La Suisse à genoux par des traîtres ?

Viols de la Constitution

Pourquoi la Suisse tombe-t-elle à genoux?

Suisse UE

Je désire revenir à l’article «Ne sacrifions pas l’Etat de droit suisse et la démocratie à la folie de l’intégration à l’UE»(*) de Marianne Wüthrich paru dans Zeit Fragen du 9 janvier.
Une telle trahison de la volonté du peuple et des fondements de la démocratie directe, comme la dite «préférence des travailleurs en Suisse, version allégée», n’a sans doute encore jamais eu lieu en Suisse. C’est une violation flagrante de la Constitution.
Alors que non seulement l’Angleterre mais aussi de plus en plus d’Etats membres de l’UE, tels la Finlande, le Danemark, la Suède, l’Autriche, la Pologne, la Hongrie et d’autres encore, ont repris leur politique d’immigration en leurs propres mains, la Suisse tombe à genoux devant Bruxelles. La question doit donc être posée: pourquoi cette soumission? S’agit-il simplement de la faiblesse des parlementaires et de nos membres du gouvernement ou y a-t-il des intérêts cachés derrière un tel comportement? Et si cela est la bonne explication, quels sont ces intérêts?

*Ne sacrifions pas l’Etat de droit suisse et la démocratie à la folie de l’intégration à l’UE

La majorité du Parlement à Berne a fabriqué une «préférence indigène light», au lieu de réaliser le mandat constitutionnel d’une régulation souveraine de l’immigration (Constitution fédérale art. 121a). Il en a résulté une loi si édulcorée que la Commission européenne n’en prend pas seulement connaissance avec bienveillance, mais de surcroît elle se permet de préciser dans une déclaration de presse qu’elle «a non seulement accompagné mais aussi un peu dirigé» le processus législatif (cf. encadré).
Et du point de vue suisse: il n’est pas tout à fait clair quels intérêts les conseillers fédéraux et leur entourage ont défendus lors de leurs visites fréquentes à Bruxelles depuis la votation populaire du 9 février 2014. En tout cas, après deux ans et demi de navettes entre Berne et Bruxelles, le Conseil fédéral a communiqué au Parlement suisse les exigences de la Commission européenne: étant donné que Bruxelles ne veut pas renégocier la libre circulation des personnes, le Parlement doit mettre en œuvre l’article 121a Cst. pour la gestion de l’immigration de manière à ce que la libre circulation ne soit pas remise en question.
Par Marianne Wüthrich, docteur en droit
Le communiqué de presse de la Commission européenne du 22 décembre 2016 est clair comme de l’eau de roche. A Bruxelles, il n’y a pas eu d’échanges d’égal à égal; les Suisses ont été «dirigés», pour ne pas dire qu’on leur a «dicté» ce qu’ils avaient à faire: «Les autorités suisses et les institutions européennes n’ont pas ménagé leurs efforts afin d’aboutir à une solution concertée qui soit en mesure de garantir la pleine intégrité de l’un de nos principes fondateurs: la libre circulation des personnes. La Commission suivra étroitement la mise en œuvre de cette solution.» M. Junker communique même, comment et où le Conseil fédéral doit rédiger les dispositions d’exécution de la modification législative: «[…] la Commission exprime le souhait que le travail de transposition et de clarification se fasse dans un esprit d’étroite coopération, notamment dans le cadre du comité conjoint de l’accord de libre circulation des personnes.»1 Commentaire superflu!
Peu de volonté de résistance au Parlement contre la violation de la Constitution
Selon la conception suisse de l’Etat – ou bien selon le principe de la séparation des pouvoirs, faisant partie de l’essence de la démocratie – le Conseil fédéral n’est pas compétent pour les processus législatifs et n’est de ce fait pas autorisé à se laisser «diriger» par la Commission européenne dans une procédure législative nationale. (Outre le fait que les conseillers fédéraux n’ont pas prêté serment sur le droit européen mais sur la Constitution fédérale suisse.)
Les actes législatifs sont l’affaire du Conseil national et du Conseil des Etats ainsi que du peuple (et des cantons). De la part du Parlement (hormis de l’UDC), il n’y a guère eu de résistance contre le démantèlement de la démocratie et de l’Etat de droit: en automne 2016, quelques conseillers nationaux ont tenté en vain de sauver une partie de la gestion souveraine de l’immigration, ainsi Hans-Peter Portmann (PLR ZH) et le président du PDC Gerhard Pfister (Zoug). Le 16 décembre 2016, le Conseil national et le Conseil des Etats ont majoritairement approuvé un amendement de la Loi sur les étrangers ne correspondant pas du tout au mandat constitutionnel défini par le peuple – fait que de nombreux parlementaires admettent ouvertement.
Cela est un signal d’alarme! Cette violation consciente de la Constitution est-elle déjà un rapprochement à la pratique de l’UE de ne respecter ses propres accords à caractère constitutionnel (comme par exemple la limite supérieure de la dette des pays membres) qu’au cas par cas et d’abandonner ainsi le fondement suprême de l’Etat de droit?
Séparation démocratique des pouvoirs face au pouvoir des exécutifs
L’UE est une structure autoritaire et centraliste, ne connaissant pas la séparation des pouvoirs et reposant sur le pouvoir des exécutifs. La bureaucratie de l’UE ne se soucie pas des décisions des Parlements nationaux ou même des votations populaires dans les Etats membres. Le Conseil européen est composé des chefs d’Etats ou de gouvernements de ses membres et prend les décisions politiques. La Commission européenne, dont les membres ne sont pas élus mais désignés par les gouvernements respectifs, est l’exécutif de l’UE dictant aux Etats de l’UE ce qu’ils ont à faire. Ainsi la Commission s’imagine-t-elle avoir le même droit envers la Suisse. Si les pays individuels n’obtempèrent pas, la Commission porte plainte au près de la Cour de justice de Luxembourg, laquelle «veille à ce que les pays et institutions de l’UE respectent le droit de l’UE». Le Parlement européen n’est pas un pouvoir législatif indépendant: Il n’a qu’un droit de participation à côté du Conseil européen et n’a pas le droit d’initiative législative – que seule possède la Commission européenne. (cf. http://ec.europa.eu/)
Suite à ce système de l’UE, la Commission européenne rencontre avant tout les chefs d’Etats ou de gouvernements des Etats membres ou d’Etats tiers. Mais en Suisse, il n’y a pas de chef d’Etat. L’exécutif se compose de sept conseillers fédéraux égaux; le président de la Confédération, au changement annuel, a, mis à part la conduite de son propre département, des obligations strictement représentatives. Etant donné que le président de la Commission M. Juncker veut absolument un «chef d’Etat», il rencontre les divers présidents de la Confédération en fonction (2015 Simonetta Sommaruga, 2016 Johann Schneider-Ammann, 2017 Doris Leuthard.)
Mme Sommaruga et M. Schneider-Ammann n’auraient pas dû manquer d’expliquer clairement à M. Juncker que la loi sur la gestion de l’immigration n’est pas décidée par le Conseil fédéral mais par le Parlement et que les spécifications fixées par le souverain se trouvent dans l’article 121a de la Constitution fédérale. Le Parlement aurait pu – comme cela fut discuté à un certain moment – en tant que Loi d’exécution introduire par exemple une «clause de sauvegarde unilatérale», c’est-à-dire l’introduction temporaire de contingents en cas de dépassement d’un certain seuil de tolérance, ainsi qu’une réelle priorité aux travailleurs du pays. De même il aurait pu favoriser le modèle «Bottom up», basé sur le fédéralisme, que l’ancien secrétaire d’Etat Michael Ambühl a développé sur demande du canton du Tessin et de la CdC (Conférence des gouvernements cantonaux) et qui s’orienterait à la situation concrète au sein des branches professionnelles et des régions.
On pourrait sur telle ou telle base envisager par la suite un accord avec l’UE. Cependant, c’est un fait que la majorité des Chambres parlementaires n’était pas prête à mettre en œuvre l’obligation constitutionnelle, bien que même le président du Parlement européen Martin Schulz avait conseillé cet été lors d’un entretien avec quelques conseillers aux Etats une «solution intermédiaire»: «Comment résoudre ce problème? C’est pour nous du domaine de l’art! Si l’on peut arriver, finalement, avec une solution intermédiaire, à rendre compatible la Constitution et les accords de l’UE, il vaut la peine d’investir beaucoup de matière grise. C’est pourquoi nous devons y réfléchir.» (SRF du 29/6/16) Le fait de devoir se laisser donner une leçon par un démocrate, n’étant certainement pas le meilleur des exemples, et de ne toujours pas faire preuve du moindre courage – c’est assez gênant, n’est-ce pas?
Guère d’intérêt de l’UE envers l’application de la clause «guillotine»
La raison pour laquelle des nombreux politiciens suisses ont le regard fixé en direction de Bruxelles n’est pas explicable rationnellement. S’il s’agissait vraiment de se mettre d’accord avec l’UE sur la base de la votation du peuple suisse, le Parlement aurait pu mettre en œuvre son obligation constitutionnelle et se reposer. Suite aux expériences faites, nous savons que d’éventuelles mesures punitives de la part de Bruxelles sont généralement illégales, mais la plupart du temps moins coûteuses pour la Suisse.2
Il est en tout cas clair que l’UE n’a aucun intérêt à utiliser la clause «guillotine», à savoir la résiliation simultanée des sept accords des Bilatérales I. Car, la Suisse est un important partenaire commercial de l’UE – et surtout solvable! C’est ce que la Commission européenne écrit dans un fiche d’information: «La Suisse est un voisin très proche de l’UE, que ce soit sur le plan géographique, politique, économique ou culturel. Elle est le troisième partenaire économique de l’UE (en considérant conjointement les biens et les services), derrière les Etats-Unis et la Chine et devant la Russie et le Japon. Pour sa part, l’UE est de loin le premier partenaire commercial de la Suisse et représentait 65% de ses importations et 44% de ses exportations de biens en 2015. Elle détient également une part dominante des services commerciaux et des investissements directs étrangers.»3
Du point de vue économique, les Bilatérales I ne sont pas de très grande importance ni pour la Suisse ni pour l’UE, car l’important accord de libre-échange de 1972 entre les pays de l’AELE et de la C.E. avec de nombreux ajouts ultérieurs est toujours en vigueur. En outre, dans le cadre de l’OMC, les tarifs douaniers et les barrières commerciales pour le transport des biens et des prestations des services (sauf l’agriculture) ont été presque entièrement abandonnés.
L’UE n’a par exemple guère intérêt à annuler l’Accord sur les transports terrestres faisant partie des Bilatérales I (transit de plus d’un million de camions par an – au lieu d’un maximum de 650 000 déclaré avant le vote! – sur les routes suisses à travers les Alpes). L’UE n’a certainement pas non plus d’intérêt à résilier l’Accord sur la libre circulation des personnes. Car, le nouvel article constitutionnel suisse de 2014 n’exige nullement un arrêt de toute immigration ou même l’expulsion de citoyens de l’UE résidant dans notre pays. Selon la fiche d’information de la Commission européenne «plus d’un million de ressortissants de l’UE vivent déjà en Suisse [en plus d’un autre million d’étrangers provenant des pays tiers; d’un total d’environ 8,4 million d’habitants] et 300 000 autres font quotidiennement la navette pour travailler dans le pays voisin.» Ils continueront à vivre et à travailler ici et pourront faire venir leurs familles. Le législateur constitutionnel demande uniquement une réduction de l’immigration excessive (environ 80 000 personnes d’immigration nette par an, dix fois plus que prédit!).
Dans l’ensemble, il faudrait une fois examiner plus en détail la question de l’importance des Bilatérales I et II pour la Suisse. On ne peut toutefois pas nier la présomption qu’il s’agit en premier lieu de l’intégration de la Suisse sous le contrôle des institutions de l’UE et, en même temps de s’assurer des contributions financières pour les diverses bourses de Bruxelles. Quoi qu’il en soit, le 22 décembre 2016, la Commission européenne – après avoir émis ses éloges pour la loi d’application suisse élaborée sous sa direction – va tout droit au but: l’étape suivante est que le Conseil fédéral doit adopter son message pour un accord-cadre institutionnel, «pour apporter une sécurité juridique dans les relations bilatérales entre l’Union européenne et la Suisse» (c’est-à-dire la soumission de la Suisse à la Cour de justice de la CJUE) et «décider de la poursuite de la participation de la Suisse au programme de cohésion européen» (donc, compléter le montant de 1,3 milliards de francs suisses déjà versé pour des projets de l’EU en Europe de l’Est, par quelques autres milliards).4
Contre-projet à l’initiative populaire RASA: le Conseil fédéral passe à nouveau outre la volonté du peuple
Sachant que la loi d’application concernant l’article sur l’immigration que le Parlement a adopté le 16 décembre 2016 ne remplit pas l’obligation constitutionnelle, le Conseil fédéral envisage déjà la prochaine étape pour passer outre la volonté du peuple. Il prévoit d’adapter la Constitution à la loi insuffisante, afin d’effacer l’inconstitutionnalité de cette loi. Vous pigez?
L’initiative populaire «Sortons de l’impasse!» (RASA) a été lancée en réaction à l’acceptation de l’initiative «contre l’immigration de masse» et demande la suppression du nouvel article 121a et de l’article transitoire 197 ch. 11. La grande majorité des citoyens ne goûtera guère un tel «entêtement tenace», mais s’ils veulent le tenter qu’ils le fassent.
De loin plus difficile à digérer est le projet du Conseil fédéral de ne pas recommander tout simplement le rejet de l’initiative RASA, mais de lui opposer un contre-projet. Deux options sont actuellement en préparation par le DFJP (Département fédéral de Justice et police) pour une mise en consultation.  Elles devraient par la suite être examinées par le Parlement et finalement soumis au peuple avec l’initiative RASA. Le Conseil fédéral désire ainsi «lancer un large débat.»5 Du point de vue de la démocratie directe c’est une démarche déconcertante: le large débat a déjà eu lieu avant le vote du 9 février 2014, y compris l’habituelle propagande étatique massive contre l’initiative, financée par les contribuables. Pourtant, elle a bien été acceptée tant par le peuple que par les cantons.
Jusqu’à présent, on ne connaît que les «points de repères» des deux options pour un contre-projet: l’une demande qu’on tienne compte dans la gestion de l’immigration des «accords internationaux qui sont d’une grande portée pour la position de la Suisse en Europe». En clair: les Accords bilatéraux entre la Suisse et l’UE obtiendraient une valeur constitutionnelle, le droit d’initiative serait limité et la gestion de l’immigration rendue impossible – c’est l’opposé de la volonté populaire.
La deuxième option veut éliminer le délai de trois ans de la Constitution pendant lequel la gestion de l’immigration doit être mis en œuvre par le Parlement ou par une ordonnance du Conseil fédéral. Autrement dit, le Conseil fédéral et le Parlement ne seraient soumis à plus aucun délai et pourraient prendre leur temps jusqu’aux calendes grecques. Une réelle alternative serait une prorogation de délai de trois ou cinq ans.
Une petite consolation pour le modèle suisse dans ces périodes agitées: aucun de ces projets ne sera accepté par le peuple et les cantons. Compte tenu de l’atteinte massive aux fondements démocratiques politiques de notre pays par les autorités fédérales, c’est tout de même une consolation, mais une consolation bien maigre.     •
Par Marianne Wüthrich |  9 janvier 2017 | Zeit-fragen.ch
1] La Commission européenne salue le progrès dans les relations entre l’Union européenne et la Suisse. Communiqué de presse. Bruxelles, 22/12/16
2] cf. «Espace de recherche et de formation suisse et bureaucratie européenne». Horizons et débats no 27 du 28/11/16
3] Commission européenne – Fiche d’information. Relation UE-Suisse. Bruxelles, 25/9/16
4] La Commission européenne salue le progrès dans les relations entre l’Union européenne et la Suisse. Communiqué de presse. Bruxelles, 22/12/16

5] Le Conseil fédéral fixe les grandes lignes du contre-projet à l’initiative RASA «Sortons de l’impasse». Berne, 21/12/16

“Non aux violations de la Constitution” . Respect au Souverain suisse.

Le peuple doit pouvoir se prononcer sur la loi de mise en oeuvre de l’initiative contre l’immigration de masse. Plusieurs comités de citoyens de tous les bords, y compris socialistes ou ex-UDC, ont lancé la campagne référendaire. La plupart ne se soucient pas que de l’immigration, mais surtout du respect de la démocratie et du fédéralisme suisse.

“Non aux violations crasses de notre Constitution suisse”.


Ce n’est pas la première fois qu’ils violent la volonté populaire, notamment dans le domaine important de la monnaie et du crédit, par milliards, la création de monnaie est du domaine exclusif de la Confédération, et pas des banques commerciales qui créent par leurs crédits du néant actuellement près de 95 % de la monnaie en “faux francs suisses” , sans aucune base légale car en violation de l’art. 99 de la Constitution suisse… ( voir plus bas, Monnaie-pleine, respect du Souverain ? ). Geri Müller a été victime d’une cabale car il a osé lever ce lièvre. http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/07/monnaie-pleine-et-geri-muller-les.html

Après les dilutions monétaires, les dilutions de la souveraineté et des passeports…

L’UE veut diriger la Suisse, résistons !

Porte-parole de la Commission européenne (extraits):

Permettez-moi d’expliquer brièvement «[…] le rôle de la Commission dans ce contexte.

Le président Juncker a rencontré 5 fois le président de la Confédération suisse M. Schneider-Ammann, et 3 fois son prédécesseur, Mme Sommaruga et, si je ne me trompe, il s’est entretenu au téléphone 8 fois avec M. Schneider-Ammann pour préparer les discussions sur la loi.

Je crois qu’on peut dire que la Commission n’a jusqu’ici pas seulement accompagné le processus mais l’a aussi un peu dirigé, pour que cela aille dans la bonne direction […]

On pourrait presque dire qu’en fait le président Junker n’a investi avec aucun autre leader d’un pays tiers autant de temps qu’avec la Suisse.»

Commission européenne, déclaration de presse en direct, (LIVE EC Midday press briefing of 20/12/2016) http://ec.europa.eu/avservices/video/player.cfm?ref=I131398

Source: http://arretsurinfo.ch/ne-sacrifions-pas-letat-de-droit-suisse-et-la-democratie-a-la-folie-de-lintegration-a-lue/

La Banque du CANADA crée-t-elle l’argent ? NON !

Le gouvernement canadien répond aux canadiens qui ont signé une pétition demandant que La Banque du CANADA créé l’argent et le prête aux gouvernements sans intérêts. 

Lisez la réponse gouvernementale qui balaie littéralement sous le tapis le fait que ce sont les banquiers qui créent l’argent grevé d’intérêts :

https://www.fin.gc.ca/dtman/2014-2015/dmr-rgd1501-fra.asp

https://www.fin.gc.ca/dtman/2014-2015/dmr-rgd15-fra.asp



Ces dettes venues du néant écrasent les comptes publics de sommes devenues impayables par le jeu exponentiel des intérêts composés, qui obligent les plus pauvres et les familles nombreuses à enrichir les plus riches et les banquiers par notamment les impôts à la consommation ( TVA etc…).


Création de monnaie 

Les banques créent de la monnaie en accordant des crédits. Les dispositions légales régissant les réserves minimales et la politique de la Banque nationale, généreuse ou restrictive, en matière d’approvisionnement en monnaie influent sur leurs possibilités de créer de la monnaie.

Les banques créent donc de la monnaie en accordant des crédits. Elle ne doivent obtenir de la Banque nationale suisse qu’un petit pourcentage ( seulement 2 % en Suisse, ils peuvent créer du néant 98 % d’argent sous forme de crédits…, rien notamment au Canada, 0 %, donc “création” illimitée, 

Australia
None
Canada
None
United Kingdom
None
Mexico
None
New Zealand
None
Sweden
None

etc… in USA, souvent 0 %…sic…).

de liquidité qu’il leur permet de fabriquer du néant un multiple des fonds en garantie. Les dispositions légales régissant les réserves minimales et la politique de la Banque nationale, généreuse ou restrictive, en matière d’approvisionnement en monnaie influent sur leurs possibilités de créer de la monnaie du néant.

Si la BNS veut augmenter la quantité de monnaie à la disposition de l’économie, elle rend ses prêts plus avantageux en abaissant les intérêts que les banques lui versent. Les banques disposent alors de davantage de réserves de liquidités, avec lesquelles elles peuvent à leur tour octroyer des crédits à leurs clients et, partant, déclencher le mécanisme de création monétaire du néant. Si la Banque nationale veut réduire la quantité de monnaie, elle augmente les taux d’intérêt, ce qui renchérit les crédits.

Au Canada, il n’y a plus le limites pour cette création, si ce n’est de trouver des personnes prêtes à emprunter. 

Avec monnaie pleine, il n‘y aura plus qu’une masse monétaire en francs suisses créée pour le bien de tous les habitants de la Suisse ( des milliers de milliards à se distribuer équitablement en fonction du progrès technique et une suppression de beaucoup d’impôts par une imposition minime, une miette de 0,02 % sur tous les flux de paiement, sic ), donc aucune masse monétaire agrégée Mx, M1, M2, M3, M4, Mn pouvant être délimitée à volonté par et pour les banquiers commerciaux et leurs profits honteux…


http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/10/eliminer-toutes-les-declarations-d.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/03/impossible-d-avoir-la-creation-monetaire.html


Réponses et solutions suisses:


http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/01/non-aux-violations-de-la-constitution.html

Myret Zaki et Etienne Chouard à Genève le Sam. 11/02/ 2017 à 18h30


L’ETAT ET LES BANQUES:
4 ANS APRÈS, LE HOLD-UP CONTINUE
MYRET ZAKI & ETIENNE CHOUARD


Conférence . Samedi 11 février 2017 . 18h30
Ouverture des portes à 17h30
Entrée libre, buvette et petite restauration sur place

Quatre ans après leur première rencontre, Myret Zaki, éditorialiste au magazine économique suisse «Bilan» et Etienne Chouard, professeur, blogueur et militant politique français, se retrouvent pour faire le point sur la situation des relations entretenues entre l’état et les banques.

Dérivés financiers, finance de l’ombre, crash systémique, avenir du dollar, etc.. autant de sujets qui seront abordés sous l’angle des postulats de la démocratie comme levier ou contrainte des peuples, du keynésianisme et des constitutions.


La conférence sera théoriquement retransmise en direct sur Youtube (elle sera également captée, montée, et mise en ligne la semaine suivante)


Conférence – Débat

Événement Facebook
https://www.facebook.com/events/1833810500229493/

Page site Kugler (vidéo de la première conférence)
http://usinekugler.ch/fonderie/fonderie-kugler/news-fonderie/442-l-etat-et-les-banques

Contact pour plus d’informations: info@usfprod.ch – 076 224 12 60
www.fonderiekugler.ch

http://fonderiekugler.ch/fonderie/fonderie-kugler/news-fonderie/442-l-etat-et-les-banques

Avec mes meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites…  volées légalement ! 

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Les banquiers mouchards, y compris de votre sexualité !

OBLIGER TOUTE L’EUROPE A NE PLUS ACCEPTER L’ARGENT LIQUIDE (POUR 2018).

… suppression totale du liquide pour tous les Européens!

Bien entendu, c’est à cause des terroristes islamiques (qui, pour le coup, on bon dos)…

J’ai lu le texte dans les détails, et je peux vous dire que PAS UN EUROPÉEN n’y a participé. Tout a été rédigé par des Américains avec le style juridique TYPIQUE des “american lawyers“. D’ailleurs l’ensemble du texte est à 100% américain, avec même des petites curiosités typiques nationales qui n’ont pas cours en Europe (comme ces gens n’ont jamais habité en Europe, ils ne peuvent pas le savoir).

Bravo la NSA et CIA, vous allez pouvoir contrôler et surveiller chaque citoyen au jour le jour, heure par heure et minute par minute en fonction de ses achats, vu qu’il ne pourra même pas payer un ticket de métro en liquide.

Et comme le précise le texte de saint Jean, en supprimant le compte bancaire lié à la carte Visa d’un citoyen, celui-ci sera “mis à mort socialement“, ne pouvant ni acheter, ni se déplacer ni payer quoi que ce soit.

C’est la mort de toutes nos libertés à laquelle vous assistez chers lecteurs, et une grande tristesse m’envahit en écrivant cette ligne.

C’est un système totalitaire absolu qui se met en place sous couvert de bons sentiments européens bidons, promu par les mêmes qui ont ouvert les frontières pour la grande invasion de barbares avec le masque humanitaire versant une larme.

Votre banquier verra où vous allez, ce que vous achetez chaque jour, quel restaurant, club vous fréquentez, à quel parti politique vous avez adhéré, etc., etc.Note Stopmensonges : Le texte qui suit est un extrait du site de Pierre Jovanovic :

Source :http://www.jovanovic.com/blog.htm

Jonathan



Texte intégral ( en anglais ) : http://ec.europa.eu/smart-regulation/roadmaps/docs/plan_2016_028_cash_restrictions_en.pdf

INCEPTION IMPACT ASSESSMENT
TITLE OF THE INITIATIVE Proposal for an EU initiative on restrictions on payments in cash
LEAD DG – RESPONSIBLE UNIT
– AP NUMBER
ECFIN.DDG1.C.5 DATE OF ROADMAP 23/01/2017
LIKELY TYPE OF INITIATIVE Legislative initiative
INDICATIVE PLANNING Commission initiative in 2018
ADDITIONAL INFORMATION –
This Inception Impact Assessment aims to inform stakeholders about the Commission’s work in order to allow them
to provide feedback on the intended initiative and to participate effectively in future consultation activities.
Stakeholders are in particular invited to provide views on the Commission’s understanding of the problem and
possible solutions and to make available any relevant information that they may have, including on possible impacts
of the different options. The Inception Impact Assessment is provided for information purposes only and its content
may change. This Inception Impact Assessment does not prejudge the final decision of the Commission on whether
this initiative will be pursued or on its final content.
A. Context, Problem definition and Subsidiarity Check
Context
The Commission published on 2 February 2016 a Communication to the Council and the Parliament on an Action
Plan to further step up the fight against the financing of terrorism (COM (2016) 50). The Action Plan builds on
existing EU rules to adapt to new threats and aims at updating EU policies in line with international standards. In
the context of the Commission’s action to extent the scope of the Regulation on the controls of cash entering or
leaving the Community1
, reference is made to the appropriateness to explore the relevance of potential upper
limits to cash payments. The Action Plan states that “Payments in cash are widely used in the financing of terrorist
activities… In this context, the relevance of potential upper limits to cash payments could also be explored.
Several Member States have in place prohibitions for cash payments above a specific threshold.”
While a number of Member States already have (or have had) in place restrictions to cash payments as a
measure to combat crime, this has not been addressed at Union level.
In its Conclusions on the fight against terrorism, the Economic and Financial Affairs Council of 12 February 2016
called on the Commission to explore the need for appropriate restrictions on cash payments exceeding certain
thresholds.
Direct linkages exist with other initiatives stemming from the Action Plan to strengthen the fight against terrorism
financing, in particular the Proposal for an amendment of the Anti-Money Laundering Directive2
(COM (2016)
450), which introduced stricter transparency rules and other measures targeted specifically at terrorism financing.
Furthermore, the initiative should be seen in conjunction with the ECB’s decision of 4 May 20163
to discontinue
the production of the EUR 500 banknote and stop the issuance of this denomination by around 2018 to address
concerns that these notes could be used in financing illicit activities.
This initiative is complementary to the amendments to the Anti-Money Laundering Directive and shares the Action
Plan’s objective of bearing effect in a short and medium term future. Therefore, any measure restricting cash
payments would be complementary to the specific actions addressed by the review of the AML Directive targeting
risks posed, inter alia, by virtual currencies and prepaid instruments when they are used anonymously.
Existing rules that apply in the Union in closely connected fields include the following instruments.
– Third Anti-Money Laundering Directive covering dealers in high-value goods, such as works of art, precious
stones or auctioneers, which requires that they apply customer due diligence measures, identification of
customers and keeping records of transactions when receiving cash payments of €15,000 or more.

1 Regulation (EC) No 1889/2005 of the European Parliament and of the Council of 26 October 2005 on controls of cash
entering or leaving the Community, OJ L 309, 25.11.2005, p. 9.
2 Directive (EU) 2015/849 of the European Parliament and of the Council of 20 May 2015 on the prevention of the use of
the financial system for the purposes of money laundering or terrorist financing, amending Regulation (EU) No 648/2012
of the European Parliament and of the Council, and repealing Directive 2005/60/EC of the European Parliament and of the
Council and Commission Directive 2006/70/EC, OJ L 141, 5.6.2015, p.73.
3
https://www.ecb.europa.eu/press/pr/date/2016/html/pr160504.en.html
2
– The Fourth Anti-Money Laundering Directive, adopted in May 2015 and which is due to be transposed by June
2017, confirms the vulnerability of large cash payments to money laundering and terrorist financing and with this
in mind, has extended the scope of application of customer due diligence measures to cash payments of €10,000
or more.
The initiative has also direct linkages with the Proposal for an amendment of the Regulation on the controls of
cash entering or leaving the Community (COM (2016) 825) and both frameworks should be coherent.
In general, it is important to remember that cash is also the most accessible means of payment, and remains
widely used. An important part of the public regards payment by cash as a personal freedom. Any change of
policy would therefore be quite sensitive, and should start from the assumption that many could oppose
restrictions on the use of cash and that such opposition could be built on sensible arguments
Problem the initiative aims to tackle
Cash has the important feature of offering anonymity to transactions. Such anonymity may be desired for
legitimate reason (e.g. protection of privacy). But, such anonymity can also be misused for money laundering and
terrorist financing purposes. The possibility to conduct large cash payments facilitates money laundering and
terrorist financing activities because of the difficulty to control cash payment transactions.
In that context, there remains the lack of readily available and solid evidence on legitimate vs illegitimate cash
transactions. It is difficult to quantify the legitimate or illegitimate use of cash. Information stemming from Law
Enforcement investigations indicates that cash, both for criminal payments and money laundering purposes,
remains the instrument of choice. There are also several studies and academic journals4
that indicate the strong
linkages of criminal activities by organised criminal groups to money laundering and large scale payments in cash.
On the international level, in its October 2015 report Money Laundering Through the Physical Transportation of
Cash5
, the Financial Action Task Force estimated the amount of money involved as hundreds of billions of dollars
globally. It described cash as ‘the raw material of most criminal activity’ and warned that as anti-money laundering
measures around the world become even more stringent, money laundering through physically moving cash
would become increasingly attractive to criminals.
Potential restrictions to cash payments would be a mean to fight criminal activities entailing large payment
transactions in cash by organised criminal networks. Restricting large payments in cash, in addition to cash
declarations and other AML obligations, would hamper the operation of terrorist networks, and other criminal
activities, i.e. have a preventive effect. It would also facilitate further investigations to track financial transactions in
the course of terrorist activities. Effective investigations are hindered as cash payments transactions are
anonymous. Thus restrictions on cash payments would facilitate investigations. However, as cash transactions
are moved to the financial system, it is essential that financial institutions have adequate controls and procedures
in place that enable them to know the person with whom they are dealing. Adequate due diligence on new and
existing customers is a key part of these controls in, line with the AMLD.
Terrorists use cash to sustain their illegal activities, not only for illegal transactions (e.g. the acquisition of
explosives) but also for payments which are in appearance legal (e.g. transactions for accommodation or
transport). While a restriction on payments in cash would certainly be ignored for transactions that are in any
case already illegal, the restriction could create a significant hindrance to the conduct of transactions that are
ancillary to terrorist activities, but which are in appearance legal and conducted with non-criminal counterparts that
are eager to respect the law.
The existence of cash payments limitations in some Member States, and their absence in other Member States,
creates the possibility for criminals and terrorists to bypass the restrictions by moving to the Member States, which
have not introduced any restrictions, while still conducting their illegal activities in the ‘stricter’ Member State.
Furthermore, such diverging practices among Member States regarding restrictions on cash payments create
an uneven playing field and these differing restrictions create distortions of competition in the internal market,
with some activities moving across border to elude the cash restriction. The lack of approximated measures at
EU level makes the (reinforced) controls by the Member States ineffective.
Subsidiarity check (and legal basis)
Currently, restrictions on cash payments have been implemented independently at national level and such
restrictions are generally considered compatible with Union law. For the euro area, Recital 19 of Council
Regulation (EC) No 974/98 states that ‘limitations on payments in notes and coins, established by Member States
for public reasons, are not incompatible with the status of legal tender of euro banknotes and coins, provided that
other lawful means for the settlement of monetary debts are available’. While it could be indicative that Member
States having introduced restrictions on cash payments have not raised any objection against the Member States
which have not taken such measures or vice versa, it must be observed that the restriction of high value cash
payments in some Member States has mainly been imposed so far to avoid tax evasion.

4
http://ftp.iza.org/dp8402.pdf, http://www.aaai.org/ojs/index.php/aimagazine/article/viewArticle/1169.
5
http://www.fatf-gafi.org/publications/methodsandtrends/documents/ml-through-physical-transportation-of-cash.html.
3
However, there is a case for action at EU level, as the existence of cash payment limitations in some Member
States, and their absence in other Member States, allows activities to be moved across border to elude the cash
restrictions. Also, the lack of uniform-approximated measures at EU level makes the (reinforced) controls by the
Member States ineffective. Action at EU level is warranted because national initiatives without coordination would
impair effectiveness.
Moreover, citizens and businesses have different options of payments such as electronic means of payments (e.g.
credit and debit cards). Anyhow a measure restricting cash payments would only target higher amounts of
payments. Therefore, such a measure would limit the options for terrorist networks to finance their terrorist
activities.
Against this background, (legislative) action at the EU level meets the requirements of proportionality and
subsidiarity as enshrined in Article 5 (4) of the EU Treaty.
The exact legal base will depend on the nature of the action proposed. In case a legislative proposal is put
forward, Article 114 TFEU could potentially be considered as an appropriate legal basis for being the legal base of
the Anti-Money Laundering Directive, which pursues similar objectives.
B. Objectives and Policy options
In line with the Commission’s above-mentioned Action Plan, the objective of the initiative is to swiftly reinforce the
EU framework on the prevention of terrorism financing by enhancing transparency of cash payments through an
introduction of a restriction of cash payments or by any other appropriate means.
Organised crime and terrorism financing rely on cash for payments for carrying out their illegal activities and
benefitting from them. By restricting the possibilities to use cash, the proposal would contribute to disrupt the
financing of terrorism, as the need to use non anonymous means of payment would either deter the activity or
contribute to its easier detection and investigation. Any such proposal would also aim at harmonising restrictions
across the Union, thus creating a level playing field for businesses and removing distortions of competition in the
internal market. It would additionally foster the fight against money laundering, tax fraud and organised crime.
Baseline scenario – no EU policy change
In the baseline scenario, the absence of Europe wide restrictions to and controls of cash payments will continue to
facilitate the financing of terrorism and other criminal activities by ensuring the anonymity of these payments in
many Member States, which hinders prevention, investigation and prosecution. Inconsistent national practices will
continue allowing bypassing existing national restrictions, as terrorists or other criminals have the opportunity to
organise their financial transactions in a way that takes advantage of non-existent or lower restrictions in some
Member States. Furthermore, the existence of diverging national legislation complicates compliance by EU
citizens, who need to be aware of the national legislation applicable. Finally, the existence of divergent practices is
detrimental to an even playing field in the Internal Market.
However, it should also be pointed out that the access to unrestricted cash payments also facilitates payments by
EU citizens, who may not always have access to similarly cheap and simple alternatives, implying reliance on
costlier alternatives.
Options of improving implementation and enforcement of existing legislation or doing less/simplifying
existing legislation
At EU level no legislation exists which can be simplified or improved. Some Member States have legislation on
cash payment limits at national level which however differ substantially from one another. Harmonising such
legislation through EU action would certainly constitute a simplification of existing legislation and facilitate
compliance and enforcement at EU level.
4
Options of a legislative initiative
Restriction versus declaration
As preventing the anonymity linked to cash payments is the main driver, the objective can be attained by
restricting cash payments through an EU legislative instrument, and thereby forcing payments through means that
are not anonymous (bank transfers, checks, etc.). But the same objective could also be attained by, while still
allowing unrestricted cash payments, imposing a declaration to a competent authority. This would allow the
continuous reliance on cash payments, with its benefits in terms of simplicity and cost.
It could also constitute a more effective measure compared to a pure restriction, by inducing declaration by honest
parties to any transaction, if the declaration had to be made independently by all parties to the payments (any
party to a transaction could be enticed to still accept cash under the pressure of the other party, while such other
party would have less control on whether the first party effectively filed a declaration).
However, the obligation of declaration would also have drawbacks.
First, it would impose an administrative burden on businesses and citizens and require organising the treatment of
the numerous declarations (monitoring, investigation, etc.).
Second, it would raise the question of the consistency and redundancy with existing national restrictions on cash
payments, which ideally should be then abolished to still pursue an internal market objective, or with the obligation
to declare cash when crossing borders.
Finally, the obligation to declare payments in cash rather than restricting them has not been implemented by any
MS, nor promoted by the law enforcement community, which could indicate that they consider such measure as
less efficient than a simple restriction.
When considering a restriction or a declaration obligation, the following options are also faced.
Level of the threshold
Existing national restrictions on cash payments vary widely. The higher the threshold, the more the convenience
of cash transaction is preserved, but the higher the risk that criminal cash transactions fall through the net. The
level of the threshold would also depend on whether it relates to a full restriction or only to a declaration obligation,
in which case it could be assumed to be lower.
Single threshold or variable threshold per country within some bandwidth
A single threshold is necessary to simplify existing practices, avoid distortions in the Internal Market and facilitate
compliance by citizens. However, it must be observed that a single threshold may not take into account the
diverging purchasing powers, payments practices and availability of alternative payment means in the EU.
Variable thresholds could be contemplated either directly through the EU initiative, or by setting a highest limit and
allowing Member States to establish lower ones.
Application to all transactions or only to transactions including a business party or specific businesses
While applying restrictions to all transactions would constitute a significant simplification, current national practices
often differentiate transactions between purely private persons, which are sometimes exempted of any restriction,
and transactions that include one or more business parties, or specific business sectors.
Exemption of non-residents
Because a restriction on cash transaction supposes the availability of alternatives means of payments, nonresidents
are sometimes excluded from the restriction because they are deemed not to have easy access to the
domestic banking system.
Alternative policy instrument
Restrictions on conducting large payments in cash could be advocated at EU level through a Commission
recommendation. However, considering the existing divergences, it is doubtful that such recommendation would
lead to an adoption of harmonised restrictions in all EU Member States.
Self-regulation does not appear to be a viable option considering the objectives pursued (fight against criminality
and terrorism). None of the participants to high value cash transactions would have any incentive to adopt such
behaviour.
Alternative policy approach
Abolishing altogether the use of cash would reach the objective pursued, but would lack any proportionality since
cash payments still constitute a major mean of payments firmly grounded in every day’s life, for which alternatives
have all some drawback, in particular for smaller payments. Compatibility of such abolition with current Treaties
could also be challenged.
Restrictions on large payments in cash could also be pursued by withdrawing the availability of high denomination
banknotes, which facilitate the conduct of large cash payments. The ECB has already decided to progressively
phase out the €500 banknote. But as long as cash exists, large payments will remain possible even with lower
denomination banknotes, which only render the transaction more cumbersome, but not impossible.
5
Options that take account of new technological developments
In view of the development of cryptocurrencies and the existence of other means of payments ensuring
anonymity, an option could be to extend the restrictions to cash payments to all payments ensuring anonymity
(cryptocurrencies, payment in kinds, etc.). On the other hand, restrictions on cash payments could promote the
development of alternative payments technologies compatible with the non-anonymity objective pursued.
Preliminary proportionality check
No preliminary check has been done as there isn’t a previous legislative measure on this issue.
C. Preliminary Assessment of Expected Impacts
Likely economic impacts
The proposal should not produce any visible global macroeconomic impact. Some specific sectors, relying
significantly on cash payments, could be more impacted, although it is difficult to assess whether the impact will
be permanent or whether the introduction of restriction will just lead to adapting practices. It has to be noted that
the restriction would not apply below the threshold and would thus not affect small traders.
The introduction of harmonised EU wide restrictions should prevent the distortions of competition (uneven playing
field) occurring when restrictions exist only in some Member States and affect businesses unevenly within the
internal market.
Regarding the fiscal policy, the likely positive impact on money laundering and tax fraud is expected to be positive
by increasing fiscal revenues.
Likely social impacts
Receipts of payments in cash constitute a cost-free and credit-risk store of value facilitating people to buy goods
of high value such as cars. Similarly, relying on cash has been shown to limit the risk of excessive spending and
indebtedness.
A proposal in this area would also contribute, together with other policies against organised crime, terrorism and
terrorism financing, to the security of European citizens and the European society as a whole.
Likely environmental impacts
None
Likely impacts on fundamental rights
While being allowed to pay in cash does not constitute a fundamental right, the objective of the initiative, which is
to prevent the anonymity that cash payments allow, might be viewed as an infringement of the right to privacy
enshrined in Article 7 of the EU Charter of Fundamental Rights. However, as complemented by article 52 of the
Charter, limitations may be made subject to the principle of proportionality if they are necessary and genuinely
meet objectives of general interest recognised by the Union or the need to protect the rights and freedoms of
others. The objectives of potential restrictions to cash payments could fit such description. It should also be
observed that national restrictions to cash payments were never successfully challenged based on an
infringement to fundamental rights.
Likely impacts on simplification and/or administrative burden
Approximating restrictions at EU level will remove the burden of having to comply with diverging national
legislations.
D. Data Collection and Better Regulation Instruments
Impact assessment
An impact assessment is being prepared to support the preparation of this initiative and to inform the
Commission’s decision.
The following DGs will be invited:
o DG ECFIN
o DG HOME
o DG JUST
o DG FISMA
o DG TAXUD
o SJ
o SG
o DG CNECT
o DG GROW
6
Data collection
Data on legitimate and illegitimate use of cash should ideally be collected to substantiate the need of the initiative.
Such information will most certainly come from law enforcement authorities and Europol. However, it should be
understood that, like for all underground and criminal activities, information will not be easily available, and rough
estimates might have to be used.
The initiative will also build on existing evaluations, in particular from a law enforcement perspective. The most
relevant evidence is contained in the Europol report “Why is cash still king?”6
. Other sources include the various
studies, reports and documents conducted and published by the Financial Action Task Force (FATF) and the
regional body, Moneyval7
Consultation strategy
The affected stakeholders are:
 law enforcement, custom and tax authorities, whose action is affected by the use of cash, which allows the
hiding of financial transactions,
 central banks, as the issuers of cash and beneficiaries of seigniorage income,
 businesses and citizens would be impacted by a restriction on cash payments because cash remains a
significant mean of payments for both citizens and businesses.
In order to explore the relevance of potential upper limits to cash payments, the Commission carried out three
informal surveys: one addressed to national authorities taking stock in some detail on the existing restrictions to
cash payments at national level and why these were introduced, one addressed to law enforcement authorities on
the issue of crime prevention and enforceability, and a third one on the views of the private sector and
businesses. The latter one was not exhaustive, as only a selected number of stakeholders deemed potentially
most affected were targeted.
A wide-ranging open online public consultation should also be carried out to give all stakeholders the opportunities
to express their view. The launch of this consultation will be announced on the ‘Your Voice in Europe website’
(http://ec.europa.eu/yourvoice/consultations/index_en.htm).
Will an Implementation plan be established?
Depending on the complexity of the final proposal and the legal instrument used, an implementation plan might be
established.

6
https://www.europol.europa.eu/content/why-cash-still-king-strategic-report-use-cash-criminal-groups-facilitator-moneylaundering
7 The Committee of Experts on the Evaluation of Anti-Money Laundering Measures and the Financing of Terrorism –
(Moneyval) is a permanent monitoring body of the Council of Europe.

Davos et les guerres ?




A Davos, les élites confrontées au défi du populisme.
Au Forum Economique Mondial de Davos, les PDG des grandes multinationales, des banquiers, des hauts-fonctionnaires se sont réunis sous le thème « Un leadership sensible et responsable ». 


Comment peuvent-ils faire face à la vague populiste ? 


Invités : Philippe Béchade, rédacteur en chef de La Bourse au quotidien et président des Econoclastes et Sylvie Matelly, économiste et directrice adjointe de l’IRIS. Ferghane Azihari: Les banques centrales cultivent le terreau des populismes Jacques Sapir: Réflexions sur la question du populisme. 
Articles similaires:


Philippe Béchade sur BFM Business le Mercredi 18 Novembre 2015
Philippe Béchade: Tour d’horizon économique, géopolitique

Ce lien ci-dessous —> les 9 dernières minutes de l’entretien, c’est à dire à partir de 16 minutes 30 secondes
les réponses de Philippe Béchade collent rigoureusement à la réalité-actualité :


Fraudes démocratiques en Suisse: enfin des mesures

Une simple lampe de bureau ou une lampe de poche à LED suffit pour voir le vote par transparence et changer l’enveloppe interne et son contenu si nécessaire…
Images de fraudes:




La Confédération et le Canton de Berne notamment reconnaissent la valeur de presque toutes nos plaintes depuis des années.
Ces mesures doivent être appliquées à tous les votes en Suisse. Cette votation devient le modèle.

Ils prennent enfin des mesures sérieuses pour éviter les irrégularités trop nombreuses et si faciles lors du vote de Moutier (BE) sur son appartenance cantonale: plusieurs observateurs de la Confédération, suppression du dépouillement anticipé, contrôle du vote par correspondance, du registre des électeurs, interdiction du vote électronique et information dans les homes de personnes âgées et près des poubelles des cases postales et dans les locatifs.

En raison de l’importance de ce scrutin, le gouvernement bernois a arrêté ce dispositif d’entente avec l’Office fédéral de la justice (OFJ) et les autorités prévôtoises. L’objectif est de clore d’une manière exemplaire la Question jurassienne le 18 juin prochain et d’éviter tout recours auprès des tribunaux.

“On veut renforcer la confiance des ayants droit dans la votation et éviter des soupçons d’irrégularités”, a souligné le chancelier du canton de Berne Christoph Auer mardi à Moutier. “C’est une première en Suisse qu’une votation soit accompagnée de tant de mesures”, a relevé Jean-Christophe Geiser, responsable de ce dossier à l’OFJ.

Sept observateurs fédéraux

La Confédération enverra sept observateurs qui seront présents dans le local de vote et lors du dépouillement. Ils ne pourront toutefois pas intervenir directement mais seulement rédiger un rapport. Cette action s’inscrit dans le cadre de la mission des bons offices de la Confédération.

Ces juristes mandatés par l’OFJ devront sensibiliser les directions des homes pour personnes âgées au traitement réservé au matériel de vote de leurs pensionnaires. Ces observateurs devront aussi sensibiliser le personnel de la Poste de Moutier en le rendant attentif au sujet de l’élimination du matériel de vote jeté près des cases postales.

La chancellerie d’Etat bernoise va surveiller mensuellement les fluctuations du registre des électeurs. Il s’agit ainsi de déceler d’éventuelles irrégularités, ainsi que de prévenir un tourisme électoral. “Pour l’instant, nous n’avons rien décelé de particulier”, a relevé le maire de Moutier Marcel Winistoerfer.

Vote par correspondance

Le gouvernement ne supprimera pas le vote par correspondance comme l’avaient souhaité les autorités communales. La loi ne prévoit cette restriction du droit de vote qu’en cas de difficultés du service postal, de découverte de tentatives de manipulation ou de troubles de l’ordre public.

Mais pour garantir un traitement irréprochable du matériel de vote, les enveloppes-réponses pour le vote par correspondance seront libellées à l’adresse de l’OFJ. Les enveloppes seront conservées dans des urnes scellées à Berne avant d’être transportées à Moutier pour le dépouillement.

Il n’y aura pas de dépouillement anticipé. Les opérations ne vont débuter qu’à la fermeture du local de vote dimanche. Au terme du dépouillement, les bulletins seront remis à la préfecture du Jura bernois. Ils ne seront détruits qu’après la publication du résultat définitif du scrutin.


L’UE surveille le vote suisse – La Côte

www.lacote.ch/articles/economie/l-ue-surveillele-vote-suisse-621862



12 janv. 2017 – FISCALITÉ DES ENTREPRISES – Un rejet de la loi sur la RIE III le 12 février porterait à conséquence sur les relations entre la Suisse et l’Union …

Vote de Moutier sous surveillance – Bluewin

https://www.bluewin.ch/…/mesures-pour-un-vote-exemplaire-le-18-juin-a-mouti.html



Il y a 1 heure – Le canton de Berne prend des mesures pour éviter des irrégularités lors du vote de Moutier (BE) sur son appartenance cantonale: …

Une simple lampe de bureau ou une lampe de poche à LED suffit pour voir le vote par transparence et changer l’enveloppe interne et son contenu si nécessaire…
Images de fraudes:

https://www.google.ch/search?q=fraudes+siebenthal&rlz=1C1BOBA_enCH595CH596&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiDvvizrOzRAhUBWhQKHUmPCfIQ_AUICCgB

Mésopotamie & 2017

“Un banquier suisse explique en 3 minutes l’arnaque de la création monétaire, avec le Canada comme exemple.”
Vidéo Facebook :
https://www.facebook.com/LePeupleEstRoi/videos/vb.152656254942354/398971633644147/?type=3&theater
Vidéo YouTube :
https://www.youtube.com/watch?v=5BzfLG-tM7Q
Vidéo Google + :
https://plus.google.com/…/10904608785769…/posts/QgPD3M1ec8y…
Version de 36 minutes :
“Un banquier suisse explique en 36 minutes l’arnaque de la création monétaire.”
– http://desiebenthal.blogspot.ch/…/comment-creer-la-monnaie-…
– https://www.youtube.com/watch?v=dmwtBcU0qtA
Avec François de Siebenthal
Tiré de l’émission “Qu’est-ce qu’elle a ma girl” de becurioustv.com.

La BNS dans les armes nucléaires US !

GROS RAPPEL !!! 


Après la crise financière de 2008 les gouvernements du G20 n’ont rien fait si ce n’est renflouer le système par l’injection de milliers de milliards le fameux (Bail out). 


Ils ont ainsi converti la dette privée spéculative en dette publique. 


D’après nos dirigeants les BANQUES sont devenue (TOO BIG TO FAIL) d’où la loi (BAIL IN) qui vise vos économies, entrée en vigueur le 1/01/2016. 


Maintenant c’est vos économies qui serviront à recapitaliser les banques pour leur éviter leur FAILLITE… 


Ceci est tout simplement un VOL légal. 


Je rappel que quelque PAYS membres de L.U.E n’ont pas encore signé cet accord et les représentants de L.U.E les ont attaqués juridiquement. 


Ne faites pas confiance à nos dirigeants, soyez informé vous évitera dans un avenir proche bien des déboires. 


E.Deseyne


La BNS investit notamment dans les armes nucléaires, sic, et dans le gaz de schiste polluant, resic, ou dans Apple, concurrent de notre horlogerie, mais le pire est la création monétaire faite contre les citoyens suisses, par centaine de milliards…

Nous pouvons changer ces politiques hasardeuses…

Si vous voulez vous joindre à notre action, vous pouvez acheter une action, ou vous la faire sponsoriser, et donner l’instruction suivante à la banque. 

Ceci est valable pour tous, même pour les étrangers, le plus grand actionnaire est allemand, sic…

Projet de loi d’application de monnaie-pleine



Initiative monnaie pleine, questions fréquentes. FAQ.


Remarques et améliorations à siebenthal at gmail . com ou ++ 41 21 652 54 83 merci


Monnaie pleine, Vollgeld, positive money.


Aux USA «…le projet de loi Goldsborough présenté alors, avec l’approbation du Comité sur les Banques de la Chambre … pratiquement un support unanime. Ce projet de loi fut débattu deux jours à la Chambre, un très simple projet de loi, établissant la politique des Etats-Unis de rétablir et de maintenir la valeur de la monnaie, et ordonnant au Secrétaire du Trésor, aux officiers de la Commission de la Réserve Fédérale et aux Banques de la Réserve Fédérale, de rendre cette politique effective. C’était tout, mais suffisant, et le bill passa, non par un vote partisan: 117 députés républicains votèrent en faveur de ce projet de loi (qui avait été présenté par un député démocrate), et le bill passa par 289 voix contre 60, et de ces 60 députés, seulement 12, par la volonté du peuple, sont encore au Congrès. ( voir la suite de l’histoire tout en bas de cette page ).

Toutes les monnaies deviennent de la monnaie de singe par dilution à chaque “création” ex nihilo.




Toutes les monnaies deviennent de la monnaie de singe, diluées par la création monétaire ex nihilo, du néant, des abus qui détruisent les économies. On tue les poules aux oeufs d’or, sic.

Grâce à monnaie pleine, on peut maintenant faire un projet de loi et y intégrer tout ce qu’on veut, y compris les détails du RBI et lutter contre les dérivés, çà vaut la peine d’y travailler immédiatement, dans les jours qui viennent Préparons un texte et discutons avec les parlementaires, 





La situation est même pire que de la fausse monnaie car il y a les autres formes d’usures voraces, les taux d’intérêts composés exponentiels qui chargent toujours plus les peuples, l’abîme entre les coûts exponentiels et le pouvoir d’achat réel qui baisse vu les dilutions monétaires, la destruction de masses monétaires à chaque remboursement, ce qui aggrave les crises… etc…



L’initiative «Monnaie pleine» a abouti

L’objectif des initiants est de limiter le pouvoir des banques commerciales et surtout de redonner la souveraineté monétaire au Souverain suisse, les citoyens.

IL FAUT AVOIR LE COURAGE DE TOUT REMETTRE EN CAUSE. ON RISQUE UNE GUERRE MONDIALE TERRIBLE, DES MILLIONS DE MORTS…

STOP TOO BIG TO FAIL, TO JAIL, STOP BAIL IN, BAIL OUT

STOP AUX CHANTAGES DES ” TROP GROS POUR TOMBER” “TROP FORTS POUR ÊTRE MIS EN PRISONS”, STOP AUX VOLS LéGAUX DU SAUVETAGE DES BANQUES PAR LES FONDS D’éPARGNES OU DES RETRAITES OU ENCORE PAR LES IMPÔTS…

STOP AU JEU DU PILE OU FACE DE CERTAINS BANQUIERS QUI TRICHENT ET GAGNENT, à TOUS LES COUPS.. FACE, ILS GAGNENT, PILE ON PERD… DONC ILS GAGNENT, ET BEAUCOUP TROP, à TOUS LES COUPS ET SANS ABSOLUMENT AUCUN RISQUE…


Quand le Professeur d’économie suisse not. à l’Uni. de Fribourg, M. Sergio Rossi, parle des vrais enjeux de Monnaie Pleine: la connaissance, la compréhension, le courage et même plus… !
Monnaie pleine aux urnes

Mis en ligne le 30.11.2015 à 07:00
Par Sergio Rossi

L’initiative «Monnaie pleine» lancée en Suisse le 3 juin 2014 a récolté les 100’000 signatures valides nécessaires pour être soumise au vote populaire prochainement. Cet aboutissement est assez surprenant, si l’on considère que cette initiative n’est soutenue en Suisse par aucun parti politique et qu’elle est farouchement combattue par les banques, leurs dirigeants ayant compris que l’initiative mettrait un terme à leurs privilèges exorbitants en ce qui concerne l’émission monétaire par les crédits que les banques peuvent octroyer à n’importe quel agent sans avoir suffisamment d’épargnes préalables.
L’intérêt d’une telle initiative populaire est double. D’une part, elle peut grandement contribuer à faire émerger la véritable nature (numérique) de la monnaie, qui en l’état échappe à la presque totalité des individus, y compris les politiciens, les banquiers centraux et les économistes les plus influents au monde. D’autre part, elle a le potentiel de contribuer à définir les contenus d’une réforme structurelle du système monétaire et financier qui est urgente et nécessaire afin d’éviter de nouvelles crises systémiques.
Si le débat induit par l’aboutissement de l’initiative «Monnaie pleine» a lieu de manière objective – c’est-à-dire qu’il se concentre sur l’objet de cette initiative pour en décortiquer la nature essentielle au lieu de viser à défendre des intérêts particuliers (souvent indéfendables désormais) –, alors on peut espérer que chaque partie prenante en sortira enrichie au plan intellectuel car elle aura avancé vers la compréhension de cet objet insaisissable qu’on appelle «monnaie».

Au vu des attaques virulentes contre l’initiative «Monnaie pleine» qui ont eu lieu durant les 18 mois de la récolte des signatures pour cette initiative, et qui ont montré de manière désopilante l’ignorance de la nature de la monnaie et de son émission par les banques, il est fort à craindre que le niveau culturel du débat menant au vote populaire sera de même teneur. Cela confirmera alors qu’«un peuple ignorant est un peuple facile à tromper», bafouant l’intérêt général au profit d’intérêts particuliers que même un tel peuple ne devrait pas avoir de difficultés majeures à identifier précisément.”


http://www.unifr.ch/mapom/fr/team/titulaire


Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en même temps qu’il réduit la main-d’oeuvre et engendre un chômage permanent.

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d’achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement.

Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage culturel légué par leurs prédécesseurs, nous proposons un projet de loi d’application de monnaie-pleine selon les principes suivants:

I. Nous devons donc reprendre le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit en respectant le vrai principe de subsidiarité, soit d’abord pour les personnes, les familles, les communes, les cantons et en dernier ressort le fédéral. Il l’exercera par des commissions indépendantes jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre ses buts, notamment le bien commun à tous les niveaux précités.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit. Chaque échelon fournit régulièrement les statistiques nécessaires.

III. En tout temps l’émission de la monnaie et du crédit devrait se mesurer sur le mouvement de la production de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un escompte compensé notamment aux producteurs de qualité ( sans obsolescences programmées ) rendus plus efficaces et dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production.

IV. La BNS travaille pour le bien commun, comme une coopérative et chaque habitant de la Suisse y dispose d’un compte en francs suisses dès la conception alimenté notamment en fonction de la hausse de notre monnaie, des placements souverains, de la productivité des machines, robots, infrastructures, barrages etc…  et des progrès techniques.


Soutenez la rédaction de cette loi suisse urgente encore en projet et modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de son équipe:

Pour une Suisse avec moins de dettes, d’ impôts, de taxes, etc., grâce à la robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création modernisée de l’argent qui assurera ainsi la prospérité de tous. 

État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :


1. Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation, chômage, création d’emplois, relance, environnement, infrastructures, transports, réduction du nombre d’Ambassades et d’outils d’informations tel Swissinfo… à l’heure de crises et de l’isolement du Pays sur la scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause (Votation du 7.03. 2010).


2. Les “solutions” sont une nouvelle fiscalité sournoise (parkings, radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi la TVA, etc. qui pénalisent tous les citoyen(ne)s, ainsi que les PME en augmentant le chômage des jeunes et de collaborateurs à… plus de 15 ans de l’AVS.
3. Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et inventions qui le favorisent (notamment l’informatique et les robots de plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en même temps qu’il réduit les besoins de main-d’oeuvre locale et augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d’achat des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes particuliers d’industriels financiers, Banquiers et spéculateurs.


4. La crise de l’UBS et ses dizaines de milliards soustraits aux contribuables futurs ne révèlent pas seulement les graves dysfonctionnements du Conseil fédéral, après ceux de ladite Banque, mais de fait, de tout le système bancaire mondial et du pillage de tous les habitants et Pays de la Terre entière. En Europe : Islande, Grèce, Portugal. A quand la Suisse ?


5. La Confédération, ses Régies, etc., ainsi que les Cantons et leurs Communes, PME, etc. dont personnes morales et physiques (nous) dépensent chaque jour et au minimum des centaines de Millions CHF à titre d’intérêts… SANS amortissement et pour certaines dettes cumulées, etc. pour des montants représentant des multiples des emprunts initiaux! Ceci représente des centaines de Milliards CHF par an, qui seraient mieux utilisés pour le bien du Souverain.


6. FED & IRS (deux archétypes américains du dysfonctionnement systémique du taux d’intérêt conçu par les Banquiers et du «remboursement» autoritaire des dettes… par les Citoyen(ne)s surtaxé(e)s), «Too big to fail», Toxic Assets sont devenus des termes “familiers”, à contrario du mécanisme pervers de la création monétaire qui nous asservit tous, partout et chaque jour davantage.


Ainsi :


– le système bancaire fabrique depuis trois siècles de l’argent à partir de RIEN et facture ce tour de passe-passe avec des taux d’intérêts, alors que l’État (nous les Citoyen(ne)s) pourrait l’émettre gratuitement et ainsi, distribuer équitablement les plus-values mensuelles à tous.


– A contrario du dogme officiel et de la Propagande économique, il faut savoir que le taux d’intérêt et les Banquiers créent l’inflation, sinon et surtout, des dettes non remboursables. Ces dettes exponentielles sont IMPOSSIBLES à rembourser. Des contrats impossibles sont nuls, d’autant plus que ces dettes sont créées à partir de rien, par astuce en bande.


– Les États endettés et sans réel pouvoir de décision actuellement abdiqué, répercutent leurs “remboursements” sans amortissement aux chers (sic!) Banquiers (une poignée de familles), sur nous tous.


– Ce système bancal, en crise systémique fut conçu dans l’iniquité et les Banquiers possèdent la Terre qu’ils gèrent à leur guise, avec la majorité des Chefs d’Etats aux ordres, notamment de la BM et du FMI.


Voulez-vous continuer avec vos enfants à être les esclaves des Banquiers et payer le prix fort de votre ruine, laissez-les donc continuer à créer l’argent ex nihilo (à partir de rien) et à contrôler les crédits. À l’opposé, de bonnes solutions existent et les voici :


Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre but, reprendre le contrôle de la création des masses monétaires (l’argent). 


PRINCIPES


I. Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo, appartiennent au Souverain qui reprend le contrôle de l’émission et du volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt.


Il. Il l’exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes locales OU CANTONALES jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre ce but.


III. Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la Suisse représentées par les Citoyen(ne)s, les PME, etc. et leurs productions sont la base de la monnaie et du crédit.


IV. L’émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un dividende et d’un escompte dont le taux variera nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée.


V. Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, les Commissions locales, communales ou cantonales versent un Dividende mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception à leur mort naturelle, qu’elle aie ou non des sources de revenus.


VI. Il est indispensable de définir socialement des remises à zéro périodiques sur 7 fois 7 périodes de tous les compteurs économiques, comme demandé dans le Lévitique ou les lois sur les propriétés intellectuelles (Copyright) et ainsi de réparer l’erreur de Charlemagne du 23 mars 789 qui a condamné le taux d’intérêt, mais qui a oublié la remise des propriétés agricoles aux familles et le pardon jubilaire des dettes au moins tous les 49 ans. Concrètement, ceci signifie que grâce aux créations monétaires mensuelles, toutes les dettes seront effacées et toutes les terres agricoles seront franches de toute hypothèque au moins tous les 49 ans.


VII. Les anciennes masses monétaires en francs suisses tirées du néant (emprunts fédéraux, cantonaux, communaux, etc.) sont purement et simplement supprimées. Par contre, les vraies épargnes réelles des personnes physiques et morales sont respectées.


VIII. La BNS est directement placée sous le contrôle permanent – sans Commission externe indépendante de type FINMA – de l’Assemblée fédérale (Plénum), qui y consacre au moins un jour complet à chaque Session.


IX. Les réserves de la BNS qui garantissent un CHF (Franc suisse), indépendant et fort sont constituées d’or physique stocké qu’en Suisse, ainsi que des réserves de diverses graines alimentaires (avoine, épeautre, froment, maïs, orge, pommes de terres, riz, etc.), non OGM, consommables, plantables et à même d’assurer pendant 7 ans la subsistance de la Suisse.


X. Tous instruments juridiques étrangers, accords, conventions, traités, passés ou futurs qui iraient à l’encontre de cette Initiative ou qui viendraient à la violer sont à dénoncer immédiatement tant au plan cantonal que fédéral.


XI. Au vu des économies réalisées par la suppression de l’endettement et de ses conséquences, la Confédération supprime immédiatement tous les impôts fédéraux directs et indirects, notamment la TVA, la vignette et les droits sur l’essence.


XII. De même, les communes et les cantons pourront fortement réduire leur fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.



Dispositions transitoires :


La Confédération crée une contribution de solidarité par des masses monétaires sans taux d’intérêts et les fait affecter à chaque famille en proportion du nombre d’enfants conçus.


Le produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon une clé de répartition démographique définie par la Confédération représentée par l’Assemblée fédérale (Plénum).


L’écart des salaires tant publics que privés ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500’000.-.


Tout dividende social ou autre prestation sociale n’empêche personne de travailler en plus contre rémunération ou en qualité d’indépendant, créateur d’entreprise, etc.


L’obligation de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont directement affectés aux besoins communs.


Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des activités bancaires et leur attribution à trois catégories d’établissements distincts et indépendants :


1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.

2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.

3) Banques d’affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.


Indexation obligatoire de tous les engagements sur l’avenir : prêts, emprunts, salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.


Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.


Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d’éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.


Supprimer la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d’achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.

Abandonner le système de changes flottants pour un système de taux de changes fixes mais révisables par une commission indépendante.

Interdire toute dévaluation compétitive.

Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d’échange et de réserve.

Etablir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec un système approprié d’indexation.

Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.


Aucune puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique, papier…).


Les méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents, billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans nuire aux familles.



Conclusions :


« Il s’agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n’ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l’efficacité de l’économie, ni par les socialistes justement attachés à l’équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n’ont cessé d’être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. » 


Maurice Allais, prix Nobel d’économie.


Tout ce qui est possible, apparemment légal n’est pas nécessairement bon pour le peuple et moral.
Ces créations monétaires du néant par les banques commerciales, “ex nihilo” en technique bancaire, violent la bonne foi et la réalité économique par un grave abus de la marque suisse, au contraire des francs wir, http://www.wir.ch/fr/ , qui reconnaissant honnêtement leur caractère privé. Les gens croient que ce sont des francs suisses mais c’est un pur mensonge et un viol de leur confiance. Ce sont de “faux” francs “suisses”, un abus de langage et de titres. Le conseil fédéral écrit diplomatiquement “des substituts monétaires”… comme les points cumulus, les miles des compagnies aériennes, au risque des clients…
http://desiebenthal.blogspot.ca/2014/12/le-conseil-federal-suisse-admet-le.html
En récapitulation, on est face à des abus de confiance, de fausses représentations économiques, des comptabilités frauduleuses, des substituts astucieux de monnaie, donc de la fausse monnaie comme le reconnaît un prix Nobel, Maurice Allais, des complots financiers par astuce en bande, de la concussion et la corruption, des abus de biens sociaux…
Ces contrats sont iniques, odieux et impossibles à honorer, comme en Grèce, vu les exponentielles d’intérêts devenues verticales( 1+ i puissance le nombre des années ) donc nuls pour la plupart ( il faut distinguer ces créations folles de la vraie épargne )…

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/05/les-epargnants-premiers-perdants.html


Pour une Banque Nationale vraiment Suisse, BNS 2.0



Nous travaillons pour faire une BNS 3.0


Venez à l’AG de la BNS: pour une coopérative citoyenne







L’usure tue, rend malade, pousse aux suicides, aux drogues, aux divorces…

Le Conseil fédéral et la BNS préfèrent protéger quelques banquiers aux salaires, bonus, parapluies, parachutes indécents au lieu du bien commun des peuples suisses… Une grave erreur historique. 

Il refuse de revenir à un système de monnaie pleine qui a fait ses preuves dans le passé pour continuer dans le nouveau système d’un casino mondial électronique et hasardeux. Il cite l’or comme valeur alors qu’il lutte en fait contre l’or.



Le Conseil fédéral rejette l’initiative «Monnaie pleine» sans contre-projet. Il nie la réalité avec notamment cette phrase.

“Ainsi, les banques commerciales ne pourraient plus octroyer de crédits financés comme aujourd’hui par des dépôts à vue (comptes courants).”

La réalité est exactement le contraire, ce sont les crédits qui créent du néant, EX NIHILO, en latin pour les “initiés”, TOUTE LA MONNAIE QUI NOUS EST ALORS LOUéE à INTéRÊTS COMPOSéS … Le franc suisse doit revenir aux suisses qui en sont les propriétaires, un propriétaire ne doit pas louer son propre bien, c’est du VOL au profit de quelques banquiers, politiciens et actionnaires…


Chers amis d’une BNS coopérative citoyenne à tous,

La BNS investit notamment dans les armes nucléaires, sic, et dans le gaz de schiste polluant, resic, ou dans Apple, concurrent de notre horlogerie, mais le pire est la création monétaire faite contre les citoyens suisses, par centaine de milliards…

Nous pouvons changer ces politiques hasardeuses…

Si vous voulez vous joindre à notre action, vous pouvez acheter une action, ou vous la faire sponsoriser, et donner l’instruction suivante à la banque. 

Ceci est valable pour tous, même pour les étrangers, le plus grand actionnaire est allemand, sic…Suite à notre téléphone, concernant l’action de la  BNS.

Exemple:

Je vous prie de transférer l’action directement à la BNS selon l’article 6 ci-dessous, en leur demandant de m’inscrire immédiatement au rôle des actionnaires et en me tenant au courant..


Réponse de la banque: Afin de compléter le document de transfert pouvez-vous svp me transmettre votre date de naissance, nationalité, lieu d’origine et adresse postale.

Extrait:


Tout actionnaire peut faire garder sans frais ses actions nominatives par la BNS. Les modalités sont réglées dans les conditions régissant l’administration de dépôts d’actions nominatives de la BNS.


Art. 6 Droits-valeurs La BNS émet des actions nominatives sous forme de droits-valeurs (art. 25, al. 2, LBN). Celles-ci sont transférées dans un système de conservation intermédiée et deviennent ainsi des titres intermédiés au sens de la loi fédérale sur les titres intermédiés. L’actionnaire n’est pas en droit de demander l’impression et la livraison de titres pour ses actions nominatives. Il peut cependant demander en tout temps à la BNS d’établir une attestation pour les actions nominatives qui lui reviennent. Cette attestation, destinée exclusivement à servir de preuve, n’est pas un papier-valeur. Tout actionnaire peut faire garder sans frais ses actions nominatives par la BNS. Les modalités sont réglées dans les conditions régissant l’administration de dépôts d’actions nominatives de la BNS.



Projet urgent

“Non aux violations de la Constitution” . Respect au Souverain suisse.


“Non aux violations crasses de notre Constitution suisse”.

Ce n’est pas la première fois qu’ils violent la volonté populaire, notamment dans le domaine important de la monnaie et du crédit, par milliards… 
Résistons et agissons immédiatement…

Fin du liquide ( cash).

Fin du liquide ( cash) et de l’or ! 


Washington, Bâle et Davos sont derrière la brutale expérience indienne d’abolition de l’argent liquide et du vol des épargnes.


Porte ouverte aux intérêts négatifs, a big brother et au contrôle total des vitesses de circulation des monnaies. L’or sera réquisitionné comme aux USA sous Roosevelt. 


Pays tests, l’Inde, la Corée du sud, les pays scandinaves, les Philippines etc…




Par Norbert Häring – Le 1er janvier 2017 – Source norberthaering.de




Des Indiens faisant la queue devant une banque

Début novembre, sans préavis, le gouvernement indien a déclaré invalides les deux billets de banque de plus grande valeur, abolissant plus de 80 % de la valeur d’argent en circulation. Malgré toute l’agitation et l’indignation qui en ont résulté, personne ne semble avoir pris conscience du rôle décisif qu’a joué Washington dans cette décision. C’est surprenant, car ce rôle a été à peine dissimulé.

Le président américain Barack Obama a déclaré que le partenariat stratégique avec l’Inde était une priorité de sa politique étrangère. La Chine doit être maîtrisée. Dans le cadre de ce partenariat, l’agence américaine de développement USAID a négocié des accords de coopération avec le ministère indien des Finances. L’un d’eux a pour objectif déclaré de repousser l’utilisation de l’argent liquide en faveur des paiements numériques, en Inde mais aussi dans le monde entier.

Le 8 novembre, le Premier ministre indien Narendra Modi a annoncé que les deux plus grandes coupures, en valeur, de billets de banque ne pouvaient plus être utilisées, avec un effet presque immédiat. Les propriétaires ne pouvaient récupérer leur valeur qu’en les déposant sur un compte bancaire avant la fin de la période de grâce qui expirait à la fin de l’année [2016], ce que beaucoup de gens et d’entreprises n’ont pas réussi à faire, en raison des longues files d’attente devant les banques. Le montant d’argent liquide que les banques ont été autorisées à payer aux clients individuels a été sévèrement restreint. Près de la moitié des Indiens n’ont pas de compte bancaire et beaucoup n’ont même pas de banque à proximité. L’économie est largement basée sur l’argent liquide. Du coup, une grave pénurie de liquidités s’en est suivie. Ceux qui ont souffert le plus sont les plus pauvres et les plus vulnérables. Ils ont éprouvé des difficultés supplémentaires à gagner leur maigre vie dans le secteur informel ou à payer des biens et des services essentiels comme la nourriture, la médecine ou les hôpitaux. Le chaos et la fraude ont régné en décembre.

Quatre semaines plus tôt

Moins de quatre semaines avant cette attaque contre les Indiens, l’USAID avait annoncé la création de « Catalyst : Inclusive Cashless Payment Partnership » [partenariat pour un paiement non liquide inclusif, NdT], dans le but d’effectuer un saut quantique en Inde. La déclaration de presse du 14 octobre indique que Catalyst « marque la prochaine phase du partenariat entre l’USAID et le ministère des Finances pour faciliter l’intégration financière universelle ». La déclaration ne figure pas (ou plus) dans la liste des déclarations de pressesur le site internet de l’USAID. Même une recherche avec le mot « Inde » n’a pas permis de la retrouver. Pour la trouver, vous devez déjà savoir qu’elle existe, ou tomber sur elle par hasard au cours d’une recherche internet. En effet, cette déclaration et d’autres qui semblaient plutôt ennuyeuses auparavant, sont devenues beaucoup plus intéressantes et révélatrices après le 8 novembre.

En lisant attentivement cette déclaration, il est évident que Catalyst et le partenariat de l’USAID et du ministère indien des Finances − d’où est né le projet Catalyst − ne sont que des façades qui ont servi à préparer l’assaut contre tous les Indiens utilisant de l’argent liquide sans soulever de soupçons indus. Même le nom Catalyst semble beaucoup plus sinistre une fois que vous savez ce qui s’est passé le 9 novembre.

Le directeur de projets de Catalyst est Alok Gupta, qui occupait le poste de chef d’exploitation du World Resources Institute à Washington, dont l’USAID est l’un des principaux commanditaires. Il était également un membre original de l’équipe qui a développé Aadhaar, le système d’identification biométrique à la Big Brother.

Selon un rapport de l’Indian Economic Times, l’USAID s’est engagée à financer Catalyst pendant trois ans. Les montants sont gardés secrets.

Badal Malick était vice-président du plus important marché en ligne indien, Snapdeal, avant d’être nommé directeur général de Catalyst. Il a fait ce commentaire :

« La mission de Catalyst est de résoudre les multiples problèmes de coordination qui ont bloqué la pénétration des paiements numériques chez les commerçants et les consommateurs à faible revenu. Nous sommes impatients de créer un modèle durable et reproductible. (…) S’il y a eu (…) une pression concertée pour les paiements numériques exercé par le gouvernement, il existe encore un dernier effort à faire au niveau de son acceptation par les marchands, et des questions de coordination. Nous voulons approcher le problème de façon écosystémique et holistique. »

Dix mois plus tôt

Les multiples problèmes de coordination et la question des écosystèmes en espèces mentionnée par Malick ont été analysés dans un rapport que l’USAID a commandé en 2015 et présenté en janvier 2016 dans le cadre du partenariat anti-espèces avec le ministère indien des Finances. Le communiqué de presse sur cette présentation n’est pas (plus ?) non plus dans la liste des déclarations de presse de l’USAID. Le titre de l’étude était Beyond Cash [Au delà du liquide].

« Les commerçants, comme les consommateurs, sont pris au piège dans des écosystèmes d’argent en espèces qui empêche leur intérêt » pour les paiements numériques dit le rapport. Étant donné que peu de commerçants acceptent les paiements numériques, peu de consommateurs s’intéressent à eux, et comme peu de consommateurs utilisent les paiements numériques, peu de commerçants y ont un intérêt. Étant donné que les banques et les fournisseurs de systèmes de paiement facturent des frais pour l’équipement à utiliser ou même pour un simple essai de paiement numérique, une forte impulsion externe est nécessaire pour atteindre un niveau de pénétration des cartes de crédit qui créerait un intérêt des deux côtés pour ce genre de paiement.

Il s’est avéré en novembre que l’approche nommée « écosystème holistique » pour créer cette impulsion consistait à détruire l’écosystème de l’argent en espèces pour un temps limité et à le sécher lentement plus tard, en limitant la disponibilité de liquidités auprès des banques pour les clients individuels. Puisque que l’assaut devait être une surprise pour atteindre son plein résultat catalyseur, l’étude Beyond-Cash publiée et les protagonistes de Catalyst ne pouvaient pas décrire ouvertement leurs plans. Ils ont utilisé un moyen astucieux pour les déguiser tout en étant en mesure de faire ouvertement les préparatifs nécessaires, y compris les auditions d’experts. Ils ont beaucoup parlé d’une expérience de terrain régionale qu’ils planifiaient ostensiblement.

« L’objectif est de s’attaquer à une ville et de multiplier les paiements numériques par 10 en six à douze mois », a déclaré Malick moins de quatre semaines avant que la plupart des espèces ait été abolies dans l’ensemble de l’Inde. Pour ne pas être limités dans leur préparation sur une seule ville, le rapport Beyond-Cash et Catalyst ne cessaient de parler d’une gamme de régions qu’ils examinaient, apparemment afin de décider plus tard quelle était la meilleure ville ou région pour l’expérience de terrain. C’est seulement en novembre qu’il est devenu clair que l’ensemble de l’Inde devrait être la région cobaye dans l’effort global pour mettre fin à la dépendance à l’argent liquide. En lisant avec recul une déclaration de l’ambassadeur Jonathan Addleton, directeur de la mission de l’USAID en Inde, il est clair qu’il a annoncé cela furtivement quand il disait, quatre semaines plus tôt :

« L’Inde est à l’avant-garde des efforts mondiaux pour numériser les économies et créer de nouvelles opportunités économiques qui s’étendent à des populations difficiles à atteindre. Catalyst soutiendra ces efforts en se concentrant sur le défi de rendre les achats quotidiens non liquides. »

Les vétérans de la guerre contre les espèces en action

Qui sont les institutions derrière cette attaque décisive contre les espèces ? À la suite de la présentation du rapport Beyond-Cash, l’USAID a déclaré : « Plus de 35 organisations indiennes, américaines et internationales importantes se sont associées au ministère des Finances et à l’USAID pour cette initiative. » Sur le site internet de Catalyst, on peut voir que ces organisations sont pour la plupart des fournisseurs de services informatiques et de paiement qui veulent gagner de l’argent à partir de paiements numériques ou de la vente de données associées aux utilisateurs. Beaucoup sont des anciens combattants de ce qu’un haut fonctionnaire de la Deutsche Bundesbank a appelé la « guerre des institutions financières contre les espèces » (en allemand). Ils sont l’Alliance Better Than Cash, la Fondation Gates (Microsoft), Omidyar Network (eBay), la Fondation Dell Mastercard, Visa, la Fondation Metlife.

L’alliance Better than cash – Mieux que le liquide

L’alliance Better Than Cash, dont l’USAID est membre, est mentionnée pour une bonne raison. Elle a été fondée en 2012 pour faire diminuer l’utilisation des espèces à l’échelle mondiale. Le secrétariat est logé au Fonds de développement des Nations Unies (UNCDP) à New York, ce qui pourrait expliquer pourquoi cette petite organisation assez pauvre de l’ONU était si heureuse, il y a deux ans, que la Fondation Gates, la première année, et la Master-Card-Foundation, l’année suivante, comptent parmi ses plus généreux donateurs.

Les membres de l’Alliance sont les grandes institutions américaines qui auraient le plus grand avantage à faire disparaître les espèces, c’est-à-dire les sociétés de cartes de crédit Mastercard et Visa, ainsi que certaines institutions américaines dont les noms sont souvent mentionnés dans les livres sur l’histoire des services de renseignements américains, à savoir la Fondation Ford et l’USAID. La Fondation Gates en est un autre membre éminent. Omidyar Network, appartenant au fondateur d’eBay, Pierre Omidyar, et Citibank sont des contributeurs importants. Presque tous ces partenaires sont aussi individuellement partenaires de l’actuelle initiative USAID-Inde pour mettre fin à la dépendance à l’argent liquide en Inde et au-delà. L’initiative et le programme Catalyst ne semblent guère plus qu’une extension de l’alliance Better Than Cash, renforcée par des organisations indiennes et asiatiques qui ont un fort intérêt commercial à une utilisation réduite de l’argent liquide.

La Banque centrale indienne comme Chicago boy du FMI

Le partenariat pour préparer l’interdiction temporaire de la plupart des liquidités en Inde coïncide approximativement avec le mandat de Raghuram Rajan à la tête de la Banque centrale indienne, de septembre 2013 à septembre 2016. Rajan a été, et est à nouveau, professeur d’économie à l’université de Chicago. De 2003 à 2006, il a été économiste en chef du Fonds monétaire international à Washington. (Il s’agit d’un point de son CV qu’il partage avec un autre guerrier contre l’argent comptant, Ken Rogoff.) Il est membre du Groupe des trente, une organisation assez nébuleuse, où les représentants de haut rang des grandes institutions financières commerciales mondiales partagent leurs pensées et plans avec les présidents des banques centrales les plus importantes, derrière des portes closes et sans compte rendu. Il devient de plus en plus évident que le Groupe des trente est l’un des principaux centres de coordination de la guerre mondiale contre les espèces. Il compte parmi ses membres d’autres belligérants comme Rogoff, Larry Summers et autres.

Raghuram Rajan a de nombreuses raisons de s’attendre à grimper aux échelons les plus élevés de la finance internationale et donc de bonnes raisons de jouer le jeu de Washington. Il était déjà président de l’American Finance Association et récipiendaire inaugural du prix Fisher-Black en recherche financière. Il a remporté les prix généreusement dotés d’Infosys pour la recherche économique et de la Deutsche Bank pour l’économie financière ainsi que le prix Financial Times / Goldman Sachs pour le meilleur livre d’économie. Il a été déclaré Indien de l’année par NASSCOM et banquier central de l’année par Euromoney et par The Banker. Il est considéré comme un successeur possible de Christine Lagarde à la barre du FMI, mais peut certainement aussi s’attendre à être considéré pour d’autres emplois de premier plan dans la finance internationale.

En tant que gouverneur de la Banque centrale, Rajan était apprécié et bien respecté par le secteur financier, mais il était très peu apprécié par les entrepreneurs du secteur réel (productif), à cause de son penchant pour la déréglementation et la réforme économique. La raison principale a été la politique monétaire restrictive qu’il a introduite et défendue avec fermeté. Après avoir été violemment critiqué par les rangs du parti au pouvoir, il a déclaré en juin qu’il ne chercherait pas un second mandat en septembre. Plus tard, il a dit au New York Times qu’il avait voulu rester, mais pas pour un mandat entier, et que le Premier ministre Modi ne le voulait pas. Un ancien ministre du Commerce et de la Justice, M. Swamy, a déclaré que le départ de Rajan rendrait heureux les industriels indiens :

« Je voulais qu’il dégage, et je l’ai expliqué au Premier ministre, aussi clairement que possible. (…) Son public était essentiellement occidental, et son auditoire en Inde a été la société occidentalisée de la diaspora. Les gens venaient chez moi par délégations entières pour m’inviter à faire quelque chose. »

Un désastre à venir

Si Rajan était impliqué dans la préparation de cet assaut pour déclarer la plupart des billets de banque des Indiens illégaux – et il devrait y avoir peu de doute à ce sujet, étant donné ses liens personnels et institutionnels et l’importance de la Banque centrale indienne dans la fourniture d’argent – il avait une raison suffisante de rester en arrière-plan. Après tout, cela ne devrait surprendre personne impliqué dans la question, que cette action entraînerait chaos et extrêmes difficultés, en particulier pour la majorité des pauvres et des indiens ruraux qui étaient pourtant désignés comme les bénéficiaires supposés de cette si mal nommée « intégration financière ». L’USAID et ses partenaires ont analysé la situation de manière approfondie et constaté dans le rapport Beyond-Cash que 97% des transactions étaient effectuées en espèces et que seulement 55% des Indiens avaient un compte bancaire. Et de tous ces comptes bancaires, « seuls 29% ont été utilisés au cours des trois derniers mois ».

Tout cela était bien connu et rendait certain que l’abolition soudaine de la plupart des liquidités causerait des problèmes graves et même existentiels à de nombreux petits commerçants et producteurs et à beaucoup de gens dans des régions éloignées, sans banques. Quand l’acte fut posé, il est devenu évident que la promesse d’inclusion financière par la numérisation des paiements et le refus de l’argent liquide a toujours été une fausse promesse. Il n’existe tout simplement aucun autre moyen de paiement qui puisse rivaliser avec les espèces pour permettre à tout le monde, avec de si lourds handicaps, de participer à l’économie de marché.

Cependant, pour Visa, Mastercard et les autres prestataires de services de paiement, qui ne sont pas affectés par ces problèmes existentiels, l’assaut sur le liquide sera très probablement considéré comme un grand succès, entraînant une « montée en gamme »des paiements numériques dans la « région d’essai ». Après ce chaos et avec toutes les pertes qu’ils ont dû subir, tous les hommes d’affaires qui peuvent se le permettre vont s’assurer de pouvoir accepter les paiements numériques à l’avenir. Et les consommateurs, qui sont limités dans le montant d’argent qu’ils peuvent maintenant obtenir des banques, vont plus souvent payer avec des cartes, au bénéfice de Visa, Mastercard et les autres membres de l’alliance Better Than Cash.

Pourquoi Washington lance une guerre mondiale contre les espèces

Les intérêts commerciaux des sociétés américaines qui dominent les systèmes d’affaires et de paiements numériques sont une raison importante pour le zèle du gouvernement américain dans sa tentative de réduire l’utilisation des espèces dans le monde entier, mais ce n’est pas la seule ni la plus importante. Un autre motif est la puissance de surveillance qui va avec l’utilisation accrue du paiement numérique. Les organisations de renseignement américaines et les entreprises informatiques peuvent examiner tous les paiements internationaux effectués par l’entremise des banques et surveiller la plupart des flux de données numériques. Les données financières tendent à être les plus importantes et les plus précieuses.

Plus important encore, le statut du dollar comme monnaie mondiale de référence et la domination des sociétés américaines dans le financement international fournissent au gouvernement américain un énorme pouvoir sur tous les participants au système financier non monétaire en place. Cela oblige tout le monde à se conformer au droit américain plutôt qu’aux règles locales ou internationales. Le journal allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung a récemment publié une histoire glaçante décrivant comment cela fonctionne (en allemand). Les employés d’une entreprise d’affacturage, Geran, qui faisaient des affaires complètement légales avec l’Iran, ont été mis sur la liste terroriste américaine, ce qui signifie qu’ils ont été coupés du système financier et même certaines entreprises de logistique ne transporteraient plus leurs meubles. Une grande banque allemande a été obligée de licencier plusieurs employés, à la demande des États-Unis, alors qu’ils n’avaient rien fait d’irrégulier ou d’illégal.

Il y a bien d’autres exemples. Chaque banque internationalement active peut être soumise au chantage par le gouvernement des États-Unis afin qu’elle suive leurs ordres, puisque la révocation de sa licence pour faire des affaires aux États-Unis ou en dollar équivaut essentiellement à les mettre en faillite. Il suffit de penser à la Deutsche Bank, qui a dû négocier avec le Trésor américain pendant des mois entre payer une amende de 14 milliards de dollars et très probablement faire faillite, ou s’en tirer avec sept milliards et survivre. Si vous avez le pouvoir de mettre en faillite les plus grandes banques même des grands pays, vous avez aussi le pouvoir sur leurs gouvernements. Ce pouvoir par la domination sur le système financier et les données associées est déjà là. Moins il y a de liquide, plus ce pouvoir est important et sécurisé, car l’utilisation d’espèces est un moyen important de se soustraire à ce pouvoir.

Norbert Haering est un journaliste financier.

Traduit par Wayan, relu par Catherine pour le Saker Francophone.


Un secret de polichinelle bien gardé, mais annoncé dans les livres 666 et 777 de P. Jovanovic

Banquière rapace !

Pétition pour sauver sa maison

ALERTE ! Dans 3 jours, le Crédit Agricole va briser une vie !
Ci-après, le mail de désespoir d’un citoyen contre une banque mutualiste spécialisée dans le monde agricole.
Je résume. Cet homme a payé sa maison pendant 14 ans sur 15.
Puis c’est le chômage et la difficulté pour payer.
La loi prévoit ce cas et un report d’audience est possible.
De plus, le Crédit Agricole a créé une unité pour traiter les problèmes dits « sociaux ». C’est le point passerelle.
Contrairement au service social de l’APLOMB, le « point passerelle » ne dispose d’aucune compétence en la matière.
Résultat : ce client passe au tribunal mercredi, soit dans 3 jours. Le juge confirmera la saisie de sa maison.
Pourtant, il doit 12.000€.
Il a un terrain qu’il vient de vendre 24.000€.
Est-il sauvé ? Non, car le Crédit Agricole a bloqué la vente.
La banque préfère récupérer pour 12.000€ la maison et la revendre par son réseau d’agence immobilière.
Nous devons sauver cette situation et l’APLOMB utilisera TOUS ses moyens.
Cet homme a une dette de 12.000€, il est en mesure de la payer, mais le Crédit Agricole lui bloque cette possibilité pour récupérer tout son patrimoine.
Voici le mail reçu. J’assume toute la responsabilité quant à sa diffusion.
MAIL RECU CE JOUR D UN CLIENT DU CREDIT AGRICOLE
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Svp prenez le temps de lire mon Mail !!
C’est un vrai gaspillage que de constater à quel point la chose est complexe alors que tout pourrait déjà être régler !!
Les banques, qui sont les plus grands escrocs, en un système juridique qui ne sais plus juger la vérité de façon juste …
Ce monde est vraiment devenu une poubelle !
– Je ne quitterai jamais ma maison que j’ai payé pendant 14 années sur 15 . Donc en pourcentage, je pense avoir payé 95% de ma maison
– Vouloir me forcer de vendre pour rembourser une somme qui n’a plus aucun lien avec la réalité, car le CA ne se gêne pas de me faire payer des PENALITES ;
– L’on aurait pu réajuster le TAUX !!
– Vouloir vendre ma maison à partir de 12000 € !!!!!
Mais c’est quoi cette merde !!
Depuis des mois le crédit de la maison pourrait déjà remboursé !!!
Et Le CA m’a traité comme un voleur.
J’ai était durant des années un très bon client, client respectable du CA, Saint Nicolas de Beaune .
Mais je sais une Chose : Mme xxx la Directrice de l’Agence, a eu un comportement absolument incorrecte envers moi .
Cette Directrice a tout fait pour que j’en arrive là !
Elle ne m’aime pas, alors que l’on doit traiter les clients de façon EGALE !!!!
Je ne compte plus le nombre de Mails que j’avais envoyé au CA pour trouver une médiation, de me laisser finir de payer ma dernière année avec un arrangement que nous aurions pu trouver … AUCUNE REPONSE ! AUCUN RDV !
RIIIIEN !!! Jamais l’on ne m’a reçu pour que nous trouvions une solution honorable et juste pour finir de payer ma dernière année. Et c’est pour cela que jamais je ne quitterai ma maison !!!!!!!!!!!!!
L’on m’a traité comme de la MERDE…
– Cette histoire a eu un impact considérable
SACHEZ QUE JE NE QUITTERAI PAS MA MAISON !!! JE DECLARE LA GUERRE , MEME SI JE FINIS EN PRISON !!!
Grace à mon métier j’ai beaucoup de relations qui se feront un plaisir de relayer mon histoire, mon VIOL, le vol de ma maison par le CA !
Prison, grève de la faim, réseaux sociaux … Je vous promets que j’irai jusqu’au bout !!
Y en a assez de ces banques qui se permettent tout !!
Je suis remonté comme jamais, et de constater encore des reports, et bien sûr c’est moi qui paye !!
GASPILLAGE, GASPILLAGE , GASPILLAGE
LE C.A. ME VIOLE !
IL EST TEMPS QUE CE GENRE DE DOSSIER SOIT TRAITE AVEC PLUS DE JUSTICE ;
L’on ne peut pas continuer de traiter les gens qui ont connus un problème de la sorte.
Je veux être protégé par la loi !!! Et non me faire volé par un système foireux !!
Il est temps de protéger des cas comme moi, temps de fixer quelques limites aux Banques !!
Maitre cette histoire j’en peux plus !!
Tout pourrait déjà être payé, depuis sept/oct !!!
De ma vie je n’aurai jamais été plus déterminé, je provoquerai un scandale comme jamais ,
Vous vous en souviendrez toute votre vie.
Je finirai en prison, et avec plaisir je finis en Martyr, j’utiliserai tout mon réseau , et sans problème j’entame une grève de la faim .., cette histoire finira devant les écrans TV, tous mes amis journalistes seront informés….
Ma maison sera occupée, personne ne rentrera plus chez moi,
CETTE HISTOIRE DOIS CE FINIR !!!!!
UN JUGEMENT JUSTE ?
UN JUGEMENT HONORABLE ?
J’en ai assez, cette histoire doit s’arrêter, obtenir le droit de vendre ma dépendance pour que je puisse rembourser ces ESCROCS !!
Je n’ai pas payé 14 années sur 15, pour que le CA me reprenne mon bien acquis, car j’ai eu un accident de parcours de vie !!!
Mais c’est dingue, et inconcevable que le CA n’ait pas ouvert le dialogue avec moi !!
Ma maison m’appartient, et je ne la quitterai pas, seul la violence pourra changer la donne !!
Mais c’est à ce moment-là que l’histoire finira en carnage..
Et si je finis en prison, alors je ferai tout pour enfoncer le clous !!
J’en trop vu dans ma vie, et je dis STOP maintenant !!
– Je veux la révision des taux d’intérêts,
– Obtenir la suspension des pénalités, car depuis des mois déjà que j’aurai pu rembourser les 24 000 (somme constituée, de plus de 30% de PENALITES !!!! )
– De considérer que j’aurai déjà pu payer depuis des mois ; mais je ne sais pas pourquoi je dois continuer à vivre de telles angoisses, que ma compagne qui aujourd’hui est vraiment très malade, ,Très très malade , irréversible, l’on lui a décelée une Grave maladie cardiaque , ayant entrainée des graves dommages collatéraux … personne ne nous fera quitter notre maison ! ¨Personne !!
Vous savez que j’ai gagné contre xxx aux Prud’homme, mais cette victoire avait un goût amer , victoire que vous avez obtenu, et que xxx soit obligé de payer quelques chose, mais cette victoire n’avait en fait rien à voir avec mon dossier originel !!
Les vraies raisons n’ont pas été prises en compte. J’ai gagné d’une façon technique, et l’affaire n’a pas été juger sur le fond du problème !
De m’avoir maltraité, insulté, jeté à la rue … privé de mon de mon salaire de 2400 €
D’avoir perdu toute source de salaire en un claquement de doigt, et d’avoir complètement perdu tout contrôle sur mes finances , d’avoir 52 ans , de ne plus avoir retrouver de travail à temps pour éviter le cauchemar que je vis actuellement !!! A CAUSE DE MON AGE !!!!!!!!!!!
D’avoir PERDU MA MAISON DANS CETTE AFFAIRE !!!! Car à 52 ans l’on ne vaut plus rien sur le marché de l’emploi EN France !
LES MEDIAS PARLENT TOUT LES JOURS DU PROBLEME DES JEUNES ET DU CHÔMAGE ?
MAIS L’ON NE PARLE JAMAIS DES QUINQUAGÉNAIRES, QUI RESTENT DÉFINITIVEMENT SUR LA TOUCHE EN FRANCE !!!
CES QUINQUAGÉNAIRE QUI SONT DES PÈRES DE FAMILLES, DES PERSONNES QUI ONT TOUJOURS UN CRÉDIT EN COUR, DES QUINQUAGÉNAIRES QUI ONT BEAUCOUP PLUS DE FRAIS D’ADULTES QU’UN JEUNE AU CHÔMAGE, SUBVENIR AUX ETUDES DES ENFANTS, ETC …
C’EST DINGUE DE NE PAS PRENDRE EN CONSIDÉRATION QU’UN QUINQUAGÉNAIRE EST LA PLUS PART DU TEMPS UNE PERSONNE QUI DOIT SUBVENIR AUX BESOINS D’UNE FAMILLE, ET QUE LES JEUNES AU CHÔMAGE VIVENT CHEZ LES PARENTS LA PLUS PART DU TEMPS !!!!
– MAIS Où EST LA JUSTICE SOCIALE LA DEDANS ?
J’AI FAIT SE QUE J’AI PU POUR ME RELEVER !
ET MÊME SI JE TRAVAILLE EN AUTOENTREPRENNEUR ! ET JE NE M’EN SORS TOUJOURS PAS !
J’AI UNE FILLE QUI FAIT DES ETUDES, ET JE ME SAIGNE POUR UN BON PÈRE …. SA MÈRE, MA COMPAGNE DEPUIS 25 ANS NE PEUT PLUS JAMAIS TRAVAILLER, ET LA DERNIÈRE SOLUTION QUI LUI RESTE, C’EST L’ETUDE DE SON DOSSIER M.D.P.H.
C’EST UNE HONTE DE DEVOIR VIVRE PAREILLE ÉPREUVE !
JE CONSIDÈRE QUE C’EST DU PURE GASPILLAGE LA FAÇON DONT MON AFFAIRE EST TRAITE PAR LA JUSTICE,
ET JE SAIS QUE DANS N’IMPORTE QUEL CAS, L’ON NE FERA QUE PLUS M’ENFONCER ENCORE PLUS BAS !
JE VEUX DE LA JUSTICE, ETRE ECOUTE, POUVOIR ME DÉFENDRE , ET QUE L’ON ANALYSE EN PROFONDEUR MON CAS ?
QUE L’ON FORCE LES BANQUES A RESPECTER DES CLIENTS COMME MOI !
DE PRENDRE EN CONSIDÉRATION QU’UN QUINQUAGÉNAIRE AU CHÔMAGE, EST LA PLUS PART DU TEMPS EST UN PÈRE DE FAMILLE AVEC DES RESPONSABILITÉS, AVEC DE VRAIES FACTURES, LE CHÔMAGE EST BEAUCOUP PLUS DIFFICILE A VIVRE POUR UN QUINQUAGÉNAIRE QUE POUR UN JEUNE AU CHÔMAGE QUI VIT LA PLUS PART DU TEMPS CHEZ PAPA MAMAN !!!!!!
C’EST PAS LOGIQUE, C’EST UN TOTAL BAFOUEMENT DE LA JUSTICE SOCIALE !!!
JAMAIS JE NE QUITTERAI MA MAISON ? J’AI PAYE 14 ANNÉES SUR 15
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