alors qu’il n’avait pas encore été consommé entièrement une seule fois, puisqu’il est encore là! A quoi cela ressemble-t-il?… Aspect grotesque de l’escroquerie monumentale qui fait la population, dans son ensemble, payer, et payer plus d’une fois, ce qu’elle a elle-même produit.
On n’expliquerait rien en disant que, dans le cas de Kénogami, la construction de son aqueduc n’est pas le résultat exclusif du travail de sa propre population, qu’il a fallu faire venir des matériaux d’ailleurs, employer de la machinerie fabriquée ailleurs. On le sait. Mais la situation étant partout la même, le système de financement — et d’endettement public — partout le même, c’est toute la population du pays qui est tenue collectivement endettée pour sa production collective, d’une sorte dans un endroit, d’une autre sorte ailleurs, même si c’est à divers paliers de gouvernements que sont chargées les dettes et exigés les paiements.

Cochon sur une balanceExtorsion sur toute la ligne

N’est-il pas étrange que la population se laisse ainsi voler sur une si grande échelle?
Et nous n’avons parlé que de production publique. Comme c’est le même système qui, directement ou indirectement, finance la production privée, en y posant ses conditions, l’entrepreneur, l’industriel, est forcé de payer des intérêts pour avoir le droit de produire des biens qui répondent aux besoins. Et là encore, c’est en définitive la population qui fait les frais de ce système d’extorsion. Quand il s’agit de production publique, le prélèvement se fait par les taxes; quand il s’agit de production privée, le prélèvement se fait par les prix.
On peut bien ne pas profiter, ou ne profiter que parcimonieusement des fruits du progrès. On peut bien ployer sous le fardeau croissant de taxes qui nous dépouillent, alors que l’immense capacité moderne de production devrait permettre d’en affecter une part suffisante aux besoins publics sans diminuer la part réclamée par les besoins privés. On peut bien avoir à gémir devant les hausses de prix, alors qu’une production de plus en plus facile devrait logiquement abaisser de plus en plus le coût de revient des produits.
Tout cela, parce que le système financier domine au lieu de servir, et il vole la population des fruits de son enrichissement.

La source de l’escroquerie

Mais où donc cette escroquerie prend-elle son origine? — Elle prend son origine dans un premier vol, dans l’appropriation du crédit de la société par ceux qui font et détruisent les moyens de paiement: par ceux qui contrôlent les écluses du crédit financier.
Vers Demain a maintes fois, et de bien des manières, expliqué en quoi consiste surtout l’argent moderne, où et comment il commence, quelles conditions lui sont imposées, où et comment il termine son terme de durée.
Rappelons seulement ici que l’argent, quelle que soit sa forme, ne tire pas sa valeur de la matière dont il est fait — or, argent, nickel, aluminium, bronze, papier, simples écritures dans des livres de banque. Non. Il tire sa valeur des produits et services qui peuvent y répondre. Sans produits existants ni possibles, l’argent ne servirait à rien, quand même la pile de dollars dépasserait les plus hauts pics du pays.
Les produits et services sont fournis par la population elle-même, en utilisant ses richesses naturelles, le travail de ses cerveaux et de ses bras, les machines, les inventions, les techniques de production d’une société évoluée. Toutes ces choses-là sont une richesse réelle, un capital réel. C’est cette capacité de production qui donne confiance de pouvoir vivre dans ce pays. C’est son crédit réel (Crédit: confiance).
Et c’est surtout un crédit social, dépassant de beaucoup la somme des capacités individuelles des citoyens prises isolément. La production totale possible serait, en effet, beaucoup plus petite, même avec beaucoup plus d’efforts de la part de chacun, si la vie en société n’avait pas permis de conserver, grossir et transmettre d’une génération à l’autre l’héritage de connaissances acquises au cours de ces générations, et s’il n’y avait pas cette même vie en société pour permettre la division du travail, les diversités d’activités qui alimentent le marché communautaire.
Mais pour mobiliser cette grande capacité de production, pour la mettre au service des besoins, il faut ce moyen, cette chose que l’on appelle «l’argent», ou mieux aujourd’hui le «crédit financier».
Le crédit financier ne vaut qu’à cause du crédit réel. Il n’est fondamentalement que l’expression monétaire, l’expression chiffrée du crédit réel. C’est donc, lui aussi, un bien communautaire, et non pas la propriété de ceux qui monétisent le crédit réel, qui l’expriment en chiffres faisant fonction d’argent.
Or, cette opération se fait dans le système bancaire.
On prend trop généralement les banques pour des maisons établies simplement pour recevoir les épargnes afin de les faire profiter. C’est bien autre chose. Ce que les banques prêtent, ce qu’elles livrent à l’emprunteur, ce ne sont point les épargnes apportées par les déposants. Ce qu’elles prêtent — et les banquiers le savent bien — c’est du crédit financier que le banquier crée lui-même, d’un trait de plume, en l’inscrivant au crédit du compte de l’emprunteur.
Et puisque ce crédit financier, cet argent nouveau prêté par le banquier, repose sur le crédit réel de la société, c’est en vérité la société elle-même qui l’avance à l’emprunteur, par l’entremise du banquier. Mais le banquier traite ce crédit financier comme s’il était la propriété de la banque. Il le prête en le chargeant d’un intérêt que l’emprunteur devra payer à la banque, en sus du remboursement. Cet Intérêt, l’emprunteur doit l’extraire du public par ses prix. C’est donc la société, propriétaire réelle du crédit financier, qui devra payer pour la permission donnée de mettre en oeuvre une richesse qui lui appartient.
Puisque c’est un bien essentiellement social qui est ainsi prêté par l’intermédiaire des banques, c’est la population elle-même qui devrait en retirer du fruit, au lieu d’en subir une charge. Que les banques soient rémunérées pour leur service très compétent de comptabilité, c’est très bien. Mais la comptabilité relative, par exemple, à la construction d’une école ne peut pas coûter le prix de l’école, encore moins deux fois le prix de l’école.
D’ailleurs, si l’on considère en termes de réel, abstraction faite de toute expression financière, une production quelconque coûte réellement ce qu’il faut consommer pour la produire. Tout ce que l’on consomme, de toute sorte, en une année, constitue le coût réel de ce que l’on produit de toute sorte dans cette année.
Si le système financier reflétait fidèlement cette situation, il ne pourrait y avoir collectivement de dette, parce qu’on ne peut consommer globalement plus qu’on produit globalement. C’est, au contraire, un surplus financier qui exprimerait le surplus de la production totale sur la consommation totale.
Le système financier n’exprime pas cela, parce qu’Il est faux et frauduleux.

Refus de la lumière

Il y a déjà 95 ans que l’escroquerie de grande taille du système financier a été exposée, expliquée, par un homme de génie, l’ingénieur écossais C. H. Douglas. Et il a aussi montré comment ce système de vol, d’extorsion, de domination peut être changé en un système de service: en un système qui mettrait le crédit financier au service des producteurs pour produire, qui mettrait du pouvoir d’achat adéquat au service des consommateurs pour se procurer les produits. Par l’application des principes dits du Crédit Social (Principes, et non pas parti).
Les dettes publiques seraient alors changées en actif public. Au lieu de taxes qui privent en face de produits offerts, on aurait les dividendes à tous, qui ne laisseraient personne dans la pauvreté absolue. Ce serait une véritable sécurité sociale, sans enquêtes, sans humiliations, et sans taxation, basée sur la grande capacité productive du pays.
Ces notions, d’abord présentées par Douglas, ont été largement répandues au Canada depuis plus de 70 ans, par divers moyens, surtout par le journal Vers Demain. Or, on trouve encore des hommes publics qui ignorent la grande escroquerie, ou qui ferment les yeux sur elle.
Des socialistes s’en prennent à l’entreprise privée, alors que celle-cl produit très efficacement tout ce qu’on lui demande, au lieu de s’en prendre au système financier qui produit des dettes quand l’entrepreneur produit des biens.
Des syndicats ouvriers s’en prennent au patron qui les paie, au lieu de s’en prendre au système qui impose des conditions financières aux employeurs eux-mêmes, les forçant à exiger des prix que les salaires ne peuvent jamais rejoindre.
Les séparatistes s’en prennent aux Anglo-Canadiens, à la Confédération, alors que toutes les provinces sont soumises au même système d’endettement, aux mêmes tributs financiers, à la même escroquerie.
Et il y a eu chez nous les mordus d’ambition politique qui ont essayé de pousser un quatrième parti, auquel ils ont osé coller le nom de Crédit Social, alors que le Crédit Social authentique est tout le contraire d’une politique de parti. Ces prévaricateurs s’attaquent aux sièges parlementaires, comme si la dictature financière se trouvait là.
La dictature de l’argent a corrompu toute la vie économique. Elle a engendré une économie de loups. Elle a vicié la fin de toutes les activités économiques, les ordonnant à la poursuite de l’argent. Elle a développé le culte de l’argent. Elle est satanique.
Il est vain de prétendre venir à bout d’une telle force et d’une telle hérésie par des luttes électorales. Pas même par d’autres moyens exclusivement humains. Il faut savoir demander l’aide du Ciel. Puis, du côté des hommes, remplacer le culte de l’argent par le culte du service, la division par l’union, l’égoïsme par le dévouement.
C’est ce que s’appliquent à pratiquer et à faire pratiquer les apôtres formés à l’école de Vers Demain, les Pèlerins de saint Michel, jour après jour, pas après pas, présentant partout un message qui renseigne, qui invite à la responsabilité personnelle, qui concerte et oriente l’action vers des buts communs à tous.

Tous les ans, les corps publics établissent leur budget. Le tableau des recettes et des dépenses prévues pour les douze prochains mois.
VERSDEMAIN.ORG


J’aimeAfficher plus de réactions


Commenter


Traduction »