FMI…DSK et Lagarde, sexe, argent et pouvoir…

Photographie de la victime, Naffisatou Diallo

L’impitoyable course à la succession de DSK

La casserole dans le monde politique s’assimile aux embûches qui se dressent sur le chemin d’ une carrière. Celle de la ministre française de l’Economie Christine Lagarde est aujourd’hui plombée par au moins 5 casseroles…
Dans la Tribune de Genève et 24 heures. Christine Lagarde, pressentie pour succéder à Dominique Strauss-Kahn à la direction du FMI, assiste ces jours à la publication de faits dont elle se serait bien passée. 
Enumération des casseroles qui collent aux basques de la ministre: 
1) Tout d’abord, l’arbitrage pharaonique rendu en faveur de Bernard Tapie dans la vente d’Adidas par le Crédit Lyonnais en 1993. 
2) Et hier, le site d’information Mediapart ajoutait à l’embarras de Christine Lagarde en dévoilant deux autres dossiers. A la fin 2009, la ministre aurait agi de façon illicite en interrompant brusquement et sans raison apparente une enquête de la Direction de la concurrence. Cette instance s’intéressait aux prix trop élevés des commissions appliquées par le gestionnaire de la bourse de Paris à certains acteurs du marché. 
3) Une affaire très grave concernant un mobbing affreux avec une ancienne collaboratrice de la ministre remerciée sèchement et injustement, sans aucun respect, en juin 2010 pour divergences “politiques”. 


4) Le plus grave, ses propres affaires…

Tricheries concernant la gestion de ses biens.

Posée RAR, ce 23 mai 2011, de Moûtier.
PLAINTE POUR DELIT DE CONFLIT/INTERET
Par : M. Frédéric Berger, Rédacteur en Chef de l’Echo des Montagnes. Demeurant : 17 rue de Barral
73460. Frontenex. Tel : 04 79 32 70 88.
Contre : Mme Christine Lagarde, Ministre de l’économie demeurant : Télédoc 146, 139 rue de Bercy
75572 Paris Cedex 12.
À l’adresse de : M. le Procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin,
1, Bd du Palais 75001 Paris.
Les faits : Pour réduire le montant de son ISF, Mme Christine Lagarde, profitant d’une disposition
de la loi TEPA, qu’elle a, elle-même, fait voter, a pris une participation dans la société APPLICATOUR
dirigée par de fils de François Drouin, président de la banque publique de PME OSEO.
Le délit est là : OSEO qui finance maintenant APPLICATOUR est sous la tutelle de Bercy. En juin 2009,
et mai 2010, la Ministre Lagarde a participé à deux augmentations de capital de la dite société pour un mandat de 34920 euros.
De plus, Mme Christine Lagarde n’a pas confié à un intermédiaire agréé un mandat de gestion de son patrimoine comme l’y oblige la circulaire de Matignon en date de mai 2007.
Il y a bien conflit d’intérêts, faits prévus et réprimendés dans le code pénal.
Confiant en vos diligences et vous en remerciant vivement, croyez, Monsieur le procureur de la République de Paris, que je reste votre dévoué,
Frédéric Berger, Rédacteur en Chef.

5) Plus amusant, le port du pantalon serait illégal (sic) en France pour les femmes en fonctions officielles…

à suivre…

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