Brevet pour turbines à charges variables..

Energies alternatives
Brevet pour turbines à charges variables (éoliennes, maré-motrices, houles-motrices…)
Tout dispositif récupérateur de force, par exemples les pales d’une éolienne ou bouée à houle, creuses et légères, démarrent à vide, puis, par une analyse informatique ingénieuse à distance des fluides à venir (vents dominants, flux, houle ou vagues …), s’orientent et se chargent ou se vident d’un corps par gravité, par pression de liquide ou d’air ou par énergie centrifuge, par exemple d’un liquide comme de l’eau, ce qui permet de profiter de l’effet d’inertie et d’optimaliser les énergies potentielles et cinétiques dans le temps des fluides utiles (vents…). Le même principe peut s’appliquer à tout type de turbines (Pelton, Francis…)
Une analyse à distance des fluides (vent…) avec un dispositif de charge progressive de l’intérieur des pales des turbines éoliennes ou hydrauliques permet d’accumuler l’énergie de manière optimale.
Les courbes mathématiques sont optimalisées par recherche opérationnelle en fonction des lieux et saisons, et même en temps réel par des stations automatiques autour et à diverses distances du site, en fonction des fluides dominants à venir.
Pour un investissement de départ identique, un système par exemple éolien peut produire au moins trois plus d’énergie qu’un système solaire avec la technologie actuelle. Notre brevet améliore encore plus ce rapport de manière très significative pour un coût très modeste. Un système éolien est fiable et sa durée de vie peut s’échelonner au moins entre 20 et 25 ans pour l’éolienne et entre 5 et 20 ans pour les batteries, à part les piles à combustible. L’avantage majeur de ce système est de compenser l’irrégularité des fluides. Pour les éoliennes, les matériaux utilisés sont de très bonne qualité ce qui leur assurent une durée de vie plus grande. Il est établi que la longue durée de vie d’une éolienne permet un retour sur l’impact qu’elle peut avoir sur l’environnement. C’est-à-dire que les économies d’énergie qu’elle entraîne compensent l’impact sur l’environnement qu’elle peut avoir dans sa phase de production.
Enfin, il agit au quotidien pour l’environnement en réduisant la quantité d’émission de Gaz à Effet de Serre émis lors du processus de production d’électricité. Le protocole de Kyoto est en vigueur. La communauté internationale peut être fière de souligner des années d’efforts concertés pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre planétaires (agenda 21). Après notre engagement de réduire nos émissions de GES de 6 % sous le niveau de 1990, elles n’ont cessé d’augmenter.
• Les émissions de GES ont augmenté de près de 27 % depuis 1990, l’année de référence du protocole de Kyoto;
• Il n’y a aucun plan sérieux de réduction des émissions de GES;
• Le financement des projets de lutte aux changements climatiques a été coupé en partie par le gouvernement fédéral US, l’un des principaux pollueurs;
• Une analyse à distance optimale des fluides (vent…) participe à la bourse de carbone.
• Les conséquences économiques de l’inaction sont désastreuses : l’inaction d’aujourd’hui coûtera des milliards dans quelques années;
• Le transport en commun est partout toujours chroniquement sous financé et sous-développé et son énergie pollue trop souvent; La Chine et l’Inde vont croître.
• Il n’y a que peu de restrictions légales imposées aux constructeurs automobiles pour améliorer l’efficacité énergétique des voitures, telles que les normes californiennes d’émissions pour les véhicules qui exigent aux constructeurs automobiles des réductions de 30 % de leurs émissions d’ici 2016.
• Un système de turbines à charges variables y contribuera vraiment.
Le gain est surtout obtenu par le démarrage à vide, puis par la charge d’eau dans les pales, qui se chargent d’énergie potentielle par inertie et qui peuvent être vidée à nouveau lors qu’il n’y a plus de fluide pour un nouveau cycle…
Le gain est dans chaque démarrage facilité, puis pendant la durée de l’inertie, puis par le vidage de l’eau en bout de pales car les molécules d’eau incompressibles sont sous de très fortes pressions et cherchent à s’échapper au moment calculé qui prolonge la rotation de la grande pale et qui alimentent des petites turbines à condensateur en bout de chaque pale, puis par la durée prolongée de rotation rendue plus facile par la légèreté retrouvée etc…à chaque cycle.
Le gain est fonction des vents et de la quantité d’eau dans chaque pale à dessiner et à calculer…par zone.

Résumé : hausse du rendement et baisse des coûts
Le principe de l’éolienne est assez simple : non seulement le vent est gratuit et non polluant, mais il est puissant. Ainsi, quand la vitesse du vent gagne 20%, la quantité d’énergie à vide que l’on peut en retirer grimpe de 60%. En outre, le vent est aussi efficace : le progrès technique permet aux turbines modernes de transformer en courant plus de 50% de l’énergie qu’il développe. Bien évidemment, le vent est irrégulier et donc en moyenne, le rendement énergétique moyen d’une éolienne est inférieur.

Une analyse à distance des fluides (vent…) avec un dispositif de charge progressive de l’intérieur des pales des turbines éoliennes ou hydrauliques permet d’accumuler l’énergie de manière plus optimale.
Les courbes mathématiques sont optimalisées par recherche opérationnelle en fonction des lieux et saisons, et même en temps réel par des stations automatiques autour et à diverses distances du site, en fonction des fluides dominants à venir.Le progrès technique joue énormément dans ce secteur naissant : actuellement, les éoliennes de 90 mètres produisent moins de 2 MW. Elles sont déjà beaucoup plus imposantes que celles de la génération précédentes. La prochaine génération sera plus haute encore, avec une puissance envisagée de 5 MW, sans compter les projets d’éoliennes implantées en mer… Ces progrès abaissent aussi le coût de revient : selon l’American Wind Energy Association (AWEA), le coût moyen par MW éolien a été divisé par cinq en 25 ans, vers les 55 $ / MW actuellement

Copyright François de Siebenthal, Lausanne.

http://www.legalis.net/cgi-iddn/certificat.cgi?IDDN.CH.010.0107682.000.R.P.2007.035.30700

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