Ferraye: brevets volés, DSK, conseils

DSK, alias Dominique Strauss-Kahn est toujours mis en cause notamment pour son implication dans une
escroquerie internationale portant sur une somme de plus de 22 milliards de dollars
( dans une première phase .. ).

http://www.youtube.com/watch?v=Qc0EtoN2c5M&feature=relmfu

Au vu de cette histoire sordide de vol de brevet, les jeunes étudiants,
mais aussi les inventeurs individuels en déduiront facilement que le
système de brevet de l’INPI et de l’OMPI n’est pas fait pour protéger
les inventeurs individuels, mais bien pour permettre à une certaine
mafia de spolier ces mêmes inventeurs individuels.

Je conseille
d’ailleurs de déposer de façon concomitante un brevet français (ou autre
nationalité) avec dans les minutes qui suivent sur la même journée une
convention de BERNE “scientifique” (voir convention de Berne : “domaine
littéraire, scientifique et artistique”) … et ne dite surtout pas que
cela n’existe pas, il vous suffit pour vous en convaincre de lire le
texte complet des conventions de berne modifié à Paris le 24 juillet
1971.

http://www.admin.ch/ch/f/rs/0_231_13/a2.html

http://www.wipo.int/wipolex/fr/wipo_treaties/text.jsp?doc_id=131032&file_id=189922

Marie 

Qu’est-ce que l’affaire Ferrayé ?

Joseph Ferrayé est
l’inventeur des systèmes d’extinction et de blocage qui ont maîtrisé en
trois mois au lieu de six à huit ans les 1164 puits explosés en 1991 au
Koweït. (Sur le chiffre de 1164, voir Abdullah Yusuf Al Ghunaïm, Devastating Oil Wells as Revealed by Iraqi Documents, Center for Research and Studies on Kuwait, fondation d’Etat koweïtienne.)
Révolutionnant plus de 15 000 fois tous les
procédés classiques, les systèmes Ferrayé ont été déclarés stratégiques
et vendus en fraude à tous les pays producteurs de pétrole sous la
couverture de la compagnie Elf, pour le compte du gouvernement de François Mitterrand et des hauts responsables français de gauche et de droite, ainsi que par le biais de la société américano-saoudienne Aramco, commanditée par l’administration Bush père et la compagnie Halliburton.
 Système d'extinction - Heller
Système d’extinction Ferrayé en application au Koweït – Photo: Dr. Jack Heller, USACHPPM, Mai 1991.
Brevets des systèmes Ferrayé déposés à l’INPI et l’OMPI :
A l’Office européen des brevets :
Pour les dates de dépôt visionner les documents dans le registre européen.
A preuve de l’application frauduleuse des systèmes Ferrayé en 1991 au Koweït, voir l’article
“How well control techniques were refined in Kuwait” (Comment les
techniques de contrôle des puits ont été perfectionnées au Koweït)
publié dans le magazine World Oil en mai 1992 par Larry Flak,
l’ingénieur texan chargé de coordonner les travaux des extinctions des
puits au Koweït du 19 mars au 15 novembre 1991. L’article décrit les
caractéristiques techniques des nouveaux systèmes, mais les attribue à ABB VETCO GRAY, dont le PDG n’était autre, à l’époque, que Percy Barnevik et où siégeait, à l’office de Zürich, le futur Secrétaire à la Défense des Etats-Unis, Donald Rumsfeld,
qui fit de sa place au conseil d’administration le moyen pour ses
complices et lui d’encaisser en toute discrétion une partie des
royalties escroqués à Joseph Ferrayé. Notons aussi bien, qu’en tant que
membres du Bilderberg Group, organe archi-secret de politique
mondiale, Donald Rumsfeld et Percy Barnevik en ont toujours profité pour
demeurer en constante collusion avec d’autres de ses membres tels que Loïk le Floch-Prigent et Philippe Jaffre d’Elf, ou pour citer quelques ministres des premiers gouvernements responsables du vol des brevets, Dominique Strauss-Kahn, Lionel Jospin, Bernard Kouchner, Jacques Toubon. Voici comment débute le rapport de Larry Flak : « ABB VETCO GRAY, qui a dirigé l’atelier mécanique de Kuwait Oil Company
à Ahmadi, a été capable de réaliser des procédés géométriques. » Puis
l’auteur entre dans la description des caractéristiques techniques des
nouveaux systèmes de Joseph Ferrayé.
Chargée de vendre les systèmes, la Saudi Aramco, opérant sous l’inspiration du Prince Bandar ben Sultan ben Abd al-Aziz Al Saoud, ambassadeur à Washington et de l’homme d’affaires libanais, artisan des accords de Taëf, Rafic Hariri, faisait en sorte de blanchir en partie les comptes provenant de leur vente par des livraisons de pétrole couvrant les parts des plus hauts responsables. Ainsi, l’Arabie Saoudite et le Koweït fournissaient du pétrole aux sociétés désignées par François Mitterrand (Total, Fina, Elf et x) de manière à couvrir les montants revenant aux plus hauts responsables français, comme aux sociétés désignées par George Bush (Tam Oil et x) pour couvrir les montants revenant aux américains. Pour la France, Total-Fina-Elf renvoyait le prix de ce pétrole au directeur d’Elf Aquitaine International,  Alfred Sirven, qui le déposait sur des comptes collectifs dans tous les paradis fiscaux du monde et particulièrement en Asie du Sud-Est.
A cette époque, comme le raconte Naggy Bressot, l’épouse aujourd’hui séparée de l’ambassadeur Jean Bressot, alors en poste au Koweït, les ministres du second gouvernement Rocard, Pierre Joxe (Défense), Roland Dumas (Affaires étrangères) et les autres, avaient coutume de se réunir à son domicile parisien, 7 rue de Javel dans le 15ème, pour discuter des suites de leur escroquerie.
Le 13 mai 1991, deux jours avant qu’il ne présente à Mitterrand sa démission, le Premier Ministre, Michel Rocard, signe le décret complémentaire relatif à l’organisation de l’INPI n° 91-432, légalisant la délégation à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI), qui s’était prêté au pillage des brevets Ferrayé, des compétences de surveillance et de contrôle dévolues
au ministre de l’Industrie. Désormais, le directeur général de l’INPI,
comme l’affirme le décret, « peut recevoir délégation de signature du
ministre chargé de la propriété industrielle pour exercer les
compétences dévolues à celui-ci dans le domaine de la propriété
industrielle et des droits annexes à la propriété industrielle ». Ainsi
dissociait-on le pillage des brevets de leur exploitation illégale à
travers l’Institut Français du Pétrole (IFP) et la compagnie Elf,
en préparant à Dominique Strauss-Kahn, par son indépendance de façade à
l’égard de l’INPI, des conditions optimales pour succéder au Ministre
de l’Industrie Roger Fauroux et poursuivre avec une pleine
maîtrise les opérations frauduleuses. Enfin, par le remaniement du
gouvernement, Mitterrand croyait tourner la page sur l’abject complot
qu’il avait ourdi et les multiples violations légales dont il s’était
rendu coupable.
A la demande du Doyen de la Faculté des Sciences de Nice, Guy Turcot,
qu’il a contacté le 22 mai, dans l’espoir de faire appliquer ses
systèmes au Koweït par l’intermédiaire du Gouvernement français, Joseph
Ferrayé se met en contact avec l’escroc Etienne Tillié, lequel se fait passer pour un chercheur, et l’expert-comptable, Christian Basano.
Celui-ci, comprenant la nécessité de soudoyer des membres du
Gouvernement ayant autorité sur Strauss-Kahn, pour lui retirer la
mainmise déjà solide qu’il a sur la gestion du complot, prend, le 4
juin, l’avion pour Paris, pour s’y rencontrer avec Aurélien Garcia, chargé de mission du Premier Ministre, Edith Cresson
à qui, sans en avoir avisé Ferrayé, qu’il ne connaissait en personne
que depuis la veille, il propose, par l’intermédiaire de Garcia, 500 000
francs français sur chaque puits traité par les systèmes Ferrayé, en
échange de sa coopération et de l’éviction de Strauss-Kahn.
Profitant de l’aubaine, Edith Cresson adresse, dès le lendemain, une lettre en trompe-l’œil à Jean-Michel Baroche,
dans laquelle elle feint de lui faire croire que la nouvelle
technologie inventée par Joseph Ferrayé est prête à passer sous le
contrôle exclusif de la Sofremi dépendante du Ministère de
l’Intérieur, dans l’intention de rappeler à tous, et surtout à
Strauss-Kahn, la priorité de ses propres droits sur les revenus de
l’escroquerie. Message auquel ne manque pas de réagir aussitôt le
ministre de l’Industrie qui lui promet une commission équivalente à
celle qu’offrait Basano mais prélevée sur les fonds occultes de la
société Elf.
Cette contre-proposition
permet à Cresson de jouer la surenchère et le 17 juin, Christian Basano
confirme à Aurélien Garcia l’attribution au Premier Ministre d’un
million de francs par puits, de sorte que les accords secrets avec le
Koweït étant en passe de changer, cet Etat délègue à l’inventeur et ses
nouveaux associés dans la société CONIRA (Compagnie Niçoise de Recherche Avancée), Etienne Tillié, Christian Basano et François Colonna, le général Mohammed Al Bader, en
charge du Comité de sécurité de l’Etat du Koweït, qu’ils reçoivent
officiellement avec Garcia, présent en qualité de représentant du
Gouvernement, le 8 juillet 1991, au célèbre Hôtel Negresco à Nice.
Mais des divisions qu’ils
surent adroitement susciter entre les ministres, les associés de Joseph
Ferrayé n’avaient nulle intention de le faire profiter : aussi ne
tardent-ils pas à se rallier à Strauss-Kahn, devenu le principal maître
d’œuvre du complot, lorsque Mitterrand, comme l’a rapporté Naggy Bressot
chez qui toutes les tractations mafieuses se déroulaient, parvient à
réconcilier les deux camps du gouvernement.
Puisque le système
d’extinction était depuis le 7 mai 1991 frauduleusement appliqué au
Koweït par les quatre principales compagnies d’extinction des puits : Red Adair, Boots and Coots, Safety Boss et Wild Well Control, sous la direction logistique de Bechtel, dont l’ancien chef du FBI et de la CIA, William Webster, signait les contrats, et la haute main de l’administration Bush, avec qui le gouvernement français l’avait partagé (voir ici
ce reportage du journal télévisé d’Antenne 2, daté du 7 mai
précisément, où l’entreprise américaine Boots & Coots le met à
l’essai avec succès dans le champ pétrolifère d’Al Ahmadi au Koweït),
il ne restait plus qu’à détourner le système de blocage, en vue de
quoi, Dominique Strauss-Kahn remit, le 26 juillet 1991, à François
Colonna, l’un des perfides associés de l’inventeur, une lettre adressée
au ministre koweïtien du pétrole, par où d’une part il attestait son
rôle prépondérant dans la gestion du complot et de l’autre accréditait
les négociateurs associés de Ferrayé comme ses loyaux acolytes.
Système de blocage
Système
de blocage Ferrayé en application à Rumaylah en Irak sous la
surveillance d’Aisa Bou Yabes, chef de l’équipe d’extinction de la
Kuwait Oil Company – Photo: Peter Menzel, 1991.
Il ne fait aucun doute que
les lettres du 5 juin 1991 d’Edith Cresson, Premier Ministre, à
Jean-Michel Baroche et du 26 juillet 1991 de Dominique Strauss-Kahn,
Ministre de l’Industrie et du Commerce Extérieur, à Hmoud Al Raqaba, Ministre koweïtien du Pétrole, constituent des preuves de leur implication consciente et résolue dans l’escroquerie.
Edith Cresson à Jean-Michel Baroche :
« J’ai pris connaissance
du dossier que la société S.B.A. de Châtellerault m’a remis à propos de
l’équipe française que vous avez formée autour de M. FLANDRE, bien connu
de notre Sécurité Civile, pour participer à l’extinction et la maîtrise
des puits de pétrole au Koweït. Je souhaite vivement que la qualité de
cette technologie, que la société du Ministère de l’Intérieur Français
SOFREMI s’apprête à prendre sous sa responsabilité, vous permette de
mener à bien vos négociations avec les autorités koweïtiennes. »
(CM/EC/n° 897/GP , Châtellerault, le 5 juin 1991)
[N.B. Il faut avoir en tête
que la Sofremi, qui sert ici d’épouvantail, était étroitement contrôlée
comme l’Institut Français du Pétrole, par les politiques de droite au
premier rang desquels Charles Pasqua, qui par l’intermédiaire de son homme de paille en Suisse, Patrick Chamarre,
n’aura de cesse de blanchir les royalties astronomiques de Joseph
Ferrayé. Le complot qui a commencé avec les chiraquiens, comme on le
verra se continuera sous leur constante surveillance.]
Dominique Strauss-Kahn à Hmoud Al Raqbah (Al Raqaba) :
« J’ai été informé de l’intention de la Kuwait Petroleum Company de conclure un contrat avec le consortium français conduit par HORWELL
en vue d’éteindre des puits en feu sur certains champs pétroliers de
votre pays. Le gouvernement français est très sensible à cette
intention. Il souhaite vous confirmer toute la confiance qu’il a dans
les capacités de ce consortium à mener à bien une telle mission. »
(CAB. n° 7702 Paris, le 26 juillet 1991)
[N.B. HORWELL est une filiale
de l’IFP (Institut Français du Pétrole), spécialisée dans le forage
horizontal. En 1991 la société obtient de la Fédération Nationale des
Travaux Publics (FNTP) le Prix de l’Environnement pour la « remise en
état de puits de pétrole en feu au Koweït » grâce à la technologie
dérobée à Joseph Ferrayé. Quelle ironie quand on pense d’ailleurs, que
pour en cacher l’utilisation et le partage frauduleux avec d’autres
puissances au mépris des intérêts de la France, où les brevets en
étaient déposés, le Gouvernement français et l’Institut Français du
Pétrole avaient exclu la possibilité, malgré le danger encouru par les
soldats français stationnés au Koweït, d’une mission d’évaluation et de
maîtrise du risque écologique et sanitaire inhérent à l’incendie des
puits de pétrole, quoique celle-ci ressortît en propre aux attributions
de l’IFP et fût tout à la fois d’un intérêt vital et national.
Auditionné le 22 novembre 2002 par des membres de la Commission de la
défense nationale et des forces armées dans le cadre d’un rapport d’information sur les conditions d’engagement des militaires français dans la Guerre du Golfe, le Directeur de l’environnement à l’IFP, Alain Feugier
n’avait ou su ou voulu, à la consternation déjà grande de ses
intervieweurs, fournir d’éclaircissement significatif sur la question
des puits incendiés au Koweït en 1991 et sur le rôle imparti à l’IFP à
cette occasion, d’autant que le gouvernement français avait veillé à ce
que le Koweït et ses champs pétrolifères en particulier fussent
« hermétiquement fermés » pour reprendre les mots du député Aloyse Warhouver à toute mission publique d’intérêt général.]
Les comptes provenant du
Koweït furent séquestrés au printemps 1995 au nom de Joseph Ferrayé, et
ceux provenant de la vente des systèmes aux autres pays pétroliers en
juillet 1995 au nom de la société Wildrose Investors Group, société désignée dans le mandat établi le 3 octobre 1995 par le notaire genevois auxiliaire des escrocs, Pierre Mottu, enregistrée au Panama et gérée par Jean-Marie Ghislain, qui apparaît par ailleurs dans les société d’Oussama Ben Laden, dans le but prétendu de restituer tous ses droits à Joseph Ferrayé.
Suite au dernier
séquestre, les gouvernements impliqués dans l’escroquerie s’entendirent
pour verser à Joseph Ferrayé, au travers de conventions, ou cessions de
droits, signées en l’Etude de Me Mottu les 16 et 23 novembre 1995, près
de 17 milliards de dollars (une partie des royalties provenant de
l’application de ses systèmes au Koweït) en l’escroquant du même coup,
par ces mêmes accords que les notaires suisses à leur solde lui firent
abusivement signer, des centaines de milliards provenant de la vente de
ses systèmes aux autres pays pétroliers.
De même avaient-ils
escroqué l’Irak en multipliant par 2.7, selon les propres aveux de
Pierre Mottu et les révélations du Procureur de Genève Bernard Bertossa au banquier André Strebel, l’offre proposée par Joseph Ferrayé au Koweït pour l’application de ses systèmes (offre envoyée le 16 juin 1991 à Issam Al Sager), passant à plus de 80 millions de dollars par puits en feu au lieu de 30, devant être officiellement prélevés, par la United Nations Compensation Commission (UNCC),
sur les ventes de pétrole de l’Irak, c’est-à-dire aux dépens du peuple
irakien : 1164 puits x 30 millions = 34 920 milliards x 2.7 = 94 284 milliards de dollars.
Une plainte fut alors
déposée en Suisse par Joseph Ferrayé le 29 janvier 1996, suite à
laquelle la Kuwait Oil Company, à l’instigation du procureur Bertossa,
du notaire de Genève Pierre Mottu et des avocats Marc Bonnant et Dominique Warluzel (tous deux décorés de la légion d’honneur, par Jacques Chirac,
pour services rendus au Crime Organisé) réduisit à 610 millions de
dollars (Cf. Rapport au Conseil de Sécurité de l’ONU, S/AC.26/1996/5 du
18 décembre 1996, par le Comité de Commissaires chargé d’examiner la
demande  d’indemnisation de la Kuwait Oil Company des frais afférents à la maîtrise des éruptions de puits : Résumé du rapport en anglais, Rapport complet en anglais, Résumé du rapport en français),
correspondant soi-disant aux montants versés aux sociétés de services
(Red Adair, Wild Well Control, Safety Boss, Boots & Coots, Horwell,
etc.), sa demande d’indemnisation pour les frais engagés dans la remise
en état des puits de pétrole du Koweït – que le Prof. Tahir Husain,
de la King Fahd University of Petroleum and Minerals de Dhahran en
Arabie Saoudite, estimait en 1995, pour les seuls efforts d’extinction, à
1,5 milliard de dollars (Kuwaiti Oil Fires : Regional Environmental Perspectives, Pergamon Oxford, 1995, p. 68.)
–, en reportant la différence, avec la complicité active de l’UNCC, qui
prétendit à faux dans le rapport précité que la Kuwait Oil Company
avait réclamé en 1993 un dédommagement de 951 millions de dollars, sur
des réclamations fictives
à l’Irak, du reste éloquemment documentées par les soins, ô combien
louables, de l’ancien Chef adjoint de la Bibliothèque de l’ONU à Genève,
aujourd’hui décédé, Theodore Dimitrov.
La surfacturation au
départ imaginée par l’ancien associé de Joseph Ferrayé, Etienne Tillié,
passé au service des escrocs, fut découverte par Daniel Levavasseur,
le détective et ancien agent de la DST que Ferrayé avait mandaté pour
récupérer son dû et qui bénéficiant de l’aide du cabinet d’investigation
Kroll Associates, avait retracé quelques 100 milliards de
dollars de comptes bancaires provenant du détournement des royalties de
son mandant, selon sa déposition officielle du 24 novembre 1999 à la
juge d’instruction et présidente du Collège des juges de Genève, Christine Junod,
confirmée d’ailleurs par les déclarations d’un des principaux escrocs
de l’affaire, le notaire de Genève, actuel patron du groupe Rolex,
Pierre Mottu, dans sa déposition à la Brigade financière de Genève, le 6
février 1996. Joseph Ferrayé, quant à lui, ne vit jamais la couleur
d’un centime.
Puis, en octobre 1999,
sans qu’il la connût auparavant, quoiqu’elle fût en liaison permanente
avec Daniel Levavasseur, il reçut un coup de téléphone de la commissaire
des Renseignements Généraux, Brigitte Henri : de sa voix grave, celle-ci l’avertit qu’elle avait reçu instruction de tous les hauts responsables de l’Etat et du Président Chirac en
particulier, de lui proposer 800 millions de dollars, sans
imposition, pour qu’il retire sa plainte générale déposée le 29
janvier 1996 contre les commanditaires et les exécuteurs du complot.
Joseph Ferrayé, auquel les conventions signées précédemment donnaient
droit au moins à 17 milliards de dollars, et qui répugnait à se laisser
acheter par une organisation criminelle, rejeta son offre.
En février 2003, soit un mois avant son audition par Christine Junod,
à qui Levavasseur avait en 1999 remis des documents bancaires
concernant 24 milliards de dollars provenant de l’utilisation
frauduleuse des systèmes Ferrayé au Koweït, cet enquêteur était
assassiné dans le Var, près de Saint-Raphaël et son assassinat,
probablement dû aux services secrets français, maquillé en accident de
varappe. Christine Junod, bien qu’elle eût attesté devant témoins, que
les documents de Levavasseur étaient en sa possession (Cf. déclaration de l’avocat André Clerc), s’empressa de les faire disparaître.
Les investigations menées
jusqu’à présent ont déjà permis d’identifier 14 000 sociétés de
blanchiment d’argent, parmi lesquelles les réseaux financiers de
l’organisation Al Qaïda qui tira profit d’une partie des fonds détournés, notamment à travers la BCCI et la financière suisse SBA, contrôlées par Khaled ben Mahfouz, le beau-père d’Oussama ben Laden, et via les comptes suisses de Yeslam bin Laden, le frère d’Oussama.
Pour conclure, cette
escroquerie a permis à ses auteurs de faire main basse sur l’économie
mondiale en extorquant avec la complicité active de l’ONU plus de
100 milliards de dollars au peuple irakien, en outre de plusieurs
centaines de milliards aux contribuables de tous les pays pétroliers.
De plus, elle a rendu
possible aux dirigeants d’Al Qaïda, dont les réseaux financiers
servirent, en connaissance de cause, à blanchir une partie des sommes
détournées, de financer leurs nombreux attentats, parmi lesquels ceux du
11 septembre 2001.
Enfin, si l’on en croit les révélations de l’homme d’affaires américain, Tullio Ponzi
à Joseph Ferrayé, elle ne serait pas non plus étrangère à la décision
prise par l’administration américaine d’envahir l’Irak en 2003, comme la
preuve lui en fut donnée, lorsque cet affidé de William Webster, pour
se crédibiliser, l’avertit, plus de deux mois avant, de la date
secrètement fixée pour l’entrée en guerre officielle des Etats-Unis en
Irak, à savoir le 19 mars 2003.
De tous ces crimes,
association de malfaiteurs, escroquerie, corruption, falsification de
documents, abus de pouvoir, homicides, jusqu’à l’impardonnable extorsion
des ressources vitales de l’Irak, et jusqu’au financement du terrorisme
islamiste, la preuve est faite que les responsables politiques français
de gauche et de droite sont pleinement coupables et doivent en
conséquence subir la juste sanction.

7.Posté par
Jean-Marie
@ michel

Si l’INPI est une ADMINISTRATION, elle a mal
fonctionné puisque les brevets de monsieur Joseph FERRAYE auraient du
passer par le filtre du “secret défense” et être bloqués en tant que
“procédé stratégique d’intérêt mondial pour l’énergie” surtout à cette
époque où le pétrole brulait au Koweït sur plus de 750 puits.

Au lieu de cela :

1.
Le Ministre de l’Industrie obtient la possibilité de recevoir
délégation de signature du ministre chargé de la propriété industrielle
[…] du registre du commerce et des sociétés […] par décret du
premier ministre de l’époque en date du 13 mai 1991 (Les brevets de
Joseph FERRAYE ont été enregistrés à l’INPI les 11 avril 1991, 16 avril
1991 et 2 mai 1991).

2. L’ADMINISTRATION ou plutôt “La Défense
Nationale” ne fait pas usage de son droit de “mise au secret” dans
“l’intérêt de la nation” comme on aurait été en droit de l’attendre au
vu des implications énergétiques mondiales de ces brevets.

3. Ces
brevets ont vraisemblablement été divulgués à certaines personnes, au
mépris de la réglementation de la propriété industrielle qui tient au
secret les brevets tant qu’ils ne sont pas officiellement publiés (ce
qui peut prendre jusqu’à 18 mois)

4. On voit arriver sur ce
marché une coquille vide dénommée HORWELL qui serait une filiale de
l’IFP (“Institut Français du Pétrole” n’est-il pas une émanation de
l’ADMINISTRATION française en tant qu’Etablissement Public National ?)

5.
On découvre que l’ADMINISTRATION ou plutôt les Ambassades de France
mais aussi les services secrets français sont impliqués dans toute cette
affaire (ce qui démontre aussi que ces brevets auraient du bénéficier
du “secret défense” dans l’intérêt de la nation).

6. Les services
anti-fraudes et anti-concurence de l’ADMINISTRATION (DCRI aujourd’hui)
n’ont pas fonctionné au bénéfice de l’inventeur qui avait pourtant
déposé des brevets en bonne et due forme, sachant qu’aucune société
intervenant sur ces puits de pétrole en feu n’a jamais obtenue de
licence d’exploitation avec la signature originale de monsieur Joseph
FERRAYE.

7. Durant plus de 20 ans l’ADMINISTRATION ou plutôt les
magistrats ont tout fait pour entraver le bon déroulement de la justice,
très certainement sur ordre, malgré les multiples plaintes déposées par
les personnes spoliées dans cette affaire.

Si pour vous il n’y a
pas fautes multiples de l’ADMINISTRATION française dans le cas de cette
affaire, que vous faut-il de plus pour vous en convaincre ?

A
moins que vous considériez que la spoliation des petits inventeurs soit
une chose normale dans le système libéral que nous subissons
actuellement, comme par exemple la célèbre affaire de l’inventeur
américain du mouvement intermittent pour les essuies-glace à qui les
juges ont concédés quelques centaines de millions de dollars pour éviter
de mettre en faillite définitive tous les fabricants de voitures du
monde (mais là, nous sommes aux USA pas en France !).

http://www.2477news.com/Assignation-devant-le-TGI-de-Paris-de-Monsi…

Pourquoi DSK a vanté les mérites d’une société fantôme pour escroquer un inventeur?

Dominique Strauss Kahn impliqué
dans une affaire d’escroquerie internationale d’un montant de 22
milliards de dollars. En 1991, au lendemain de la 2e guerre du Golfe,
les puits de pétrole du Koweït sont en feu. Une société française,
dirigée par un chercheur libanais, Joseph Ferrayé, soumet aux autorités
koweitiennes un devis d’un montant de 22 milliards de dollars. Arrivé
sur place pour défendre ce devis, Christian Basano, un associé de Joseph
Ferrayé s’aperçoit que leur société venait d’être doublée par une autre
société, française, Horwell, une filiale de l’IFP (Institut français du
pétrole), qui a frauduleusement exploité les brevets déposés par Joseph
Ferrayé. A l’époque des faits, DSK est ministre délégué auprès du
ministre d’Etat chargé de l’Industrie et du Commerce extérieur. C’est à
ce titre qu’il a écrit personnellement au ministre koweitien du pétrole
pour lui vanter l’expérience d’une société en réalité quasiment fantôme,
la fameuse société Horwell. Il était par ailleurs aisé au même Strauss
Kahn d’avoir accès aux brevets que Joseph Ferrayé avait déposés auprès
de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) puisque
l’INPI, tout comme l’IFP, est précisément l’un des services qu’il
chapeautait. Touchante preuve d’amour conjugal, c’est en sa qualité
d’épouse du ministre que le 12 mai 2000 sur TF1, Anne Sinclair fait
intégralement censurer un reportage sur l’extinction des puits de
pétrole du Koweït. Strauss Kahn a été assigné par MM. Ferrayé et Basano
devant le Tribunal de grande instance de Paris, lequel va diligenter une
enquête approfondie sur l’affaire dans les prochains mois.

Le Candide, Naïf et TRES Aimable Eric VII

Liste expressions et mots clés :
Christian Basano, Assignation TGI de Paris, Joseph Ferrayé,
puits de pétrole en feu, extinction des puits de pétrole, visa
pour le Koweït, Dominique Strauss-Kahn, Ministre délégué à
l’industrie et au commerce extérieur, Hammoud Abdallah Al Raqbah,
ministre du pétrole de l’Émirat du Koweït, gouvernement de
madame Edith Cresson, brevet à l’INPI, IFP, Horwell, Kuwait
Bank, Maitre Motu, Levavasseur agent DST, ADER, Ayant Droit
Économique Réel, PBE OIL, Ambassade de France au Koweït,

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