Bilderberg au cap Sounion


Les dominateurs du monde trouvent que la crise ne va pas assez vite vers le bas…

La crise 2008 déjà annoncée en 1989 lors d’un grand congrès à Lausanne, notamment par les facteurs démographiques.

Le livre: ” Europe: l’hiver démographique” en parlait déjà en 1989. ( Edition l’age d’homme, Lausanne et Paris )

Les courbes de population utilisées qui y étaient utilisées était notamment celles de Jean Bourgeois Pichat.

Ces graphiques mis en conclusion du livre démontrait que si aucune réaction sérieuse n’intervenait, nous aurions un maximum de population vers 8 milliards autour de 2040 puis l’effondrement d’une population vieillie retombant en 2100 bien en dessous du niveau actuel. En vérité nous devons faire face aux deux problèmes à la fois et, sur le plan écologique, aboutir à de vrais efforts en matière de respect de la nature, de lutte contre les gaspillages, d’éducation des populations. [Europe-hiver.jpg] Le livre: ” Europe: l’hiver démographique” en parlait déjà en 1989. ( Edition l’age d’homme, Lausanne et Paris ) page 240.

“La France deviendra dans moins de 20 ans la colonie de ses anciennes colonies”…?
(Vladimir Poutine – interview Agence TASS – Septembre 1995)

Vladimir Poutine a dit aussi :

“Bien sûr que je suis un pur et absolu démocrate ! La tragédie, c’est que je suis le seul pur démocrate au monde. Depuis la mort du Mahatma Gandhi, je n’ai plus personne à qui parler”

(Sources: Courrier International, Quid.fr)

Nos démocraties deviennent des dictatures sournoises.

Les sournois mesquins veulent aller encore plus vite dans le néant…Ils veulent le mal…

La devise des illuminati est “ordo ab chao”, du chaos l’ordre (sic)…La loge franc-maçonne P2 organisait par exemple des attentats meurtriers qui ont tué des innocents pour provoquer la gabegie dans le but de prendre le pouvoir absolu en Italie.

Sont-ils aveuglés par leur orgueil ? Oui !

Pourquoi le cap Sounion ?

(Σούνιον ἱρὸν […] ἄκρον Ἀθηνέων). Les esclaves fugitifs s’y réfugiaient…symbole de la jouissance des maîtres absolus sur leurs “créatures” serviles. ( voir les S.M. ).

La solution ?

Il ramènera le cœur des pères vers leurs fils et le cœur des fils vers leurs pères, de peur que je ne vienne frapper le pays d’anathème.

Ramener le coeur des pères vers leurs fils et des fils vers leurs pères ( fin de l’ancien testament, Malachie 3:24 et début du nouveau testament, Math qui commence par la filiation de pères et de fils, Malachie est de plus cité en Lc 1.17….).

Cette prophétie est en train de s’accomplir dans le ministère de Jésus, envoyé précisément par Dieu pour «ramener le cœur des « enfants d’Israël » (du peuple d’Israël) vers la foi de leurs pères, de leurs ancêtres, foi qui s’était dangereusement pervertie, ceci déjà du temps de Malachie (après le retour d’exil) mais plus encore du temps de Jésus. Le retour en Israel est prophétique de la parousie.

א הִנְנִי שֹׁלֵחַ מַלְאָכִי, וּפִנָּה-דֶרֶךְ לְפָנָי; וּפִתְאֹם יָבוֹא אֶל-הֵיכָלוֹ הָאָדוֹן אֲשֶׁר-אַתֶּם

Sur Elie, voir 1 R 17 à 21. Jésus a déclaré que cette prophétie a commencé à se réaliser dès la venue de Jean-Baptiste, dont les disciples vivent encore en 2009 en Irak… (Mt 17.10-13; Mc 9.11-13).

MALACHlE 3:19-

Car voici : le Jour vient, brûlant comme un four. Ils seront de la paille, tous les arrogants et malfaisants; le Jour qui arrive les embrasera – dit Yahvé Sabaot – au point qu’il ne leur laissera ni racine ni rameau.

NOUS RISQUONS VRAIMENT LE FEU NUCLéAIRE, COMME ANNONCé AUSSI PAR AMOS DANS SA CRITIQUE DU TAUX D’INTéRÊT…

Légende du cap Sounion et de la mer Egée…la mort du père par l’erreur du fils…

Thésée, associé au pouvoir par son père, entreprit d’aller en Crète, afin de libérer Athènes du joug de Minos. Il y parvint, tuant le Minotaure, mais sur le retour il oublia la consigne de son père : mettre des voiles blanches en cas de succès, noires en cas d’échec. Sa flotte se présentant devant Athènes avec une voilure noire, Égée crut que son fils avait péri et de douleur, il se jeta dans la mer qui porte depuis son nom…

Trop de mensonges…trop de divisions entre les générations…trop de dettes sur les jeunes…qui poussent aux conflits, aux guerres, aux révolutions, aux suicides, aux drogues…

http://www.alterinfo.net/Bilderberg-2009-Ce-Qu-ils-Complotent-En-Grece_a32548.html

La plupart des considérations démographiques biaisées ont été faites par les Nations Unies.

En effet, ces hypothèses sont fausses et ont été réfutées notamment par l’École française (Adolphe Landry, Alfred Sauvy, Jean Bourgeois Pichat, Philippe Bourcier de Carbon, Jean Claude Chesnais ) et en matière de démographie le danger le plus menaçant n’est pas l’explosion démographique – la natalité dégringole dans la plupart des pays du tiers-monde et déjà plus de vingt pays ont plus de décès que de naissances – c’est un vieillissement incontrôlé mettant des charges insupportables sur le dos des jeunes, d’où une baisse induite de natalité et un cercle vicieux aboutissant à l’effondrement notamment des prix de l’immobilier.

Dans les prochaines décennies, ce n’est pas la surpopulation mais la dépopulation qui menacera la planète, y compris l’Asie. Réunis à Tours, les démographes craignent de graves conséquences sociales et économiques. Nos analyses de Lausanne écrites en 1989 ont été confirmées, notamment en 2005: Exemples: Etienne Dubuis, Tours, Mercredi 20 juillet 2005, le Temps,
Les démographes annonçaient que la Terre aurait 15 milliards d’habitants en 2050, ils n’en prévoient plus que 9 milliards.
Dans les années à venir, ce n’est plus la surpopulation, mais la dépopulation qui menacera la planète. Pointée pour la première fois par l’ONU en 2002, cette nouvelle bombe démographique inquiète toujours davantage les chercheurs en population.
Vous pouvez voir ci-dessous la page 240 du livre “Europe, l’hiver démographique”
Nous aurons donc un maximum de population vers 8 milliards autour de 2040 puis l’effondrement d’une population vieillie retombant en 2470 à seulement deux habitants. Cette courbe théorique montre quand même la gravité de la situation pour notre civilisation.

http://desiebenthal.blogspot.com/2008/10/le-grand-krach-2008-dj-annonc-par-crit.html

Nous sommes tous des victimes du dollar. Le pétrole par exemple nous coûte à tous de plus en plus et la BCV travaille aussi avec des dollars US. Par simplification, je vais donc parler de cette monnaie qui domine le monde entier. Voici un graphique qui montre que pour maintenir
100 $ en circulation avec le système actuel de création monétaire, il nous en coûte à tous chaque jour de plus en plus cher.

Voici un exemple d’un pays qui ne met plus aucune limite à ces créations monétaires.

Crise provoquée inexorablement simplement pour maintenir à flot la masse monétaire du pays concerné…empirée chaque année exponentiellement et aggravée car à chaque remboursement de crédit, le montant correspondant est détruit automatiquement par le système fractionnaire…

dette du Canada
Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de
l’abondance en endettant tous les pays et personnes. Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c’est à dire de la fausse monnaie,
selon Maurice Allais, Prix Nobel d’économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd’hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).
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Pollution www.m-c-s.ch
L'EFF utilise le ruban bleu pour symboliser leur défense de la liberté d'expression

Tout coûte plus cher, mais l’essentiel du budget va aux banquiers qui gagnent des sommes folles en regardant leur montre, jour et nuit, y compris les jours fériés.

Le capital prêté a bien été créé à partir de rien, puisqu’aucune monnaie n’a circulé. Il ne s’agit pas de l’argent de Pierre, Paul et Jacques qu’on a prêté à Robert puisque les trois compères peuvent toujours vider leur compte à l’aide de leur carte de crédit, de leur chéquier ou d’une évasion de capitaux (ça s’appelle virement quand la destination est connue).

Le capital emprunté par Robert devra être remboursé, le plus souvent il faut le rappeler, par son travail (l’économie réelle qui crée les vrais richesses, palpables), et bien que cet argent ait surgi de la sphère financière. Le-dit capital une fois remboursé, sera annihilé. Il disparaîtra de l’économie. Cela renforce le problème des crises voulues par leur système, à savoir qu’il n’y a jamais eu, et qu’il n’y aura jamais assez de monnaie (sous quelque forme que ce soit) pour rembourser toutes les dettes contractées.

Le scandale selon moi c’est que la seule monnaie véritablement créé, les intérêts, va toujours dans la poche du banquier (qui en reverse quand même une partie à ses épargnants). Il me semble inadmissible que le pouvoir de création monétaire soit détenu par des privés, je trouve cela incroyable dans une société qui se dit démocratique.

Accessoirement, si c’était un établissement public qui créait la monnaie, l’Etat ne pourrait jamais être endetté (il ne se verserait pas à lui-même des intérêts). De braves économistes ont soutenu que l’Etat ne savait pas user sagement du pouvoir de créer la monnaie et qu’il était responsable de la crise de 74. Tout le monde trouva cette réflexion lumineuse et s’empressa de confier le pouvoir monétaire aux privés, nonobstant les avertissements de l’histoire. Je trouve ça complètement fou. La crise du subprime et ces mille milliards de $ écrasent les familles et les citoyens, pour engraisser quelques renards rusés aux salaires honteux.

Kennedy a dénoncé les sociétés secrètes qui profitent de ce système de voleurs.

“Le bureau présidentiel a été utilisé pour mettre sur pied un complot d’anéantissement de la liberté du peuple américain, et avant de quitter ce bureau, je dois informer les citoyens de cet état critique.”

John F. Kennedy, (A l’université de Columbia, 12th Nov. 1963 – 10 jours avant son meurtre le 22 Novembre 1963.)

Le chauffeur est mort 3 semaines après d’un étrange cancer foudroyant. Nombreux impliqués dans cette affaire seront victimes d’une mort brutale peu de temps après les faits (accidents de la route notamment).
Il y a donc des complots, not. financiers, voir Ferraye, 9-11, UBS, Or suisse etc…

Le 4 Juin 1963, le President Kennedy a signé un document
présidentiel nommé l’Ordre Exécutif 11110, lequel a modifié l’Ordre Exécutif 10289 de 19 Septembre 1961.

Le Président des États Unis a exercé le droit juridique de produire l’argent, sans intérêts et libre de dettes. Il avait déjà
imprimé les billets des États Unis en ignorant complètement les billets de la Réserve Fédérale des banques privées (le FED est une organisation privée, sic.) Les registres montrent que Kennedy avait imprimé § 4,292,893,825.
Quelques mois après, en Novembre 1963, on l’a assassiné.

Le President Kennedy avait de plus l’intention d’abroger l’Acte de la Fédéral Reserve voté la veille de Noël 1913 et de redonner au Congrés des États Unis le droit de créer son propre argent.

“L’ordre exécutif 11110 a été abrogé par le Président Lyndon Baines Johnson, trente-sixième président des Etats-Unis – de 1963 à 1969 – alors qu’il se trouvait dans l’avion présidentiel AirForce One, entre Dallas et Washington, le jour même de l’assassinat du Président Kennedy ” écrivait un chroniqueur. Cette affirmation n’est pas exacte : le décret présidentiel n’a jamais été officiellement abrogé, mais son application fut suspendue. Fut abrogée l’autorisation d’imprimer de nouveaux billets et de frapper de nouvelles pièces, si bien que l’Executive Order n° 11110 demeure officiellement en vigueur … dans la stratosphère. On a donc retiré de la circulation ou détruit tous les billets des États Unis imprimés par Kennedy, par suite d’un ordre exécutif du nouveau President Lyndon Johnson, le même qui a donné l’ordre de couler le USS Liberty au large d’Israël et par Israël…

Cet assassinat était peut-être un avertissement aux futurs Présidents qui auraient voulu emboîter le pas à Abraham Lincoln et à Jahn Fitzgerald Kennedy et priver les banquiers de leur rente en éliminant le système de la monnaie-dette. Jahn Fitzgerald Kennedy aurait payé de sa vie cette provocation à la puissance de la finance internationale. Mais nous sommes là dans le domaine des innombrables coïncidences troublantes qui ont jalonné la vie de ce Président même si la célérité de la décision du Président Johnson donne du crédit à cette supposition. Eustace Mullins rappelle que le Président Abraham Garfield avait lui aussi été assassiné le 2 juillet 1881 après avoir fait une déclaration sur les problèmes de la monnaie. (5)Que de coïncidences !

Depuis le Président Kennedy, aucun successeur ne s’est avisé d’apporter la moindre réforme au fonctionnement de la FED.

De plus, des Israéliens s’étant félicité de ce que l’élimination de J.F. Kennedy ait laissé le champ libre à l’accession d’Israël au statut de puissance nucléaire, cette conséquence s’est métamorphosée en cause pour certains.

En effet, le journal israélien Ha’aretz 5 février 1999 écrivait, dans sa critique de l’ouvrage d’Avner Cohen, “Israel et la bombe: “L’assassinat du Président américain John F. Kennedy mit un terme brutal à la forte pression de l’administration des Etats-Unis sur le gouvernement d’Israël afin de l’amener à interrompre son programme nucléaire… ” L’auteur ajoute que ” si Kennedy était resté vivant, il est douteux qu’Israël aurait aujourd’hui une défense nucléaire.” Le Président Kennedy avait, en effet, fermement annoncé au Premier Ministre israélien David Ben Gourion qu’en aucun cas il n’accepterait qu’Israël devînt une puissance nucléaire.

Peut-être faudra-t-il encore vingt-six autres volumes d’enquête pour éclaircir cette énigme.

Concernant la FED qui contrôle les dollars, une chose remarquable pour des juristes : elle a été créée par la loi, possède des actionnaires privés, émet une monnaie (centrale) qui, au début, portait l’inscription “convertible contre une once d’or”. Ayant émis plus de billets que n’ayant d’or en stock, elle a évité toute défaillance en retirant cette mention. Les Américains, et le monde, se retrouvent dans la situation juridique suivante : une monnaie ayant cours légal, mais non convertible en or, l’actuel US dollar, mais … inconstitutionnelle ! En effet la constitution US dispose que seuls ont cours légal le gold-dollar et le silver-dollar (convertibles à vue contre une once de métal fin). La Cour Suprême n’a jamais eu à se prononcer sur ce problème (ou elle a évité d’avoir à se prononcer).”

Le dollar US est inconstitutionnel et il faut ajouter à cela le fait que la constitution indique que le congrès à le pouvoir d’émission or la Fed n’est pas réellement un organisme d’état.
Donc on a une monnaie de référence mondiale qui viole en deux points la constitution américaine dans le dos du public (même averti) et un système qui n’a d’issue que par le crédit (aux particuliers, aux entreprises et même aux états) que seuls les banques commerciales peuvent délivrer en touchant des intérêts. Certaines de ces banques étant actionnaires de la réserve fédérale, les connivences d’intérêts sont frappantes !!!

Alors je repense à Allais et je me dis que l’on peut légitimement parler d’une arnaque… La majorité des Hommes est esclave d’une fuite en avant par le crédit qui enrichit une minorité de ses semblables et cette action est consacré par nos sociétés… Quelqu’un perçoit-il ce qui me trouble ?

Voilà un texte de trois économistes qui fait changement d’avec les discours habituels des économistes qui sont déconnectés de la réalité; de plus, il situe parfaitement quels sont les vrais problèmes et solutions concernant la dette du pays, à l’heure où tout le monde parle de couper dans les dépenses — même les services sociaux, comme les pensions et l’assurance-chômage — pour réduire le déficit. Les sous-titres sont de rajouté:

Article par Harold Chorney, John Hotson et Mario Seccareccia

« Ces jours-ci, les gouvernements ont beau jeu de défendre les coupures dans les services et programmes gouvernementaux. Tout ce qu’ils ont à faire, c’est de montrer l’ampleur de leurs déficits annuels et de leurs dettes, et de dire ensuite à la population: “On n’a plus d’argent, on ne peut plus se payer les services sociaux qu’on a actuellement.”

Une leçon de la guerre

«Les gouvernements nous disent: “On ne peut pas faire autrement, il faut augmenter les taxes et couper nos dépenses”. Ces gouvernements nous mentent, car ils peuvent faire autrement. On n’a qu’à imaginer le Canada en guerre. Le ministre des Finances dirait-il alors: “Nous aimerions bien continuer à nous battre, mais on n’a plus d’argent, il faut rappeler nos troupes.”? Jamais de la vie!

«Le Canada a-t-il abandonné la guerre à mi-chemin de la Deuxième Guerre Mondiale parce que la dette du pays était rendue plus grosse que le produit intérieur brut? Bien sûr que non! On a réussi à trouver l’argent supplémentaire requis. Ce ne fut pas en augmentant les taxes ni en empruntant des banques privées: la Banque du Canada créa tout simplement tout l’argent dont le gouvernement avait besoin, à des taux d’intérêt de presque zéro pour cent!

«A la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, la dette du pays était deux fois plus grande qu’aujourd’hui, en comparaison du revenu national (la dette nationale représentait 110% du produit national brut en 1945, comparativement à 61% aujourd’hui). Notre pays était-il ruiné pour autant? A-t-il dû déclaré faillite? Loin de là! Au contraire, l’économie du pays était en plein essor, et le Canada connaissait une ère de prospérité sans précédent.

La Banque du Canada a failli à sa tâche

«Pourquoi ne connaît-on pas la même prospérité aujourd’hui, alors que la dette actuelle est beaucoup moins grosse que celle de 1945, en comparaison de la production totale du pays? Cela dépend de la Banque du Canada. Pendant la guerre de 1939-45, et les 30 années qui suivirent, le gouvernement pouvait emprunter l’argent nécessaire à de bas taux d’intérêt, parce que la banque du gouvernement (la Banque du Canada) créait plus de la moitié de l’argent du pays. Cela forçait les banques privées à maintenir leurs taux d’intérêt bas aussi.

«Cependant, depuis le milieu des années 70, la Banque du Canada, avec le consentement du gouvernement, a créé de moins en moins d’argent, tout en laissant les banques privées une part de plus en plus grande de l’argent du pays. Actuellement, «notre» banque crée chaque année seulement 2% de toute la masse monétaire du pays, tout en permettant aux banques privées de saigner le gouvernement et toute la population en créant 98% de tout l’argent en circulation à des taux d’intérêt scandaleusement élevés. Ce sont ces frais en intérêt exorbitants qui sont la cause principale de la hausse vertigineuse de la dette nationale.

Intérêt et inflation

«Des milliers d’années d’expériences douloureuses sur la concentration de la richesse et l’esclavage de la dette ont amené tous les anciens livres de sagesse — y compris la Bible et le Coran — à condamner le prêt d’argent nouveau à intérêt… Cependant, la sagesse d’aujourd’hui, c’est que l’inflation est la plus grande menace pour l’économie, et qu’elle doit être contenue en augmentant les taux d’intérêt. Cela va à l’encontre du bon sens et d’une simple observation des faits, qui démontre que la hausse des prix (l’inflation) est causée par la hausse des coûts de production, et les taux intérêts font partie de ces coûts. Alors, augmenter les taux d’intérêt fait augmenter les prix, et non les diminuer.

«Une telle politique fait aussi augmenter le revenu des prêteurs d’argent, ce qui explique pourquoi ils souscrivent si ardemment à cette doctrine perverse qui prétend que des taux d’intérêt élevés soient anti-inflationnistes… Et pourtant, la plupart des livres d’économie qui déplorent la hausse des salaires ne disent pas un mot sur la hausse des taxes et des intérêts. Ce n’est pas parce qu’il s’agit de questions complexes — elles sont plutôt simples et évidentes — mais parce qu’il serait embarrassant pour les économistes d’admettre qu’ils ont fait une gaffe d’une telle ampleur: que leur théorie sur la politique monétaire (qui, entre autres, dit que des taux d’intérêt élevés combattent l’inflation), viole les principes de base de logique scientifique.

La création de l’argent

«Un des plus grands mythes concernant le déficit est que les gouvernements qui dépensent plus d’argent qu’ils en reçoivent doivent emprunter la différence, augmentant de ce fait la dette publique.

«En fait, le gouvernement peut choisir de créer cet argent au lieu de l’emprunter des banques, du public, ou des investisseurs étrangers.

«Les milieux d’affaires, politiciens et journalistes sont horrifiés par la suggestion que le gouvernement exerce sont droit de créer l’argent. Ils prétendent que cela entraînerait automatiquement une inflation ruineuse.

«Pourtant, que l’argent soit crée par une banque privée ou par la Banque du Canada, il faut bien qu’il soit créé quelque part; il s’agit dans les deux cas de la même création d’argent. La seule différence, c’est que si le gouvernement emprunte de sa propre banque centrale, il n’encourt aucune dette.

«Il n’y a aucune raison pour laquelle la croissance de la masse monétaire (qui se situe à environ 22 milliards $ pour les dernières années) ne soit pas pris en charge de façon plus substantielle par la Banque du Canada. Si une telle politique avait été suivie, le gouvernement fédéral n’aurait pas eu à emprunter — et grossir sa dette — pour payer les intérêts sur ses anciennes dettes, comme il le fait actuellement.

«La Banque du Canada devrait créer au moins la moitié de l’argent du pays (et non pas seulement 2%). Ceux qui rejettent une telle proposition comme étant “inflationniste” devraient expliquer pourquoi il serait plus inflationniste pour le gouvernement de créer 11 milliards $ et les banques privées 11 milliards $, plutôt que la pratique actuelle d’avoir la Banque du Canada créer seulement 700 millions $, et les banques privées 21,3 milliards $!

«Un retour aux politiques qui prévalaient durant la Deuxième Guerre Mondiale, alors que la Banque du Canada créait la moitié de l’argent du pays à un taux d’intérêt de presque zéro (0,36%), ferait des merveilles pour l’économie, tout en réduisant grandement le déficit.

«Il est ridicule pour le gouvernement d’emprunter des milliards de dollars des banques privées, alors qu’il peut créer l’argent dont il a besoin pratiquement gratuitement.

Les banques créent l’argent

«Il faut se rappeler que notre économie ne croît que si la masse monétaire augmente. Sous le système d’argent-dette actuel, la seule façon d’augmenter la quantité d’argent en circulation est en l’empruntant des banques privées, nous endettant donc envers elles.

«On n’insistera jamais trop sur le fait que les banques privées, contrairement aux autres prêteurs, créent l’argent qu’elles prêtent. Elles ne prêtent pas l’argent de leurs déposants, comme plusieurs le croient, même certains banquiers eux-mêmes. Cependant, la quantité d’argent créée par un prêt bancaire ne peut que permettre de rembourser le capital. Aucun argent n’est créé pour payer l’intérêt, sauf l’intérêt payé aux déposants. C’est pourquoi les dettes doivent augmenter de plus en plus vite pour permettre à chaque nouvel emprunt d’être remboursé.

«Si cela vous semble une manière tout à fait stupide et dangereuse d’opérer un système monétaire, vous avez raison. Il serait beaucoup plus sécuritaire et sensé pour le gouvernement fédéral de créer lui-même l’argent sans dette, ou de le prêter sans intérêt aux autres paliers de gouvernement qui n’ont pas le pouvoir de créer l’argent. Une réforme du système monétaire est donc la clé pour contrôler le déficit et réduire la dette.» (fin de la brochure des trois économistes).

* * *

Nos Commentaires

Félicitations à ces trois économistes qui osent sortir des sentiers battus. De plus en plus de gens répètent le message des créditistes de Vers Demain, et demandent que le gouvernement crée son argent, et mette la Banque du Canada au service des Canadiens.

Le Ministre des Finances et les économistes «orthodoxes» ne cessent de dire que cette solution (l’argent créé par le gouvernement) est inapplicable, car elle créerait automatiquement de l’inflation, selon eux. Pourtant, cette politique a bel et bien été essayée durant la guerre (alors qu’au moins la moitié de l’argent du pays était créée par la Banque du Canada), et c’est durant cette période que le Canada a le plus prospéré, avec un taux d’inflation de presque zéro.

D’autres diront que la Banque du Canada ne peut pas baisser le taux d’intérêt, puisque cela ferait fuir les investisseurs étrangers, qui iraient placer leur argent dans d’autres pays, où ça rapporterait plus. Tout ce raisonnement perdrait sa raison d’être si le Canada créait son propre argent, au lieu de l’emprunter. Des chiffres fabriqués ici seraient tout aussi bon que des chiffres d’ailleurs pour financer la production d’ici. D’ailleurs, si le Canada était le seul pays au monde, de quel autre pays pourrait-il emprunter? Faudrait-il alors se priver de nos propres produits par manque de chiffres?

Les trois économistes cités précédemment suggèrent que la Banque du Canada crée la moitié de l’argent du pays. Ils sont timides dans leur suggestion! Ce que les créditistes de Vers Demain proposent, c’est que la Banque du Canada crée tout l’argent du pays, car la création de l’argent ne peut être laissée entre les mains d’intérêts privés. Comprenons-nous bien: les banques privées continueraient d’exister, et prêteraient encore de l’argent, mais elles n’auraient pas le pouvoir de créer de l’argent nouveau par ces prêts. C’est la Banque centrale qui leur avancerait ces sommes d’argent, et les banques seraient responsables de retourner cet argent à la Banque du Canada lorsque le prêt serait remboursé.

La Banque du Canada a été détournée de sa fin, et au lieu d’être la Banque des Canadiens, elle est devenue la banque des banquiers. Le gouvernement actuel du Canada doit mettre la Banque du Canada au pas, pour qu’elle finance les besoins du pays, sans dette. C’est la seule solution pour régler le problème du déficit et de la dette. Bien des groupes réclament des coupures dans les dépenses gouvernementales, qu’il est temps de se serrer la ceinture, etc., mais comme le disent les trois économistes dans la brochure mentionnée ci-haut, «c’est le pire chemin à suivre. C’est en fait une prescription mortelle pour recréer le chômage massif et la souffrance des années 30.»

La FED, la soi-disant banque centrale US, en fait une banque privée contrôlée par quelques actionnaires privés, l’a fait savoir au monde entier urbi et orbi: aucune spéculation, aussi idiote soit-elle, ne perdra son soutien tant qu’elle contribuera à limiter la population en persécutant les familles et conservera au moins neuf zéros avant la virgule des décimales. Douze zéros c’est encore mieux.

Plus le trou financier et le mal fait aux familles sont grands, mieux c’est…

Leur but, moins de monde plus facilement contrôlable avec des lois de plus en plus stupides, du style de Monsanto qui brevette les cochons ou les plantes et qui ruine les paysans pour faire monter les prix de la nourriture en faisant croire qu’ils veulent le bien de l’humanité……

Les plus de mille milliards de $ en défaut sont créés du néant, ex nihilo pour les spécialistes, comme 99.999 % de toutes les sommes actuellement en circulation (SIC).
Il y a là le danger inflationniste dénoncé par Irving Fisher qui dénonçait déjà en 1933 le fait que l’émission monétaire appartienne à une multitude d’agents privés irresponsables.

Ces profiteurs de la crédulité infinie des citoyens bernés n’ ont aucune raison de régler le volume de la monnaie en circulation vu qu’ils gagnent toujours plus en profitant de ces symboles sans limites, au prix de vies humaines.

Leurs salaires et primes exorbitants sont indécents et iniques, c’est le prix du sang des désespérés, suicidés, malades chroniques, pollués, alcooliques, drogués, terroristes, révolutionnaires, psychiatrisés, fous, prisonniers, délinquants, morts de faim ou de malbouffe….

Les banquiers et financiers ont abusé de ce pouvoir, devenu sans aucune limite légale comme par exemple au Canada.

C’est, comme l’a écrit plus tard, Maurice Allais, Nobel 1988, un jeu de faux monnayeur. Il est, soulignait-il « aujourd’hui, pour le moins paradoxal de constater que, « lors que pendant des siècles l’Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l’État de battre monnaie et le privilège exclusif d’en garder le bénéfice, la République démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés » (M. Allais. L’impôt sur le capital et la réforme monétaire, Hermann 1976).

Nous disons donc qu’il y a une malhonnêteté évidente à demander un intérêt sur l’usage d’un bien (la monnaie) que l’on ne possède que par des symboles virtuels créés du néant et en profitant de la crédulité du public et du silence des intellectuels, politiques et religieux grassement payés pour se taire et ne rien comprendre.

En rendant à l’État, ou à sa Banque centrale, l’exclusivité de la création monétaire, la monnaie est émise par un seul intervenant et n’a pas à être émise contre un intérêt.

Dans une économie créditrice, cette monnaie de crédit, qui se substitue au crédit bancaire ex nihilo, est rendu social car
a) il est distribué à tous sous forme de dividendes,
b) il vient compenser des ajustement sociaux (mécanisme de l’escompte compensé),
c) il finance des investissements collectifs de développement durable.

C’est un crédit social.

b) Il ne faut donc pas confondre et traiter de la même façon le prêt d’une monnaie qui n’existe pas (le crédit bancaire ex nihilo, la grande majorité des “capitaux” qui ne deviennent capitaux que plus tard, par le travail d’hommes et de plus en plus de machines robotisées) et le prêt d’une monnaie épargnée.

Dans le premier cas, c’est un système qu’il convient de dénoncer et de rectifier, vu les robots de plus en plus nombreux qui prennent les places des hommes. Il faudra bien trouver le moyen de distribuer ces dividendes du progrès technique et des robots.

Dans le deuxième cas, nous avons affaire à des particuliers, l’épargnant et l’emprunteur. Il n’est pas sain que l’un gagne sur l’autre, car dans une bonne coopération, les deux doivent normalement également gagner.

Les distinctions subtiles entre usure et intérêt résultent de la pression de certains groupes au XVe siècle, mais pour Saint Ambroise, « demander un intérêt, c’est tuer un homme ». Even dénonce à juste titre l’intérêt et lui oppose le dividende (voir en 3.5).

A ce titre, des banques d’inspiration catholique (NEF, BFCC) ont créé des comptes épargne éthique qui permettent aux épargnants de partager les intérêts avec les emprunteurs et de choisir les domaines d’investissement de leur épargne (logement, emploi, agriculture bio, etc). Mais tout ceci reste marginal.

En revanche, l’économie créditrice accorde à tous un crédit sans intérêt dédié à la consommation et à l’investissement, circonscrit au circuit économique, et par conséquent sans fuite, thésaurisation et spéculation possibles et qui tient compte des robots toujours plus nombreux à notre disposition.

C’est un outil de libération des chaînes de la servitude financière pour un avenir meilleur, à notre portée dès demain si on le veut bien.

Textes fortement inspirés notamment de Jeanpier Dutrieux

PAR JEAN-HERVÉ LORENZI

Démographie, le prochain choc

[ 14/05/09 ]
Quel sera le visage démographique du monde en 2030 ? Ceci est l’un des nombreux sujets qui seront abordés lors des prochaines rencontres économiques d’Aix-en-Provence du 3 au 5 juillet. L’exercice de prévision est ici dangereux. Nous savons que les projections démographiques tendent à figer solde migratoire, natalité et mortalité, alors que ces trois paramètres peuvent connaître des variations inopinées importantes. Ainsi, par rapport aux années 1970 et 1980, les prévisions sur la population mondiale ont été modifiées à la baisse. Au niveau français, le surcroît de la natalité depuis 2000 a pris en défaut les projections des années 90, de même que le solde migratoire. On peut également s’interroger sur la pertinence à considérer que l’allongement actuel de la durée de la vie dans notre pays (un trimestre par an) peut se prolonger indéfiniment. Quelques tendances lourdes ne devraient néanmoins pas être démenties.
D’abord, une hausse significative de la population mondiale, qui devrait atteindre, selon l’Ined, 8,3 milliards d’habitants en 2030 ; cette hausse sera essentiellement localisée en Afrique, au Moyen-Orient et en Inde. Ensuite, un vieillissement généralisé très marqué qui touchera la plupart des pays de l’OCDE et la Chine. Ce vieillissement n’est pas nouveau en soi, mais il est appelé à s’accélérer : si des pays développés, comme les Etats-Unis, ont « vieilli » d’une année en moyenne par décennie au siècle dernier, nous sommes actuellement sur un régime de deux années par décennie. L’Europe des 27, notamment, comptera plus de 120 millions de personnes âgées de plus de 65 ans en 2030 contre 85 millions aujourd’hui. Grâce à l’apport migratoire, l’Union européenne dans son ensemble évitera le déclin démographique, mais pas l’accentuation de son vieillissement. La France connaîtra une augmentation de sa population par le haut de la pyramide des âges, avec un vieillissement lié aux classes d’âge surnuméraires du baby-boom.
De manière générale, les tendances observées donneront lieu à un déclin du poids démographique du continent relativement à ses voisins et au reste du monde. En effet, les évolutions de différents pays – même si tous tendent à vieillir sur le long terme – sont asynchrones, ce qui rend les rapports de force démographiques fluctuants.
Les conséquences économiques de ces mutations seront majeures. Il s’agira d’abord d’assurer un niveau de santé élevé aux populations vieillissantes, dans un contexte de mise sous tension des finances publiques. Cette exigence prend souvent la forme d’un conflit entre les générations alors que les inégalités – de revenu comme de patrimoine – intergénérationnelles sont relativement marquées. Par ailleurs, le formidable réservoir de main-d’oeuvre des pays émergents ouvrira vraisemblablement un cycle déflationniste durable sur les produits manufacturés, alors que, dans les pays industrialisés, le déclin de la force de travail laisse a priori ouverte la question du déclin de la production. Dans ce contexte, le travail des seniors et la productivité deviennent des interrogations cruciales pour des économies qui veulent continuer à croître.
Par ailleurs, sur le marché des capitaux, les comportements d’épargne seront bouleversés par les mutations démographiques. Dans les pays développés, d’abord, par la constitution puis la liquidation d’une épargne retraite plus abondante, qui offre la possibilité de mobiliser des fonds plus importants vers les investissements productifs de long terme. Pour cela, il sera nécessaire d’adapter les institutions et réglementations financières afin de les rendre compatibles avec cet horizon. Dans les pays émergents, ensuite, ce qui peut mettre en danger l’indépendance de nos entreprises mais aussi contribuer à la liquidité de nos marchés de capitaux. La gestion de la transition démographique que nos sociétés mettront en oeuvre doit alors s’attacher à organiser les flux financiers internationaux, alors que des capitaux croissants vont circuler entre des pays connaissant des mutations démographiques fortement différenciées.
Pour gérer ces nombreuses mutations, une prise de conscience et une véritable coopération sur le plan international sont indispensables. Dans le contexte de forte incertitude que nous connaissons aujourd’hui, cette coopération ne pourra être pensée que dans un cadre large, celui du G20, incluant les principaux pays émergents. Compte tenu des enjeux fondamentaux de ces problèmes démographiques à venir, et pour y répondre dans des délais brefs, le G20, à côté des urgences doit regarder le monde à dix ans, ce en quoi il aura changé, tant sur la structure de consommation, sur les emplois à créer que sur l’optimisation du financement de cette nouvelle croissance.
Jean-Hervé Lorenzi est président du Cercle des économistes.

Venant de Russie, il y a d’ailleurs un livre qui vient de sortir ou qui va sortir je ne sais plus, qui parle de ce sujet, “La Mosquée Notre-Dame de Paris”, écrit par une écrivaine russe et en France il est censuré par tous les éditeurs sauf un.

http://www.un.org/esa/population/publica...

http://www.youtube.com/watch?v=NQS69TUPSMQ&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=J9oDQmJxK-w&feature=related

Pour finir sur une note humoristique:

C’est David et Daniel qui discutent.
Daniel dit : – Tu connais mon fils Simon ?
– Bien sûr, j’connais ton fils Simon, il joue avec mon gosse tous les jours dans la cour.
– Eh ben, c’est bizarre, je l’ai envoyé en Israël pour qu’il devienne plus religieux et il est revenu catholique.
– Ah ben tiens, ça c’est vraiment bizarre… Tu connais mon fils Raphaël ?
– Bien sûr je le connais, il mange chez nous le couscous le samedi midi…
– Eh ben moi aussi je l’ai envoyé en Israël, et ben il est aussi revenu catholique…
– Viens on va voir le rabbin parce que c’est trop bizarre…
Ils vont voir le rabbin et lui racontent l’histoire. Le rabbin s’étonne :
– Mais c’est dingue, ça… Vous connaissez mon fils Natanael
– Bien sûr, on était à sa Bar Mitsvah …
– Eh ben moi aussi je l’ai envoyé en Israël, et il est revenu catholique… – C’est dingue, ça !!
– Écoutez, rabbin, appelez le Bon Dieu et demandez lui ce qu’il en pense.
Alors le rabbin l’appelle et lui raconte en pleurant tous ces faits étranges. Alors Dieu répond :
– Tiens, c’est marrant que tu me racontes ça… Il m’est arrivé la même chose qu’ à vous tous, à moi I E O U A, I O A, tu connais mon fils unique, mon bien-aîmé, I E sh O U A … il m’est aussi revenu catholique il y a déjà presque 2000 ans, A LL E L U I A …

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