Vaccins et certaines manipulations médicales

Vaccins dangereux et un peu de perspective historique sur certaines manipulations médicales.

Pas d’autistes chez les Amish

Sylvie Simon

Résumé : En observant attentivement la société, on peut obtenir des résultats parfois plus
probants que les tests cliniques toujours pratiqués sur des nombres limités de patients.
C’est ainsi que l’Etat d’Illinois, au Sud du lac Michigan, exempte ceux qui refusent les
vaccinations pour raisons religieuses. On dispose ainsi d’un groupe de 15 000 enfants
non vaccinés. De même les Amish, cette communauté (rendue célèbre par le film
« Witness ») qui vit comme au 18ème siècle, ignore la vaccination.

Chez ces deux groupes, les cas d’autisme sont pratiquement inexistant, alors que
la moyenne nationale est d’un autiste sur 166 enfants.
Or, les vaccins contiennent souvent du thimérosal (éthyle de mercure) qui a déjà été
incriminé comme favorisant l’autisme et d’autres problèmes neurologiques.
Mais ces études sont occultées. On peut donc vraiment se poser la question : les
autorités médicales qui connaissent ces faits seront-elles enfin disposées à affronter un
jour les puissantes compagnies pharmaceutiques ?
Le Dr Mayer Eisenstein, directeur médical du Homefirst Health
Services, signale: “Depuis des années, nous avons suivi 30 000 à 35 000
enfants dès leur naissance, et nous n’avons pas rencontré un seul cas
d’autisme parmi les enfants qui n’ont jamais reçu de vaccins. Nos médecins
ont aidé à faire naître plus de 15 000 bébés dont la plupart n’ont jamais été
vaccinés. Les quelques rares cas d’autisme ont été décelés chez des enfants
vaccinés avant que leur mère ne s’adresse à nous pour leur enfant suivant.”
Ces enfants, qui fréquentent les écoles publiques de l’Illinois, ont
permis de faire baisser les moyennes d’autistes de cet État à 38 pour 10 000
(d’après le Ministère de l’Education), alors qu’elles sont de 60 pour 10 000
dans le reste du pays (d’après le CDC, Centre de Contrôle des Maladies).
Les amish s’opposent à la vaccination et les autistes sont
pratiquement inexistants chez eux
Eisenstein ajoute que ces chiffres sont significatifs et qu’il est
impossible d’ignorer la différence. Les vaccinations sont obligatoires dans
l’Illinois, mais l’État accepte les exemptions pour raisons religieuses.
Homefirst laisse les parents libres de leur choix, mais Eisenstein critique
ouvertement la politique de vaccination du CDC depuis les années 1990,
lorsqu’on a introduit le vaccin contre l’hépatite B dès le jour de la
naissance.
Il est l’auteur du livre Don’t Vaccinate Before You Educate ! (Ne
vaccinez pas avant d’éduquer).
Le Dr Paul Schattauer, qui fait partie de Homefirst depuis vingt ans
et traite au moins 100 enfants par semaine, confirme : “Tout ce que je sais
c’est que, dans ma pratique, je ne rencontre pas d’autistes. Nous sommes

loin des 1cas sur 166 officiels dans notre pays.” En 1991, on ne trouvait
qu’un enfant autiste sur 2 500 dans cette région.
Le même constat concerne les amish dont les convictions
religieuses s’opposent à la vaccination. Chez eux, les autistes sont
pratiquement inexistants. Au début de l’année 2005, le Dr Jeif Bradstreet,
pédiatre en Floride, spécialiste de l’autisme, a déclaré qu’on ne trouvait
pratiquement aucun cas d’autisme chez les enfants non vaccinés pour des
raisons religieuses et élevés au sein de leur famille afin d’échapper aux
vaccinations scolaires. Ces déclarations confirment les observations du Dr
Eisenstein.
Les autorités fédérales de santé et les laboratoires nient avec
vigueur tout lien entre l’autisme et les vaccins, même ceux qui contiennent
du mercure. Or, de nombreuses études ont confirmé que le thimérosal,
composé à 49,6 % d’éthyle de mercure, avait un rapport avec l’autisme et
d’autres problèmes neurologiques. Cependant le thimérosal se trouve
toujours dans la plupart des vaccins injectés à des millions d’enfants dans
les pays développés.
Le CDC recommande de vacciner les femmes enceintes et les
enfants de 6 à 23 mois contre la grippe. John Clements, de l’OMS, a déclaré
en juin 2000: “Mon travail consiste à vacciner 100 millions d’enfants avant
la fin de l’année, puis l’année prochaine et les années suivantes. Et cela se
fera avec des vaccins qui contiennent du thimérosal.” Cette proclamation a
été faite après la parution des études incriminant le thimérosal, car, en 2004,
l’Institut de médecine déclara que “ni les États-Unis ni les autres pays ne
pouvaient inclure l’autisme comme un risque potentiel”.
Une étude gardée secrète: depuis 1991, l’autisme a été
multiplié par 15 aux États-Unis
En juin 2000, sous l’égide du CDC, un groupe de scientifiques et
d’officiers de santé du gouvernement américain s’est réuni à Simpsonwood,
dans un centre de retraite méthodiste isolé qui permettait la discrétion.
L’agence s’était gardée d’annoncer publiquement la réunion et n’avait invité
que 52 personnes du CDC, de la FDA (Food and Drug Administration), les
spécialistes de la vaccination à l’OMS et des représentants des principaux

fabricants de vaccins, tels Glaxo SmithKline, Merck, Wyeth et Aventis
Pasteur.
Ces gens avaient été rassemblés pour discuter d’une récente étude
qui soulevait d’importantes questions sur la sécurité des vaccins administrés
journellement aux nouveau-nés et aux jeunes enfants. D’après Tom
Verstraeten, un épidémiologiste du CDC qui venait d’examiner les données
médicales de 100 000 enfants, il était apparu de manière irréfutable que le
mercure contenu dans les vaccins était responsable de l’effrayante
augmentation d’autisme et de désordres neurologiques chez ces enfants.
Verstraeten cita alors les nombreuses études antérieures démontrant
bien le lien entre le mercure (thimérosal) et les problèmes auxquels étaient
confrontés ces enfants.
Tout au long de la conférence, le CDC a répété aux participants que
les travaux et les interventions devaient rester secrets. Ils ne pourraient faire
de photocopies des documents ni emporter de papiers en partant.
L’événement était d’importance car, depuis 1991, l’autisme a été
multiplié par 15 aux États-Unis, ce qui est effarant. Ces conclusions ont
affolé de nombreux participants. “Vous pouvez retourner ces données dans
tous les sens, les résultats sont significatifs”, a déclaré le Dr Bill Weil,
consultant de l’American Academy of Pediatrics.
Cependant, au lieu de décider d’alerter immédiatement le
public et de débarrasser les vaccins du thimérosal, les participants passèrent
le plus clair de ces deux jours à rechercher les moyens de cacher ces
données alarmantes. D’après la transcription des travaux, obtenue grâce à
l’intervention du Freedom of Information Act, la plupart des participants
s’inquiétaient uniquement de l’impact de ces révélations sur l’industrie
pharmaceutique.
Le CDC a demandé à l’Académie de médecine de mener une
nouvelle étude afin de blanchir le thimérosal et de minimiser ses
risques, ordonnant aux chercheurs “d’éliminer” les liens avec l’autisme
“Nous serons en mauvaise position pour nous défendre en cas de
poursuites”, a déclaré le Dr Robert Brent, pédiatre à l’hôpital pour enfants
Alfred-du-Pont dans le Delaware. Le Dr Robert Chen, chef du service de la
sécurité des vaccinations au CDC, a exprimé son soulagement d’avoir

conservé ces informations hors de portée de personnes “moins
responsables”. Le Dr John Clements, conseiller de l’OMS pour les vaccins,
a avoué qu”il aurait mieux valu que cette recherche n’ait pas eu lieu”. Il a
ajouté que les résultats “devaient être remaniés” car l’étude risquait de
tomber dans des mains étrangères et d’être “utilisée de manière différente,
hors du contrôle de leur groupe”.
En fait, le gouvernement a prouvé qu’il souhaitait limiter les dégâts
plutôt que de protéger la santé des enfants. Le CDC a demandé à
l’Académie de médecine de mener une nouvelle étude afin de blanchir le
thimérosal et de minimiser ses risques, ordonnant aux chercheurs
“d’éliminer” les liens avec l’autisme. Le Centre occulta les travaux de
Verstraeten, et raconta au Freedom of Information Act que les données
originales avaient été perdues et ne pouvaient donc être reproduites.
Lorsque Verstraeten publia finalement ses travaux, en 2003, il avait
été engagé par GlaxoSmithKline et révisa évidemment ses données afin
d’enterrer le lien entre le thimérosal et l’autisme.
Les fabricants de vaccins ont à présent commencé à supprimer le
thimérosal des injections données aux nouveau- nés américains, mais ils ont
continué à vendre leurs vaccins au mercure jusqu’à l’année dernière. Le
CDC et la FDA les ont aidés à exporter ces vaccins vers les pays en voie de
développement et leur ont permis de continuer à utiliser ce produit pour
certains vaccins américains, dont des vaccins pédiatriques contre la grippe
et le tétanos, administrés aux enfants de ll ans.
Les compagnies pharmaceutiques ont également bénéficié de l’aide
d’influents hommes politiques à Washington. Le chef de la majorité au
Sénat, Bill Frist, a reçu 873 000 dollars de l’industrie pharmaceutique afin
de protéger les fabricants de vaccins dans le cadre des 4 200 procès intentés
par des parents d’enfants handicapés.
Àcinq occasions différentes, Frist essaya de cacher tous les
documents relatifs aux vaccins — y compris les transcriptions de
Simpsonwood — et de protéger des assignations Eli Lilly, l’inventeur du
thimérosal. En 2002, Frist fit voter ce que l’on appelle le “Eli Lilly
Protection Act” ; en récompense, la Compagnie contribua à sa campagne
électorale pour 10 000 dollars et acheta 5000 exemplaires de son livre sur le
bioterrorisme.

Le Congrès abrogea le décret en 2003, mais, en 2005, Frist présenta
un nouveau projet “antiterroriste” qui devait permettre de refuser toute
indemnité aux enfants souffrant de désordres relatifs aux vaccins. “Les
plaintes sont tellement nombreuses qu’elles pourraient mettre au chômage
de nombreux producteurs de vaccins et limiter notre capacité à enrayer une
attaque biologique d’origine terroriste”, a osé dire Dean Rosen, conseiller
de Frist pour la politique de santé.
Le Los Angeles Weekly annonça alors: “Les encouragements de
Frist pour les lobbyistes de la vorace industrie pharmaceutique n’ont pas de
limites. Frist n’est pas le sénateur du Tennessee, il est le sénateur d’un État
appartenant à l’industrie pharmaceutique.
Il possède plus de 2 millions de dollars dans le secteur de la santé,
ce qui lui confère le douteux privilège de recevoir plus d’argent des services
de santé que 98 % de ses collègues.”
Nombre de conservateurs sont choqués par les efforts du
gouvernement actuel pour couvrir les dangers du thimérosal. Actuellement,
aucun responsable des vaccinations n’accepte d’accorder le moindre crédit
au fait qu’il n’existe pas d’autisme chez les amish, ni dans les rangs du
Homefirst à Chicago, ni chez les enfants scolarisés dans leur famille. Ce fait
constitue une omission très significative.
Et le Dr Julie Gerberding, du CDC, ne pouvant nier l’exception
chez les amish, ose même avancer qu’elle est due à des dispositions
génétiques différentes de celles des autres secteurs des États-Unis.
A-t-on vraiment envie de supprimer l’autisme ? Tout le monde sait
qu’il n’est pire sourd que celui qui ne veut entendre ; mais, dans ce cas
précis, les instances de santé sont criminelles de ne pas essayer de
comprendre la raison de l’augmentation effrayante de cette maladie et,
surtout, pourquoi elle ne touche pas les enfants non vaccinés. Il est plus
facile d’évoquer des facteurs génétiques fantaisistes. Les gènes ont bon dos
!
Ainsi, les dispositions génétiques se cantonneraient, sagement, dans
les secteurs où se trouve l’enfant non vacciné à cause des croyances
religieuses ou éthiques de leurs parents. Les croyances auraient-elles un
impact sur les gènes? Ces propos stupides permettent de se reposer la
question: a-t-on vraiment envie de supprimer l’autisme?

Annexe. L’asthme et le diabète juvéniles
Le Dr Schattauer a également confirmé que les enfants traités par
les médecins du Homefirst sont rarement sujets à l’asthme et au diabète,
alors que le pourcentage d’asthme chez les enfants est d’environ 10 % dans
le reste de la population.
Le Dr Eisenstein commente “J’ai d’abord cru que cette protection
était due à l’allaitement maternel ; mais nous trouvons des asthmatiques
chez les enfants nourris au sein alors qu il n’y en a pas chez les enfants
nourris au sein et non vaccinés.”
Certaines études ont mis au jour des risques d’asthme après la
vaccination, d’autres affirment le contraire. Cependant, il est notoire que ces
dernières sont menées par des chercheurs qui ont des liens avec les
laboratoires et n’incluent pas d’enfants non vaccinés.
*

Repris de Votre santé n° 77, février 2006.
et
Le Cep n° 38. 1er trimestre 2007

Virus A (H5N1)
 Virus Influenza A, type H5N1 (en doré), élevés dans des cellules de rein de caninés (en vert)
Virus Influenza A, type H5N1 (en doré),
élevés dans des cellules de rein
d

Une expérience[3] a consisté à injecter à des souris enceintes, non pas un virus grippal mais une molécule à base d'ARN viral, non dangereuse, mais reconnue comme étrangère par l'organisme, pour obtenir une réponse immunitaire sans infection. Les souris nées de ces mères se sont comportées comme la progéniture de mères infectées par une grippe (anormalement et beaucoup plus craintives que les souris normales, moins enclines à explorer et à interagir avec d'autres souris), suggérant que c'est bien la réponse immunitaire et non le virus (ni un gène de prédisposition activé par l'infection virale) qui affecterait la formation du cerveau (l'autopsie a montré que les neurones de ces souris étaient anormalement distribués). Ceci laisse penser que certaines schizophrénies pourraient avoir des causes environnementales (comme certaines maladies auto-immunes) et des origines pré-natales à des infections de la mère durant la grossesse. Paradoxalement, ces résultats posent aussi la question de la recommandation des CDC américains de vacciner les femmes enceintes (car la vaccination provoque une réaction immunitaire, qui pourrait parfois aussi durablement agir sur le cerveau du fœtus) et les précautions à prendre en cas de pandémie grippale. Une infection dans la prime enfance voire chez l'adulte pourrait parfois aussi être cause de maladie mentale, non directement mais via une réaction auto-immunitaire, mais ceci reste à confirmer[4]. Ina Weiner [5] étudie si des antipsychotiques pourraient prévenir des schizophrénies d'origine environnementale de ce type. Des souris choisies dans un lot exposé in utero à un toxique chimique qui a conduit beaucoup d'entre elles à développer des symptômes et des anomalies cérébrales évoquant à la schizophrénie chez l'Homme.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Schizophr%C3%A9nie

Risques de pandémie H5N1

Les pays en développement seraient beaucoup plus touchés avec 96 % du total des morts, pour un nombre total de mort qui serait compris entre 51 et 81 millions, ce qui correspond à un doublement du nombre de mort normalement enregistré chaque année. Ce calcul reste très théorique, car seuls les pays riches et organisés disposaient à cette époque de statistiques relativement fiables (cf. contexte de guerre en 1918 et de reconstruction en 1919). Cette étude a aussi permis de rappeler que les gestionnaires de risques devaient anticiper des taux de mortalité très variés selon les pays et régions. En 1918, le taux de mortalité n'était par exemple que de 0,2 % au Danemark, mais a atteint 7,8 % en Inde. Dans certains village il atteignait 50 % voire 100 % exceptionnellement, alors que d'autres zones dans un même pays étaient épargnées

http://fr.wikipedia.org/wiki/H5N1


Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
14, ch. des Roches
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à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
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Vous avez reçu ce texte parce qu'une de vos relations a pensé que notre esprit pouvait vous intéresser et nous a suggéré de vous écrire ou vous a personnellement fait suivre ce message. Si vous ne désirez plus rien recevoir de notre part, nous vous remercions de répondre par courriel avec la simple mention « refusé ». Si cette adresse figure au fichier, nous l'en ôterons de suite. Avec nos excuses.

Doctrine sociale et entreprises

Pépinière d'entreprises, projet (Christophe Amande)

Diocèse de Lyon

 Nous comptons mettre en place dans des locaux du diocèse de Lyon  une pépinière d'entreprises au profit d'entrepreneurs chrétiens.

le but :
Permettre à des créateurs d'entreprise de bénéficier à moindre coût d'un bureau dans un espace où ils se retrouveraient avec d'autres créateurs (même niveau moral) et où ils pourraient partager échanger et se partager du matériel (fax, accès wifi, photocopieur, etc…)
 
Ce lieu serait aussi un lieu de formation (technique, doctrine sociale de l'Église,sensibilisation au problème des salariés handicapés, etc.)
 
Cette initiative resterait sous l'autorité du diocèse de Lyon, mais il nous semble important que les grandes congrégations d'Eglise et associations professionnelles y soient associées en étant informé et en nous donnant leurs ressentis (des interventions des uns et des autres pourraient se faire selon les "charismes" de chacun et les besoins et objectifs ressentis).
 
J'aimerais avoir le ressenti de plusieurs professionnels…

Par Christophe Amande | | 15/06/2009 11:29 | Vie du réseau à LYON, Grenoble, Rhône-Alpes | un commentaire | Lu 22 fois | Version imprimable

Commentaires

1Votre projet de pépinière d'entreprises
par Xavier Couvert, le Lundi 15 Juin 2009, 13:14

Xavier Couvert Bonjour Christophe,

Tout d'abord, Christophe, je me suis permis de corriger quelque peu votre texte, et j'espère que vous ne m'en voudrez pas. Je ne sais pas ce que c'est qu'une entreprise "catholique". 

Par contre je sais ce qu'est un entrepreneur qui souhaite diriger son entreprise conformément à l'enseignement social de l'Eglise catholique. Cet entrepreneur, qui peut ne pas avoir la foi chrétienne d'ailleurs, est tellement rare par les temps qui courent, que je ne demande pas mieux que de faire sa connaissance. 

Autre chose, cela ne me semble pas convenable que cette initiative, en soi intéressante, logique même en ces temps de crise, et donc de besoins de solidarités, soit "sous la coupe" du diocèse, donc du clergé. 

En effet, ce n'est ni le rôle, ni la compétences des clercs de gérer des entreprises. 
Que le diocèse mette à la disposition des entrepreneurs des moyens, des locaux, s'il en a, pourquoi pas. Qu'il soit le patron de la démarche, non. La compétence de ce genre de démarche relève essentiellement des laïcs entrepreneurs eux-mêmes. 

Il en est de même des "grandes congrégations d'Eglise". Qu'elles soutiennent, encouragent, cette démarche, d'accord. Qu'elles y soient associées, non. Ce n'est pas leur "job".

Par contre la participation des groupements professionnels, tout à fait d'accord. A chacun sa responsabilité et son savoir faire. 

Je vous encourage vivement à vous entourer de véritables professionnels du monde de l'entreprise, s'il y en a encore qui disposent d'un peu de temps pour votre démarche. Votre projet est ambitieux, très ambitieux, mais, d'expérience, il ne pourra exister qu'avec des professionnels. En leur absence, il est voué à l'échec dès le départ.

J'espère ne pas vous avoir trop choqué avec ces remarques.
Bonne chance et bien cordialement,
Xavier.

Secret finance

And Ellen, I do not agree at all with you on Hitler. 

Hitler may have been slightly more financially innovative than Britain. 

By far the most innovative belligerent during the Second World War was the United States.  You won’t find this in history books.  It was a quite justifiable war time secret, and was a powerful weapon.  Most economists don’t know about it even today. 

The story is still largely suppressed. 

But at the same time that Federal Reserve officials were testifying to Congress that they couldn’t do it, the Federal Reserve was purchasing low coupon special issue securities directly from the Treasury Department, in prodigious amounts, bypassing the so-called “open market.”  To control inflation, the commercial banks were required at the same time to purchase an equal amount of special issue securities, with various redemption dates into the future, that sopped up the money as it was being spent. 

This is what really prevented inflation, not the vaunted wage and price controls.  The staggered redemption of these securities in the decades after the war fueled postwar American prosperity, and made America the economic leader of the world.

Silas

World population trend
exponent. down (sic) versus debts exponent. up

dette du Canada

Any Interest, 1+ i square n years leads to an impossible contract

[socialcredit] Stop or Set Aside by Eric V. Encina. How to do ? Create local systems now.

http://www.marketoracle.co.uk/images/US_Dollar-fiat-currency.jpg 

http://www.michaeljournal.org/usdebtchart.jpg

Total of US debts in 2008, more than 100 trillions (sic) …

Population fast collapse already beginning…

i-e, more and more debts on less and less people…

[Europe-hiver.jpg]

http://desiebenthal.blogspot.com/2009/05/population-conspiracy.html

Argument in favour of social credit.

The comment about Guernsey being used as a a "Banking Haven" for "Tax cheats and Criminals" is a very unfair and libelous comment.

Nonetheless, if you Google the terms "tax cheats" "criminals" and "Guernsey," you get thousands of hits similar to the following:

"The case comes as Guernsey, which has been seen as a haven for money laundering and tax evasion, attempts to improve its international image."

http://www.legalbrief.co.za/article.php?story=20050405082844397

The discreet tax haven of Guernsey is being forced into the limelight after British lawyers acting for the government of Equatorial Guinea requested an order from the island’s La Cour Ordinaire for records that could reveal who bankrolled the £3m failed coup last year.

Judges are expected to rule tomorrow (Wednesday) in this test case, reports The Independent. The case comes as Guernsey, which has been seen as a haven for money laundering and tax evasion, attempts to improve its international image. Equatorial Guinea has asked for bank account records and safe deposit boxes belonging to two companies owned by the ex-SAS officer and coup organiser Simon Mann. They are held at the Royal Bank of Scotland International on Guernsey. Mann and 67 alleged mercenaries have been jailed in Zimbabwe. Equatorial Guinea's lawyers intend to use the bank documents in a series of legal actions brought against alleged coup plotters in London, Lebanon and South Africa. Mann's lawyers have challenged the court application.
Full report in The Independent

W McGunnigle wrote:

HI Bill Ryan
                   Your comment about Guernsey being used as a a "Banking Haven" for "Tax cheats and Criminals" is a very unfair and libelous comment. While it is true that there are the means available through the Guernsey self government for this to take place, the same can also be said of Switzerland, The Isle of Man, and several Pacific Island nations. There are also provisions within the Guernsey constitution to ensure that funds deposited there that can be traced to criminal activity can be appropriated by the Guernsey government irrespective of their origin. That provision dates back to the days when extensive smuggling from France to the UK took place in the 18th and early 19th centuries when many of the smugglers based themselves in the Channel Islands. Those provisions allowed the excise men free access to all buildings thought to be involved in the activities without recourse for a search warrent. This was extended in due course to include all warrented excise officers in the UK, and still exists today. Drug smuggling and investigation is an excise department job and so you can see the obvious advantage in not needing to apply for a search warrent when the excise dept are conducting an investigation in the UK and the Commonwealth.

The penalty for an exciseman overreaching himself in using this right is a charge of sedition, which used to involve the death penalty.

I believe that consideration should be given to why people place their savings into bank deposits in the places I have mentioned.

The main reason is punitive taxation that robs people of their rightful rewards for their labour, if taxes were reasonable this would not occur.

Another argument against Socialist ideology in favour of Socred Philosphy.

      BIll MC G

BRI, la banque des règlements internationaux

Deuxième guerre mondiale…l’historien nous révèle le rôle capital joué
par le Pays-d’Enhaut suisse dans le maintien des
échanges économiques avec l’héberge-
ment, dans l’ancien château baillival de
Rougemont ( près de Gstaad ), de la banque des règlements
internationaux qui avait quitté son siège de
Bâle trop exposé. Cachés dans ce mor-
ceau de réduit alpin, «les délégués de la
Banque d’Angleterre et de la Reichsbank
menaient leurs transactions quotidiennes
sous la houlette américaine».
Cette banque est hors la loi, dotée d’un statut “diplomatique” spécial…

“Petit” article (mais lourd…) paru dans Vers-Demain le 15 janvier 1943 écrit par Louis EVEN

La Banque Internationale

La Banque des règlements Internationaux, BRI, qui, maintenant ( en 1943 ) à son siège en Suisse,  se compose de 16 directeurs. parmi ces 16 directeurs, 2 appartiennent à des pays neutres, 2 sont anglais (Messieurs Montagu Norman y Otto Niemeyer), les 12 autres sont en partie allemands et en partie des pays actuellement sous contrôle allemand. Le président est américain, Monsieur Mc Kittrick. Le gérant général est un français Monsieur Auboin.  Le vice régent est un allemand Monsieur Herre Hechler. Un des directeurs allemands est le fameux Docteur Funk. Plus de 70% des parts sont détenues directement ou indirectement par les Allemands. Et la Banque publiant son dernier rapport annuel, énonce longuement les principes pour un système économique d’après la guerre. La philosophie nazie n’en est pas exclue. Le rapport fut très diffusé en Allemagne. Mais les représentants anglais continuent de collaborer. Entre banquier, on s’entend. La guerre est pour le troupeau humain, pas pour les grands prêtres des caisses de richesses.
(Voir: Social Crediter l 21 novembre 1942 and The Message
from Hargrave No 246).

Louis EVEN était l’un des hommes les plus renseigné de son temps.

Sous le Signe de l’Abondance
English

Ce volume de 312 pages présente une conception nouvelle de la finance, du système d’argent, qui libérerait définitivement la société des problèmes purement financiers. L’auteur, Louis Even, y expose les grandes lignes des propositions du Crédit Social, conçues par l’ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas.

Table des matières

Préface de l’auteur

Ce livre parle du Crédit Social, mais il est loin d’être une somme créditiste. Le Crédit Social, en effet, est toute une orientation de la civilisation et touche au social et au politique autant, sinon plus, qu’à l’économique. Nous croyons même, avec Douglas — à qui le monde doit cette lumineuse doctrine — qu’un redressement économique, dans le sens du Crédit Social, est impossible sans un redressement préalable d’ordre politique.
Dans ce volume, cependant, sauf quelques réflexions incidentes aux répercussions sur la politique d’un système financier détraqué et dominateur, nous avons borné notre étude aux objectifs économiques et aux propositions monétaires du Crédit Social.
Louis Even
Le titre du livre — Sous le signe de l’abondance — exprime assez bien qu’il s’agit d’une économie d’abondance, de l’accès rendu facile aux immenses possibilités de la production moderne.
L’économie ancienne pouvait être «sous le signe de l’or» ou de quelque autre objet rare lorsque la production elle-même faisait souvent défaut. Mais c’est méconnaître le progrès et outrager la logique que vouloir conserver un instrument lié à la rareté pour conférer des titres à une production motorisé.
Dans la première partie de ce volume, on rappelle des notions essentielles et très simples, que tout le monde admet sans peine, mais qui sont presque totalement ignorées dans l’organisme économique actuel. Les fins ne commandent plus les moyens. Une brève étude du système monétaire démontre que l’argent régit là où il devrait servir. On présente comme remède les propositions du Crédit Social, dont on expose les grandes lignes, sans entrer dans les méthodes d’application. Le problème, croyons-nous, n’est pas tant de développer une technique de fonctionnement que de faire accepter des propositions qui semblent à la fois trop simples et trop audacieuses aux esprits habitués à perdre de vue les fins et à s’enliser dans la complexité des moyens. Aussi, nombre de chapitres se présentent-ils surtout comme un plaidoyer de justification de la doctrine créditiste.
La deuxième partie reproduit, sans enchaînement nécessaire entre eux, certains discours et articles de nature à jeter de la lumière sur divers aspects du Crédit Social. Outre les production de l’auteur lui-même, on trouvera dans cette partie quelques contributions de Maître J.-Ernest Grégoire, avocat, de Mlle Gilberte Côté (depuis Mme Gilberte Côté-Mercier) et de M. Edmond Major.
En offrant ce libre au public, nous avons surtout en vue le lecteur moyen. Même en traitant de sujets spécifiques, nous évitons autant que possible les termes techniques, plus aptes à fatiguer qu’à éclairer. Nous avons visé à écrire de façon à être facilement compris par le grand nombre: c’est d’ailleurs dans l’esprit d’une économie d’abondance au service de tous et de chacun.
Montréal, 1er mai 1946.
LOUIS EVEN        

Guernsey, beware manipulators, as usual.

The "Guernsey story" you refer to is NOT a concoction of any sort,
Greenbacker or otherwise.

The British Channel islands are independent administrations within the
United Kingdom. The legalese used is "Crown Peculiar". A system harking
back to the last invasion of the mainland by William of Normandy in 1066,
the islands, Jersey and Guernsey, are independent administrations, each
with its own Parliament, the States. They are the last remaining parts of
the Duchy of Normandy.

At least since the Sixteenth century to my knowledge each has created and
issued its own medium of exchange, and created and issued funds for the
building of infrastructure, interest free, and without debt.

What you describe as private banking activity is quite correct. The
struggle to achieve monopoly of money issue by private interests
has been constant, with actions in the Privy Council, the highest court in
the Kingdom, always favouring the States 🙂

As for the current efforts to achieve tax haven status, this is a cause
for much concern, for it brings a very long standing system of absent
debt, which in turn allows very low taxation, into disrepute, not least by
people like you who wish to misunderstand for your own political ends.

Ken.

Euro, Baal & RFID ?

http://www.parlament.ch/d/suche/seiten/geschaefte.aspx?gesch_id=20095316

Baal sur les RFID suisses ?

Baal am CH-RFID  ?

http://www.astrosurf.com/cieldaunis/conf/bessey/taureau2.png


Source : www.annuaire-web-france.com/piece-monnaie-euro.php

Curia Vista – Objets parlementaires

09.5316 – Heure des questions. Question

Sigle de l’UE sur le nouveau titre de séjour délivré par la Suisse

Déposé par

Date de dépôt
08.06.2009
Déposé au
Conseil national
Etat des délibérations
Liquidé

 

Texte déposé

Sur le nouveau titre de séjour délivré aux étrangers (au format carte de crédit) figure un majestueux taureau, symbole de l’Union européenne; en arrière-fond, le sigle “EU” est répété à l’infini, de sorte qu’on a l’impression de tenir entre les mains un document officiel de l’UE.
1. Pourquoi a-t-on choisi un tel graphisme?
2. Est-ce en application d’une norme européenne qui nous est imposée par l’accord de Schengen?
3. Le Conseil fédéral est-il prêt à remplacer le taureau européen par un symbole suisse et à substituer le sigle “CH” à celui de l’UE?

 
 

http://www.astrosurf.com/cieldaunis/conf/bessey/taureau.html
TAUREAU
Nom latin : Taurus
La constellation représente la métamorphose utilisée par Zeus pour enlever Europe, la fille du roi de Phénicie. Il l’enleva et s’unit à elle en Crète ; il donna le nom de la jeune femme au continent ainsi exploré. Les égyptiens y voyaient le puissant dieu taurin Sérapis : il y a plus de 4000 ans, le point vernal annonçant le printemps se trouvait dans cette constellation. C’est donc logiquement un symbole de fécondité qui lui fut associé.
Les étoiles :
a : Aldebaran, “l’œil de l’animal” en arabe.
b : El Nath, “qui donne un coup de corne” en arabe.
M45 : les Pléiades : Atlas, Alcyone, Merope, Celano, Taygeta, Sterope, Electra, Maia.
Nébuleuse du Crabe

…on dit aussi que “dans le Temple* de Salomon douze taureaux supportaient une mer de bronze”

http://www.parlament.ch/F/Suche/Pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20095316

http://www.bernerzeitung.ch/schweiz/standard/Parlamentarier-fordern-Sistierung/story/17899391

LE TAUREAU BAAL ou THOR…

          Le Taureau est présent dans nos civilisations européennes depuis 5.000 ans au moins avec l’installation de la civilisation des vases campaniforme. C’est un animal cosmophore63 : « On sait que depuis les débuts de la protohistoire, la planète a été successivement placé sous le signe du Taureau, du Bélier, du Poisson, du fait de la précession des équinoxes… » Clairet. (le prochain étant le Verse-Eau ; cf. art. Astronomie*).

          « Par son mugissement il évoque le grondement du tonnerre, annonciateur de la pluie bienfaisante et espérée. Ce mugissement grave, prélude au reuissellement de l’eau, sert par métaphore aux harpes et aux lyres sumériennes, dont la caisse de résonance s’orne d’une majestueuse tête de taureau placée sous les cordes dont les sons imitent le crépitement de la pluie. Le taureau est alors l’attribut du grand dieu de l’orage, adoré dans tout le proche orient sous des noms divers :

Hada, Baal sont les précurseurs (?)n directs de Zeus* et Jupiter. »

World government, terrorism, microchip

Annie Caubet, in Picasso sous le soleil de Mithra, RNM 2001.




          Le taureau figure la renaissance annuelle du Monde (la Terre) : la Grande Hiérogamie* (conjonction) du Soleil et de la Lune se fait dans le signe du Taureau tous les 19 ans. Sur l’image ci-dessus, tient-il le “cercle de l’année” (Ouroboros) ou celui de la Grande année de précession des signes du zodiaque (qui commence après lui) ? (cf. art. Astronomie*)

Chez les Nordiques : sa compagne, la vache, est Audumla (cf. Abondance*), et nous avons vu sa présence dans l’anthropogonie nordique “les glaces se retirent pour laisser paître Audumbla64 ce qui permit aux géants* Thurses de s’abreuver à ses quatre pis”.
          À Uppsal, le taureau Thor est présent dans le Temple du Soleil. Le Taureau blanc, ou “boeuf blanc”, symbole de force et de fécondité, était sacrifié sur l’Irminsul* d’un seul coup du marteau de Thor*, outil que nos bouchers sacrificateurs appellent toujours un… merlin !

Chez les Celtes* : « Le taureau était un animal sacré* et sa mise à mort un symbole de la fin du monde. » Alain Daniélou. C’était donc là un rite* commémoratif.

          La vache est l’avatar nécessaire dans laquelle doit se métamorphoser le Druide*. Chez les Celtes insulaires, le vol d’un troupeau semble être un rite d’initiation* du type des épreuves réservées aux kouroï grecs ou peut-être même, au seuls candidats à la royauté : là aussi, c’est probablement une commémoration ?

          Le taureau se retrouve dans le nom ou l’enseigne de diverses tribus : les Taurini de Gaule cisalpine, fondateurs de Turin ; les Taurisqui d’Aquitaine (on pensera ici à la Tarasque de Tarascon en Provence ; les Brigitarus ou “Toro du Pays” (bro “pays” –> Breiz ma Bro “Bretagne ma Patrie”, et briga “hauteur”) ; les Déiotarus “toro divin”…



Chez les Grecs : On retrouve le taureau dans le mythe de Zeus et dans celui du pseudo enlèvement d’Europe, dans celui d’Hercule et son périple des bœufs de Géryon.

           « La fille d’Inachos, roi d’Argos, était prêtresse d’Era/ Héra (la Déesse Mère… du Marais). Séduite par Zeus, il la transforma en génisse blanche pour la soustraire à la jalousie d’Héra. Mais elle ne fut pas dupe et, l’ayant obtenue de Zeus, elle la fit garder par Argus Panoptès (au cent yeux, cf. Paon) un surhomme qui avait dompté un taureau géant qui désolait l’Arcadie et tué le monstre Echidna (cf. art. Déluge*). Zeus chargea Hermès de tuer Argus mais Héra, méfiante, la fit harceler par un taon furieux qui la poursuivit jusqu’au détroit du Bosphore (appelé depuis “le passage de la vache”) puis en Égypte où elle retrouva sa forme humaine et devint… Isis65 la prophétesse… »
          Tout ceci n’est pas sans rappeler l’Enlèvement d’Europe mais nous verrons par ailleurs qu’il s’agit en fait d’un pseudo-enlèvement, de la description erronée d’une peinture murale ou d’une céramique montrant la capture du taureau blanc du sacrifice : ceci est un exemple typique “d’iconotropie” qu’a caractérisé Robert Graves.

          « Le Taureau devait être capturé sans armes, seulement avec un lien* et n’être abattu qu’avec la massue… » (cf. Hercule) : lors du sacrifice, le merlin s’abattait sur le taureau comme “Foudre de Zeus (ce qui est resté un juron populaire)…

          En fait, le sacrifice concernait deux boeufs blancs, attachés à un joug (bouzygé en grec), ce qui est un rite d’action de grâce envers l’inventeur du Joug qui permit le labourage linéaire, un remerciement envers le Grand Ase/ Zeus lui-même. Mais pour les grandes Fêtes* à la Déesse-Mère, sous sa forme d’Hécate – probablement, à l’origine, pour des Danses de la Pluie – il fallait nourrir toute la tribu, on abattait alors cent bœufs : c’était là, littéralement, une hécatombos66  :

          Le taureau blanc est le symbole de Dionysos-de-Delphes que certains assimilent à Héraklès (l’oracle). On se rappellera cet épisode de la Mythologie dans lequel les Taureaux d’Apollon furent dérobés par Hermès à la suite de quoi il dut donner sa lyre en carapace de tortue – sur laquelle était tendue une peau de boeuf – à Apollon pour se faire pardonner (on verra aussi un vol de ce genre dans l’article romancé Ulysse* et Nausicaa mais, il pourrait bien s’agir en fait du vol de lingots d’airain67 ou de bronze qui étaient nommés des “taureaux” et en avaient la forme).




          On retrouve notre Taureau offert par les Dieux à Minos chez lequel il devient le Minotaure crétois, “la créature de la lune”, un masque* rituel. On se rappellera qu’à cause des soi-disant “fantaisies” de Pasiphaé68 qui provoquèrent un manquement à la parole donnée, “de jeunes Athéniens devaient lui être offerts”…
          Mais tout ceci se doit d’être décrypté car il peut fort bien s’agir d’un accord pour repeupler la Crête dévastée par le raz de marée provoqué par le glissement de la caldéra dû à l’explosion de Théra* (cf. aussi Thésée, Ariane, Dédale, Danse* de la Grue, et Francisque*). Il est d’ailleurs certains que dans ce rite*/ danse*, la reine Pasiphaé portait le masque* de la Vache alors que son époux portait celui du “Taureau de Minos” : danse propitiatoire de fécondité… retrouvée !

          Et pourquoi ce Minotaure s’est-il retrouvé tansformé en monstre ? Parce qu’il y eut une collusion entre cet ancien symbole de fécondité et la puissance dévastatrice du taureau qui charge (i.e. le terrifique Théra), figure dont on trouve de nombreux exemples dans la mythologie ! Quand à Ariane/ Ariadne, l’arachnée pendue au bout de son fil et recommençant patiemment son ouvrage… labyrinthique (!). elle nous en ramène Thésée qui était prisonnier du sombre et grand Hiver, un “Héros Solaire” re-naissant typiquement indo-européen* et très dionysien.
          Nous sommes là, manifestement, devant un multitricottage des conteurs… multi-ethniques 69, remis en forme par un écrivain – romancier de l’époque – baptisé un peu vite “mythologue”… (après tout : on a bien le droit d’en parler sans être pour autant un “spécialiste” des comparaisons et donc du décryptage : c’est mon cas.)

          La légende de Tâlos70 nous dit que cet “homme de bronze” serrait les Crétois contre son sein, et sautait avec eux dans le feu, de sorte qu’ils étaient brûlés vifs. On dit aussi que c’est Zeus* qui l’avait donné à Europe (!) ou Héphaïstos à Minos pour garder l’île de Crête qu’il parcourait trois fois par jour. Selon Appolodore, c’était un taureau et, selon Hésychius c’était… le Soleil !
          « Il ne faisait probablement qu’un avec le Minotaure71 et, dépouillé de ses traits légendaires,
n’était qu’une image en bronze du Soleil représenté sous les traits d’un homme à tête de taureau. » Frazer… mais en y incluant des éléments destructeurs du genre de la figure de Phaéton (cf. art. Déluges*).

À Rome : Le taureau est, semble-t-il, capable d’annoncer la pluie par ses beuglements et ses compagnes restent sous la pluie et non sous les arbres qu’elles ne fréquentent que pour leur ombre ! Mais sait-on encore le comprendre de nos jours? L’Église* a tellement diabolisé les “connaissances” des Haruspices étrusco-romains qu’elles en sont devenues de vulgaires superstitions à rejeter dans les limbes !

En Étrurie : sur la lampe à huile de Cortone (cf. illust. in art. Sirènes*) on voit douze visages portants cornes de taureau, celui d’Alcinoos (cf. infra), qui figurent le zodiaque. De même, on dit que “dans le Temple* de Salomon douze taureaux supportaient une mer de bronze” et pour les Babyloniens : « au commencement… était le taureau. »


Au Portugal : ces “azuléros” figurent une hiérogamie* entre Alcinoos et la Déesse Mère, tous deux manifestement siréniens* ! Ainsi ce Dieu Taureau est-il poséidonien, digne fils du Taureau “ébranleur du sol”, ou bien alors cette figure nous parle des enfants atlantes du dieu Neptune qui régne sur l’Atlantique depuis l’Atlantide* boréenne maintenant dans “l’eau de là”… ?

Aux Indes :
le Taureau est le symbole d’Indra. Le taureau Nandi est chevauché par Shiva puis par Durgâ (“bien” et “mal”).
          La vache sacrée fut “fabriquée” par les Rhbus, puis sa dépouille servit à en fabriquer une seconde qui avait le pouvoir de redonner la beauté à une jeune fille représentant… l’Aurore : mythe* bien proche des nôtres !

En Égypte : Mnevis à Héliopolis, Omphis ou Bacis à Hermuntis, le taureau Apis et la vache Hathor. À Menphis, Apis consacré à Osiris porte sur ses corne le croissant d’Isis. D’aucun ont vu Apis dans l’origine du nom de Priape : pri-apis !…



Barrès M., Du Sang, de la Volupté et de la Mort, UGE 1986.
Blasco Ibanez V., Arènes sanglantes, Calmann-Lévy, 1964.
Malraux A., L’Espoir, Gallimard 1989.
Matzneff G., Le Taureau de Phalaris, Table Ronde 1987.
Montherland, Henri de, Les Bestiaires, Gallimard 1963.

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

Vote électronique : les boîtes noires de la démocratie

Perline, Thierry Noisette

Vote électronique : les boîtes noires de la démocratie

Essais / Critiques

Couverture

Le vote électronique a été imposé à un million et demi d’électeurs lors des scrutins de 2007, sans aucun débat, ni parlementaire ni avec la population.

Et sans tenir compte des expériences passées, comme celle d’Irlande où le vote électronique a été abandonné, après 52 millions d’euros de dépenses.Cette intrusion technologique qui “rend opaque ce qui était visible”, selon la formule du Conseil constitutionnel, est lourde de risques : pannes, bugs, piratages, fraudes indétectables, sans oublier l’exclusion des citoyens du contrôle des urnes.

Ce livre souligne, en le remettant dans son contexte historique et international, que le vote électronique n’est pas l’amélioration démocratique qu’ont vendue des docteurs Folamour de l’administration et des marchands de machines de vote. Les auteurs contribuent ainsi au débat dont ont été privés les citoyens de France.

Format papier : 14.00 € TTC, Ajouter à votre panier
Format PDF : Gratuit, Télécharger gratuitement
Lecture en ligne : Lire Vote électronique : les boîtes noires de la démocratie au format PageFlip
 
Licence : Creative Commons by-nc-sa
ISBN : 978-2-35209-113-4
Catégorie : Essais / Critiques
107 pages au format 120x185mm (Papier 80g)
http://euroracket.blogspot.com/2009/06/rfid-passeports-biometriques-nos.html

e-voting

Carte de vote

Carte de vote

Code de contrôle

Ce code vous permet de vous assurer que vous votez bien sur le site officiel de l’Etat de Genève (c.f. faq)

Empreinte numérique du certificat

En vérifiant l’empreinte digitale du certificat, vous vous assurez que vous votez bien sur le site officiel de l’Etat de Genève (c.f. faq)

Adresse du site des votations

Saisissez toujours cette adresse à la main et ne la mettez pas en mémoire dans vos «favoris» internet

Code secret

Code pin
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Test d’intelligence…. QI ou IQ notamment de facebook est un piège qui vous prend 15 fr par semaine

Attention, si vous avez saisi un code pin sur votre tél. mobile…

pour une pseudo analyse de QI

pour un I-phone couleur

etc…

Ceci est un abonnement; il coûte CHF 15.-/semaine.

Pour vous désabonner, envoyez le message STOP par sms au numéro 985.

Leurs conditions sont terribles….exemples…

Les crédits non-utilisés qui restent après le désabonnement peuvent encore être utilisés pendant 3 mois pour télécharger des sonneries de téléphone mobile, des jeux, des logos ou des funsounds. Après ces 3 mois, les crédits viennent automatiquement à échéance. Cette règle d’échéance s’applique à tous les modèles d’abonnement sur www.megaclub.com/CHF. Helpline: 0848000147. Pour utiliser nos services, vous devez avoir au moins 16 ans et être titulaire d’un compte et/ou avoir l’autorisation de minimum un parent ou tuteur. Ce service est soumis aux Conditions générales et spécifiques de Celldorado. S’abonner au service implique l’acceptation de ces conditions. En rentrant votre numéro de téléphone et en confirmant ce dernier (en cliquant) vous nous autoriser, dans les 48 heures qui suivent à vous envoyer 3 sms publicitaires gratuits. En vous abonnant à ce service, vous nous autoriser à utiliser votre numéro de portable pour répondre à votre demande et procéder à la transaction du service, ainsi que vous faire parvenir des offres et promotions en cours par le bias de messages sms et appels (gratuits). Ces offres et promotions pourront vous être envoyés même une fois l’abonnement résilié Durant une durée de 3 mois. Megaclub offre des informations innovatrices! et des divertissements pour le téléphone mobile comme des sonneries, des jeux java et des fonds d’écran. Megaclub offre des services uniques et originaux de la plus haute qualité.


Avec mes meilleures salutations.
François

Guernsey did self-fund its projects.

Guernsey did exactly what any nation could and should do to self-fund its projects.  It did NOT issue bonds and then sell them to bankers or investors for "money", which was then used to pay for the work.  It paid for the work with the bonds.  The bonds then circulated in the community as money.  The people were not in debt to any outside lender; but they also didn't just print and spend, print and spend.  When the project was completed, the bonds were redeemed with the profits of the project, preventing inflation.

 It's brilliant!

 It's also exactly what …. did, as I understand it.  Chao, must run.  Ellen

"The STATES OF GUERNSEY, having determined to build a Meat Market, voted £4,000 to defray the cost.  The notes were guaranteed by the whole of the property of the island, said to be worth four millions.  These notes did not bear any interest, nor were they convertible into the precious metals.  They were tokens, not possessing any intrinsic value, but only that conventional or representative value which they received from the authority of the States by whom they were issued.  They were the symbols of the real money of the island.  They were worthless to any other community than Guernsey, and therefore there was no inducement to their exportation.  Consequently they remained permanently in local circulation for local purposes.  They were inscribed 'Guernsey Meat Market Notes,' and numbered from 1 to 4000, each note representing £1 of account in the currency of the island.  They were legal tender by universal assent. With these notes the States paid the
 contractor, and with them he paid his work men, and all who supplied him with materials.  They were freely taken by tradesmen for goods, by landlords for rent, by the authorities for taxes.

"In due season the market was completed.  The butchers' Stalls, with some public rooms constructed over them, were let for an annual rent of £400.  At the expiration of the first year of this tenancy, the States called in the first batch of notes, numbered from 1 to 400, and with the £400 of real money received for rent, redeemed the £400 of representative money, expressed by the 'Meat Market Notes.'  At the end of ten years, all the notes were redeemed through the application of ten years' rental; and since that period, the Meat Market has returned a clear annual revenue to the STATES, and continues to afford accommodation, without having cost a farthing in taxes to any inhabitant."
….

Retford Currency Society
HOW CAN
PAPER MONEY
INCREASE THE
WEALTH OF A NATION ?

London :
Simpkin, Marshall, and Co. stationers hall court ;
W. Skeffington, 192, Piccadilly ;  J. Ollivier, 59, Pall Mall ;
and A. Metcalfe, Retford .
1849.
HG 938 R45

This is a question often asked. To many persons it appears impossible that bits of Paper, inscribed with certain characters, can promote the prosperity of a nation, or increase its wealth.  This question shall not now be answered by explaining the true theory of money, but by an appeal to facts.  Land and labour being admitted to be the primary sources of a nation’s wealth, let facts shew how Paper Money assists land and labour to create wealth. Look, first, at the great fact of the prosperity and wealth of the United States of America.  As a testimony to their growing prosperity, let us take a short extract from a speech of EDWARD BURKE, on American Taxation, delivered in the House of Commons so far back as the 14th. of April, 1774.  Alluding to the Americans, he says :—
Nothing in the history of mankind, is like their progress.  For my part, I never cast an eye on their commerce, and their cultivated and commodious life, but they seem to me rather nations grown to perfection through a long series of fortunate events, and a train of successful industry accumulating wealth in many centuries, than the colonies of yesterday ;  than a set of miserable outcasts, a few years ago, not so much sent as thrown on the bleak and barren shore of a desolate wilderness, three thousand miles from all civilized intercourse.”
Such is the recorded opinion of one who richly deserved the name of a ” statesman.” And how was this miracle effected ?  The celebrated DAVID HUME shall answer that question.  Here is an extract from his correspondence with the Abbe Morellet :—

” In our colony of Pennsylvania, the land itself, which is the chief commodity, is coined, and passes into circulation.  A planter, immediately he purchases any land, can go to a public office and receive notes to the amount of half the value of his land, which notes he employs in all payments, and they circulate through the colony by convention.  To prevent the public being overwhelmed by this representative money, there are two means employed ;  first, the notes issued to any one planter must not exceed a certain sum, whatever may be the value of the land ;  secondly, every planter is obliged to pay back into the public office every year, one tenth of his notes.  The whole is of course annihilated in ten years, after which it is again allowed him to take out new notes, to half the value of his land.”

Now observe here how completely the Currency Question is a Farmers’ Question.  Paper Currency, or ” representative money,” as David Hume here calls it, would enable the English Farmer to drain his land, to improve its cultivation, and to employ more labour, just as it enabled the American Planter to convert a barren wilderness into fruitful fields.  The means adopted for issuing the Paper Currency, viz. through a public office of government, were suitable to a colony in its infant state.  In such a state there would be no body of men of sufficient wealth and responsibility to act as Barkers.  In an old country, like our own, where capital has been accumulated, Bankers discharge the function, which the government of the American colonies assumed of issuing commercial money.  A more useful body of men does not exist.  No government machinery could provide agents so well adapted for furnishing the money of commerce as the wants of the people require it, as are the Bankers of this county.  As men of education and probity, resident in every district, acquainted with the character, resources, and peculiar circumstances of each individual, Bankers—under just and liberal enactments for securing the stability of their houses—occupy an honourable and important position, and exercise a most beneficial influence, morally and politically, on the community.  Their interests, rightly understood, and the interests of the agricultural and commercial bodies, are identical.  In promoting the general prosperity of the country, they secure their own.* But we proceed to adduce another authority as to the advantages resulting from a Paper Currency, viz. DR. BENJAMIN FRANKLIN.  In 1764, before the Stamp Act was proposed in Parliament, (which was passed the next year, and repealed the year following) Dr. Franklin, writing in England in defence of the Paper Money of the Colonies, says :—

” On the whole, no method has hitherto been framed to establish a medium of trade in lieu of money, equal in all its advantages to bills of credit, founded on sufficient taxes for discharging them, or land securities of double the value for repaying them at the end of the term, and in the mean time made a GENERAL LEGAL TENDER.  The experience of now near half a century in the middle colonies, (New York, New Jersey, and Pennsylvania) has convinced them of it among themselves, by the great increase of their settlements, numbers, buildings, improvements, agriculture, shipping, and commerce.  And the same experience has satisfied the British merchants who trade thither, that it has been greatly useful to them, and not in a single instance prejudicial.”

ADAM SMITH’S version of this system is worthy of observation :—” It is convenient,” he says, ” for the Americans, who could always employ with profit, in the improvement of their lands, a greater stock than they can easily get, to save, as much as possible, the expense of so costly an instrument of commerce, as gold or silver ;  and rather to employ that part of their surplus produce which would be necessary for purchasing those metals, in purchasing the instruments of trade, the materials of clothing, several parts of househould furniture, and the iron work necessary for building and extending their settlements and plantations ;  in purchasing, not dead stock, but active and productive stock.”  Again he says, ” The redundancy of paper money necessarily banishes gold and silver from the domestic transactions of the colonies, for the same reason that it has banished those metals from the greater part of the domestic transactions in Scotland ;  and in both countries, it is not the poverty, but the enterprising and projecting spirit of the people, their desire of employing all the stock which they can get as active and productive stock, which has occasioned this redundancy of paper money.” He also says, ” In those branches of business which cannot be transacted without gold and silver money, it appears that they can always find the necessary quantity of those metals.”—Wealth of Nations, B.V.CH.III.  The “representative money” which could in the Colonies be converted, at pleasure, into land, labour, and produce of every kind, could, of course, as easily be converted, at the market price, into gold and silver. Now a country prospering, as was the case with the American Colonies, is generally well satisfied with its form of government. In 1776, Dr. Franklin was examined before a Committee of the whole House of Commons ;  he was asked, “What was the temper of America towards Great Britain before 1763 ?” He answers, ” The best in the world.  They submitted willingly to the government of the Crown, and paid in all their courts obedience to Acts of Parliament.  Numerous as the people are in the several old provinces, they cost you nothing in forts, citadels, garrisons, or armies, to keep them in subjection.  They were governed by this country at the expense only of a little pen, ink, and paper.  They were led by a thread.  They had not only a regard, but an affection for Great Britain, for its laws, its customs, and manners, and even a fondness for its fashions that greatly increased its commerce.  Natives of Britain were always treated with particular regard ;  to be an Old England man was, of itself, a character of some respect, and gave a kind of rank among us.” In an evil hour, the British Government took away from America its ” representative money,” commanded that no more paper “bills of credit should be issued, that they should cease to be a legal tender,” and collected the taxes in hard silver.  This was in 1773.  Now mark the consequences.  Ruin seized upon these once flourishing Colonies, the most severe distress was brought home to every interest and every family ;  ” human nature,” as Dr. Johnson phrases it, ” rose and asserted its rights.” In 1775, the American Congress first met in Philadelphia.  In 1776, America was declared an independent State. Take another fact as to what Paper Money has effected, on a smaller scale, and in more recent times. ” The STATES OF GUERNSEY, having determined to build a Meat Market, voted £4,000. to defray the cost.  The notes were guaranteed by the whole of the property of the island, said to be worth four millions.  These notes did not bear any interest, nor were they convertible into the precious metals.  They were tokens, not possessing any intrinsic value, but only that conventional or representative value which they received from the authority of the States by whom they were issued.  They were the symbols of the real money of the island.  They were worthless to any other community than Guernsey, and therefore there was no inducement to their exportation.  Consequently they remained permanently in local circulation for local purposes.  They were inscribed “Guernsey Meat Market Notes,” and numbered from 1 to 4000, each note representing £1. of account in the currency of the island.  They were legal tender by universal assent.  With these notes the States paid the contractor, and with them he paid his work men, and all who supplied him with materials.  They were freely taken by tradesmen for goods, by landlords for rent, by the authorities for taxes. In due season the market was completed.  The butchers’ Stalls, with some public rooms constructed over them, were let for an annual rent of £400.  At the expiration of the first year of this tenancy, the States called in the first batch of notes, numbered from 1 to 400, and with the £400. of real money received for rent, redeemed the £400. of representative money, expressed by the ” Meat Market Notes.”  At the end of ten years, all the notes were redeemed through the application of ten years’ rental ;  and since that period, the Meat Market has returned a clear annual revenue to the STATES, and continues to afford accommodation, without having cost a farthing in taxes to any inhabitant.”** Can it be doubted that—as this able writer infers—the system which enabled the States of Guernsey to build their Market, would, if the restrictions on the issue of Representative Money were removed, reclaim the bogs of Ireland ? These facts prove that either on a small scale, as in the instance of the GUERNSEY STATES, or on a large one, as in the case of the AMERICAN COLONIES, the judicious application of representative money—PAPER CURRENCY—is attended with the most beneficial effects to the community. The American Colonies grew great and prospered, not only with Paper Money, but in consequence of it.  Their Paper Currency was withdrawn—distress, ruin, and revolt followed.  Again, in recent times, an attempt was made to establish, to a great extent, a Metalic Currency.  Commercial depression, stagnation of trade, and panic, were the results.  “The Americans,” says an experienced Liverpool merchant, Alexander Henry Wylie, Esq. who was examined before the Committee of the House of Lords on the Commercial Distress of 1847, “have paid for their experience, and profited by it ;  and so far as I have been able to compare different systems of Banking, and to look into the subject, I believe that in no part of the world whatever, is there a system of Banking more perfect than that now working under the General Banking Law of New York.  It has now been in operation ten years, and it is found to answer securely and profitably : that is, profitably to the proprietary, and usefully to the public.  The great peculiarity of the General Banking Law is, that it enables any party or parties desiring to form a Banking Association to do so, on complying with certain provisions of the Law, the principal of which is the deposit with the State Comptroller, of an amount of state stock equal to the amount the projected Banking Association intends to issue.” Here is a return to the system of Paper Bills of Credit, under which the American Colonies originally flourished, and under which we may expect to see the United States rapidly advancing in prosperity.  Great Britain has paid for her experience, but has not yet profited by it.  The Americans will every day grow richer, and we shall grow poorer. Again, MR. ALISON, the able and distinguished historian, gives this testimony to the power and superiority of Paper Money.  ” When sixteen hundred thousand men were engaged in active warfare, on the two sides in Germany and Spain alone, where nothing could be purchased but by specie, it is not surprising that guineas went where they were so much needed and bore so high a price.  In truth, such was the demand for the precious metals, owing to that cause, that at length all the currency of the world, attracted to Germany, as a common centre, could not supply it ;  and by a decree on September 30th, 1813, from Peterswaldau in Germany, the allied sovereigns issued paper notes, guaranteed by Russia, Prussia, and England, which soon passed as cash from Kamskatkha to the Rhine, and produced the currency which brought the war to its successful issue.  There was an instance of the manner in which a paper circulation, based on proper security, supports credit and supplies the want of specie at the decisive moment.  Whereas, according to the present system, the paper would of necessity have been contracted, when the specie became scarce—credit would have been ruined at the critical period, and the vast armaments of the allies would have been dissolved for want of funds for their support.”  England in 1815, and 1845. p. 76, 77. And in a recent edition of the History of Europe, he gives this additional evidence of the important advantages which EXPERIENCE HAS DEMONSTRATED to result from a Paper Currency.  ” To the suspension of cash payments by the Act of 1797, and the power in consequence vested in the Bank of England, of expanding its paper circulation, in proportion to the abstraction of the metallic currency and the wants of the country, and resting the national industry on a basis not liable to be taken away either by the mutations of commerce, or the necessities of the war, the salvation of the empire is beyond all question to be ascribed. A similar crisis, and from a similar cause, occurred in 1810, but it led to no injurious results ;  on the contrary, it was contemporary with the greatest exertions of the nation.  The prodigious absorption of specie for the use of the French and Austrian armies during the campaign of 1809, joined to the immense cost of the campaign in Portugal, and the importation of one million five hundred thousand quarters of wheat, to supply the deficiences of a bad harvest in 1810, had occasioned so great a dearth of specie in Great Britain in the latter year, that gold and silver had almost disappeared from the circulation ;  and a light guinea was worth twenty-five, and sometimes as much as twenty-seven shillings.  But what then ?  The Banks increased their issue in a similar proportion ;  that of the Bank of England was raised to twenty-eight millions ;  its discounts reached twenty millions in a single year.  All other Banks did the same ;  and, by this means, not only was the crisis surmounted without difficulty, but a hundred thousand combatants and forty ships of the line were assembled round Lisbon, which hurled back the French from the lines of Torres Vedras.  A commercial and monetary crisis which, beyond all question under our present system, would have involved the nation and all the commercial interests in a general public and private bankruptcy, was not only surmounted without distress, but the property of the industrious classes was unimpared during its whole continuance ;  and the nation commenced in the middle of it, those gigantic efforts which at length turned the tide against France, and brought the contest to a glorious termination.  It is remarkable that this admirable system, which may be truly called the MOVING POWER OF THE NATION during the war, became towards its close, the object of the most determined hostility on the part both of the great capitalists and chief writers on political economy in the country.  Here, however, as everywhere else, EXPERIENCE, THE GREAT TEST OF TRUTH, HAS DETERMINED THE QUESTION.  The adoption of the opposite system of contracting the paper in proportion to the abstraction of the metallic currency, by the Acts of 1819 and 1844, (followed as it was necessarily by the monetary crises of 1825, 1839, and 1847) has demonstrated beyond a doubt that it was in the system of an expansive currency that Great Britain during the war found the sole means of its salvation.”  Alison’s History of Europe, vol. xx. p. 79, 80. And moreover, the fact that from 1797 to 1815, commerce, agriculture, and wealth advanced (in spite of all the evils of war) with a rapidity greater than they had previously done in centuries, proves still further the power of Paper Money, to increase the wealth of a nation. In 1819 we took a step backwards.  Peel had not the power of destroying the system of Paper Money.  Had he been able to do so, and had he done it, the nation would have retrograded as speedily as it had advanced.  But Peel’s Bill crippled the monetary system which Mr. Pitt had introduced.  Peel went as far as he dared to restore an exclusively metallic money—the money of the early ages of barbarism.  Nor shall we ever permanently prosper as a nation, till we return to a Representative Paper Money—the money of civilization and progress.  Money which is capable of expanding with expanding wealth and increasing population.  Money based upon the great truth that a nation’s wealth consists not only in the precious metals, which are drawn out of the mine ;  but that there is wealth lying hid in the nerves and sinews of the labourer, the enterprise of the merchant, the skill of the artizan, the discoveries of science ;  which, therefore, gives to every wealth-producing power of man, to land and to labour—no less than to gold and silver—its representative, as well as its real value.   ___________________________________ * Those Bankers who seem to think that their individual interests require that the advantages of Paper Money should be doled out under the most restrictive system that the country can bear, resemble the Dutchmen in Sumatra, who used to destroy half their crop of spices, in order to enhance the value of the remainder. ** Letters on Monetary Science—by Jonathan Duncan, Esq.     METCALFE, PRINTER, RETFORD. http://www.yamaguchy.netfirms.com/7897401/kitson/retford.html

Document published by the Retford Currency Society in 1851 that may be the earliest known rendition of the story, which he posted to the list,….:  Silas

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That is exactly what happened to most of the Greenbacks issued by Lincoln during the Civil War, who were immensely rewarded by the Specie Resumption Act with their redemption at face value in gold.

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