Par contre, les faillites, chômeurs, dépressions, divorces, disputes sont bien réels !
Violations des droits démocratiques, bien préciser aux communes que ce droit démocratique de référendum et de contrôle des signatures sont gratuits. Ce sont de simples formalités pratiquées en Suisse depuis des années.


Le cas de Meinier !


Bonjour Monsieur,

Etant actif dans la récolte de signatures dans ma commune de Meinier, ainsi que pour celle de Genève, je me suis confronté à un refus catégorique de la mairie de ma commune qui n’est pas entré en matière pour apposer sa signature afin de  valider ma première liste concernant ce référendum.

Ils m’ont toutefois expliqué que je peux me rendre à l’office cantonal de la population (à l’autre bout du canton) au service cantonal de l’état civil afin de légaliser ma liste moyennant un paiement de CHF 30.00 pour la première signature et CHF 8.00 pour les suivantes. Superbe. En me précisant  que les notaires le faisait aussi.

Donc pour éviter ces contraintes aux nombreuses personnes auxquelles j’ai transmis les listes, je vais devoir leur demander de me les retourner une fois remplies et signées, afin d’éviter de leur infliger ce déplacement pas très agréable.

Voilà tout cela pour vous dire que l’on nous met pas mal de bâtons dans les roues sur Genève pour nous décourager, mais en ce qui me concerne, il m’en faut plus.

Pour terminer, je rencontre mon amie Danielle Russell, que vous connaissez, ce dimanche, et j’en profiterai également pour lui transmettre une liste de votre référendum.

Bravo aussi pour cette initiative courageuse, et comme dirait très justement la formidable Ema Krusi : -nous ne sommes pas seuls .

Bien cordialement,

Pascal Thury

Tout ceci est illégal et scandaleux !


Argumentaire : Non à SwissCovid





M. Sébastien Fanti dénonce les méthodes du Conseil fédéral et de Swisscom. La Suisse vit une période exceptionnelle de pandémie, mais le préposé cantonal à la protection des données s’interroge : «Est-ce qu’il faut aller jusqu’à traquer l’ensemble des citoyens de ce pays ? Je ne le pense pas».


Dick Marty, grande figure de la scène politique suisse (PLR), ex-procureur du Tessin, ex-conseiller d’Etat et ex-conseiller aux Etats, membre de l’assemblée du Conseil de l’Europe, a une vision très critique de l’application de traçage proposée par le Conseil fédéral: “… Lorsque j’entends dire que l’application est sûre, je m’inscris en faux. La grande faiblesse du système consiste dans le fait de devoir se fier à Bluetooth: une personne un peu compétente en informatique peut ainsi s’introduire dans les appareils des autres usagers. Deuxième faiblesse: pour fonctionner, l’application doit passer par les systèmes de gestion de Google et d’Apple, qui ne sont pas open source. Nous ne savons pas qui est derrière ces systèmes et ce qu’ils font de nos données….”


Pierre Santchi ,informaticien, ancien directeur du Centre informatique de l’EPFL et ancien député au Grand Conseil vaudois.


Bien plus grave que le coronavirus déclencheur, c’est le virus de sa panique et de celle qu’il veut amplifier chez les gens qui continue à inspirer le Conseil fédéral.


Or aucune garantie réelle aux plans politique, technique, juridique et éthique ne peut être donnée par aucun membre de l’Etat ou du parlement sur la non-utilisation à des fins différentes des buts proclamés, de « l’application» dite «de traçage».


Il faut aussi éviter le chantage sociétal et l’encouragement à la délation issus du slogan selon lequel le téléchargement de cette «application» serait «volontaire».


Dès lors, le respect pour leur serment, pour eux-mêmes personnellement, pour les citoyens et pour leurs libertés (telles que garanties par nos différentes Constitutions) implique que les députés fédéraux refusent l’entrée en matière sur cet objet. Pour les mêmes raisons et dans la foulée, interdiction devrait être faite aux instances étatiques de planifier, sous quelque prétexte que ce soit, une quelconque «application» d’une telle nature.



Arguments supplémentaires du comité référendaire:


Non à livrer nos données à l’étranger !


Non au transitoire qui durera, comme la vignette ou les impôts fédéraux …


Non au délai immédiat pour cette modification soi-disant “urgente”, sic….


Non à l’irrespect de la démocratie directe, … sans effet suspensif,


Non à la précipitation et aux délais trop courts etc…


Au moins pour donner la chance aux suisses de voter sur cette question


​Changement de programme, vu que la conférence de presse prévue au Palais fédéral à Berne https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/conferences-de-presse/centre-presse.html 


est déplacée au mardi 21 juillet dès 14h00, nous maintenons la séance de Lausanne ce vendredi 10 juillet dès 18h00 au ch. du Beau-Rivage 1 , avec la présence de Chloé Frammery,  
Attention au délai du 10 juillet pour la gravissime procédure de consultation des vaccinations obligatoires !   

Nous vous recommandons aussi de faire signer le référendum en cours 

Voici les 3 nouveaux formulaires, les anciens restent valables https://drive.google.com/drive/folders/1wp4oy4S0AtpNmpuqOnE66RtYsEF_0fKe?usp=sharing
Comité de patronage  actuel, à compléter et préciser…:
Lien pour étoffer ce comité: https://forms.gle/z4tZMvZ55KKwhr5c7

Non à SwissCovid .

Réunions tous les vendredis dès 18h00 au même endroit, ch. de Beau-Rivage 1,  Lausanne sauf indication contraire.

Avec mes amitiés

François de Siebenthal, responsable des référenda notamment pour la Suisse romande
——
[1] https://forms.gle/HYa4Mo5bNwkgQ2Qs5
Film en trois langues:
[2] Fr. https://vimeo.com/428185131
[3] D. https://vimeo.com/428184663
[4] It. https://vimeo.com/428184874
[5] https://microtaxe.ch/2020/06/referendum-obligation-des-vaccins.html

Tenez vous au courant grâce au lien suivant, juste l’adresse mail, merci  https://forms.gle/m5TLDTXXMJjUtqBL7
PS:
  Ceux qui le veulent bien pourrons prier toute ou une partie de la nuit avec nous dès  la fin de la séance, vu le délai du 10 pour la gravissime procédure de consultation des vaccinations obligatoires !   











Argument: Nein zu SwissCovid








Sébastien Fanti prangert die Methoden des Bundesrates und der Swisscom an. Die Schweiz macht eine aussergewöhnliche Pandemieperiode durch, aber der kantonale Datenschutzbeauftragte fragt sich: “Sollen wir so weit gehen, alle Bürgerinnen und Bürger dieses Landes zur Strecke zu bringen? Das glaube ich nicht”.








Dick Marty, eine führende Persönlichkeit der schweizerischen politischen Szene (ÖREB), ehemaliger Tessiner Staatsanwalt, ehemaliger Staatsrat und ehemaliger Berater der Staaten sowie Mitglied der Versammlung des Europarates, steht dem vom Bundesrat vorgeschlagenen Suchgesuch sehr kritisch gegenüber: “… Wenn ich höre, dass der Antrag sicher ist, erhebe ich Einspruch. Die große Schwäche des Systems besteht darin, dass wir uns auf Bluetooth verlassen müssen: Eine Person mit einigen Computerkenntnissen kann in die Geräte anderer Benutzer einsteigen. Die zweite Schwäche besteht darin, dass die Anwendung, um zu funktionieren, die Verwaltungssysteme von Google und Apple durchlaufen muss, die nicht Open Source sind. Wir wissen nicht, wer hinter diesen Systemen steckt und was sie mit unseren Daten machen…”






Pierre Santchi , Informatiker, ehemaliger Direktor des Rechenzentrums der EPFL und ehemaliges Mitglied des Grossen Rates der Waadt.


Viel gravierender als das Coronavirus, das ihn ausgelöst hat, ist der Virus seiner Panik und die Panik, die er in den Menschen verstärken will, die den Bundesrat weiterhin beflügeln.


Allerdings kann kein Mitglied des Staates oder des Parlaments eine wirkliche politische, technische, rechtliche oder ethische Garantie dafür geben, dass der so genannte “Tracing”-Antrag nicht für andere als die verkündeten Zwecke verwendet wird.


Es ist auch notwendig, gesellschaftliche Erpressung und die Ermutigung zur Denunziation zu vermeiden, die sich aus dem Slogan ergeben, dass das Herunterladen dieses “Antrags” “freiwillig” sei.


Der Respekt vor ihrem Eid, vor sich selbst, vor den Bürgern und vor ihren Freiheiten (wie sie in unseren verschiedenen Verfassungen garantiert sind) impliziert daher, dass die Bundestagsabgeordneten sich weigern, dieses Thema zu diskutieren. Aus den gleichen Gründen und im Zuge dessen sollte es den staatlichen Behörden untersagt werden, unter irgendeinem Vorwand eine “Anwendung” dieser Art zu planen.








Zusätzliche Argumente des Referendumsausschusses








Nein zur Lieferung unserer Daten ins Ausland!


Nein zu Übergangsmaßnahmen, die von Dauer sind, wie die Vignette oder Bundessteuern …


Nein zur unmittelbaren Frist für diese sogenannte “dringende” Änderung, sic …


Nein zur Missachtung der direkten Demokratie, … ohne aufschiebende Wirkung,


Nein zur Eile und zu kurzen Fristen etc.


Zumindest um dem Schweizer Volk die Möglichkeit zu geben, über dieses Thema abzustimmen.










Argomento: No a SwissCovid








Sébastien Fanti denuncia i metodi del Consiglio federale e di Swisscom. La Svizzera sta attraversando un periodo eccezionale di pandemia, ma il responsabile cantonale della protezione dei dati si chiede: “Dobbiamo arrivare a dare la caccia a tutti i cittadini di questo paese? Non credo proprio”.








Dick Marty, figura di spicco della scena politica svizzera (RDPP), ex procuratore del Canton Ticino, ex consigliere di Stato ed ex consigliere degli Stati, nonché membro dell’Assemblea del Consiglio d’Europa, ha una visione molto critica della domanda di rintracciamento proposta dal Consiglio federale: “… Quando sento che l’applicazione è sicura, non sono d’accordo. La grande debolezza del sistema è che dobbiamo affidarci al Bluetooth: una persona con qualche competenza informatica può entrare nei dispositivi di altri utenti. Il secondo punto debole è che, per funzionare, l’applicazione deve passare attraverso i sistemi gestionali di Google e Apple, che non sono open source. Non sappiamo chi c’è dietro questi sistemi e cosa fanno con i nostri dati…”.






Pierre Santchi, informatico, ex direttore del Centro Informatico dell’EPFL ed ex membro del Gran Consiglio di Vaud.


Molto più grave del coronavirus che l’ha scatenato, è il virus del suo panico e il panico che vuole amplificare nelle persone che continua a ispirare il Consiglio federale.


Tuttavia, nessun membro dello stato o del parlamento può dare una reale garanzia politica, tecnica, legale o etica che la cosiddetta “tracciatura” “applicazione” non sarà utilizzata per scopi diversi da quelli proclamati.


È anche necessario evitare il ricatto sociale e l’incoraggiamento della denuncia derivante dallo slogan che il download di questa “applicazione” è “volontario”.


Pertanto, il rispetto per il loro giuramento, per se stessi, per i cittadini e per le loro libertà (come garantito dalle nostre varie Costituzioni) implica che i deputati federali si rifiutano di discutere questo argomento. Per le stesse ragioni e sulla scia di ciò, alle autorità statali dovrebbe essere proibito pianificare, con qualsiasi pretesto, qualsiasi “applicazione” di questo tipo.








Ulteriori argomentazioni del comitato referendario








No alla consegna dei nostri dati all’estero!


No alle misure transitorie che dureranno, come la vignetta o le tasse federali …


No alla scadenza immediata per questo cosiddetto “urgente” cambiamento, sic …


No alla mancanza di rispetto per la democrazia diretta, … senza effetto sospensivo,


No alla fretta e scadenze troppo brevi, ecc…






Almeno per dare al popolo svizzero la possibilità di votare su questo tema.


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