TRIDEL, 800 millions de m3 d’air vicié par année. Quelques effets de l’incinération des déchets sur la santé

Tridel. Les effets de l’incinération des déchets sur la santé


Dans le cadre de la lutte contre l’incinérateur de Drogenbos (Bruxelles), un groupe de médecins a réalisé une étude intitulée : Les effets de l’incinération des déchets sur la santé. Les auteurs sont les Docteurs Martin Wissing, Pierre Dor, Aurel Pana, J.-P. Ralet et le professeur Pierre Piérart. Cet effrayant panorama des pathologies dues à l’activité des incinérateurs « publics » est disponible chez Jean-Michel Desplanques (069 / 548419).
Cette synthèse de six pages traite donc des effets des incinérateurs publics. …
Vous pouvez ici lire ou télécharger le synthèse en format PDF. (vous pouvez télécharger acrobat reader ICI.http://www.ccbr.be/effets.html

Et voici un monument de la propagande moderne.

Les incroyables résultats de l’usine d’incinération lausannoise Tridel – Une meilleure qualité de l’air grâce aux déchets!

Par Céline Monay, 28 février 2008
Mise en service il y a deux ans, l’usine d’incinération Tridel surveille de près ses émanations de gaz.

Les améliorations constantes en la matière ont des répercussions sur la qualité de l’air lausannois.

Malgré la pléthore d’usines d’incinération en Suisse, aucun risque de surcapacité pour Tridel qui tourne à plein régime.

monay@lausannecites.ch

«Depuis sa création, l’usine Tridel a contribué à améliorer la qualité de l’air de la ville de Lausanne». L’affirmation prête à sourire: une usine d’incinération qui brûle chaque année plus de 150’000 tonnes de déchets rend l’air de la capitale vaudoise plus respirable… Et pourtant. Les chiffres relevés régulièrement par la ville de Lausanne le prouvent: «La moyenne d’oxyde d’azote est en dessous des valeurs moyennes annuelles à Lausanne. Tridel joue un rôle important dans cette baisse, notamment grâce au développement du chauffage à distance. De nombreux privés ont renoncé à leur chauffage individuel au mazout pour se raccorder au service communal», souligne Olivier Français.

Pour le municipal lausannois, le bilan environnemental de l’usine Tridel est positif. «En imposant des normes strictes et une amélioration constante en matière d’émissions, Tridel est véritablement un plus pour la ville. Le raccordement au chauffage à distance des quartiers de la Sallaz et d’Isabelle-de-Montolieu d’ici les prochaines années, contribuera encore à améliorer la qualité de l’air à Lausanne».

Faibles émissions de gaz
Les raisons de cette amélioration sont encore à chercher du côté des efforts fournis pour diminuer les émissions de la cheminée. Les gaz rejetés par la cheminée à 140°C se doivent de respecter les exigences de l’ordonnance sur la protection de l’air (OPair). Un analyseur de fumée contrôle en permanence la qualité des émissions de gaz. «Nous nous sommes fixé comme objectif d’atteindre des valeurs de l’ordre de la moitié des normes imposées», souligne Stefan Nellen, président de Tridel.

L’année dernière, de gros investissements ont été faits pour améliorer ces valeurs. Avec succès. «Selon les mesures relevées à quelque 150 mètres de la cheminée, il est impossible de dire que l’on se trouve à proximité d’une usine d’incinération. L’air de La Sallaz est pratiquement plus pollué que celui qui sort de la cheminée», affirme Stefan Nellen. Pour appuyer ses dires, le directeur nous emmène dans les différents recoins de l’usine. Ce qui frappe d’emblée, ce sont les odeurs, ou plutôt l’absence d’odeurs. Car malgré les dizaines de tonnes de déchets qui arrivent chaque jour à Tridel, l’air est parfaitement respirable. «A part en été, les jours de grandes chaleurs, on ne sent absolument rien. Du reste, nous n’avons enregistré que trois réclamations l’année dernière», souligne le directeur.

A plein régime
La tendance ne semble pas près de s’inverser. Mise en service il y a deux ans, l’usine Tridel a rapidement trouvé son rythme de croisière. L’usine d’incinération a été réalisée dans l’optique de traiter 144’000 tonnes de déchets par an dans les deux fours d’une puissance totale de 80 MW. En 2007, elle en a traité 14 de plus, soit 158’000 tonnes. «Seuls 6’000 tonnes de déchets étrangers ont été traités, preuve que l’usine a vraiment sa raison d’être», souligne Stefan Nellen.

Du coup, la direction de l’usine lausannoise voit l’avenir avec sérénité, malgré les menaces qui planent sur l’incinération des déchets en Suisse. Avec ses 28 usines, soit plus d’une par canton, la Suisse fait figure de bonne élève en matière de gestion de ses déchets. Trop même. Selon Pierre Amman, président de l’association suisse des entreprises de traitement des déchets, d’ici à l’horizon 2015, trois à quatre usines seront de trop en Suisse. Tridel en fait-elle partie? D’ici cinq à six ans, l’Allemagne n’aura plus besoin d’exporter ses déchets, l’usine lausannoise risque-t-elle d’être sous-exploitée? Stefan Nellen balaie ces craintes d’un revers de main: «Dans la planification de la construction de Tridel, il était prévu que tous les déchets de la région nyonnaise, actuellement incinérés aux Cheneviers à Genève, soient brûlés, dès 2010, à Lausanne».

500 kilos d’ordures par an
Si le directeur reconnaît que la Suisse possède trop d’usines d’incinération, il estime que ce sont surtout les petites structures qui devront passer à la trappe. «Une régulation se fera naturellement. Tridel est l’usine la plus récente, la plus perfectionnée et la moins polluante, son avenir n’est pas menacé», conclut Stefan Nellen. Car même si les Suisses détiennent la palme en matière de recyclage avec 50% de déchets recyclés sur 100 kilos d’ordures, l’augmentation de la population va engendrer des déchets supplémentaires. Chaque Suisse produit quelque 500 kilos d’ordures par an. Quelle que soit la qualité de nos poubelles, quel que soit le redimensionnement des usines, l’amoncellement des déchets n’est pas près de diminuer.

– 54 employés

– 5 trains et 40 camions par jour

– 10 tonnes de déchets brûlés en une heure

– Sur une tonne de déchets, il y a 300 kilos d’imbrûlés, dont 45 kilos de fer.

– Tridel incinère les déchets urbains de 150 communes vaudoises.

– Production d’énergie en chauffage à distance de 60 MW ou en électricité de 20 MW pour l’équivalent de 23’000 ménages.

– Budget d’exploitation: 35 millions de francs.

Commentaires à chaud:
Une pollution qui touche toute l’ Europe depuis la Suisse.Lausanne Cités no 1389 du 27.02.2008 et le 24 heures du même jour, une pleine page sur les poissons au PCB dioxine interdits de pêche.Première page et page 3 Lausanne Cité ( les meilleures pages de ce journal tragi-comique).Les mensonges sont tellement gros qu’il en deviennent ridicules.Tridel, le poumon vert de Lausanne (sic), alors que Lausanne est la ville la plus polluée de Suisse, sans usines ni industries importantes…Les experts indépendants affirment qu’il faut se méfier comme de la peste de ces incinérateurs, surtout des molécules recomposées hautement toxiques au dernier moment dans la cheminée, dans les eaux de lavage et dans les cendres.Les mico-particules, PM10 et les dioxines viennent aussi de Tridel et des camions qui viennent apporter les 158’000 tonnes d’ordures qui provoquent 800 millions de m3 d’air vicié. Ils avaient promis 140’000 tonnes…et ils ont dé triés, ce que les citoyen(ne)s avaient scrupuleusement triés, pour avoir ce tonnage énorme et ce combustible (sic), DE-TRIDEG.On comprendra mieux pourquoi l’Europe envoie ses ordures en Suisse quand on saura que le nouveau règlement européen entré en vigueur le 23 février 2006 pose des normes beaucoup plus sévères en matière de dioxines et que la Suisse n’a aucune norme dans ce domaine (sic). Rappelons que la dioxine TCDD est le plus puissant poison connu – un million de fois plus toxique que le plus puissant poison naturel. Une étude de 2002, de l’Université Columbia de New York, révèle que 80 g de dioxine versés dans le service d’eau d’une ville peuvent tuer 8 000 000 de ses habitants.Et voilà que nos responsables mentent en affirmant qu’ils font mieux que les normes, car il n’y a pas de normes “dioxines”en Suisse.Ils manipulent en embrouillant les citoyens avec les mots dioxydes, dioxydes d’azote et autres fumées pour noyer les poissons poisons.Nos craintes:Les rejets des cheminées dans les agglomérations devraient être interdits comme en France, surtout à Genève et à Lausanne, dont les filtres ne traitent que 10 fois moins bien les rejets (SO2, dioxines et furanes…) que celles de Bienne et de Thoune par exemple ( source: l’initiative des Alpes) et dont le fonctionnement est très puant et bizarre selon les riverains. Ils osent dire usine ultramoderne alors que c’est déjà obsolète…Les fumées et panaches dont les émanations de dioxines sont fortement cancérigènes, au moins 30 tonnes de gaz à effet de serre, 3 tonnes d’acide, 9 tonnes de dioxydes de souffre, 18 tonnes d’oxydes d’azote au coeur de Lausanne et du CHUV selon l’ingénieur EPFL Claude Monod.Sans oublier le pire, soit les dioxines mortelles. Les cas de cancers décupleront certainement.Les rejets de plomb et de métaux lourds, surtout dans des cendres hautement toxiques.Les risques supplémentaires inhérents aux importations d’ordures contrôlées et polluées par la mafia…S’ajoutent à ces pollutions aériennes les pollutions au niveau des rejets d’eau, 5000 litres par heures rien que pour Tridel pour “laver” les fumées des dioxines… etvu cette pression supplémentaire, toutes les conduites à changer. Qui paye ? Elles vont où, ces dioxines, ces boues, ce mâchefer ?Rénovation de la STEP en 2008, on va brûler nos boues à Bâle…dans des fours spéciaux….Qu’en faisait-on jusqu’à maintenant ? Les poissons sont pleins de dioxines et de PCB et interdits de consommation dans tout le Rhône en France, dans la Sarine, le Doubs, La Birse dans le Jura…et pas chez nous ? Parmi les PCB, les “PCB de type dioxines nous intéressent particulièrement, surtout si la thèse de la recomposition dans les cheminées se confirme.Et les dioxines du Vallon/Sauvabelin/Lausanne depuis le 22 novembre 1958 jusqu’ au 29 décembre 2005 ?La cause de l’explosion des cancers ? Cf. Prof. Belpomme, Paris…Qui encaisse les profits ? Qui paie les dégâts ? Les primes LAMAL ?Il y a d’autres solutions, notamment la méthanisation des déchets ménagers contenant du sel.Vous y croyez, vous, aux versions officielles ? Seulement 35 morts à Tchernobyl ? Rien en France ?Notre association dénonce fermement, avec d’autres, les cumuls de pollutions auxquels les importations d’ordures participent grandement.Toutes ces pollutions ne peuvent qu’avoir des conséquences néfastes, pour la santé des riverains, d’ailleurs plusieurs médecins de la région, dénoncent leurs effets sur la santé ( 4 fois plus de cancers à Genève).Cheminée, voisinage et pollutions

Des tonnes/an de poussières

Plusieurs rapports américains s’inquiètent des émissions résiduelles recrachées par les cheminées. Elles sont d’autant plus dangereuses qu’elles s’additionnent aux pollutions de l’air dont souffrent déjà l’environnement avant même la construction d’une usine d’incinération.

Aussi basses soient-elles, les normes d’émission se traduisent par des tonnes de poussière et d’éléments toxiques rejetés sur la tête des gens. Les études démontrent à l’évidence que 80 % de la pollution vomie par les cheminées retombe dans un environnement proche

A-t-on, simulé, étudié, mesuré, de façon objective et contrôlable, le rayon de propagation de la cheminée de Tridel ?

Le rapport d’impact demeure muet sur certains polluants cancérigènes : ainsi la dioxine et les furannes sont des éléments chimiques de très haute nocivité. Quelles que soient les quantités rejetées et leurs teneurs résiduelles, ces éléments, difficilement maîtrisables, présentent une dangerosité rémanente. Dans certains Etats américains, le principe de l’incinération par four est abandonné au profit de des solutions moins dangereuses pour l’environnement.

En Allemagne et en Hollande, les retombées de telles émissions toxiques sont prises en considération, puisque les produits laitiers émanant de ces zones sont interdits pour l’alimentation des enfants.

Dans l’argumentation officielle distribuée par les services communaux lausannois, on peut lire :

“Pour percer la chape qui recouvre Lausanne à certaines périodes de l’année et disperser les quelques particules ayant échappé au lavage des fumées hors des zones habitées, la cheminée mesurera 75 m de hauteur”.

L’ASVF observe que le lavage des fumées par circulation d’eau charge celle-ci de métaux lourds, cette eau polluée, dont on ne veut pas pour la Venoge, n’étant que partiellement traitée en usine, le solde ira dans le Flon, puis dans la step de Vidy.

Et l’avocat de l’ASVF de relever ceci : “Ce projet n’est pas inoffensif, comme les éléments qui précèdent le démontrent, surtout en pleine ville et que, à défaut d’étude précise concernant ces substances toxiques, il n’est pas possible de dire aujourd’hui si elles sont admissibles et si, préventivement, il n’y a pas matière à les limiter face à une telle densité de population. Notre association demande au minimum:une étude épidémiologique sérieuse et indépendante, pour mesurer les effets de ces cumuls de pollution sur la santé.l’abaissement des normes de rejets des différents polluants.un rôle accru des services de l’état et notamment de sociétés neutres, notamment sur les contrôles et analyses. Nous demandons l’amélioration du réseau des capteurs et l’élargissement des toxiques analysés…L’air de la Sallaz serait plus pollué que celui qui sort de la cheminée ( sic)…selon des “responsables” qui trichaient leurs factures, leurs normes et affirmaient que l’on pourrait rouler en voiture dans leur tunnel…fait à double pour 85 millions, alors que les voies du M2 auraient très bien pu remplir ce rôle d’apporter les déchets de Sébeillon à Tridel aux heures creuses du jour et de la nuit…Les moutons tondus par les impôts sont étranglés et intoxiqués, pour enfin être euthanasiés ou suicidés…Imaginons que c’est vrai, alors cela signifie que l’air est déjà très pollué à près de 100 % et que la cheminée ajoute encore une pollution de seulement 99 %, soit un peu moins en effet. On interdit la fumée dans les cafés mais on en généralise une pire, mais peu visible, dans la ville la plus pollués de Suisse (sic).Agissons pour que la Suisse ne soit plus la poubelle de l’Europe.La pollution par microparticules et par dioxines de la part de toute usine d’incinération est donc prouvée scientifiquement.Par exemple à Lausanne, selon les normes Tridel, nous allons notamment recevoir plus de 740 millions de m3 chaque année d’air pollué avec en tout cas des dioxines cancérigènes par l’air, les eaux de lavage et les cendres qui provoqueront des milliers de cancers. Le rapport du Tüv est incomplet et nous en demandons la publication dans un journal à large diffusion.Le tri et la méthanisation des déchets salés ménagers reste la meilleure solution car sinon le Chlore du sel (Na Cl) pollue en dioxines chlorées, c’est aussi simple que çà.Les gaz de la méthanisation permettent de chauffer les familles lausannoises déjà branchées au systèmeOn peut aussi consommer avec moins de déchets polluants. Un enfant le comprend.

Tridel, micro-particules fines inférieures à dix microns, et même très fines inférieures à un micron ? – par Tridel le 22/02/2006 : 09:14 sur www.pavie.ch

NO-Télé : Quels sont les risques engendrés par l’émission de particules fines inférieures à dix microns, et même très fines inférieures à un micron ?
Neil Carman :Les particules vont retomber plus vite en fonction de leur taille et de la vitesse du vent, mais elles retomberont, plus rapidement si le vent est faible, comme des petits cailloux. Vous aurez de plus en plus de particules toxiques au niveau du sol ou quand vous respirerez; ces particules transportent de la dioxine et des métaux lourds. Les toutes fines particules de l’ordre de un micron seront lavées, précipitées durant les averses par les gouttes de pluie.Mais effectivement, elles auront tendance à rester en suspension durant une plus longue période que les microparticules plus grandes ,de dix microns ou plus, que l’on appelle les PM10.
Question: quid des plus petites particules?
Ces particules sont les plus toxiques, les plus nuisibles. Elles sont dommageables pour deux raisons: elles sont tellement microscopiques, fines, qu’elles peuvent facilement pénétrer en profondeur dans le poumon humain, dans les alvéoles pulmonaires, là où s’effectue l’échange gazeux . La seconde raison est une raison chimique, qui tient aux substances toxiques transportées par ces microparticules. Vous y trouvez des métaux lourds, des composés organiques volatils( COV) et d’autres matières. Et donc, en raison de leur petite taille et de leur toxicité, ces particules peuvent entrer directement dans les poumons et dans la circulation sanguine. C’est cela qui est le plus nuisible pour la santé. Vous pouvez comparez ces particules fines à des petites valises pour substances chimiques nuisibles. Certains personnes les comparent également à des éponges qui absorbent les métaux et les composés organiques à leur surface, tant et si bien que quand elles arrivent dans les poumons, ces substances toxiques sont libérées directement dans les alvéoles pulmonaires et dans la circulation sanguine. Ce sont les plus nuisibles. C’est un peu comme les fines particules qu’on trouve dans la fumée de cigarette. Elles sont très toxiques. …

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
skype siebenthal
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Présent :
La femme est, comme toujours, l’avenir de l’homme…:-)
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