Le secret le mieux gardé au monde, la doctrine
sociale de l’Eglise à l’Université de Lausanne.
Les causes profondes de la crise économique seront l’objet d’une conférence-débat, mardi 2 novembre à 19 heures, à l’Université de Lausanne. 

Le professeur Nicolas Michel livrera son analyse à la lumière d’une approche éthique s’appuyant sur la doctrine sociale de l’Eglise. 

Deux chefs d’entreprise vaudois apporteront leur éclairage.
La conférence-débat est organisée par le Cercle catholique de Lausanne et animée par Jean-Marie Brandt, docteur en sciences économiques et en théologie. 
Ce dernier donnera d’abord la parole à Nicolas Michel, de la faculté de droit de Genève et de l’Institut universitaire des hautes études internationales (HEI). 
Il expliquera comment réagir de manière compétente et responsable à la crise économique.
Avec les patrons de la BCV et de Bobst
Après l’exposé, deux patrons vaudois, Olivier Steimer, président de la Banque cantonale vaudoise (BCV), et Jean-Pascal Bobst, président de la direction du groupe Bobst, livreront leurs expériences et réflexions. Un apéritif suivra.
Rendez-vous : UNIL, Dorigny, bâtiment Internef, auditoire 263. Accès par le M1 (arrêt UNIL-Dorigny).

Toute création monétaire doit se faire sans intérêts pour le bien de tous.
L’argent est un bien démocratique.

Il y aurait beaucoup moins de taxes.


Il y aurait beaucoup moins d’inflation car il y aurait moins d’intérêts qui alourdissent les fardeaux sociaux.
Il y aurait moins de banquiers obèses à qui on a acheté leur conscience par des bonus et salaires exorbitants.





Ces profiteurs de la crédulité infinie des citoyens bernés n’ ont aucune raison de régler en faveur des peuples le volume de la monnaie en circulation vu qu’ils gagnent toujours plus en profitant de ces symboles sans limites, au prix de vies humaines.
Leurs salaires et primes exorbitants sont indécents et iniques, c’est le prix du sang des désespérés, suicidés, malades chroniques, pollués, alcooliques, drogués, terroristes, révolutionnaires, psychiatrisés, fous, prisonniers, délinquants, morts de faim ou de malbouffe….
Les banquiers et financiers ont abusé de ce pouvoir, devenu sans aucune limite légale comme par exemple au Canada.
Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de l’abondance en endettant tous les pays et personnes. 
Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant, c’est à dire de la fausse monnaie, selon Maurice Allais, Prix Nobel d’économie en 1988 dans « La crise mondiale aujourd’hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).
Ce sont des tigres en papier.
C’est, comme l’a écrit plus tard, Maurice Allais, Nobel 1988, un jeu de faux-monnayeur. Il est, soulignait-il « aujourd’hui, pour le moins paradoxal de constater que, « lors que pendant des siècles l’Ancien Régime avait préservé jalousement le droit de l’État de battre monnaie et le privilège exclusif d’en garder le bénéfice la République démocratique a abandonné pour une grande part ce droit et ce privilège à des intérêts privés » (M. Allais. L’impôt sur le capital et la réforme monétaire,
Hermann 1976).
Nous disons donc qu’il y a une malhonnêteté évidente à demander un intérêt sur l’usage d’un bien (la monnaie) que l’on ne possède que par des symboles virtuels créés du néant et en profitant de la crédulité du public et du silence des intellectuels, politiques et religieux grassement payés pour se taire et ne rien comprendre.
Pour un système moderne et démocratique.
En rendant à l’État, ou à sa Banque centrale, l’exclusivité de la création monétaire, la monnaie est émise par un seul intervenant et n’a pas à être émise contre un intérêt.
Dans une économie créditrice, cette monnaie de crédit, qui se substitue au crédit bancaire ex nihilo, est rendu social car
a) il est distribué à tous sous forme de dividendes,
b) il vient compenser des ajustement sociaux (mécanisme de l’escompte compensé),
c) il finance des investissements collectifs de développement durable.
C’est un crédit social.
Il ne faut donc pas confondre et traiter de la même façon le prêt d’une monnaie qui n’existe pas (le crédit bancaire ex nihilo, la grande majorité des “capitaux” qui ne deviennent capitaux que plus tard, par le travail d’hommes et de plus en plus de machines robotisées) et le prêt d’une monnaie épargnée.
Dans le premier cas, c’est un système qu’il convient de dénoncer et de rectifier, vu les robots de plus en plus nombreux qui prennent les places des hommes. Il faudra bien trouver le moyen de distribuer ces dividendes du progrès technique et des robots.
Dans le deuxième cas, nous avons affaire à des particuliers, l’épargnant et l’emprunteur. Il n’est pas sain que l’un gagne sur l’autre, car dans une bonne coopération, les deux doivent normalement également gagner.
Les distinctions subtiles entre usure et intérêt résultent de la pression de certains groupes au XVe siècle, mais pour Saint Ambroise, « demander un intérêt, c’est tuer un homme ». Even dénonce à juste titre l’intérêt et lui oppose le dividende (voir en 3.5).
A ce titre, des banques d’inspiration catholique (NEF, BFCC) ont créé des comptes épargne éthique qui permettent aux épargnants de partager les intérêts avec les emprunteurs et de choisir les domaines d’investissement de leur épargne (logement, emploi, agriculture bio, etc). Mais tout ceci reste marginal.
En revanche, l’économie créditrice accorde à tous un crédit sans intérêt dédié à la consommation et à l’investissement, circonscrit au circuit économique, et par conséquent sans fuite, thésaurisation et spéculation possibles et qui tient compte des robots toujours plus nombreux à notre disposition.
C’est un outil de libération des chaînes de la servitude financière pour un avenir meilleur, à notre portée dès demain si on le veut bien.


inspiré de C.H. Douglas, Alain Pilote, Jeanpier Dutrieux et Louis Even


http://euroracket.blogspot.com/2010/10/fwd-conference-revenu-universel-et-sil.html
François de Siebenthal

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