Bilderberg & Cie.

Organisations secrètes racistes et eugéniques des dominateurs.

Bilderberg:

Le «noyau dur» est très blanc, très Wasp, et on assume», n’hésite pas à dire un membre. 

Le terme de White Anglo-Saxon Protestant (abrégé par l’acronyme WASP) désigne littéralement et dans la pratique les blancs d’origine anglo-saxonne et protestante qui ont émigré en masse aux États-Unis dès les premières colonies fondatrices, et dont la pensée et le mode de vie furent structurels pour cette nation.

Très anglo-saxon, raciste, élitiste, snob, corny, avec un système de quota par nationalité, les grands pays ayant droit à une plus forte représentation. 

Chacun est censé payer ses frais et presque personne n’est rémunéré pour son intervention, sauf les plus rusés ou quelques “acteurs” qui manipulent les autres.
 

Tout s’articule autour de trois cercles. 
1) Le plus resserré : le comité d’organisation, assuré par un président (le poste est occupé depuis 2000 par Etienne Davignon, vice-président du conglomérat Société Générale de Belgique) et un secrétaire général, basé aux Pays-Bas. 

2) Puis l’inner circle, constitué de quatre personnes, dont David Rockfeller. 

3) Enfin, le comité de pilotage (steering committee), de quinze à dix-huit personnes, dont deux Français, Bertrand Collomb (PDG de Lafarge) et André Lévy-Lang (ex-PDG de Paribas). Faire partie des BB’s, «c’est déjà énorme», dit l’un d’eux, mais intégrer le comité de pilotage, ceux qui choisissent de coopter les nouveaux, c’est toucher le sommet de la pyramide des illuminati qui figure sur le billet de un dollar.


Ce petit monde trié sur le volet se retrouve, une fois la réunion débutée, en rang, par ordre alphabétique. 

Les réunions durent 90 minutes, animées par un modérateur, qui introduit la discussion pendant dix minutes, avant de laisser la parole aux participants. Le tout en anglais . 
Une lumière rouge s’allume si on dépasse les 4 minutes. 

2 rédacteurs de l’hebdomadaire britannique The Economist compilent des actes de ce colloque un peu particulier où les propos ne sont «pas attribués», selon la formule. Les autres journalistes, eux, «ne sont pas invités en tant que tels, mais comme leaders d’opinion. Et ils sont priés de poser leur casquette à l’entrée». «Tous les grands directeurs de journaux du monde y ont été conviés au moins une fois», résume un des organisateurs. Mais aucun de ces médias, à l’exception, notable, de The Economist il y a dix-sept ans, n’y a consacré le moindre article. Comme  le résume Nicolas Beytout : «Le Bilderberg, c’est une superbe réunion, très méconnue, et qui gagne à le rester !» Tant pis pour l’information des citoyens. «Pourquoi n’y a-t-il pas d’articles sur le sujet ? s’interroge Lévy-Lang. Mais parce qu’il n’y a rien à dire. Une fois qu’on a dit comment ça marche et que rien ne s’y décide…»
On y prépare les réunions du FMI, de la Banque mondiale, de l’OMC, voire du G8. C’est la thèse d’un réseau de chercheurs altermondialistes, le Corporate European Observatory, qui l’a étayé dans un livre (2). «Le Bilderberg illustre la collusion structurelle entre l’élite des affaires et l’élite politique et médiatique», estime le Belge Geoffrey Gueuns, de l’université de Louvain (3), qui a travaillé sur la structure sociologique de ces clubs. Davignon ne le nie absolument pas : «Bilderberg a préfiguré le mélange, qui est aujourd’hui plus répandu, entre les politiques, les entrepreneurs, les universitaires et les journalistes.» Un pilier du club nuance : «On invite des gens de gauche. Sweeney, le président de l’AFL-CIO, est déjà venu. Jospin, Strauss-Kahn et Fabius aussi.» Pas de quoi tenir lieu de think tank gauchiste. 
Les critiques les plus radicaux prêtent un rôle «décisif» au Bilderberg. L’opacité de ce club privé a un prix.  (voir le schéma plus haut … )

James P. Tucker, un Américain militant de droite, consacre ainsi son énergie à pister et dénoncer cette «coterie de ploutocrates, une internationale de la magouille, financée avec l’argent du contribuable», souffle-t-il entre deux bouffées de cigarettes sans filtre. 

…Tucker se définit comme un «nationaliste», un «réac de droite», proche de Pat Buchanan, homme politique américain ultraconservateur. Il émarge au Spotlight, un hebdomadaire au vitriol, populiste et ultralibéral. Il ne faut pas pousser Jim Tucker trop loin pour qu’il liste l’impact du Bilderberg, façon X-Files. A l’écouter, en 1956, les BB’s auraient participé à la gestation du Traité de Rome. En 1975 à Cesme (Turquie), Margaret Thatcher y aurait été adoubée avant même d’être Premier ministre ; puis torpillée, en raison de son opposition à l’euro. En 1991 à Baden-Baden, un gouverneur américain alors inconnu, Bill Clinton, aurait été intronisé comme futur président de son pays. En 2002, Donald Rumsfeld, secrétaire d’Etat américain à la Défense, y aurait planifié l’intervention en Irak. Et en 2003, à Versailles, Giscard aurait réservé aux BB’s l’avant-première de sa Constitution européenne…

 (1) Il y a eu deux éditions en 1955 et 1957. La rencontre de 1976 a été annulée, après l’implication du prince Bernhard dans le scandale Lockheed. Le Club s’est réuni en France à cinq reprises : Barbizon (1955), Cannes (1963), Megève (1974), Evian (1992), Versailles (2003).

(2) Europe Inc., publié en 1999 aux Pays-Bas, et traduit en France en 2000 (Agone Editeur).
(3) Auteur, en 2003, de Tous Pouvoirs confondus aux éditions EPO. 

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Leurs oreilles:

Espionnage et infiltration : les Anonymes découvrent le pot aux roses

En pénétrant les défenses d’une société américaine de sécurité informatique, les activistes du Net ont mis la main sur des correspondances confidentielles, qui lèvent le voile sur des aspects méconnus d’une guerre de l’information.
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L’affaire HBGary restera peut-être comme l’une des opérations les plus spectaculaires des Anonymes. En février 2011, ce collectif de hackers parvient à pénétrer le réseau interne de HBGary Federal, spécialiste de la sécurité informatique. L’action est menée en représailles contre le patron de cette société américaine qui menaçait de révéler l’identité de certains membres des Anonymes.
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Les hackers mettent la main sur près de 70 000 e-mails, pour la plupart confidentiels, échangés entre les dirigeants de HBGary et certains de leurs clients, parmi lesquels figurent plusieurs agences « à trois lettres » (FBI, NSA, etc.), du gouvernement fédéral américain, de l’armée, d’Interpol, ainsi que diverses sociétés privées.
Les Anonymes finiront par mettre ces courriers en ligne. Une correspondance qui révèle d’inquiétantes pratiques d’espionnage et de manipulations à l’échelle internationale. Certes, il ne s’agit que de soupçons, ces e-mails ne prouvant rien. Mais il y a de quoi avoir froid dans le dos.

Espionnage chinois

Ainsi, Greg Hoglund, PDG de HBGary, faisait circuler en interne, à la fin de l’année 2010 des informations troublantes sur du matériel importé de Chine. Selon des confidences émanant du directeur technique de DuPont – l’un des plus puissants groupes de chimie au monde -, la société aurait reçu de Chine une palette entière de disques durs contenant un passager clandestin : une puce « mouchard ».
Dans le même esprit, selon un cadre de la compagnie, Symantec pèserait soigneusement tous les portables au départ et au retour de Chine pour détecter des composants « espions ». Greg Hoglund ne manquait pas de faire le rapprochement avec deux autres affaires : la fuite, en 2008, de documents internes au FBI mettant en garde contre le danger posé par la prolifération de routeurs Cisco contrefaits, et sur le veto du gouvernement américain à l’acquisition de l’un de ses contractants en sécurité par Check Point (éditeur du pare-feu ZoneAlarm), soupçonné par la NSA d’être une société écran du Mossad.

Un plan pour abattre WikiLeaks

Connus pour leur soutien inconditionnel à WikiLeaks, les Anonymes ont été particulièrement enragés en découvrant que HBGary avait pris part activement à l’élaboration d’une stratégie visant à identifier, à diviser et à décrédibiliser l’organisation de Julian Assange, et à attaquer ses soutiens institutionnels.
Le plan, élaboré en partenariat avec les sociétés Palantir et Berico, répondait à une requête du cabinet d’avocats Hunton & Williams, mandaté par la Bank of America, alors aux abois, en prévision de la diffusion par WikiLeaks de documents fuités censés prouver de sérieuses malversations. Parmi l’arsenal de mesures envisagées, le plan conseillait d’exercer des pressions sur Glenn Greenwald, journaliste sur Salon.com, l’un des principaux supporters de WikiLeaks dans la presse américaine.

Malwares sur mesure et infiltration des réseaux sociaux

La correspondance interne de la société fait également mention de plusieurs projets de développement de malwares, notamment des rootkits  et autres backdoors exploitant des failles non publiées vendues à prix d’or, en collaboration avec Général Dynamics, sous contrat avec la Défense américaine. On apprend également que HBGary faisait partie du programme InfraGard, un partenariat entre le FBI et le secteur privé  dédié à la protection des infrastructures vitales contre la menace terroriste.
Mais s’il ne fallait retenir qu’une seule information, ce serait sûrement un appel d’offres émanant de l’US Air Force et portant sur un logiciel destiné à faciliter l’infiltration et la surveillance des réseaux sociaux. Plus spécifiquement, le logiciel devrait permettre à un seul employé de créer et de gérer plusieurs fausses identités.
Une information troublante, à la lumière des recommandations de Cass Sunstein, du Bureau de l’Information et des Affaires réglementaires. Le conseiller spécial de Barak Obama prônant « l’infiltration cognitive » des réseaux dissidents sur Internet, et se présente comme partisan d’une forme de « paternalisme étatique » visant à influencer le comportement de la population par diverses incitations, négatives comme positives.
Les sérieux doutes qui pèsent sur la constitutionnalité des manœuvres divulguées ont suscité une requête émanant d’une dizaine de parlementaires démocrates, qui réclament l’ouverture d’une enquête sur les activités de HBGary et d’autres sociétés impliquées.

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