2’500 US $ à chacun, pour la paix sociale et mondiale, partout, pour tous.


La Suisse montre l’exemple.

Suisse: Le premier pays du monde avec un dividende ?


 


Listes de signatures, but: 120’000

Téléchargement des listes de signatures (PDF)

Ou peuvent être commandé ici à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
http://www.inconditionnel.ch/index.php?id=73&L=1




Qui sommes-nous?

L’initiative
populaire est portée par des citoyennes et des citoyens, un groupe
libre de personnes souhaitant élargir le débat sur le revenu de base
inconditionnel et introduire ce dernier en Suisse. Le projet
d’initiative est neutre tant au niveau des partis politiques que des
confessions et n’appartient à aucune institution faîtière.





Membres du comité d’initiative

  • Gabriel Barta, Genève
  • Daniel Häni, Bâle
  • Christian Müller, Schaffhouse
  • Ursula Piffaretti, Zug
  • Ina Praetorius, Saint-Gall
  • Franziska Schläpfer, Zurich
  • Oswald Sigg, Berne
  • Daniel Straub, Zurich



Commission d’experts de l’initiative

  • Enno Schmidt, Bâle
  • Benjamin Hohlmann, Bâle

L’ Agentur[zum]Grundeinkommen se charge de la coordination de
l’initiative populaire, il s’agit de Daniel Straub et Christian Müller.





Groupes régionaux

Des rencontres ont régulièrement lieu dans
plusieurs villes, afin de planifier la récolte de signatures et de
débattre de la possibilité d’introduire le revenu de base
inconditionnel en Suisse. Ces rendez-vous sont ouverts à tous les
intéressés:



Berne
Chaque premier vendredi du mois, dès 19 heures, à la Brasserie Lorraine
(en raison du Vendredi Saint nous nous rencontrons exceptionnellement
le 13 avril au lieu du 6.).



Engadine
La prochaine rencontre a lieu le 19 Mai 2012. Contact: Marianne Hubmann


Lucerne
Chaque premier mercredi du mois, dès 19h30, au café Peperoncini, Obergrundstrasse 50. Contact: Marianne Bühlmann, Claudia Gunzenhauser et Ruedi Loetscher


St. Gall
Les prochaines rencontres à St. Gall:
Samedi 14.4.2012, 16.00 heures (merci d’être ponctuel), à la
Marktplatz-Bohl près de la Waaghaus, probablement au Café Gschwend.
Contact: Irene Varga



Schaffhouse
Chaque premier jeudi du mois, à 19 heures, au bureau VETS près de la gare des marchandises, Emmersbergstrasse 1. Contact: Köbi Koch


Winterthur
Chaque premier mercredi du mois, dès 19.00 heures, une nouvelle
dimension du revenu de base au Bistro Dimensione, Neustadtgasse 25.
Contact: Johannes Pietsch et Robin Wehrle



Zurich
Chaque dernier jour du mois, dès 20 heures, au Café Gloria, Josefstrasse 59. Contact: Daniel Straub et Christian Müller


Pour toute question ou remarque: info [at] bedingungslos [dot] ch




idée

mercredi11 avril 2012

Suisse: Le premier pays du monde avec un dividende ? Dividende de la nouvelle démocratie économique, on vote à chaque achat.


Un revenu de base de 2500 francs mensuels pour tous: l’initiative fédérale est lancée


Alexis Favre

Oswald Sigg, ancien vice-chancelier de la Confédération. (Keystone)

Le texte pose le principe d’une allocation universelle. Inconditionnelle, elle doit permettre à chacun de vivre dignement.

http://www.admin.ch/ch/f/ff/2012/3905.pdf

Un
revenu universel garanti, permettant à tous de «mener une existence
digne». C’est ce que propose l’initiative «Pour un revenu de base
inconditionnel», publiée mardi dans la Feuille fédérale.


Si
le texte ne fait que poser le principe et laisse au législateur le
soin de régler le financement et le montant de ce revenu, ses
promoteurs ont une idée précise de ce qu’ils envisagent: entre 2000
et 2500 francs par mois, «de quoi libérer chacun de l’obligation de
travailler pour gagner sa vie», explique l’ancien vice-chancelier de la
Confédération, Oswald Sigg, membre du Comité d’initiative. «Devoir
travailler pour survivre est une injustice, affirme-t-il. Certains
n’ont pas de travail, d’autres ne font pas ce qui leur plaît, sont
surmenés, stressés. L’idée est de réduire cette injustice et
d’augmenter pour tous les chances de faire ce qu’ils veulent.»


Saugrenue
pour beaucoup, l’idée n’est pourtant pas nouvelle. Ebauchée au
XVIe siècle par Thomas More dans son Utopie, elle est reprise par
quantité de théoriciens à travers l’Histoire, de Condorcet – qui pose le
principe d’un revenu inconditionnel et suffisant pour tous – au Prix
Nobel d’économie Milton Friedman et son «impôt négatif», allocation fixe
couplée à l’impôt sur le revenu.


Soutenu
en Suisse notamment par le réseau BIEN-CH (Basic Income Earth
Network), le revenu de base repose sur plusieurs arguments: en plus de
découpler la couverture des besoins vitaux d’un travail rémunéré, il
améliorerait l’efficacité de l’allocation des ressources – en se
substituant pour partie à la galaxie des prestations sociales – et
garantirait au citoyen l’autonomie de ses choix de vie. Cerise sur le
gâteau, estime le réseau BIEN-CH, en «déconnectant les entreprises de
leur obligation d’offrir des salaires suffisants», le revenu de base
«flexibiliserait le marché du travail et engendrerait une nouvelle
dynamique des activités économiques».


Problème:
si chacun a droit à un minimum garanti, qui continuera de travailler?
«Je ne pense pas que la collectivité travaillera moins, répond Oswald
Sigg. Mais elle travaillera autrement, en accord avec les intérêts
personnels et sociaux. Et ceux qui veulent gagner beaucoup continueront
de travailler beaucoup.»


L’économiste
vaudois Samuel Bendahan, socialiste, s’intéresse à l’idée depuis
plusieurs années. Car selon lui, le revenu de base créerait «des
incitations réelles»: «D’abord parce que de nombreuses études ont montré
qu’on ne travaille pas pour l’argent mais par motivation intrinsèque,
pour des causes ou pour des raisons sociales. Ensuite, parce que le
revenu universel ferait disparaître les effets de seuil des prestations
sociales. Actuellement, ceux qui sont à l’aide sociale et se remettent à
travailler perdent le droit à certaines prestations. L’incitation au
travail  serait plus élevée avec un revenu universel. Enfin, si ce
revenu était en place, plus personne n’accepterait les métiers ingrats.
Cela obligerait donc l’économie à investir pour rendre ces métiers plus
attractifs, ce qui rendrait plus juste le marché du travail.»


Samuel
Bendahan prévient toutefois: «Il faut être conscient que cela
modifierait drastiquement nos modes de fonctionnement. Avant de graver
une telle idée dans la Constitution, il faut y avoir bien réfléchi.
Parce que distribuer un tiers du PIB aux gens ne se fera pas sans
augmenter massivement les impôts. De 30% aujourd’hui, la quote-part
fiscale augmenterait au moins à 50%.» Faux, rétorquent les initiants:
«Cela coûterait effectivement un tiers du PIB, soit environ
200 milliards, explique Oswald Sigg. Mais le revenu de base est en
grande partie déjà financé si l’on réorganise l’Etat social,
c’est-à-dire l’AVS, l’AI, etc. Et pour le reste, il y a plusieurs
méthodes en discussion: hausse de la TVA, hausse de l’imposition des
gros revenus et de la fortune, par exemple.» Des pistes auxquelles
s’ajoutent d’autres possibilités, que les initiants ont détaillées dans
un livre ad hoc*: une taxe sur les mouvements de capitaux, une taxe
écologique, une réforme de l’impôt fédéral direct ou même la création de monnaie.


Le Comité d’initiative a 18 mois pour réunir 100

000signatures
et  espérer que le peuple se prononce. Mais le principe d’un revenu de
base fait déjà bondir les milieux économiques et leurs alliés
“socialistes” aveugléspar leurs dogmes surannés et qui veulent protéger
les abus des banquiers qui profitent des créations monétaites faites
dans leur seul intérêt…


*«Le financement d’un revenu de base inconditionnel», Ed. Seismo, Zurich, 2010.

Ou même la création de monnaie.


Maurice
Allais est mort récemment, voici ci-dessous un résumé du travail sur
lequel nous étions en train de travailler ensemble et qui
l’enthousiasmait. Il était prêt à venir en Suisse pour défendre ses
idées et notamment un projet d’ i
nitiative parlementaire ou populaire à la suisse:

La justice commence par une bonne monnaie.

Battre monnaie seulement pour le peuple:

Le
système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et
inventions qui le favorisent, notamment les robots de plus en plus
nombreux et efficaces, produit une abondance insoupçonnée de biens en
même temps qu’il réduit la main-d’oeuvre et engendre un chômage
permanent. 

Une partie de plus en plus importante de la population se trouve ainsi privée de tout pouvoir d’achat des biens créés pour elle.

Quelques individus ou groupes particuliers seulement en profitent honteusement. 

Pour
que tous puissent avoir une part de l’héritage culturel légué par
leurs prédécesseurs, nous proposons un dividende universel dont la
quantité sera déterminée par la masse des biens à consommer. Ce
dividende sera versé à chaque personne, à titre de citoyen, qu’il ait
ou non d’autres sources de revenus.

I. L’Etat doit donc reprendre le contrôle de l’émission et du volume de
la monnaie et du crédit. Il l’exercera par une commission indépendante
jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre son but.

II. Les ressources matérielles de la nation représentées par la production constituent la base de la monnaie et du crédit.

III. En tout temps l’émission de la monnaie et du crédit devrait se
mesurer sur le mouvement de la production de façon qu’un sain équilibre
se maintienne constamment entre celle-ci et la consommation. Cet
équilibre est assuré, partiellement du moins, par le moyen d’un escompte
dont le taux varierait nécessairement avec les fluctuations mêmes de
la production.


Soutenez
une initiative constitutionnelle suisse urgente encore en projet et
modifiable, déjà amendée selon les conseils de M. Maurice Allais et de
son équipe:








Initiative parlementaire ou populaire à la suisse.

Pour
une Suisse sans dettes, ni impôts, taxes, etc., grâce à la
robotisation, en parallèle, sinon surtout grâce à une création
modernisée de l’argent qui assurera ainsi la prospérité de tous.

État des lieux et inventaires des conséquences néfastes du système bancaire inadapté actuel :

1.
Des centaines de milliers de Suisses intègres travaillent, mais vivent
endettés sous le seuil de pauvreté. En parallèle, le Conseil fédéral
rabote des Budgets à des postes pourtant prioritaires (santé, éducation,
chômage, création d’emplois, relance, environnement, infrastructures,
transports, réduction du nombre d’Ambassades et d’outils d’informations
tel Swissinfo… à l’heure de crises et de l’isolement du Pays sur la
scène internationale, suppression des bureaux de Poste et dégradation
générale du Service public, Crèches, etc.) et répercute ses tâches sur
les Cantons, donc Communes et de fait, les Familles, soit nous tous. Les
Caisses de pensions sont de plus en plus vides et la cohésion
nationale, sinon la solidarité sont partout remis en cause (Votation du
7.03. 2010).

2.
Les “solutions” sont une nouvelle fiscalité sournoise (parkings,
radars, nouveaux «délits» etc.), mais aussi la TVA, etc. qui pénalisent
tous les citoyen(ne)s, ainsi  que les PME en augmentant le chômage des
jeunes et de collaborateurs à… plus de 15 ans de l’AVS.
3.
Le système économique actuel, grâce aux nombreuses découvertes et
inventions qui le favorisent (notamment l’informatique et les robots de
plus en plus nombreux et efficaces), produit une abondance de biens, en
même temps qu’il réduit les besoins de main-d’oeuvre locale et
augmente ainsi un chômage permanent. Une partie importante de la
population se trouve ainsi privée de tout travail et pouvoir d’achat
des biens créés pour elle et non pas pour quelques individus ou groupes
particuliers d’industriels financiers, Banquiers et spéculateurs.

4.
La crise de l’UBS et ses dizaines de milliards soustraits aux
contribuables futurs ne révèlent pas seulement les graves
dysfonctionnements du Conseil fédéral, après ceux de ladite Banque, mais
de fait, de tout le système bancaire mondial et du pillage de tous les
habitants et Pays de la Terre entière. En Europe : Islande, Grèce,
Portugal. A quand la Suisse ?

5.
La Confédération, ses Régies, etc., ainsi que les Cantons et leurs
Communes, PME, etc. dont  personnes morales et physiques (nous)
dépensent chaque jour et au minimum des centaines de Millions CHF à
titre d’intérêts… SANS amortissement et pour certaines dettes
cumulées, etc. pour des montants représentant des multiples des emprunts
initiaux! Ceci représente des centaines de Milliards CHF par an, qui
seraient mieux utilisés pour le bien du Souverain.

6. FED & IRS (deux
archétypes américains du dysfonctionnement systémique du taux
d’intérêt conçu par les Banquiers et du «remboursement» autoritaire des
dettes… par les Citoyen(ne)s surtaxé(e)s), «Too big to fail», Toxic Assets sont
devenus des termes “familiers”, à contrario du mécanisme pervers de la
création monétaire qui nous asservit tous, partout et chaque jour
davantage.

Ainsi :

 –
le système bancaire fabrique depuis trois siècles de l’argent à partir
de RIEN et facture ce tour de passe-passe avec des taux d’intérêts,
alors que l’État (nous les Citoyen(ne)s) pourrait l’émettre gratuitement
et ainsi, distribuer équitablement les plus values mensuelles à tous.


A contrario du dogme officiel et de la Propagande économique, il faut
savoir que le taux d’intérêt et les Banquiers créent l’inflation, sinon
et surtout, des dettes non remboursables. Ces
dettes exponentielles sont IMPOSSIBLES à rembourser. Des contrats
impossibles sont nuls, d’autant plus que ces dettes sont créées à partir
de rien, par astuce en bande.


Les États endettés et sans réel pouvoir de décision actuellement
abdiqué, répercutent leurs “remboursements” sans amortissement aux chers
(sic!) Banquiers (une poignée de familles), sur nous tous.


Ce système bancal, en crise systémique fut conçu dans l’iniquité et
les Banquiers possèdent la Terre qu’ils gèrent à leur guise, avec la
majorité des Chefs d’Etats aux ordres, notamment de la BM et du FMI.

Voulez-vous
continuer avec vos enfants à être les esclaves des Banquiers et payer
le prix fort de votre ruine, laissez-les donc continuer à créer
l’argent ex nihilo (à partir de rien) et à contrôler les crédits. À
l’opposé, de bonnes solutions existent et les voici :

Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué par leurs prédécesseurs, voici notre butreprendre
le contrôle de la création des masses monétaires (l’argent). C’est ce
que nous voulons graver dans la Constitution fédérale pour le bien de
tous et l’indépendance de la Suisse.

La Constitution fédérale du 18 avril 1999 est complétée comme suit par un nouvel

Article 128a :

I.
Le pouvoir de battre monnaie, y compris par le crédit ex nihilo,
appartiennent au Souverain qui reprend le contrôle de l’émission et du
volume de la monnaie et du crédit, sans intérêt.

Il.
Il l’exercera à tous les échelons par des Commissions indépendantes
locales jouissant de toute l’autorité voulue pour atteindre ce but.

III.
Les ressources financières, matérielles et intellectuelles de la
Suisse représentées par les Citoyen(ne)s, les PME, etc. et leurs
productions sont la base de la monnaie et du crédit.

IV.
L’émission de la monnaie et du crédit devrait en tout temps se mesurer
sur le mouvement de la production robotisée le plus possible de façon
qu’un sain équilibre se maintienne constamment entre celle-ci et la
consommation. Cet équilibre est assuré, partiellement du moins, par le
moyen d’un dividende et d’un escompte dont le taux variera
nécessairement avec les fluctuations mêmes de la production automatisée.

V.
Pour que tous puissent avoir une part de l’héritage économique légué
par leurs prédécesseurs, les Commissions locales versent un Dividende
mensuel dont le montant sera déterminé par la masse des biens à
consommer. Ce dividende sera versé à chaque personne, de leur conception
à leur mort naturelle, qu’elle aie ou non des sources de revenus.

VI.
Il est indispensable de définir socialement des remises à zéro
périodiques sur 7 fois 7 périodes de tous les compteurs économiques,
comme demandé dans le Lévitique ou les lois sur les propriétés
intellectuelles (Copyright) et ainsi de réparer l’erreur de Charlemagne
du 23 mars 789 qui a condamné le taux d’intérêt, mais qui a oublié la
remise des propriétés agricoles aux familles et le pardon jubilaire des
dettes au moins tous les 49 ans. Concrètement, ceci signifie que grâce
aux créations monétaires mensuelles, toutes les dettes seront effacées
et toutes les terres agricoles seront franches de toute hypothèque au
moins tous les 49 ans.

     
VII. Les anciennes masses monétaires en francs suisses tirées du néant
(emprunts fédéraux, cantonaux, communaux, etc.) sont purement et
simplement supprimées. Par contre, les vraies épargnes réelles des
personnes physiques et morales sont respectées.

     
VIII. La BNS est directement placée sous le contrôle permanent – sans
Commission externe indépendante de type FINMA – de l’Assemblée fédérale
(Plénum), qui y consacre au moins un jour complet à chaque Session.

     
IX. Les réserves de la BNS qui garantissent un CHF (Franc suisse),
indépendant et fort sont constituées d’or physique stocké qu’en Suisse,
ainsi que des réserves de diverses graines alimentaires (avoine,
épeautre, froment, maïs, orge, pommes de terres, riz, etc.), non OGM,
consommables, plantables et à même d’assurer pendant 7 ans la
subsistance de la Suisse.

X.
Tous instruments juridiques étrangers, accords, conventions, traités,
passés ou futurs qui iraient à l’encontre de cette Initiative ou qui
viendraient à la violer sont à dénoncer immédiatement tant au plan
cantonal que fédéral.

XI.
Au vu des économies réalisées par la suppression de l’endettement et
de ses conséquences, la Confédération supprime immédiatement tous les
impôts fédéraux directs et indirects, notamment la TVA, la vignette et
les droits sur l’essence.

XII.
De même, les communes et les cantons pourront fortement réduire leur
fiscalité et supprimer les taxations sournoises sous la forme de péages
subtils pourtant interdit dès la Constitution de 1948.
       

Dispositions transitoires :

La
Confédération crée une contribution de solidarité par des masses
monétaires sans taux d’intérêts et les fait affecter à chaque famille en
proportion du nombre d’enfants conçus.

Le
produit de la contribution de solidarité sera versé aux Cantons selon
une clé de répartition démographique définie par la Confédération
représentée par l’Assemblée fédérale (Plénum).

L’écart des salaires tant publics que privés ne dépasse pas 33 fois, avec une limite absolue indexée fixée à CHF 500’000.-.

Tout
dividende social ou autre prestation sociale n’empêche personne de
travailler en plus contre rémunération ou en qualité d’indépendant,
créateur d’entreprise, etc.

L’obligation
de refinancer les prêts à 100 % auprès de la BNS reporte la perception
des profits à ce niveau et les revenus ainsi fortement majorés sont
directement affectés aux besoins communs.

Tout
financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des
emprunts au moins de même terme. Aucun emprunt à long terme ne peut
être financé par des emprunts à court terme. Pour le bien commun, les
points suivants sont notamment respectés :

Dissociation totale des
activités bancaires et leur attribution à trois catégories
d’établissements distincts et indépendants :

1) Banques de dépôts : encaissements, paiements, gardent les dépôts de leurs clients.

2) Banques de prêts : le montant global des prêts ne peut excéder le montant global des fonds empruntés.

3) Banques d’affaires : investissent dans les entreprises les fonds empruntés au public ou aux banques de prêts.

Indexation
obligatoire de tous les engagements sur l’avenir : prêts, emprunts,
salaires, etc. aussi bien entre particuliers, entreprises et État.

Interdire le financement des opérations boursières et de la spéculation par la création de moyens de paiement ex nihilo.

Augmenter les garanties en liquidités à 100 %, afin d’éviter les créations privées de monnaie ou quasi-monnaie ex nihilo.

Supprimer
la cotation en continu et la remplacer par une seule cotation par jour
pour chaque place financière et pour chaque valeur.

Supprimer les programmes d’achat/vente automatiques. Interdire la spéculation sur les indices et les produits dérivés.

Abandonner
le système de changes flottants pour un système de taux de changes
fixes mais révisables par une commission indépendante.

Interdire toute dévaluation compétitive.

Abandonner le dollar US $ comme monnaie de compte, d’échange et de réserve.

Etablir progressivement une unité de compte commune sur le plan international avec  un système approprié d’indexation.
 
Interdire la spéculation aux banques sur les changes, les actions, obligations et produits dérivés.

Aucune
puce, RFID ou un quelconque moyen de traçage ne peut être dissimulé
dans la monnaie, quelque soit la forme de la monnaie( métallique,
papier…).

Les
méthodes alternatives de création monétaire (wir, jazz, reka, talents,
billes, sels, etc.) sont admises si leur seigneuriage bénéficie à tous
les utilisateurs de manière proportionnelle et égalitaire et sans
nuire aux familles.


Conclusions :

 «
Il s’agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les
jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n’ont été
réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés
de favoriser l’efficacité de l’économie, ni par les socialistes
justement attachés à l’équité de la distribution des revenus… Les uns et
les autres n’ont cessé d’être aveuglés par la répétition incessante de
toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. »
               

Maurice Allais, prix Nobel d’économie.


Si vous voulez changer le système pour le meilleur, alors coopérez à cette Initiative.


Pour des personnes courageuses et pour donner de la lumière aux “jouets” utilisés par certaines forces obscures. 

Pour
une lutte organisée et efficace contre les sociétés secrètes qui sont
les parasites de l’économie, de la justice et de la politique. Ce sont
elles qui provoquent la violence, le terrorisme, les crises et les
guerres…

Merci.



Prière
de saint Nicolas de Flüe, patron de la Paix mondiale.

Mon
Seigneur et mon Dieu,
ôte de moi tout ce qui m’éloigne de Toi.

Mon Seigneur et mon Dieu, donne-moi
tout ce qui me rapproche de Toi.

Mon Seigneur et mon Dieu, détache-moi
de moi-même pour me donner tout entier à ton propre Toi.


  
Amen


Après un déjeuner rapide à
la nonciature de Berne, Jean-Paul II est allé en hélicoptère à
Flüeli, village où vécut saint Nicolas de Flue,
vénéré par les Suisses comme le « Père de la patrie » à cause de son influence
pacificatrice. Le Pape a visité la maison du saint avant de célébrer la messe
en plein air sur le pré attenant au lieu dit «
Schiblochmatte ». Il a prononcé l’homélie suivante (1) :

 


Les exigences actuelles de fraternité et de justice


Dans l’amitié et dans la justice entre frères


Prenez garde à vos responsabilités internationales


La paix de Dieu dans notre cœur
Homme de paix.

Grâce aux conseils de Nicolas, les confédérés purent éviter notamment une guerre
civile en signant le traité de Stans en 1481. Depuis, il fait figure
d’homme de paix et de médiateur dans plusieurs conflits politiques et
ecclésiastiques. En 1482, Nicolas écrit aux autorités de Berne: “La paix
se trouve toujours en Dieu, car Dieu est la paix et cette paix ne peut être
détruite. La discorde, elle, sera détruite. Veillez donc à chercher avant
tout la paix.”

À la fin de chaque entretien, Nicolas disait toujours:
Que le nom de Jésus soit votre salut !

http://www.vatican.va/holy_father/john_paul_ii/homilies/2004/documents/hf_jp-ii_hom_20040606_bern_fr.html
Saint Nicolas de Flue nous inspire à bâtir la paix chaque jour un peu

Les dix règles de la paix

1 Je chasse la haine de mon coeur – chaque jour un peu. Passer de la haine à l’amour. La haine détruit, l’amour construit.
2 Je surmonte mon désir de vengeance – chaque jour un peu. Passer de la vengeance à la bienveillance. Le désir de vengeance conduit à la spirale de la violence.
3 Je domine ma rage intérieure: – Je compte jusqu’à dix quand j’ai envie de dire un mauvais mot. – Je me retire quand on me fait le poing de la dispute. Passer de la tempête intérieure au calme intérieur. Les tempêtes enragent, le calme apaise.
4 J’ouvre les yeux afin de voir le bien dans les autres. L’autre a de la valeur – celle d’être homme. Il mérite mon estime.
5 J’ouvre les oreilles pour comprendre comment l’autre pense et se sent.- L’autre a son point de vue des choses, il a ses peurs, ses besoins, son enthousiasme et ses rêves. Il mérite mon respect.
6 J’ouvre mon coeur et j’offre à l’autre mon attention et mon empathie.
L’autre aspire à un amour sincère. Il mérite ma bienveillance.
7 J’ouvre la main et je me tiens auprès de l’autre. L’autre est souvent sans aide. Il mérite mon assistance.
8 Je pense dans la dispute déjà à la réconciliation immédiate. Une
discussion tranquille le lendemain (éventuellement en présence d’une
troisième personne) nous réunira à nouveau.
9 Je prie Dieu tous les jours:« Donne-moi ta paix dans mon coeur ! » Car «Dieu est la paix.»
10 Je prie Dieu tous les jours:«Aide-moi à accomplir un acte de paix.» Car Dieu sait mieux que moi où et comment je peux offrir la paix.

 Ecoutez-vous les uns les autres! si attentivement et si respectueusement
comme si vous écoutiez Dieu même. Ouvrez vos oreilles et retenez ce
qui préoccupe les hommes, ce qui les opprime, ce qui les fascine, ce qu’ils
pensent, ce qu’ils ressentent et ce qu’ils désirent.
Puis «obéissez les uns aux autres» -comme vous obéissez à Dieu!
Ouvrez votre coeur et tendez la main, faites le premier pas, comme le dit St
Paul: que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus
de vous-mêmes. (Phil 2, 3). Soumettez-vous les uns aux autres dans la
crainte de Christ. (Eph 5. 21)
Regardons maintenant la vie de Nicolas de Flue. Où trouvons-nous les traces
d’une disposition fondamentale pour l’écoute de l’autre?
Nicolas de Flue vivait ses expériences de juge.
Expérience négative. Il fut une fois vaincu face à des juges vendus, Nicolas
de Flue voyait des flammes sortir de leurs bouches. 3) (Image Page 5)
En tant que juge, Nicolas de Flue comprit qu’il fallait mettre d’accord les
parties en conflit.
Au sujet de cette ligne de conduite, il écrivit en 1482 au Conseil de
Constance:« C’est aussi mon conseil que vous régliez cela à l’amiable, car
un bien en suscite toujours un autre. Mais si vous ne réussissez pas à vous
accorder à l’amiable, que le droit soit pour vous la meilleure solution.» …

Ecrit par le père Josef Banz. Traduit par Nabih Yammine / 20. 03. 2010

http://www.bruderklaus.com/download/brklaus/000260.pdf


Prières à Saint-Nicolas de Flüe, ermite et mystique suisse 

We are near a world war

http://corps-consulaire.blogspot.ca/2012/08/invitation-symphony-to-religious.html


 

Le revenu de base ? Même pas peur !
Opinions

18 septembre 2012


Frédéric Bosqué

peur

« Le revenu de base fait peur à gauche »,
tel est le titre d’un article paru  samedi sur le site Slate.fr sous la
plume d’Emmanuel Daniel. Frédéric Bosqué répond point par point aux
arguments avancés contre le revenu de base, et démontre le bien-fondé de
cette proposition.

Je n’ai pas le plaisir de connaître M. Daniel mais j’aurais aimé
discuter avec lui avant la parution de cet article (offre valable après
également…). Peut être d’ailleurs que d’autres articles vont suivre ?
J’en serais tout autant ravi. Le titre d’une prochaine publication sur
ce thème pourrait d’ailleurs être « le revenu de base fait peur à la
droite  », « au centre », « aux écologistes »,  « aux chrétiens
démocrates », « aux patrons », « aux salariés »,  « aux syndicats »,
« aux chômeurs »,  « aux … » (remplacer les … par la partie prenante de
la société de votre choix).

Le point commun qui unit une large majorité de ces groupes est
qu’elles réduisent les humains à n’être que la prothèse d’une activité
de production marchande. Elles font d’ailleurs de même avec la nature et
la plupart de ses formes de vie en les réduisant à un support jetable
ou renouvelable pour alimenter en matière première ce vaisseau devenu
fou, sans cap et sans pilote.

Car, si le revenu de base fait débat auprès de toutes les
parties prenantes de la société de production, c’est justement qu’il en
annonce la fin.
Tout comme le droit de vote, même à l’état
embryonnaire, annonçait la fin du droit divin dans l’espace public et
son système monarchique aux multiples privilèges, le revenu de
base, même à l’état embryonnaire, est l’émergence d’un nouveau droit qui
annonce la naissance d’une nouvelle organisation sociale à la fois plus
juste et plus efficace.
Remarquez que je ne parle pas ici la
fin de la production en soi, mais de l’organisation qui place l’activité
de production marchande comme seul moyen d’intégration des citoyens
dans la communauté humaine. Cette activité doit reprendre sa place parmi
les autres, ni plus, ni moins.

Il ne s’agit donc pas ici de se battre à coup d’arguments économiques
(même si nous verrons que les arguments en faveur du revenu de base ne
manquent pas). Il s’agit ici de redonner à l’économie sa dimension
politique et donc une forme d’esthétique qui remet les choix techniques
au service d’un idéal porté par la volonté commune de « faire société ».

La question du vivre ensemble devient alors primordiale et par suite
la définition de ce que l’on entend par « bien commun », par « utilité
commune » et par « distinctions sociales » est essentielle. C’est ici
que commence la redéfinition de ce que nous appelons « travail »,
« production », « participation », « droit », « devoir » et bien
d’autres activités. Le revenu de base vient questionner ces
nominalisations. Que signifient les termes « travailler », « produire », « participer », « profiter », « devoir » à l’heure du XXIème siècle ?

Sans le questionnement à la fois des présupposés de la société de
production finissante et de la perspective qu’offre la société de
l’émancipation naissante, les débats autour du revenu de base se
réduisent finalement à une actualisation du mot «charité » ou du mot
« solidarité » selon le camp auquel on appartient.

Mais revenons donc à l’article de Slate, et reprenons, point par point, les objections soulevées.


Objection n°1: « C’est une mesure libérale »

Le revenu de base est-il une mesure libérale ? La réponse est oui. Le
revenu de base est-il une mesure sociale ? La réponse est oui. Le
revenu de base est-il une mesure écologique ? La réponse est encore oui.

Quelle que soit notre volonté instinctive de classer le revenu de
base, via l’une de ses propriétés, dans une catégorie politique de la
société de production, une autre nous fera sortir de ces catégories
préhistoriques. Ainsi l’argument qui vise à établir que la mise en place
d’un revenu de base permettrait une baisse de la prise en charge du
coût salarial par les entreprises, et donc favoriserait leur
propriétaire est un point de vue qui part de la défense d’un camp contre
un autre, comme d’ailleurs celui qui affirme que la mise en place d’un
revenu de base serait absorbée par une hausse des prix.

Si nous prenons un peu de recul et regardons la société de production
actuelle, nous verrons que chacune de ses parties prenantes tend
naturellement à établir sa toute puissance le plus loin possible.
L’histoire récente nous montre qu’aucune de ces parties prenantes n’a eu
le rôle de bourreau ou de victime à titre définitif et, sans des
mécanismes de régulation, chacune d’elles déploie son pouvoir par la
violence, au détriment des autres, quitte à mettre en danger de mort le
corps social tout entier. Des mécanismes de régulation doivent assurer
la dialogie des parties prenantes de notre société, c’est-à-dire leurs
interactions à la fois complémentaires, antagonistes et concurrentes,
nécessaires à l’émancipation des humains et au développement soutenable
de leurs organisations.

Le revenu de base est un nouveau droit introduisant un revenu
monétaire qui ne provient pas directement de la participation
individuelle de chaque citoyen à la production marchande mais de leurs
contributions collectives et inter-générationnelles.
Il pose
comme nouvelle distribution des revenus la prise en compte de deux
revenus :  l’un variable que nous appelons « revenu d’activité », issu
de ma participation individuelle à une activité de production marchande,
et l’autre fixe que nous appelons « revenu de base » issu de notre
participation collective et inter-générationnelle à cette même
production.

Ainsi dans l’instauration de ce nouveau droit, il s’agira de
commencer par faire apparaître le revenu de base à l’intérieur des
revenus d’activités avant de le faire croître puisqu’il n’existe pas
encore. Comme aujourd’hui le revenu de base est fusionné avec le revenu
d’activité, au travers d’allocations diverses et variées, il nous faudra
le séparer progressivement.

Voilà pourquoi certains ressentent que les revenus issus directement
de l’activité individuelle de production marchande (travail salarial ou
non) vont baisser et ils ont raison ! Ce qu’ils ne disent pas, c’est
qu’un nouveau droit, le revenu de base, vient compléter cette baisse et
qu’en fin de compte aucun citoyen n’est perdant, bien au contraire. Il
en est de même des citoyens qui vivaient d’allocations puisque, si
certaines allocations vont baisser ou disparaître, elles seront toutes
compensées par le revenu de base.

Chaque citoyen pourra progressivement choisir, grâce à son revenu de
base, une activité non pas exclusivement pour avoir un revenu mais parce
qu’il aura un revenu. Il pourra progressivement choisir une activité
marchande ou non, et ainsi expérimenter à nouveau le chemin de son
propre bonheur.

Quant à la hausse des prix évoquée pour récupérer ce supplément de
revenu, elle devient caduque, du moins dans la première phase de son
instauration puisque globalement il n’y a pas accroissement des revenus
mais simplement une redistribution de ceux-ci sous deux formes.



Objection n°2: « Le postulat de départ est erroné »

L’article de Slate défend ensuite le point de vue selon lequel les gains de productivités ne seraient pas destructeurs d’emplois.
Qui peut aujourd’hui contester la hausse de la productivité,
c’est-à-dire la quantité de biens, de services et d’informations
produits par unité de temps ? Ce n’est pas parce que ce temps a été
ensuite utilisé pour de nouvelles activités marchandes que la hausse de
cette productivité n’existe pas. Ce n’est pas parce que certains en ont
volé le produit financier pour le détourner dans des activités de
spéculation destructrices que cette hausse de productivité n’existe
plus.

Combien d’enfants en France travaillent du lever au coucher du
soleil ? Qui peut contester l’avènement de la semaine des 40 heures et
des congés payés, l’assurance maladie ou l’assurance chômage et d’autres
droits sociaux encore qui nous ont permis de profiter de plus de  temps
libre et de voir nos enfants s’instruire plutôt que de pousser des
chariots de charbon ? Il est évident que le temps passé au travail
individuel pour survivre n’a cessé de baisser depuis la taille du
premier silex.

Voilà pourquoi, pour mesurer l’effet de cette hausse de productivité,
il est bon de mesurer les temps passé par les humains, dans nos
social-démocraties du moins, à assurer ce qui est nécessaire à la vie,
autrement dit au bien commun. Si notre contrat social nous invite à
avoir une utilité commune envers ce bien commun, une fois celui-ci
assuré, nous reprenons notre liberté pour retrouver le chemin de notre
propre bonheur. A chacun ensuite de décider ce qu’il veut faire de sa
vie : Passer du temps à produire des biens, des services et de
l’information puis à les échanger contre de la monnaie sur un marché ou
bien avoir une activité non marchande, basée sur une certaine sobriété
ou bien encore un mélange entre les deux.

Contrairement à ce que certains affirment, il n’est pas
question d’imposer à tous un mode de vie naturel, un retour à la nature,
comme si la nature était une sorte d’idéal civilisationel.
 Non !
Il s’agit de permettre à chacun de refaire des choix de vie pour
expérimenter le chemin de son propre bonheur et, que cela passe par un
changement de mode de vie… ou non.

Ce qui compte pour les partisans du revenu de base, c’est le retour à l’activité choisie, et non subie.
Aujourd’hui, de nombreuses activités marchandes n’ont plus rien à voir
avec la préservation de notre bien commun et l’extension de nos libertés
individuelles, objets – je le rappelle – de notre contrat social. Il ne
faut donc pas s’étonner des conflits de plus en plus grands provoqués
par ces activités entre toutes les parties prenantes de notre
civilisation dans laquelle j’inclue toutes les formes de vie et la
nature.

Préférer la diminution générale du temps de travail à l’instauration
d’un revenu de base est une vision qui part encore une fois de la
société de production. Pour certains des nôtres, il est difficile de
penser un humain en dehors de sa place au sein de l’appareil de
production marchand. C’est un peu comme si sous prétexte que la
photosynthèse est nécessaire à la vie, tous les animaux devraient s’y
mettre et qu’on devait diviser le temps passé à la photosynthèse sur
toutes autres formes de vie. Non seulement c’est impossible mais cela
part encore une fois de la hiérarchisation des toutes les activités par
rapport à la production marchande. Chaque forme de vie participe à sa
manière à la survie des autres. A nous de choisir aujourd’hui vers
quelle société nous voulons vivre : une société de prédation, de
parasites ou une société symbiotique. Je préfère de loin la dernière.

Parmi d’autres mesures permettant la transition, le revenu de base
est là pour conduire chaque citoyen vers ce choix. Si certains d’entre
eux se sentent capables et peuvent produire ce qui est nécessaire à la
vie de façon efficace et durable, et que je n’ai pas besoin de
participer à cette production marchande, alors un revenu de base
permettra sans problème de rapprocher les uns des autres. Comme pour la
baisse des temps de travail et les congés payés, de nombreuses activités
marchandes et non marchandes vont émerger de l’instauration de ce
nouveau droit pendant que d’autres, illégitimes, violentes centrées sur
le « chantage à la faim » disparaîtront.


C’est toute une reconfiguration des rapports sociaux qui se modifiera
surtout avec la mise en place en parallèle d’une politique centrée sur
l’incitation à la relocalisation de la production et au développement
d’activités autosuffisantes. Cela se produira d’autant plus rapidement
que le revenu de base  deviendra progressivement un revenu d’autonomie
capable de permettre à tout citoyen de dire « oui  » ou « non » à une
activité marchande.


Objection n°3: « Ça ne permettra pas de réduire les inégalités »

Poser comme la solution aux inégalités le fait « d’entamer l’enrichissement des plus riches »
c’est encore une fois considérer comme alpha et oméga que les
inégalités trouvent leur origine dans celles des revenus. De fait, cela
pose comme coeur éternel de toute civilisation le système productif
marchand pour produire les biens, services et informations et, comme
 système de distribution unique, leur vente en monnaie sur un marché.

A partir de cette vision, il suffirait ensuite que les riches soient
moins riches pour que toutes les inégalités soient de fait régulées.
L’histoire proche du XXIème siècle nous montre que lorsqu’on supprime un
groupe dominant, il s’en forme un nouveau encore plus puissant que le
précédent jusqu’à ce qu’à nouveau il soit balayé par un nouveau encore
plus violent … Quand arrêterons-nous d’opposer les uns aux autres et de
partir de son camp pour résoudre tous les problèmes du monde ?

Isolément, le revenu de base ne solutionnera pas, bien sûr, les
inégalités. En complément d’autres outils de régulation, il peut par
contre introduire un seuil au-dessous duquel aucun humain ne pourra plus
tomber. Ce seuil sera atteint quand de façon constitutionnelle chaque
citoyen aura la possibilité de choisir durablement son activité parce
qu’il disposera des moyens d’exister de façon autonome c’est à dire
 « par ses propres règles ». Il pourra ainsi s’orienter vers les
activités de son choix pourvu que celles-ci respectent celles des autres
humains et de la nature, c’est-à-dire le bien commun.

Contrairement au point de vue qui consiste à dire que le revenu de
base ne modifierait en rien  « le cœur même de la génération des
revenus », bien au contraire, la mise en place d’un revenu de base
transformera progressivement et en profondeur les rapports sociaux et
donc la génération des revenus.

Le seul fait d’assurer, même en phase de transition, un
revenu de base à tous les citoyens leur permettrait de faire des choix
de vie nouveaux au long terme.
Dans le modèle le plus minimal
(400 euros pour les adultes et 200 pour les enfants), une famille avec
deux enfants se verrait attribuer, sans condition et sans contrôle, un
revenu de 1 200 euros par mois durant au moins 18 ans, et pourrait donc
envisager une baisse de temps de travail voire un changement ou une
création d’activité. Si nous prenons la version où le revenu de base
serait versé, au moins en partie en monnaie complémentaire locale, ce
revenu irriguerait des entreprises prioritairement locales et
respectueuses des humains et de la nature ce qui permettrait une
relocalisation de l’économie au profit du tissu des petites et
moyennes entreprises et se retrouverait donc dans le financement par
l’impôt des collectivités territoriales qui auraient à nouveau les
moyens de leur politiques économiques, sociales et environnementales.

Prenons maintenant le modèle d’un revenu de base complet pour les
enfants soit 400 euros où la moitié de ce revenu serait investi, jusqu’à
leur majorité, dans un Fond d’Investissement pour la Transition
(F.I.T.). Ce fonds financerait ensuite la mise à niveau de l’appareil de
production local afin qu’il puisse sur vingt ans produire de façon
durable ce dont les nouveaux citoyens auront besoin pour vivre d’ici là.
Le capital abondé des fruits de cette nouvelle richesse produite
localement pourrait ensuite être restitué au citoyen majeur ce qui, avec
son revenu de base complet, lui donnerait un capital suffisant pour se
lancer avec confiance dans la vie et viendrait diminuer l’une des
inégalités les plus grandes : la constitution d’un patrimoine.

D’autre part, ce F.I.T. pourrait financer prioritairement des
activités de relocalisation de la production et en particulier les
citoyens désirant entreprendre des activités autosuffisantes. Et la
contre garantie en euros de cette monnaie complémentaire locale pourrait
être placée sur des comptes épargne éthiques. Ce système sortirait
ainsi une masse monétaire de plus en plus importante de la spéculation
financière pour la réinjecter plus utilement dans la société.

Ainsi, le revenu de base s’attaque au cœur même du processus des
inégalités qui, dans une société de production, consiste à ne considérer
comme « normaux» que les citoyens produisant des biens et des services
ou de l’information pour les échanger en monnaie sur un marché. De fait,
cette idéologie, que l’on retrouve à droite comme gauche et même chez
les écologistes, est consubstantielle à toutes les parties prenantes de
cette société de production. Elle disqualifie, réduit à la mendicité et à
l’indignité tous les citoyens qui ne veulent faire de leur vie une
marchandise.

Quand je pense que l’on a quasiment tranché le fait de fixer un
« salaire maximal » alors que l’on discute encore d’un revenu de base
pour tous les citoyens de monde, j’ai parfois du mal à situer où se
trouvent les forces de progrès, celles qui il y a un temps faisaient
mourir heureux des humains pour leur dignité retrouvée. C’est en plus un
mauvais calcul économique quand on voit l’explosion des activités
marchandes et non marchandes qu’ont initié les congés payés, la semaine
des 40 heures et finalement les droits à la retraite.



Objection n°4: « Pas de droits sans devoirs »

Voilà encore un point de vue directement issu de la société de la
production qui devient caduque dans une société de l’émancipation. Un droit est un droit. L’opposer à un devoir est une contradiction.
Sinon cela n’est plus un droit mais une contrepartie. Nous sommes
vraiment dans une civilisation où tout passe par un contrat de
réciprocité. C’est, je crois, le pire de l’héritage de la
marchandisation de tout et de n’importe quoi… Si l’on suit cette
logique, même la vie devient une marchandise !

Un enfant qui naît a-t-il, oui ou non droit à la vie ? Que va-t-on
lui demander en contrepartie ? Déjà faudrait-il qu’on lui ait demandé
s’il voulait naître, cet enfant ! Et encore, faudrait-il lui décrire
l’objet du contrat de vie… et qu’il puisse en
« consommateur responsable » décider si les contreparties de sa vie en
valent la peine… Mais je soupçonne que peu d’entre nous ont vraiment eux
ce choix. En tout cas, je n’ai rien signé, moi !


Quand au fait qu’ « il y en a qui bossent pour moi », je crois que là
on décroche le pompon ! Qui sur cette planète pourra rembourser au
soleil les photons qu’il nous a livré gratuitement depuis plusieurs
milliards d’années? Et la matière dont on est faits, à qui devrons nous
la payer ? Aux galaxies ? À l’univers ? Je suis atterré par un tel
mercantilisme. Smith, Keynes, Marx, Gorz, réveillez-vous, ils sont
devenus fous !

Mais au-delà de la boutade, allons plus profond. Car cet argument qui
nous vient autant de nos amis de droite que de gauche et même
écologistes, mérite d’être traité.

Qui peut réclamer en propre la totalité de la part de son travail ?
Déjà, le temps et le lieu où nous sommes nés, qui ont créé l’espace de
nos opportunités actuelles, comment les revendiquer en propre ? Et la
part issue de notre génétique, de notre éducation, des services de la
collectivité ? Je ne parle même pas du champ économique dans lequel nous
sommes tombés et qui nous permet d’exploiter nos talents pour en faire
un prix ou pas ? Combien de générations successives sont mortes pour le
constituer ?

Ainsi, il existe un capital humain, dont une partie appartient à
chaque citoyen et que personne ne peut réclamer en propre pas même un
collectif, fût-il souverain. Ce capital doit être mis à disposition de
tous et transmis enrichi aux générations futures pour que justement,
assisses sur les épaules des géants qui les ont précédés, « exister »
soit pour elles de moins en moins une question de survie mais plutôt une
question de plaisir d’être et de choix individuels et collectifs.

Il ne s’agit pas, comme à l’époque de la société de rareté, de voir
celui qui ne « travaillait pas » prendre à celui qui « travaillait » car
l’ensemble de la production ne suffisait pas à faire vivre tout le
monde. Il s’agit ici de revenir à la base, au revenu de base qui permet à
chacun d’être en position de choisir.

Bien sûr que nous sommes capables de produire collectivement de quoi
maintenir en bonne santé, nourrir, loger, informer, transporter chaque
citoyen du monde. Et si nous nous en tenons à notre contrat social lié
au bien commun, nous pourrions y arriver avec bien moins d’heures
d’activité marchande que celles dont nous avons besoin aujourd’hui.
Ainsi rendons à chacun la liberté de choisir son activité, qu’elle soit
marchande ou non.  Même ceux qui seraient capables de produire de quoi
vivre sobrement ne le peuvent pas car tout me système passe par la
monnaie et que pour participer il faut donc forcément vendre une
production sur un marché ! Quand sortirons-nous enfin de cette
aliénation ?

Quant à cette économie soit disant à deux vitesses, c’est toujours la
même histoire. Pour les partisans de la société de la production c’est
l’économie qui est la sphère la plus grande. Pour eux, elle  englobe
toutes les autres pour le meilleur et surtout pour le pire. Alors que
dans la société de l’émancipation, l’économie est l’une des sphères de
l’activité humaine. Cette question de deux vitesses n’a donc plus de
sens, puisqu’il existe d’autres sphères d’activités non marchandes tout
aussi légitimes que la sphère marchande.

Certains préfèrent  encore à ce stade la réduction générale du temps de travail à l’instauration d’un revenu de base. Mais
enfin, un être humain peut-il exister en dehors du système marchand,
même à temps partiel ? La réponse est oui. Il doit être possible à un
humain, doté d’un revenu de base et d’un petit capital pour démarrer sa
vie d’adulte de pouvoir parcourir le monde à la recherche d’une activité
sans se préoccuper de savoir si ce qu’il va produire sera vendu sur un
marché ou non !
Est-ce vraiment si difficile à conceptualiser ?

Cela me fait penser à ces débats sur l’instruction publique où ses opposants lançaient l’argument suivant: « Mais enfin, ils n’ont pas besoin de savoir lire pour tirer du charbon toute leur vie ! ». Non, c’est vrai ! Mais pour exister en tant qu’humain-citoyen c’est tout de même mieux non ?
Et si jamais la production nécessaire à la vie venait à baisser et ne
pouvait plus satisfaire les besoins fondamentaux de tous les humains,
alors une baisse du revenu de base conduirait à un retour vers les
activités marchandes. J’ajouterai pour être complet, que seuls ceux qui
n’auraient pas fait le choix de produire par eux mêmes, ou avec d’autres
autour d’eux de quoi satisfaire leurs besoins fondamentaux
retourneraient « travailler »… ce qui serait déjà un grand pas dans
l’émancipation du genre humain !


Objection n°5 : « Les modes de financement sont insensés »

Ah ! Nous voilà arrivés au nerf de la guerre ! Au cœur du cœur ! Nous
touchons le Graal ! Comment allons nous « payer tous ces gens à ne rien
faire » – Pardon, à faire autre chose qu’échanger en monnaie leur
production sur un marché. Vous remarquerez que c’est une question que
l’on ne pose jamais aux 200 riches familles qui gagnent autant que 2,2
milliards d’êtres humains !

Mais commençons par le commencement : « Le gouvernement n’arrive déjà pas à boucler un budget structurellement équilibré ».
C’est vrai qu’avec près de 2 000 milliards d’intérêts financiers à
rembourser, on n’a plus les moyens de rien ! Quand on pense qu’en plus
ces intérêts financiers sont issus en très grande partie des crédits
octroyés à l’état par des banques privées qui ont « créé » ex nihilo cette monnaie alors que nous aurions pu le faire nous mêmes à taux zéro, il y a de quoi s’énerver, non ?

Sans compter que notre appareil de production local est moribond
puisque la quasi-totalité des transactions monétaires, réalisées avec le
crédit des ces banques privées, se font sur les marchés financiers
spéculatifs, ce qui laisse moins de 2% des transactions en monnaie pour
l’économie réelle.

Je pense que les habitants d’un pays comme la Grèce – où les
milliards valsent pour les banquiers et investisseurs – auront une tout
autre opinion de la « vacuité théorique » du financement d’un revenu de
base inconditionnel, égal pour tous et cumulable avec n’importe quel
autre revenu.

D’abord, parce que grâce à Marc de Basquiat, nous disposons d’une thèse fouillée
et d’une modélisation de notre système fiscal et de redistribution qui
nous apporte la preuve que, sans changer le niveau des prélèvements ni
baisser les allocations distribuées, nous pouvons donner 400 euros à
tous les adultes et 200 euros à tous les enfants sans aucune condition
ni contrôle.
Cela nous permet ainsi d’instaurer immédiatement
et sans trouble ce droit nouveau et, progressivement d’avoir un levier
puissant pour passer de la société de production à la société de
l’émancipation via un revenu d’autonomie permettant de dire « oui » ou
« non » à une activité marchande.

Je ne pense pas que nous confondions les stocks et les flux de
monnaies mais je pense en revanche que beaucoup confondent crédit public
et épargne privée. La quasi-totalité de la monnaie est aujourd’hui
créée par les banques privées au seul usage des grands acteurs privés et
publics de l’économie mondiale. Ainsi la monnaie créée de façon
concentrée et par le haut pourrait tout aussi bien l’être par le bas
via un revenu de base distribué également entre tout les citoyens
comme le propose par exemple Yoland Bresson
dans la phase de transition de l’instauration du revenu d’existence.
Cette nouvelle modalité serait beaucoup plus juste et permettrait ainsi
d’irriguer le tissu économique local des petites et moyennes entreprises
vers lesquelles ces revenus de base iraient naturellement.

Certains préfèrent la gratuité de certains biens et services
fondamentaux à l’instauration d’un revenu de base. Personnellement je ne
suis pas pour la gratuité de la production fondamentale de biens, de
services et d’informations qui utilisent des ressources rares comme de
l’énergie, des matières premières ou du temps de vie humain limité. En
effet, la monnaie est une unité de mesure comme le kilogramme, le mètre
ou le litre et il est vital de mesurer les flux de ressources rares afin
d’en ajuster la consommation, d’en anticiper le renouvellement mais
aussi d’en optimiser la production afin d’économiser ces ressources
rares.

La trace laissée par le paiement en monnaie d’un bien, d’un service
ou d’une information vitale pour le citoyen permet de comptabiliser ses
ressources et d’en gérer au mieux l’usage. Le revenu de base permet
d’ajuster la quantité de monnaie nécessaire à satisfaire ces besoins
fondamentaux tout en assurant une bonne gestion de ces ressources. Le
paiement en monnaie de ces biens et services nous permet aussi d’assurer
une progressivité de leur tarif en fonction de leur usage fondamental
ou existentiel. En revanche, la gratuité devrait être instaurée pour
tous les autres biens, services et informations abondants (par exemple
les produits numériques issus des nouvelles technologies de
l’information).

Il existe en effet d’autres modes de financement plus ou
moins « farfelus » mais la proposition de Marc de Basquiat, via une
réforme de la fiscalité et de la redistribution, et celle portée par
Yoland Bresson, basée sur le crédit bancaire pour compléter le revenu de
base, me semblent tout à fait réalistes.
Immédiatement
appliquées par des hommes politiques volontaristes, capables de dépasser
leur propre camp pour préserver notre bien commun et étendre nos
libertés individuelles, le revenu de base pourrait être décisif quant à
notre cohésion sociale et au développement durable de nos organisations,
 tous deux nécessaires aux temps nouveaux.


Objection n°6: « Seul, le revenu de base est inefficace »

Certains voudraient voir un revenu de base « conditionnel » le temps
d’un retour au plein emploi. C’est ici que se marque clairement la
limite de nos représentations du monde. Pour les partisans d’un revenu
de base, l’inconditionnalité est fondamentale. Nous
voulons sortir du plein emploi, nous voulons que chaque humain choisisse
le chemin de son propre bonheur, que cela passe par une activité
marchande ou non. Le retour au plein emploi est une chimère
que l’on nous vend depuis la fin de la guerre, et je ne parle même pas
de l’arrivée des robots (les vrais) et de la montée des pays émergents.

Nous devons découpler les revenus de l’activité marchande.
Ce qui ne veut pas dire que ceux qui veulent toujours s’occuper à 100%
d’activités marchandes ne pourront plus le faire. Bien au contraire, ils
pourront le faire avec beaucoup moins de pression du fait d’une demande
solvable rétablie, locale et pérenne. Nous disons que nous devons
permettre à tous ceux qui veulent exercer d’autres activités que des
activités marchandes ou de passer des unes aux autres de le faire en
toute liberté.

Si nous devons accompagner le revenu de base d’une série de mesures
politiques, il ne s’agira sûrement pas de mesures visant le plein emploi
mais de mesures visant au rétablissement de l’autonomie des citoyens.
Cela prend tout son sens en particulier au sein de leur commune, seul
lieu de vie où ils naissent, vivent et trop souvent encore meurent de ne
pouvoir satisfaire leur besoins fondamentaux, soit faute d’appareil de
production pouvant les satisfaire durablement, soit à cause de revenus
insuffisants et instables n’assurant pas à leur territoire de vie une
demande solvable durable.

La réappropriation de la création monétaire par les citoyens, la
réintégration dans les prix des externalités destructrices, la notation
des organisations en matière de responsabilité sociétale, la
relocalisation des productions vitales, la participation directe des
citoyens aux décisions liées à la préservation de leur bien commun et à
l’extension de leurs libertés individuelles, voilà quelques unes des
mesures qui pourraient constituer la boîte à outils dans laquelle le
revenu de base trouverait une juste place.


Objection n°7: « Cette mesure n’est pas assez radicale »

Ceux qui pensent que nous n’obtiendrons pas l’assentiment de la
société pourraient avec profit relire l’histoire des grandes avancées
humaines pour se rendre compte que la plupart ont été d’abord demandées,
formulées et défendues par une minorité. Qui se souvient de ces
compagnons qui mettaient un douzième de leur salaire dans une casserole
pour ensuite la porter à la famille d’un ouvrier malade ? Oui, cette
casserole et ces compagnons sont les ancêtres de notre système de
protection sociale ! Etaient ils si nombreux que cela ? Qui les
soutenait à l’époque ? Sûrement pas une majorité ! Et qui se souvient de
ces premiers syndicalistes qui, dans la forêt au coin d’un feu,
préparaient au péril de leur vie, la façon de bloquer leur usine pour un
surcroît de salaire nécessaire à la survie de leurs enfants
? Étaient-ils majoritaires ? Et combien soutenaient ceux qui défendaient
l’esclavage, fondement de l’économie d’une époque révolue ? L’argument
qui constituerait à nier notre cause par le fait que la majorité ne la
soutiendra pas, est au pire simpliste et au mieux un aveu
d’adhésion inhibé par un fatalisme passif !

Dire de ceux qui toucheraient un revenu de base qu’ils seraient des
« mineurs à vie », dépendant de ceux qui travaillent et produisent dans
le secteur marchand, c’est ne prendre de l’abeille que son miel et
oublier toutes celles qui pollinisent les fleurs. C’est oublier tous les
actes gratuits que s’échangent les humains, les animaux, les plantes et
même les êtres rayonnants comme le Soleil pour que nos échanges
marchands puissent avoir lieu. C’est penser enfin qu’il suffit de
toucher un chèque pour que tout soit payé, étymologiquement « pacifié »…
Non, tout ne se résume pas à un acte d’achat et de vente et ceux qui le
pensent verront bientôt qu’ils sont très loin du compte !

Bien sûr, chacun a besoin de reconnaissance, de trouver sa place.
Mais cela est tout à fait possible dans une activité non marchande.
Pourquoi cela devrait-il se finir par un chèque ? N’y aurait-il donc
aucune valeur en ce monde qui soit mesurable autrement qu’en monnaie ?
Bien sûr que si ! Le revenu de base permettra de démultiplier les moyens
de reconnaissance au-delà de la seule monnaie distribuée par la société
marchande.

Quant au montant insuffisant du revenu de base pour satisfaire les
besoins fondamentaux des citoyens, qui ferait que du coup nous ne
devrions pas le mettre en place, c’est sans compter tous les petits pas
qu’ont réalisé nos aînés pour passer de la barbarie à une société quand
même plus humaine dans nos social-démocraties. N’aurions-nous
pas dû voter la semaine de 40 heures, les 15 jours de congés payés et
tant d’autres mesures sous le prétexte qu’elles n’étaient pas à la
hauteur ?
Bien sûr que si ! Le revenu de base dans sa forme minimale est la naissance d’un nouveau droit.
Nouveau droit que nous sommes nombreux à vouloir le plus rapidement
porter à un revenu d’autonomie suffisant permettant de dire « oui » ou
« non »  à une activité marchande et donc de pouvoir choisir enfin une
activité pour d’autres raisons que recevoir un simple revenu en monnaie.

D’ailleurs, on nous oppose souvent le ‘salaire à vie’ proposé par
Bernard Friot. Le salaire à vie indique bien que cette mesure est une
mesure de la société de production. Bien sûr, c’est mieux que ce qui
existe mais encore une fois, il dépend d’une formation, elle-même liée à
un emploi, lui-même lié à l’appareil de production. Nous restons
donc prisonniers de la vision préhistorique d’un humain condamné à une
vie de production. Cette vision, même avec un salaire a vie, est trop
étroite pour un être humain. Le revenu de base est alloué à tout être
humain dès sa naissance non pas pour qu’il existe mais parce qu‘il existe. Un être humain a de la valeur avant même d’échanger quoi que se soit, et c’est pour cela que nous lui donnons ce droit nouveau : celui de pouvoir trouver cette valeur par lui-même et de nous la révéler s’il le souhaite.

La roue de secours pour les classes dirigeantes que serait un trop
faible revenu de base est une roue qui pourrait tourner rapidement en
(r)évolution !  En effet, il ne tient qu’à nous d’impulser une dynamique
civile forte pour que le revenu de base devienne le plus rapidement
possible un revenu d’autonomie. Nous ne sommes pas si
minoritaires que cela, ni enfermés dans une caste, une classe sociale ou
un groupe particulier. C’est d’ailleurs ce qui fait l’universalité de
notre combat.
Cette roue que nous formons repose sur un moyeu
puissant : donner à chacun de quoi expérimenter le chemin de son propre
bonheur tout en préservant le bien commun et en étendant nos libertés
individuelles.

Je ne me permettrai pas de donner de bonnes ou de mauvaises notes aux
détracteurs du revenu de base. Je suis un simple citoyen. Mais en tant
que citoyen, je dirai que nos détracteurs sont souvent ceux qui ne
veulent pas finalement sortir de cette société de production. Ils
souhaitent plutôt l’aménager, changer ceux qui sont au pouvoir pour
qu’ils soient plus favorables à telle ou telle partie prenante proche
d’eux. Je les comprends et me battrai s’il le faut pour qu’ils puissent
exprimer leur point de vue mais cela ne sera pas suffisant pour refaire
société entre nous tous et dégager un nouveau contrat social pour
le XXIème siècle.

Pour ma part, je vois le revenu de base comme un bâton de marche, qui nous conduit vers une société de l’émancipation.
Je crois que nous sommes de plus en plus nombreux à le penser. Je crois
que nous sommes très divers, répartis dans tous les camps de la société
de production où des humains font le constat qu’il nous faut passer à
autre chose. Quelque chose de plus universel, de plus humain, de plus
sensible, de plus respectueux des formes de vie avec lesquelles nous
partageons cette planète.

Je pense que nous formons pour l’instant une minorité mais une
minorité agissante. Une minorité qui montre une direction, une minorité
qui, comme le levain dans la pâte, pourrait bien soulever, une fois de
plus, le voile qui recouvre le rêve éternel d’une humanité enfin libre
et fraternelle.

  1. François de Siebenthal: Paris. Journée “création monétaire”

    desiebenthal.blogspot.com/…/paris-journee-creation-monetaire.html

    23 févr. 2012 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est identique François de Siebenthal: Création monétaire du néant à intérêts . concis ou non, courtois et pertinents, même très critiques sont appréciés.

    Vous Vous avez partagé ce résultat.
  2. François de Siebenthal: Lettre à mon curé sur la “création monétaire

    25 oct. 2011 – Même la “vraie” Opus Dei, prélature “catholique”, l’a oubliée, quel …. La création de monnaie par les banques joue ici un rôle capital.

    Vous Vous avez partagé ce résultat.
  3. François de Siebenthal: Création monétaire du néant à intérêts

    desiebenthal.blogspot.com/…/creation-monetaire-du-neant-interets.ht…

    21 déc. 2010 – L’ÉTAT n’a PAS à payer d’intérêt sur l’argent qu’il est censé émettre LUI MÊME. Si vous aviez la création monétaire, auriez vous des dettes ?

    Vous Vous avez partagé ce résultat.
  4. François de Siebenthal: Inflation ? Comment la diminuer ? En tout

    7 déc. 2011 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est de sa propre monnaie, qu’il peut émettre lui-même, sans intérêt?

  5. François de Siebenthal – Blogger-Index

    23 févr. 2012 – La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est …. Précédents en 2009Cette saisie de faux titres américains, même si elle

    Vous Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 31 janv. 2012
  6. François de Siebenthal – Blogger-Index

    23 déc. 2011 – Dans les grandes communes, il y a même des machines à lecture ….. La création de monnaie de rien actuelle par le système bancaire est

    Vous Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 23 févr. 2012
  7. la résistance aux corruptions – Compendium – Vix pervenit, les

    Texte à méditer : La monnaie ex nihilo …est identique … à la monnaie des faux monnayeurs. + Hommage au Professeur Jean de Siebenthal …. Le pire vol, celui de la création monétaire par des banquiers sans scupules. Nous y avons même adjoint un prélat qui est docteur en droit civil et canonique, et qui a longtemps

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  8. François de Siebenthal RSS

    Il vient de la production des robots et de la création . ….. Et dans le même rayon, on relève la présence du collège de la Sallaz et de la petite école de

    Vous Vous avez partagé ce résultat sur Blogger. · 31 janv. 2012
  9. Crédit social – Wikipédia

    pas sur la monnaie réelle, mais la monnaie-dette (création de la monnaie avec donnée est moins important que les prix générés dans cette même période,

  10. Re: Taux d’intérêt et création monétaire – Les grands débats thomistes

    Auteur: François de Siebenthal (—.adslplus.ch) Il faut aussi savoir que la création monétaire (masse monétaire plus grande que les stocks d’or) …. à l’époque, il parle de prêter deux fois la même chose, or on prête plus de 100 fois la même


2012-0747 3905
Publications des départements et des offices
de la Confédération
Délai imparti pour la récolte des signatures: 11 octobre 2013
Initiative populaire fédérale
«Pour un revenu de base inconditionnel»
Examen préliminaire
La Chancellerie fédérale suisse,
après examen de la liste de signatures présentée le 14 mars 2012 à l’appui de
l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel»,
vu les art. 68 et 69 de la loi fédérale du 17 décembre 1976 sur les droits politiques1,
vu l’art. 23 de l’ordonnance du 24 mai 1978 sur les droits politiques2,
décide:
1. La liste de signatures à l’appui de l’initiative populaire fédérale «Pour un
revenu de base inconditionnel», présentée le 14 mars 2012, satisfait, quant à
la forme, aux exigences de la loi; elle contient les indications suivantes: le
canton et la commune politique où le signataire a le droit de vote, le titre et
le texte de l’initiative ainsi que la date de sa publication dans la Feuille
fédérale, une clause de retrait, la mention selon laquelle quiconque se rend
coupable de corruption active ou passive relativement à une récolte de signatures
(art. 281 CP3) ou falsifie le résultat d’une récolte de signatures à
l’appui d’une initiative populaire (art. 282 CP) est punissable, ainsi que les
noms et adresses d’au moins sept, mais pas plus de 27 auteurs de l’initiative.
L’Assemblée fédérale ne se prononcera sur la validité de l’initiative que
lorsque celle-ci aura abouti.
2. L’initiative populaire peut être retirée par une décision prise à la majorité
absolue des auteurs suivants:
1. Gabriel Barta, rue du Lièvre 3, 1227 Les Acacias
2. Daniel Häni, Gerbergasse 30, 4001 Basel
1 RS 161.1
2 RS 161.11
3 RS 311.0
Initiative populaire fédérale
3906
3. Christian Müller, Einfangstrasse 16, 8203 Schaffhausen
4. Ursula Piffaretti, Bundesstrasse 1, 6300 Zug
5. Ina Praetorius, Kirchenrain 10, 9630 Wattwil
6. Franziska Schläpfer, Haslerstrasse 9, 8003 Zürich
7. Oswald Sigg, Wasserwerkgasse 33, 3011 Bern
8. Daniel Straub, Augustinergasse 6, 8001 Zürich
3. Le titre de l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel
» remplit les conditions fixées à l’art. 69, al. 2, de la loi fédérale du
17 décembre 1976 sur les droits politiques.
4. La présente décision sera communiquée au comité d’initiative, Initiative
populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel», Postfach,
8021 Zürich et publiée dans la Feuille fédérale du 11 avril 2012.
27 mars 2012 Chancellerie fédérale suisse:
La chancelière de la Confédération, Corina Casanova
Initiative populaire fédérale
3907
Initiative populaire fédérale
«Pour un revenu de base inconditionnel»
L’initiative populaire a la teneur suivante:
La Constitution4 est modifiée comme suit:
Art. 110a (nouveau) Revenu de base inconditionnel
1 La Confédération veille à l’instauration d’un revenu de base inconditionnel.
2 Le revenu de base doit permettre à l’ensemble de la population de mener une
existence digne et de participer à la vie publique.
3 La loi règle notamment le financement et le montant du revenu de base.
4 RS 101
Initiative populaire fédérale
3908

https://docs.google.com/document/d/1F_v6q2Aw6gtBv39e7pqx2LmlOsfEk-Y-JgVoEo0jOYU/edit


Le combat se gagne sur le terrain économique…


La monnaie du pays est garantie par ses habitants, donc NOUS.


Exemple en France:








– 1945 : de Gaulle nationalise la Banque de France, ce
qui permet notamment les 30 glorieuses, la France crée sa monnaie sans
intérêts, les banquiers ont perdu… mais pas pour longtemps.
– 25 janvier 1973 : M. Pompidou a succédé quatre ans plus tôt à de Gaulle dont il a été
le premier ministre… juste après avoir été un des dirigeants de la banque Rothschild et
ce 25 janvier, fait passer une loi (portée V. Giscard d’Estaing) qui interdit désormais à
la Banque de France de prêter à l’État sans intérêts. 
Le processus d’endettement fou s’aggrave, l’État s’est volontairement amputé de sa capacité de créer de la monnaie scripturale (qui équivaut à plus de 93 % de la monnaie créée). 
Désormais, il devra emprunter à l’extérieur et les intérêts payés ne retourneront plus au Trésor comme par le passé mais seront versés aux banques privées et même étrangères.
On grave dans le “marbre” dans le traité de Mastricht ce système voleur au niveau européen, confirmé dans le “mini” traité de Lisbonne

Article 104 du traité de Mastricht :

1. Il est interdit à la BCE et aux banques centrales des États membres,
ci-après dénommées “banques centrales nationales”, d’accorder des
découverts ou tout autre type de crédit aux institutions ou organes de
la Communauté, aux administrations centrales, aux autorités régionales
ou locales, aux autres autorités publiques, aux autres organismes ou
entreprises publics des États membres; l’acquisition directe, auprès
d’eux, par la BCE ou les banques centrales nationales, des instruments
de leur dette est également interdite.


Le prix Nobel français avait compris cette manipulation honteuse:

Si
nous n’exigeons pas ce dû en toute justice, la création monétaire
indispensable est alors confiée aux puissances du mal qui organisent les
guerres et les révolutions pour leur propre égoïsme et soif de
pouvoir.

Sarkozy veut des guerres, même avec l’Iran. ( sérieux risque de guerre mondiale…).


Dette publique US totale: 

200 000 milliards de $… soit 840% du PIB actuel. ‘Soyons réaliste’, dit le Pr. Kotlikoff, ‘les Etats-Unis sont en faillite’.

Mais
tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler
tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de
ces “dettes” sont des tigres en papier
, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car
ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle.
Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 

La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin la consommation indispensable.


http://www.boursorama.com/forum-immobilier-200-000-milliards-de-dollars-dette-usa-403601111-1


Principes inversés, notamment celui de subsidiarité.


Selon
l’article 3 B du Traité de Maastricht, “dans les domaines qui ne
relèvent pas de sa compétence exclusive, la Communauté n’intervient,
conformément au principe de subsidiarité, que si et dans la mesure où
les objectifs de l’action envisagée ne peuvent être réalisés de manière
suffisante par les Etats membres et peuvent donc, en raison des
dimensions et des effets de l’action envisagée, être mieux réalisés au
niveau communautaire”.
En vérité, cet énoncé du principe de subsidiarité en pervertit gravement le sens et la portée. 

D’une part, il substitue au principe de subsidiarité, tel que l’expose
authentiquement la doctrine sociale de l’Eglise (ne pas retirer aux
particuliers ni aux groupements d’ordre inférieur les fonctions qu’ils
sont capables de remplir par eux-mêmes), un principe d’efficacité selon
lequel la Communauté européenne s’arroge le droit d’intervenir dans
tous les domaines où elle estime pouvoir mieux faire que les Etats
membres, centralisant toutes les compétences qu’elle juge plus efficace
d’exercer au niveau européen.
– D’autre part, l’esprit
comme la mise en oeuvre du Traité comportent le risque d’une véritable
inversion du principe de subsidiarité. Alors que ce principe, rappelait
Marcel Clément dans un article de “L’Homme nouveau”, “signifie que
chaque corps intermédiaire – famille, école, entreprise, commune –
demeure maître de ses décisions dans tous les domaines où il peut en
assumer la responsabilité, le ministre Roland Dumas explique ce
principe en soutenant que “la CEE présidée par Jacques Delors délègue
aux Etats membres”.
La subsidiarité devient non plus
soutien apporté par l’autorité supérieure en cas d’impuissance de
l’autorité inférieure, mais délégation souveraine arbitrairement
consentie par l’Etat supranational. La délégation de pouvoir par la
volonté concessive du supérieur, c’est exactement la subsidiarité à
l’envers” (28).



http://www.serviam.net/dossierprotect/salondelecture/subsidiaire.html



L’initiative
populaire fédérale “Pour un revenu de base inconditionnel” vient
d’être lancée aujourd’hui dans la feuille d’avis fédérale, ce 11 avril
2012, par un comité d’initiative de Bâlois, et fonctionnera, pour la
récolte de signatures, avant tout à travers la bonne volonté de la société civile !

Nous comptons donc sur votre engagement personnel dans la récolte de
signatures. Envie de nous aider et de contribuer à ce que d’ici 5 ans
environ, les Suissesses et Suisses puissent se prononcer sur un revenu
de base, qui permettra une liberté et sécurité réelle pour toutes et
tous, sans condition ?!

Participe à la campagne visuelle, en donnant ta photo pour le casting : https://www.facebook.com/events/240839869347862/

Envoie-nous un e-mail à info@bien-ch.ch !

Faites aimer notre page fb autour de vous : www.facebook.com/Pour.1Revenu.inconditionnel.de.base

Merci ! 



Pourquoi?


Les enjeux du revenu de base. 


Un pour tous, tous pour un.

L’idée
est simple: Chaque personne vivant dans cette société reçoit
inconditionnellement 2500 francs chaque mois. Riche ou pauvre, en santé
ou malade, actif ou chômeur, peu importe. Le revenu de base est payé
individuellement à chacune et chacun.



L’économie suisse est l’histoire d’un succès ayant apporté la
prospérité aux habitants du pays. Ce succès a un revers: de plus en
plus de personnes sont sous pression sur leur lieu de travail, les
licenciements sont à l’origine d’angoisses existentielles. Les chômeurs
de longue durée sont marginalisés. Il est temps d’organiser notre
société plus intelligemment: Il s’agit de transformer l’énorme
potentiel économique de la Suisse en qualité de vie.





Pourquoi travaillons-nous?

Lorsqu’on parle de «travail» beaucoup
de personnes pensent « activité lucrative ». Cependant, de nombreuses
autres formes de travail sont nécessaires au bon fonctionnement de
notre société, comme par exemple les travaux ménagers et familiaux non
payés, souvent effectués par les femmes. Beaucoup de personnes sont
actuellement actives bénévolement, sans rémunération. Avec le revenu de
base inconditionnel, cela devient possible à plus grande échelle. Le
revenu de base crée des plages de liberté pour les gens: plus de
formation, de temps à consacrer aux tâches familiales et plus de
travail « utile ». En outre, l’attrait financier d’une activité
lucrative est maintenu.





Comment cela est-il financé?

Le revenu de base inconditionnel
n’est pas envisagé comme argent supplémentaire. C’est une partie du
revenu actuel existant. Aujourd’hui, chacune et chacun a déjà une forme
de revenu quelconque, faute duquel on ne peut pas vivre. Le revenu de
base est un mécanisme rendant un revenu à la hauteur de 2500 francs
inconditionnel. Afin que ce montant socle soit inconditionnel, un
mécanisme financier est nécessaire. On pourrait par exemple envisager
un impôt sur la consommation et surtout une nouvelle manière de créer
lesmasses monétaires pour le bien de tous.





Liberté et responsabilité

La Suisse a fait de bonnes expériences
avec l’AVS. Le revenu de base inconditionnel y est lié. Chaque humain
devrait pouvoir vivre dans la dignité. Chaque humain devrait avoir un
droit de décision sur sa vie. Cela correspond à l’élan initial des
Confédérés vers l’indépendance. Les humains s’octroient mutuellement le
revenu de base et se transmettent ainsi liberté et responsabilité.

Car la liberté n’est pas état, mais action.



2
http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/pour-un-capital-social-local-le.html

http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=711

http://www.union-ch.com/file/Speeches_and_workshops_of_the_03_04_.pdf

https://docs.google.com/document/d/1MRXDMGi4zbTYwFiKI8qpqFeAg3ayEkLaufWq4OrlQ0o/edit?hl=fr&authkey=CLrT-IwK

Comment créer et partager les surplus:


https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=1Kxlo32UKwGx0fVhNYmkul1mr0oKs6RyIIdzKOUAlcWVv6n83Z-Cnr8lc-EHs&hl=fr







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