RFID, danger, Non aux près de 100’000 votes électroniques .. Genève, Neuchâtel, Zürich …

A Genève, le Conseil d'État statuera mercredi sur trois recours.

Seulement 2753 votes (sic ) pour faire pencher la balance sur près de 100'000 votes électroniques facilement manipulables sans laisser aucune trace à.. Genève, Neuchâtel, Zürich …

Les Pays-Bas abandonnent le vote électronique et l'Allemagne le déclare inconstitutionnel.

L' Irlande et la Hollande ont donc abandonné définitivement le vote électronique vu les tricheries et sont revenues à la solution papier plus sûre, malgré des centaines de millions d'Euro déjà dépensés. 

Hollande en mai 2008

http://www.rue89.com/2009/05/05/vote-en-irlande-les-urnes-a-55-millions-ne-sortent-pas-du-carton?page=1

http://futurezone.orf.at/stories/278892/

L'Irlande en avril 2009.

l’Irlande seule a déjà dépensé plus de 60 millions d’Euros dans les infrastructures de vote électronique. Le retour au papier ferme ainsi, dans ce pays-membre de l’Union Européenne, tout risque de fraude électorale par hacking.

La commission avait publié un rapport intérimaire qui avait forcé le gouvernement irlandais à renoncer à organiser les élections européennes de façon électronique. La version complète du rapport est enfin disponible.

http://www.heise.de/newsticker/Irland-stoppt-E-Voting-Projekt–/meldung/136850

Le système genevois de vote en ligne est composé seulement à 80% de logiciels ouverts et vérifiables. Il suffit d'une ligne de code sur des millions pour pouvoir tricher, sans oublier que le système par exemple échelon ( ou sa copie suisse illégale Tiago ) est capable d'intercepter et de modifier les données tout le long des câbles, y compris dans les multicouches OSI et dans les ordinateurs des votants, sans que personne ne le sache…pour plus de 46'500 votes électroniques possibles reconnus publiquement seulement à Genève…

http://www.geneve.ch/chancellerie/communiques/2009/20090423.asp
( asp signifie probablement IBM…)

Ce qui est inadmissible vu l'envergure nationale du vote et de la position connue des autorités genevoises contre le référendum. Nous nous demandons d'ailleurs comment vérifier ces votes par électronique ?
Tout est dématérialisé, il n'y a plus de bulletin de vote unique, touché et rempli à la main, et stocké matériellement : nous voici tous devant un concept informatique évanescent. L'urne, qui devrait être transparente en pleine lumière dans une vitrine publique visible nuit et jour par les passants de la rue et filmée en permanence par des webcameras, devient une boîte noire en laquelle les citoyens doivent vouer une confiance aveugle impossible : les étapes entre l'action du vote et le comptage deviennent complètement opaques (pour protéger l'anonymat et le secret des votants).

Le contrôle neutre de toutes les étapes est complètement perdu et rendu impossible : pour gagner 1 à 2% de participation et au prix de machines et surtout de logiciels douteux et hors de prix ?

Pour que toute la Suisse puisse ainsi, il faudrait entre 400 et 600 millions de francs. C'était l'estimation de la chancelière de la Confédération Annemarie Huber-Hotz.

Tous les spécialistes neutres dénoncent le vote électronique dans son entier, sauf ceux qui touchent des bonus ou de juteuses commissions sur ces marchés…

Tigris et Tiago, qui peut manipuler les votes électroniques à Genève, Neuchâtel et Zürich, sont donc deux polices illégales et elles doivent être dissoutes immédiatement par respect de la démocratie suisse et des peuples cantonaux.

CONTROVERSE | Plus de 460 plaintes ont été enregistrées dans 22 cantons.

A Genève, le Conseil d'État statuera mercredi sur trois recours.

A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89

Commentaire de Intox ….

…On  donne essentiellement la parole à des personnes qui diffusent invariablement la Propagande de l'Industrie suisse de la Biométrie, et les Slogans inventés par une Agence de Relations publiques, qui est Cliente du Conseil fédéral.

http://www.freiheitskampagne.ch/pdf/Article_dinformation.pdf

… en instrumentalisant l'Office fédéral de Justice et Police (si "fiable" pour la Démocratie, avec ses unités spéciales et tenues secrètes : Tigris et Tiago, etc. … affaire à suivre), qui inonde les Médias suisses de Communiqués mensongers.

http://www.freiheitskampagne.ch/pdf/Prise_de_position_du_Comite_suite_au_Communique_de_Presse_de_la_fedpol_du_18_2_09.pdf

Un NON ! le 17 mai 2009 NE REMETTRA PAS EN QUESTION la possibilité des Suisses de voyager, ni les acquis de Schengen.

http://www.freiheitskampagne.ch/pdf/Les_excellentes_modalites_de_la_Suisse_face_a_l_UE.pdf

Quant à la "sécurité" des Passeports et Cartes d'identité biométriques obligatoires, elle est remise en question par les meilleurs Spécialistes.

http://www.tdg.ch/actu/suisse/preposes-protection-donnees-refusent-passeport-biometrique-2009-04-13

P.S. … et que pensez-vous aussi de la manipulation en 2008 des Parlementaires fédéraux par TOUS les Providers suisses ?

http://www.parlament.ch/F/Suche/Pages/geschaefte.aspx?gesch_id=20083504

Usure et intérêt, l’hypocrisie dans toute son horreur.

La doctrine sociale de l'Eglise condamne l'intérêt, quelque soit le taux, dans son texte "Vix pervenit".

France:

Selon la banque de France, entre janvier et avril, le nombre de dossiers de sur endettement a explosé de 20 %.

Le système actuel de fixation des taux d'usure encourage les crédits renouvelables (ou revolving) et celui par les cartes de crédit, ces prêts à la consommation les plus chers et les plus dangereux du marché.
De nouvelles crises vont éclater, Obama essaye de les prévenir avec de fausses solutions.

http://www.de-siebenthal.com/image_089.gif

Une arnaque "légale"
Alors que sévit la crise, qui ralentit la demande de crédits, on veut fusionner les règles et les taux d'usure applicables à deux catégories de crédit aujourd'hui distinctes : les crédits à la consommation amortissables  – et les crédits renouvelables – des crédits permanents.Le taux d'usure des prêts amortissables en France par exemple est de 9,9 %, quand celui des "revolvings" atteint 21,1 %.
Demain, un même taux plafond s'appliquerait (entre 15 % et 18 %, selon des hypothèses)… l'idée est simple : inciter les banques à développer les crédits amortissables.
On fait payer au prix fort le risque des plus modestes, en leur plaçant des crédits revolvings plus chers, la crise économique favorise l'endettement, via des crédits toxiques.
Est-il si difficile de remettre en question cette seule mauvaise "idée", ce noeud gordien à trancher qui a tué et tue encore des milliards d'innocents ?

Des symboles tirés du néant par des contrats "iniques " nous garrotant de plus en plus jusqu'à' l'asphyxie mortelle.

Des symboles tirés du néant par des contrats "iniques " croissants et a-synallagmatiques dans le temps tuent les petits enfants des hommes…

http://www.de-siebenthal.com/image_089.gif

Sous le président Carter, le prime rate était de 20 %, tous ces contrats sont iniques et odieux.
Le taux réel des cartes de crédit ou des crédits "revolving" est de cette magnitude, 18 % …

http://familiaplus.com/image_090363737.gif
http://www.union-ch.com/articles.php?lng=fr&pg=337

http://desiebenthal.blogspot.com/2008/12/bientt-une-banque-islamique-au-coin-de.html

Pour comprendre le plus grand rapt de l'histoire…

Le système bancaire actuel cause la pauvreté en face de

l'abondance en endettant tous les pays et personnes.
Les prêts à intérêts ne sont pour la plupart que de simples écritures tirées du néant,
c'est à dire de la fausse monnaie, 
selon Maurice Allais,
Prix Nobel d'économie en 1988
dans « La crise mondiale aujourd'hui »
(Ed. Clément Juglar 1999).

http://ferraye.blogspot.com/

www.pavie.ch

http://euroracket.blogspot.com/2009/05/derriere-le-da-vinci-code-et-anges-et.html

Les banques ou les hôpitaux ?
La guerre ou la paix ?
Les criminels libérés pour enrichir toujours plus les banquiers ?

http://www.courrierinternational.com/breve/2009/02/19/la-californie-fait-le-menage-dans-ses-prisons

Ouvrez vos yeux ! à bon entendeur, salut !

Les recours vaudois sont rejetés malgré des violations grossières, répétées et grotesques.

Passeports biométriques RFID

Le gouvernement vaudois rejette deux recours.

Résistons ! C'est nous tous, le souverain suisse, ce sont les peuples de tous les cantons suisses,  et ils nous font un crime de lèse majesté qui ne doit pas rester impuni… car ce n'est pas la première fois qu'ils trichent des votations, notamment la Lamal qui est "passée" avec les voix de 16 Glaronais de l'étranger…

Le Conseil d'Etat vaudois rejette deux recours déposés après l'approbation des passeports biométriques le 17 mai en votation. Le non tient, après leurs tricheries à l'échelle suisse, surtout sur les milliers de votes électroniques truqués par la police fédérale secrète et illégale Tiago,  à seulement environ 2'753 voix…


Cette décision est grotesque. Il n'y a plus dans le canton de Vaud de secret de vote. En effet, vu la transparence des enveloppes jaunes sous simple spot lumineux à 500 watts, transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses des autorités, le rapprochement nominatif est possible dans chaque greffe municipal pendant des semaines avec nos bulletins gris signés.
Nous avions alors déjà fait recours et ils ont détruit tous les bulletins de vote pourtant sous séquestre, alors qu'il y avait péril en la demeure pour tricherie par tri sous spots lumineux, parce qu'ils savaient que nous pouvions prouver leurs tricheries. C'est un aveu honteux pour notre démocratie. Nous aurions pu le prouver par les empreintes digitales des tricheurs sur les bulletins détruits illégalement.
,
Après analyse des résultats et de l'actualité, notamment vu que, selon une information de la rédaction fribourgeoise de la TSR de nombreux habitants d'au moins trois communes vaudoises n'avaient pas reçu leur matériel de vote pour le scrutin du 17 mai, soit  à Avenches, Gimel, Pizy, et des irrégularités Penthalaz et Lausanne sans oublier en Suisse à Bâle, Lucerne, Zürich, Schwytz…Le vote par correspondance permet en effet différentes fraudes et selon un spécialiste qui souhaite garder l'anonymat, il y aurait maintenant au moins 17 possibilités de frauder les résultats réels.

Le manque de transparence dans la communication des résultats conforte notre suspicion. Pourquoi toutes les données élémentaires du scrutin ne sont-elles pas communiquées au grand public ? Soit : – Les électeurs inscrits – Les Cartes de votes reçues – Les bulletins rentrés – Les nuls – Les valables – Les blancs par bureau de vote. Il est regrettable que seules certaines communes diffusent ces informations et que le Canton soit incapable ou ne veuille pas les fournir, alors qu'il en dispose.

Un autre point me conforte dans notre idée. Le Canton imprime quelque 40'000 bulletins supplémentaires plus 15 % de maculature. Que deviennent ces bulletins avant, pendant et après le vote ? Nous n'avons jamais pu le savoir ni les voir…Les enveloppes jaunes imprimées par Edipresse pour le dépouillement depuis la mise au point des votes par correspondance sont toujours transparentes sous fort spot lumineux. Ce qui signifie que toutes ou une grande partie des enveloppes jaunes ont très probablement été trafiquées pour plusieurs milliers de voix (quelques voix suffisent parfois). Nous avions déjà fait recours et ils ont détruit tous les bulletins de vote, alors qu'il y avait péril en la demeure pour tricherie par tri sous spots lumineux, parce qu'ils savaient que nous pouvions prouver leurs tricheries. C'est un aveu de tricherie honteuse pour notre démocratie. Nous aurions pu le prouver par les empreintes digitales des tricheurs.
Signalons à ce propos que nous sommes toujours en état de déni de justice vu que vous n'avez toujours pas publié votre décision à la Feuille des avis officiels comme votre propre procédure l'indiquait sous la signature de M. Broulis.

Une entrevue avec M. Mühl, ancien responsable cantonal, avait fait apparaître que ce problème était possible au niveau de chaque commune et qu'un postulat parlementaire, Réf : 03/POS/086, avait été déposé au niveau cantonal pour changer la procédure du vote par correspondance. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. On peut même penser à un fichage politique dans certaines communes, vu qu'ils peuvent faire le rapprochement avec la fiche d'envoi signée.
Il est apparu aussi que les signatures des initiatives et référendum sont aussi saisies par informatique, sans oublier les courriers de certaines personnes ouverts et fichés par vos services…Il n'y a plus de secret de vote vu la transparence des enveloppes jaunes, transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses de notamment le Chancelier, M. Vincent Grandjean.
En fait, le même M. Mühl a dû faire un faux témoignage par écrit dans notre précédente procédure en y affirmant que ces enveloppes ne sont pas transparentes, ce qui est  un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la réalité que chacun peut vérifier chez soi. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus de 40'000 imprimées en plus, plus 15% de maculature…il y a assez de matériel en réserve pour changer simplement les enveloppes par d'autres plus "justes"….. selon des règles dictées par la franc-maçonnerie et autres organisations occultes. D'autant plus que nous avons prouvé que plus de la moitié des sceaux en plomb ou même en plastic (sic) étaient faux selon un certificat établi par le fabricant des pinces à sceller…
Au niveau fédéral, à la demande du conseiller national Jean-Claude Rennwald (PS/JU), il est nécessaire de lancer une vaste enquête sur les risques de fraude lors de votations et d'élections en Suisse.

«On m'a rapporté des cas où des employeurs auraient soudoyé des employés pour voter pour tel ou tel candidat, explique le député. Le vote par correspondance favorise aussi la fraude: dans certains cantons un peu claniques, comme le Jura ou le Valais, il n'est pas rare d'entendre que certains font la tournée des homes pour récolter les enveloppes de personnes âgées influençables. Ou, pire, des enveloppes de vote inutilisées sont récupérées au vieux papier!» Fort de constat et du risque aussi lié à l'introduction du vote électronique, Jean-Claude Rennwald estime nécessaire de mener une enquête approfondie à l'échelle nationale et de voir comment élimer le risque de pression en particulier sur les personnes fragilisées et peu mobiles.
Le Conseil fédéral dit «suivre la situation avec attention et être prêt à établir le rapport demandé»

Aussi, afin de pouvoir vérifier les données transmises et surtout afin d'éviter la destruction du matériel de vote, comme cela avait déjà  été fait lors de notre dernier recours, nous recourons au sens de l'Art. 117 LEDP. Nous pourrons définir ensemble lors d'un entretien, là suite de la procédure dans un tel cas. Nous nous réservons bien sûr le droit de pouvoir compléter cette plainte en tout temps, sur la base de nouveaux éléments qui surviendraient.

Le vote par correspondance, qui coûte une fortune, est devenu dès lors une farce et une mascarade. C'est trop facile de tricher, surtout pour une organisation secrète à la recherche de profits juteux ou du pouvoir toujours plus absolu et centralisé.

Vu ces forts soupçons de fraude, nous demandons de nouvelles votations, au moins dans les communes citées et des contrôles par sondages dans tout le Canton et la publication de votre décision sur notre précédent recours dans la FAO.

Le passeport biométrique n'a pas l'heur de plaire à tout le monde. (Photo: Keystone)

Il ne donne pas suite à la demande de recomptage des voix.Leurs ruses confirmées par écrit ci-dessous:
Les allégations portant sur d'éventuelles fraudes dans le vote par correspondance sont «sans fondement», écrit vendredi le gouvernement. L'exécutif juge en outre que les problèmes dans la distribution du matériel électoral à Pizy, Avenches et Gimel ainsi que l'urne vandalisée à Penthalaz sont sans incidence sur le résultat du scrutin.Le Conseil d'Etat rappelle dans sa note à la presse que sa décision est susceptible de recours auprès du Tribunal fédéral. La validation définitive des résultats du vote relève du Conseil fédéral. Le canton de Vaud a refusé à 54,5% le passeport biométrique, accepté d'extrême justesse par la Suisse (50,14%).

Source: SDA/ATS


http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/30506761   Le système de vote par correspondance a été conçu pour tricher, pourquoi se gêner puisque le troupeau semble à leurs yeux assez bête pour se faire tondre sans se plaindre !Résistons ! C'est nous tous, le souverain suisse, ce sont les peuples de tous les cantons suisses,  et ils nous font un crime de lèse majesté qui ne doit pas rester impuni…




Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

Emails bloqués par la police fédérale illégale Tiago en 2008 et en 2009, avant le vote RFID

NATIONALRAT 
CONSEIL NATIONAL  
CONSIGLIO NAZIONALE
Nr. 
N° 
N.
  Datum: 
Date: 
Data :
21. 9. 08

 

Art des Vorstosses: 
Type d'intervention: 
Tipo d'intervento:
Parlamentarische Initiative – Initiative parlementaire – Iniziativa parlamentare
Motion – Motion – Mozione
Postulat – Postulat – Postulato
Interpellation – Interpellation – Interpellanza
Dringliche Interpellation – Interpellation urgente – Interpellanza urgente
Anfrage – Question – Interrogazione
Dringliche Anfrage – Question urgente – Interrogazione urgente
Fragestunde – Heure des questions – Ora delle domande

 

Bitte unterzeichnetes Original dem Ratssekretariat abgeben und den Text zusätzlich via Email weiterleiten: Déposer l'original signé auprès du secrétariat du Conseil et, en plus, envoyer le texte par messagerie électronique : Vi preghiamo di consegnare l'originale firmato alla Segreteria del Consiglio e di inviare il testo tramite messaggeria elettronica:
 
Urheber/in Auteur  Autore Unterschrift Signature Firma
Oskar Freysinger  
 
 
Begründung beiliegend (auf separatem Blatt) Développement joint (sur feuille séparée) Motivazione allegata (su foglio separato)  
Ohne Begründung Sans développement Senza motivazione
 
Titel (deutsch)
 
Titre  (français)
E-Mail-Gate sous la coupole au détriment du référendum contre le passeport biométrique
Titolo  (italiano)
 
 
1. Le Conseil fédéral peut-il justifier, en regard de l'Art. 11 de la Constitution, qui prévoit "… une protection spéciale des enfants…", mais également en appliquant diverses Lois du  Droit suisse et international, notamment sur la protection de la sphère privée, si la prise d'empreintes digitales d'enfants mineurs, et sans doute bientôt d'ADN, ne contrevient pas gravement à ces diverses dispositions contraignantes, et partant, comment compte-t-il ainsi rendre obligatoire les Passeports et Cartes d'identité biométriques? 
2. Au vu du délai référendaire courant pendant les vacances, afin de rendre son succès aléatoire, voire impossible, puis les blocages des e-mails aux Parlementaires, etc., que compte faire le Conseil fédéral, par Arrêté urgent si nécessaire, afin qu'à l'avenir, les Droits populaires soient garantis, notamment pour les Référendums et les Initiatives, par exemple en créant de nouvelles dispositions et des Lois ad hoc, qui accorderaient aux Comités Initiants et Référendaires des prolongations de délais de 8 semaines pendant les mois de juillet et août, de deux semaines à Noël-Nouvel An et une semaine, respectivement pendant les vacances de printemps et d'automne ? 
3. Il est avéré que toutes les armées du monde, et pour ne citer ici que celles de l'OTAN et d'Israël, étudient avec succès et engagent déjà des moyens biométriques de géo-localisation, mais aussi avec des définitions génétiques et divers profilages utiles à la guerre psychologique, aux actions de sabotage et d'annihilation des troupes adverses. La Suisse peut-elle se permettre un tel fichage civil de chacun de ses soldats actuels et futurs (avec les cartes RFID des Compagnies d'assurances et banques de données croisées en toute légalité, voire "hackées" au besoin), qui n'auront AUCUNE chance de survie en cas de conflit?  
4. Plusieurs envois d'informations du comité référendaire contre les passeports biométriques à des parlementaires de tous partis furent bloqués de manière répétitive par des grands providers suisses (dont Swisscom, Sunrise, Cablecom et surtout le provider "Green" en charge du site parl.ch) pour des raisons de contenu et sans que les récipiendaires en soient informés. Le CF ne pense-t-il pas qu'il serait urgent de légiférer en la matière afin d'éviter que des sociétés privées n'influencent la politique de manière parfaitement illicite?

Les Emails là nouveau bloqués par les services du parlement à quelques jours avant le vote RFID

Scandales.

Les Emails là nouveau bloqués quelques jours avant le vote RFID
13. Mai 2009
Mesdames et Messieurs les parlementaires des services de la Confédération
Merci de transmettre cet e-mail immédiatement vers la personne compétente et de faire en sorte que nos courts e-mails, à 3 jours du vote, parviennent à leurs destinataires, notamment aux parlementaires et ne soient plus bloqués notamment par les fournisseurs du parlement … notamment  www.parl.ch ( www.Green.ch )
Swisscom, Sunrise et Cablecom…
….
http://desiebenthal.blogspot.com/2009/04/rfid-passeport-biometrique-puces.html

Qui bloque encore et toujours ?

Holder of domain name:
green.ch AG
Badstrasse 50
CH-5200 Brugg AG
Switzerland
Contractual Language: French
Technical contact:
green.ch AG
Badstrasse 50
CH-5200 Brugg AG
Switzerland
Nom de serveurs:
dns1.agrinet.ch [81.221.250.11]
dns2.agrinet.ch [81.221.252.11]

Green.ch avait déjà (de même que Swisscom, Sunrise et Cablecom) au cours de l'été 2008
pendant des semaines obstacle à l'organisation d'un référendum, en e-mails (de n'importe quelle adresse) dès que l'expression
www.freiheitskampagne.ch figurait dans le texte ….

Les E-mails détournés n'ont même pas été inclus dans le dossier Spam   et
les bénéficiaires ne savaient donc qu'ils auraient dû recevoir reçu un e-mail du comité référendaire.

Les messages d'erreur étaient  "message trop grand pour le système"  alors qu'ils étaient très courts.

Ou le "Message content  était
"rejected for policy reasons "(rejeté en raison du contenu du mail).

Voir par exemple
Internet censure de la liberté et la campagne du référendum (PDF)
14.8.08 – Liberté de campagne
http://www.freiheitskampagne.ch/pdf/Internetzensur.pdf
E-Mail-Gate, au Palais fédéral obstacle du référendum contre les passeports biométriques
22.9.08 – Interpellation déposée au Conseil national par le conseiller national Oskar Freysinger (UDC / VS)
http://www.parlament.ch/D/Suche/Seiten/geschaefte.aspx?gesch_id=20083504
Lutte contre le spam et ses effets secondaires
3.10.08 – Au Conseil des États postulat déposé par le conseiller aux États Luc Recordon (Verts / VD)
http://www.parlament.ch/D/Suche/Seiten/geschaefte.aspx?gesch_id=20083725

Exactement une semaine avant le vote du 17.5.2009, ces blocages existaient de nouveau…

Nous vous prions de prendre les mesures idoines immédiates pour éliminer ces graves et grotesques entraves à la démocratie.

Meilleures salutations

Comité contre
passeports biométriques et cartes d'identité
Case postale 268
9501 Wil SG
http://www.freiheitskampagne.ch

Nano puces RFID effaçables ? Passeport biométrique, les libertés publiques menacées.

Alain Weber : “biométrie, radio-identification : les libertés publiques menacées”


article de la rubrique Big Brother
date de publication : mardi 26 mai 2009


La miniaturisation constante des puces microélectroniques conduit à une multiplication de leurs capacités et de leurs utilisations. C’est le cas avec les systèmes d’identification par radio-fréquence (RFID), présents désormais un peu partout et que les nanotechnologies devraient encore perfectionner tout en réduisant leur coût. Sources de productivité en milieu industriel, de confort dans la vie quotidienne, ces outils sont toutefois synonymes de moyens de surveillance et de contrôle des personnes, surtout quand ils s’associent à d’autres moyens d’identification biométrique. Alain Weber, avocat et membre de la Commission informatique et libertés de la Ligue des droits de l’Homme, avait abordé en avril 2006 les menaces que le développement de ces technologies fait peser sur nos libertés. Nous reprenons ce texte initialement publié sur le site « VIVANT : l’actualité des sciences et débats sur le vivant » [1].


Implant VeriChip.Micropuce implantable de la société américaine VeriChip. Cette puce, approuvée par la FDA, contient les informations médicales de la personne et peut être utilisée en cas d’urgence pour traiter rapidement le patient.

  • Dans votre expérience de terrain, avez-vous le sentiment que la convergence de certaines technologies crée un risque d’atteinte aux libertés publiques et à la vie privée ?

La Ligue des droits de l’homme (LDH) travaille sur ces sujets depuis la loi Informatique, fichiers et libertés de 1978. Sa commission « Libertés et informatique » intervient aujourd’hui en collaboration avec de nombreuses organisations syndicales et associatives dès lors qu’il s’agit de se mobiliser pour protéger les libertés publiques et les droits de l’homme. Nous n’avons pas d’à priori négatif contre les nouvelles technologies ; nous estimons au contraire qu’elles peuvent se révéler très utiles dans certains domaines, par exemple avec les possibilités d’interventions chirurgicales à distance, les outils de communication sur Internet, etc. En revanche, nous estimons qu’il y a une vraie accélération des risques d’atteinte aux droits de l’homme en raison d’une part de la conjonction de techniques qui peuvent concourir à l’interconnexion des informations concernant les individus, d’autre part de conditions socio-politiques et juridiques qui favorisent, au nom de la lutte contre le terrorisme, la tendance à la constitution de méga-fichiers de données personnelles. Notre rôle consiste donc notamment à alerter l’opinion dès que l’utilisation d’une technologie, quels que soient les avantages qu’elle confère, crée un trouble dans les libertés publiques ou une atteinte à la vie privée. Le confort et le plaisir que peut donner une nouvelle technologie a toujours un prix, qui peut être un amoindrissement des libertés. Par ailleurs, nous subissons une lourde ambiance sécuritaire : dans ce contexte , la loi relative à la lutte contre le terrorisme [2] autorise désormais de filmer les manifestations, ce qui permet de collecter des données personnelles pour alimenter les procédures judiciaires. Dans ce cas, l’utilisation d’une technologie de vidéo numérique permet, en toute légalité, de porter atteinte aux libertés publiques et à la vie privée des personnes puisque les gens sont filmés et que des fichiers contenant leur image sont créés à leur insu, alors qu’ils exercent le droit fondamental de manifester et d’être ensemble pour afficher une opinion.

  • La nouvelle loi Informatique et libertés du 6 août 2004 [3] permet-elle de telles pratiques ? Et qu’en est-il de la convention européenne des droits de l’homme ?

La loi d’août 2004 ne nous satisfait pas car elle a réduit le niveau de protection des droits qui existait jusqu’alors. La directive européenne 95/46/CE du 24 octobre 1995 [4] – dont cette loi est la transposition en droit français – précisait que les Etats membres de l’Union ne devaient pas abaisser le niveau de protection de leur législation. Or d’un côté, le texte a renforcé les pouvoirs de la Commission nationale de l’Informatique et des libertés (CNIL) en créant un régime d’autorisation pour que des outils biométriques puissent être utilisés dans une entreprise privée. Mais de l’autre, elle a diminué ses pouvoirs en ce qui concerne les projets de l’Etat : un décret créant un nouveau traitement des données personnelles n’a plus besoin de bénéficier d’un avis conforme de la CNIL mais seulement d’un avis motivé ; un ministère peut donc imposer une utilisation biométrique dans ses propres services. Quant à la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, elle comprend des phrases magnifiques, mais les droits s’y inscrivent dans les limites de ce qui est supportable par une société démocratique. Les droits et les libertés peuvent donc souffrir certaines restrictions. J’ajoute que le traité de l’Union Européenne a une lecture particulière du terme « libertés » selon laquelle ce ne sont pas les libertés publiques qui sont prioritaires mais la liberté économique et la liberté d’entreprendre. Dans l’état des textes, un salut vient parfois du juge constitutionnel. Ainsi, en décembre 1998, le Conseil constitutionnel a suivi la position de la LDH en n’autorisant le transfert de données nominatives entre administrations, autrement dit l’interconnexion entre données fiscales et sociales (numéro de sécurité sociale), qu’à la seule fin d’empêcher une erreur d’identité, et non pas pour croiser des fichiers distincts et en extraire des données pour d’autres fins [5].

  • Quelle est votre position sur l’utilisation de l’identification par radio-fréquence (RFID) ?

Sur ce point, la LDH a une position « dure » : dès que l’on met le doigt dans l’utilisation de la biométrie, c’est-à-dire de techniques d’identification des gens sur des critères biologiques, on entre dans une logique qui pose problème. D’abord pour des raisons éthiques, car réduire l’homme à son corpus biométrique va à l’encontre de la dignité humaine. Ensuite, parce que cette technologie pose à l’évidence un problème de « traçage » des personnes : les puces RFID appliquées à l’identification permettront de suivre dans le détail les activités et les transactions réalisées par un individu, même si l’administration ne les conçoit pas pour cela au départ, bien entendu. Il y a là simplement un risque de dérive. On est là comme un petit mur face à de grosses vagues du Pacifique, car les entreprises demandent ces instruments d’identification et de contrôle des salariés ; certaines personnes les réclament pour gagner du temps dans les aéroports ou au péage des autoroutes ! Ce qu’ils ne voient pas, c’est que ces identifiants biométriques vont permettre, plus que d’autres, de créer des interconnexions entre les données. C’est moins le fait que des fichiers comprennent des informations qui est effrayant que le fait qu’un identificateur unique et pérenne de la personne puisse permettre de créer des interconnexions fiables entre fichiers, avec des utilisations ultérieures sur lesquelles elle n’aura aucun contrôle. Ce n’est pas un « Big brother » qui nous attend, mais des « Big brothers ». Vous me direz que chaque personne est déjà fichée des centaines de fois par le seul jeu de ses activités quotidiennes normales. Certes, et donc le vrai combat à venir est bien d’empêcher les interconnexions entre ces fichiers et ces données. C’est dans ce cadre que la LDH combat, au sein du collectif DELIS (Droits et libertés face à l’informatisation de la société), le projet de carte d’identité électronique, INES (Identité nationale électronique sécurisée). Ce projet de loi, qui devrait être adopté en juin prochain, vise à rendre obligatoire – directement ou, plus subtilement, en la rendant indispensable – une carte équipée d’une puce électronique, lisible sans contact par radio-fréquence, et qui contiendrait des éléments d’identification personnels (empreintes digitales et photographie numérisée). Le problème, c’est que l’Etat disposera ainsi pour chacun de nous d’un identificateur biométrique qui pourrait permettre le traçage et le rapprochement de l’ensemble de nos transactions électroniques (banque, déclaration d’impôts, assurance maladie, réservation de loisirs, etc.). Sous prétexte d’une facilitation de la vie quotidienne, on prend le risque d’atteintes graves et irréversibles à la vie privée et aux libertés individuelles.

  • L’argument n’est-il pas aussi de dire : si vous n’avez rien à vous reprocher, si vous voulez plus de sécurité, vous n’avez pas de raison de refuser ce type d’identification ?

Avec ce langage, on créée une société de suspects : ce n’est plus à l’accusateur de montrer la culpabilité de quelqu’un, c’est à la personne de montrer qu’elle n’est pas coupable ! Il faut faire très attention à ce renversement de la charge car il caractérise une société de type policier. De plus, ce discours pêche car se pose la question de savoir où est sa limite : puisque vous êtes un bon citoyen qui n’avez rien à cacher, la police devrait pouvoir aller chez vous, regarder comment vous vivez, qui vous hébergez, ausculter votre compte en banque, regarder ce que vous avez déclaré comme impôts, etc. Lorsque l’on fait le test (pour rire bien sûr) avec des personnes « qui n’ont rien à cacher » pour voir jusqu’où elles accepteraient d’être transparentes, on s’aperçoit rapidement que leur détermination à tout montrer fond plutôt rapidement. Et c’est bien ainsi : la liberté exige que chacun conserve une vaste sphère de secret et de vie privée. Quant à l’argument sécuritaire, il ne tient pas longtemps sous l’analyse. Par exemple, lorsque les compagnies aériennes ont été contraintes par l’administration Bush, après le 11-Septembre, de communiquer les informations personnelles concernant leurs voyageurs (PNR, personal name records) pour pouvoir continuer d’atterrir outre-Atlantique, la Commission européenne a donné son feu vert – décision attaquée par le Parlement européen d’ailleurs. Or l’Etat français ne sait toujours pas ce que font les Etats-Unis des PNR communiquées. En clair : transmettez des informations personnelles, vous en perdrez très vite le contrôle. Qui plus est, la lutte contre le terrorisme n’a rien à espérer d’une surveillance généralisée des populations. On nous dit que les techniques qui serviront pour INES seront bridées, donc protectrices des libertés individuelles. Mais l’histoire récente de l’informatique montre qu’un outil bridé est fait pour être débridé : chaque fois qu’on a installé un système de fichage, cela s’est vérifié. Par exemple, le STIC (Système de traitement des infractions constatées) répertorie désormais toutes sortes de délits et est devenu consultable par des personnes qui s’ajoutent sans cesse à celles qui avaient initialement été définies restrictivement : on a vu les abus que ce système entraîne, avec des personnes fichées empêchées d’obtenir un emploi ou un logement. La même dérive peut être constatée pour le fichier des empreintes génétiques (FNAEG, Fichier national automatisé des empreintes génétiques), réservé à l’origine aux auteurs de crimes sexuels, et que la loi Perben 2 du 9 mars 2004 a étendu aux auteurs de délits les plus courants. On peut craindre de même que d’une version « light » de INES, on passe progressivement à une utilisation beaucoup plus policière à laquelle le progrès technique apportera sans nul doute un soutien actif dans une ambiance sécuritaire lourde et pesante. Il faut donc s’opposer avec la plus grande vigueur à INES, pour notre liberté et celles des générations à venir.

Au Japon, la société Secom propose un robot garde d’enfants qui, informé par RFID de leur éloignement d’une zone de sécurité ou de la présence d’un étranger à proximité, peut intervenir en projetant une fumée blanche sur l’agresseur potentiel.

L’identification par radio-fréquence (RFID) Née durant les années 1960 aux Etats-Unis, une technologie de communication « sans fil », la RFID (radio-frequency identification), soit l’identification par radio-fréquence ou radio-identification, a le vent en poupe. Certaines projections lui promettent un marché mondial de plusieurs milliards de dollars en 2010, contre 900 millions en 2004. Un système RFID basique comporte deux composants : une étiquette (tag, marqueur ou transpondeur), c’est-à-dire une puce électronique fixée sur un objet, et un lecteur, capable de récupérer les données du tag et de les transmettre à un ordinateur. Ces composants possèdent chacun une antenne et communiquent l’un avec l’autre par liaison radio, avec des fréquences variables selon les systèmes. Les systèmes RFID peuvent être actifs ou passifs. Les tags passifs reçoivent l’énergie nécessaire via le champ électromagnétique du lecteur. Moins l’étiquette consomme d’énergie, plus le lecteur peut être éloigné. Les tags actifs sont équipés d’une pile et transmettent des données même si aucun lecteur n’est présent ou détecté.

  • Et les nanotechnologies dans l’affaire ?

Actuellement, les nanotechnologies sont vues comme le moyen qui permettra d’abaisser les coûts de production des systèmes RFID, qui tiennent essentiellement à l’assemblage du tag et de l’antenne. Elles permettront en effet de réaliser des antennes à base de nanoparticules, d’augmenter la mémoire vive des puces et de se passer de silicium, en divisant le coût de fabrication par dix d’ici 2015. Cette diminution du coût est stratégique. Car si la RFID était à l’origine destinée à la distribution commerciale, pour le remplacement des codes barres, son utilisation a gagné quasiment tous les secteurs industriels parallèlement à la diversification des tags : chaînes logistiques, gestion des stocks, bibliothèques, antivols, contrôle d’accès, lutte contre la contrefaçon, cartes de transport public, traçage des bagages dans les aéroports, suivi du traitement des patients, suivi et identification des animaux d’élevage et de compagnie, etc. Les tags haut de gamme, dits « intelligents », sont équipés d’un microprocesseur et d’un système d’exploitation, et peuvent exécuter des programmes. Ils sont utilisés pour le contrôle d’accès, dans les passeports biométriques, les cartes d’identité ou d’assurance maladie, les visas et les permis de séjour, etc.

  • Quelle sécurité ?

Cependant, certains produits RFID offrent encore peu de sécurité, c’est-à-dire que l’information qu’ils contiennent peut être facilement piratée. Aux Etats-Unis, seules les tags de classes 3 (semi passif) et 4 (actif) définies par la norme EPC (Electronic product code) présenteraient un niveau de sécurité satisfaisant. La liberté individuelle n’est pas non plus à l’abri des excès de cette technologie. Selon une étude du Government Accountability Office [6], les administrations américaines n’ont généralement pas pris sérieusement en compte les risques de la RFID en matière de sécurité et d’atteinte à la vie privée. De même, le groupe d’analyse RAND a révélé que parmi six grandes entreprises qui utilisent un système RFID dans leurs locaux, une seule avait formulé par écrit les règles d’emploi du système, à la seule attention de son service de sécurité, laissant les autres employés dans l’ignorance [7].

P.-S.

Quelques liens pour aller plus loin : Sur le site de la CNIL, une communication de M. Philippe Lemoine, le 12 janvier 2006 sur Nanotechnologies, informatique et libertés. Commission européenne, Protection des données. Le groupe européen de protection des données (le groupe de l’article 29). Le portail biométrique européen. Conseil de l’Europe : protection des données. Le collectif Droits et libertés face à l’informatisation de la société : DELIS Sur le site PMO : RFID Association « Souriez vous êtes filmés ». Consumers Against Supermarket Privacy Invasion and Numbering : CASPIAN.

Notes

[1] La page en question est toujours en ligne : http://www.vivantinfo.com/index.php…, mais « le site VivantInfo est désormais fermé ». [2] Loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006, JO n° 20 du 24 janvier 2006. [3] http://www.legifrance.gouv.fr/WAspa… [4] Directive 95/46/CE du 24 octobre 1995 relative à la protection des données physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et à la libre circulation de ces données http://europa.eu.int/eur-lex/lex/Le… [5] http://www.delis.sgdg.org/menu/nir/… [6] GAO, Information security – Radio Frequency Identification Technology in the Federal Government, mai 2005 http://www.gao.gov/new.items/d05551.pdf [7] RAND (2005) http://www.rand.org/pubs/research_b….

passe Navigo et libertés publiques


article de la rubrique Big Brother
date de publication : vendredi 6 février 2009


Depuis le 1er février, la bonne vieille carte Orange a disparu, remplacée par le passe Navigo qui donne accès à l’ensemble des transports publics d’Ile-de-France (métro, RER, bus, tramway). La généralisation de ce nouveau sésame suscite une forte polémique car il permet de “tracer” les usagers : la date, l’heure et le lieu de passage de chaque abonné sont conservées quarante-huit heures. Il est possible d’éviter ce traçage, à condition de le savoir et de … payer plus. Dans l’édition du jeudi 29 janvier du quotidien gratuit Direct Matin, une pleine page de publicité a remplacé un article qui exposait comment la RATP exploite les données du passe Navigo à des fins commerciales. En censurant cette enquête, le groupe Bolloré, éditeur du gratuit, aurait voulu ménager la RATP avec laquelle il a noué un partenariat qui lui permet de distribuer ses gratuits à l’intérieur du réseau. Un incident qui illustre les dangers inhérents aux liens de plus en plus étroits qui se développent entre les médias et le grand capital.

[Mise en ligne le 4 février 2009, complétée le 6 février]


T R A Ç A G E

Le passe Navigo, idéal pour suivre les usagers à la trace

par Stéphane Jarno, Télérama du 21 janvier 2009

Cette fois, c’en est fait de la carte Orange. Entamée depuis de longs mois, claironnée dans les stations du métro parisien, sa lente agonie s’achève fin janvier. Lancé en 1975, le sésame des transports publics franciliens sera définitivement remplacé par le fringant Passe Navigo. Une avancée technologique imparable : grâce à sa puce électronique, plus besoin de ticket ni de contact, il suffit d’effleurer le valideur pour que s’ouvrent les portes des transports en commun. Un rêve malheureusement terni par un menu détail. Tous les déplacements des heureux titulaires de ce nouveau passeport sont enregistrés dans une base de données. En gros, on peut savoir où et quand vous avez pris le métro, le train et le RER durant les dernières quarante-huit heures. D’ici à ce que l’on vous demande pourquoi, il n’y a pas des kilomètres de voies ferrées. Même si le Syndicat des transports d’Ile-de-France, qui regroupe entre autres la RATP et la SNCF, se défend de toute volonté d’ingérence et invoque le recueil de statistiques utiles pour l’amélioration du service, ce système a aussi été mis en place pour «  empêcher le gaspillage et éviter les abus ». En d’autres termes, coincer les voyageurs indélicats qui se refilent leurs cartes de transport. En ces temps ultra-sécuritaires, cette traque informatique ouvre des perspectives qui font froid dans le dos. On se demande, par exemple, ce que pèserait la loi Informatique et libertés si, au nom de la lutte antiterroriste ou de quelque autre grande cause, les autorités utilisaient cette base de données. Le fait même que ce genre de fichier existe pousse à son utilisation, l’organe crée aussi la fonction… Paranoïa aiguë ? Pas si sûr. Depuis le lancement du projet Navigo, en 2004, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) n’a cessé d’interpeller la RATP. Une « amicale » pression qui a finalement conduit les transporteurs à créer en catastrophe, fin 2007, un deuxième support : le Passe Navigo Découverte. Celui-là est anonyme, mais payant. Cinq euros, c’est le prix pour ne pas voir son nom apparaître sur un fichier. On pourrait épiloguer sur le principe de devoir payer pour continuer à jouir d’un droit « naturel », si la CNIL, décidément très pugnace, ne venait de soulever un nouveau lièvre. La commission épingle « les conditions particulièrement médiocres, voire dissuasives, d’information et d’obtention du Passe Découverte ». En clair, pour l’obtenir, mieux vaut savoir qu’il existe, et surtout passer le barrage du guichet, où l’on vous assure que « le Navigo est plus avantageux parce qu’il est gratuit et qu’on le remplace en cas de perte ». La liberté, ça se mérite

Stéphane Jarno

Madame Anastasie par André Gill (1874).

C E N S U R E

Suppression d’un article traitant du passe Navigo

par R.G. et I.R., Libération du 2 février 2009

A-t-on le droit de critiquer la RATP dans Direct matin plus, le gratuit distribué dans le métro, suite à un accord entre Bolloré, l’éditeur du journal, et la Régie ? Visiblement, c’est un peu délicat. Mercredi, ainsi que le raconte Rue89 [1], un article consacré au passe Navigo, qui a succédé à la carte Orange, a été remplacé par une pleine page de pub, alors que le papier était déjà mis en page et titré. L’article, comme plusieurs autres chaque jour dans Direct matin plus, est le fruit d’un partenariat avec Le Monde, qui fournit des textes clés en main au gratuit de Bolloré. Dans le papier en question, l’auteur, Eric Nunès, relaie les critiques, notamment émises par la Cnil , sur le passe Navigo – ce mouchard numérique permettant de tracer les parcours des voyageurs et d’utiliser leurs données personnelles. Mais jeudi, couic, plus de papier. « J’ai été prévenu que la page était retirée, indique Olivier Biffaud, rédacteur en chef à Direct matin plus, en charge des relations avec Le Monde et seul à accepter de s’exprimer. Ils ont considéré que le papier était à charge et je déplore ce retrait. » La charte, signée entre Le Monde et Bolloré, stipule que le second n’a pas le droit de toucher au moindre mot dans les articles du premier, mais qu’il peut retirer les papiers. Selon Olivier Biffaud, un nouvel article sur les dérives possibles du Navigo devrait être publié cette semaine. Moins à charge ? De son côté, la Société des rédacteurs du Monde doit aborder le sujet, aujourd’hui, avec sa direction. Déjà, en juin 2007, un article issu de Courrier international (filiale du Monde) et racontant les déboires de musiciens roms avec la police, avait été trappé au motif, avait alors vitupéré Bolloré, qu’« on ne peut pas parler de la sorte de la police française ». Finalement, après que la censure eut été rendue publique, le papier en question avait été publié, accompagné de deux précisions, l’une de Courrier international justifiant la parution de l’article, l’autre de Bolloré dénonçant son caractère« outrancier ».

R.G. et I.R.

Voici la transcription de la page censurée [2] :

Transports. Exit la carte Orange. Après 34 ans de services, le coupon magnétique laisse la place à la carte à puce. La RATP compte bien exploiter les opportunités commerciales de ce virage numérique.

Anonymat à 5 euros

  • Acquérir un passe « Découverte », qui, selon la Cnil, garantit l’anonymat des usagers lors de leur transport, coûte 5 euros aux usagers. « Nous avons voulu, en le rendant payant, responsabiliser les voyageurs. Eviter qu’un individu cumule plusieurs passes », explique-t-on au Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif). 5euros, représenteraient le coût de réalisation d’un passe.
  • Le passe Navigo classique est pour sa part gratuit. Néanmoins, en cas de perte ou de vol, les titulaires devront débourser la somme de 8 euros, soit 60% de plus que le passe « Découverte », pour son remplacement.

De la carte Orange au passe Navigo
La RATP veux « optimiser » ses bases de données

Vestige du XXe siècle perdu dans celui du numérique, la carte Orange et son coupon magnétique (qui datent de 1975) feront, samedi, leurs derniers voyages sur le réseau francilien de transport public. Place au seul passe Navigo ! Une carte à puce dotée d’une antenne qui lui permet de communiquer avec les bornes disposées à l’entrée du métro ou d’un bus (radio- identification). Un passe qui, depuis 2005, fait office de carte Orange. Pour l’usager, les gains de l’abandon du vieux coupon sont ténus. Outre la possibilité de rechargement du passe automatique, qui évite l’attente au guichet en début de mois, « le passage au tourniquet est plus court », assure la RATP. Le temps gagné est infime mais, multiplié par le nombre de voyageurs, « cela fluidifiera le flux de passagers » explique Patrick Docquier, responsable des systèmes d’information. Le vrai « +produit » est au bénéfice de la RATP et de ses partenaires commerciaux. Les données personnelles délivrées lors de l’achat du passe permettront de « faire de la relation client », poursuit Patrick Docquier. La RATP va pouvoir faire des offres commerciales ciblées, adaptées aux profils socioprofessionnels des usagers franciliens, en exploitant une énorme base de données. « Nous allons, par ce biais, fidéliser les clients », dit encore ce spécialiste. Pour certains, il s’agit d’une intrusion dans l’espace privé des usagers. « Déjà la RATP, JCDecaux et Publicis ont, via un partenariat, criblé le métro de panneaux publicitaires interactifs capables d’envoyer de la publicité sur les téléphones portables situés à proximité via une connexion Bluetooth. Quels seront les éléments que la RATP intégrera dans les puces des centaines de milliers d’usagers des transports publics ? Personne ne le sait », avertit Jean-Marc Manach, journaliste et co-organisateur des Big Brother Award, un collectif qui désigne chaque année l’organisation qui s’est « la plus distinguée dans sa promotion de la surveillance et du contrôle des individus ». La RATP a assuré, hier, que la connexion Bluetooth des panneaux publicitaires n’est pas activée. La Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) a pour sa part rappelé qu’« aller et venir librement, circuler anonymement relèvent des libertés fondamentales dans nos démocraties ». Elle a invité le transporteur à créer un passe anonyme. En septembre 2007 est donc né le passe « Découverte », « dont les données de validation ne sont pas associées à un numéro d’abonné, ce qui le rend anonyme » assure la Cnil. Pour s’assurer de la mise à disposition de ce nouveau passe, la Commission a effectué une opération de testing dans une vingtaine de stations. « Médiocres, voire dissuasifs » sont les adjectifs choisis par la Cnil pour évaluer les efforts de la RATP. Le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) reporte la responsabilité de la diffusion du passe anonyme sur la RATP. Cette dernière estime que des efforts de formation des personnels ont été réalisés depuis le testing de la Cnil et que le problème est réglé. Pourtant, le site internet dédié au passe navigo –navigo.fr– ne fait toujours pas mention de l’existence d’un passe anonyme.

Eric Nunès

Censuré par la suppression de cette page, Jean-Marc Manach, journaliste et co-organisateur des Big Brother Awards [3], écrit dans son blog :

« Autant je suis critique envers le passe Navigo, les problèmes qu’il pose, à commencer par la banalisation de la société (et des technologies) de surveillance qu’il nous impose, autant je n’aurais jamais imaginé qu’il puisse également entraîner une telle atteinte à la liberté d’expression (il n’est pas fréquent de voir Le Monde censuré). »

P.-S.

[Note ajoutée le 6 février] – Comme son directeur l’avait annoncé, le journal Le Monde a publié dans son édition du 6 février 2009, une version “enrichie” de l’article qui avait été censuré dans Direct Matin. On peut y lire que « le site Internet dédié à Navigo ne fait toujours pas mention de l’existence d’un passe anonyme. » Dommage qu’aient été sabrés les propos de Jean-Marc Manach et surtout les déclarations du responsable de la RATP qui expliquait qu’ils allaient faire du business avec les données personnelles.

Notes

[1] Lire Bolloré censure Le Monde : le business passe avant l’info ainsi que Comment Bolloré tisse sa toile dans lesmedias. [2] La page 3 du numéro du jeudi 29 janvier de Direct Matin prévue initialement est téléchargeable : http://www.rue89.com/files/2009_01_…. [3] Lire le dossier consacré au passe Navigo sur le site Big Brother Awards.


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Trois recours RFID déposés à Genève

Trois recours déposés à Genève contre le résultat très serré du vote sur le passeport biométrique

Le système genevois de vote en ligne est composé seulement à 80% de logiciels ouverts et vérifiables. Il suffit d'une ligne de code sur des millions pour pouvoir tricher, sans oublier que le système par exemple échelon ( ou sa copie suisse illégale Tiago ) est capable d'intercepter et de modifier les données tout le long des câbles, y compris dans les multicouches OSI et dans les ordinateurs des votants, sans que personne ne le sache…pour plus de 46'500 votes électroniques possibles reconnus publiquement…

http://www.geneve.ch/chancellerie/communiques/2009/20090423.asp
( asp signifie probablement IBM…)

Ce qui est inadmissible vu l'envergure nationale du vote et de la position connue des autorités genevoises contre le référendum. Nous nous demandons d'ailleurs comment vérifier ces votes par électronique ?
Tout est dématérialisé, il n'y a plus de bulletin de vote unique, touché et rempli à la main, et stocké matériellement : nous voici tous devant un concept informatique évanescent. L'urne, qui devrait être transparente en pleine lumière dans une vitrine publique visible nuit et jour par les passants de la rue et filmée en permanence par des webcameras, devient une boîte noire en laquelle les citoyens doivent vouer une confiance aveugle impossible : les étapes entre l'action du vote et le comptage deviennent complètement opaques (pour protéger l'anonymat et le secret des votants).

Le contrôle neutre de toutes les étapes est complètement perdu et rendu impossible : pour gagner 1 à 2% de participation et au prix de machines et surtout de logiciels douteux et hors de prix ?

Tous les spécialistes neutres dénoncent le vote électronique dans son entier, sauf ceux qui touchent des bonus ou de juteuses commissions sur ces marchés…

Tigris et Tiago, qui peut manipuler les votes électroniques à Genève, Neuchâtel et Zürich, sont donc deux polices illégales et elles doivent être dissoutes immédiatement par respect de la démocratie suisse et des peuples cantonaux.

CONTROVERSE | Plus de 460 plaintes ont été enregistrées dans 22 cantons. A Genève, le Conseil d’Etat statuera mercredi sur trois recours. Mais les chances d’assister à un recomptage des voix semblent limitées.

© keystone/2003 | Passeport biométrique. Le groupe Défense nationale spirituelle a mis sur son site Internet une lettre type de recours contre le résultat du vote.

Serge Gumy | 29.05.2009 | 00:00

«C’est un cas rare.» La preuve: en quinze ans et demi de fonction, le chancelier de l’Etat de Genève Robert Hensler dit n’avoir jamais vu ça. Trois recours ont été déposés auprès du canton contre le résultat de la dernière votation fédérale sur le passeport biométrique. Pour rappel, le 17 mai, le «oui» l’avait emporté d’une courte tête à l’échelle suisse: 5504 voix d’écart, soit le deuxième résultat le plus serré depuis la Seconde Guerre mondiale. Les Genevois, eux, avaient refusé le projet du Conseil fédéral à une majorité de 52,8%. A Lucerne, 250 recours! Genève n’est de loin pas le seul canton où le résultat de la votation est contesté. Selon un sondage de l’Agence télégraphique suisse, plus de 460 plaintes ont été déposées dans 22 cantons. La plus forte opposition a été enregistrée en Suisse centrale. Lucerne a ainsi essuyé près de 250 recours, Schwytz 70. Selon Robert Hensler, les trois recours émanent de deux citoyens genevois et d’une troisième personne domiciliée à Lausanne. Leur argumentation est très similaire et se rapproche de celle utilisée au plan suisse par le groupe Défense nationale spirituelle (Geistige Landes­verteidigung, en allemand). Ce mouvement libertarien, qui tire son nom de la résistance morale au nazisme lancée par des intellectuels suisses à la fin des années 30, s’est battu contre le passeport biométrique au nom de la protection des individus. Refusant d’admettre sa défaite, il a mis sur son site Internet une lettre type de recours contre le résultat du vote. Partout, la demande est la même: les gouvernements cantonaux doivent invalider le résultat du 17 mai et procéder à un nouveau vote. Si cette requête est rejetée, les opposants demandent qu’un nouveau décompte des voix soit effectué. Pour l’instant, aucun Exécutif n’a encore rendu de décision. Et si l’un deux acceptait un recours? Vice-chancelier de la Confédération, André Simonazzi renvoie à la loi fédérale sur les droits politiques. Elle stipule: «Le gouvernement cantonal rejette le recours sans approfondir l’examen de l’affaire s’il constate que les irrégularités invoquées ne sont ni d’une nature ni d’une importance telles qu’elles ont pu influencer de façon déterminante le résultat principal de la votation ou de l’élection.» On ne devrait pas revoter Si la preuve de cette influence sur le résultat final est faite, les autorités cantonales peuvent ordonner un recomptage des voix. Le résultat au niveau national serait alors modifié en conséquence. Mais pas question de convoquer un nouveau scrutin. «Sans vouloir préjuger de la décision que prendra le Conseil d’Etat mercredi prochain, les griefs très globaux exprimés dans ces recours ne sont pas particuliers à Genève et ont trait plutôt au scrutin serré au niveau fédéral», avance le chancelier Robert Hensler. Et un expert anonyme d’ajouter: «On peut se demander si on n’a pas affaire à un mouvement politique plutôt qu’à de simples citoyens, contestant le résultat d’une votation.»

Un nouveau vote sur tout le canton


Cher Monsieur le journaliste,

Suite à notre entrevue de hier, je confirme que, vu les tricheries avérées et prouvées passées, nous voulons au minimum un nouveau vote sur tout le canton et avec des enveloppes opaques, l'idéal étant un nouveau vote sur toute la Suisse…

Un autre point me conforte dans notre idée. Le Canton imprime quelque 40'000 bulletins supplémentaires. Que deviennent ces bulletins après le vote ? Nous n'avons jamais pu le savoir ni les voir…Les enveloppes jaunes imprimées par Edipresse pour le dépouillement depuis la mise au point des votes par correspondance sont toujours transparentes sous fort spot lumineux. Ce qui signifie que toutes ou une grande partie des enveloppes jaunes ont très probablement été trafiquées pour plusieurs milliers de voix (quelques voix suffisent parfois). Nous avions déjà fait recours et ils ont détruit tous les bulletins de vote, alors qu'il y avait péril en la demeure pour tricherie par tri sous spots lumineux, parce qu'ils savaient que nous pouvions prouver leurs tricheries. C'est un aveu de tricherie honteuse pour notre démocratie. Nous aurions pu le prouver par les empreintes digitales des tricheurs.
Signalons à ce propos que nous sommes toujours en état de déni de justice vu que vous n'avez toujours pas publié votre décision à la Feuille des avis officiels comme votre propre procédure l'indiquait sous la signature de M. Broulis.

Une entrevue avec M. Mühl, ancien responsable cantonal, avait fait apparaître que ce problème de lecture à travers les enveloppes était possible au niveau de chaque commune et qu'un postulat parlementaire, Réf : 03/POS/086, avait été déposé au niveau cantonal pour changer la procédure du vote par correspondance. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. On peut même penser à un fichage politique dans certaines communes, vu qu'ils peuvent faire le rapprochement avec la fiche d'envoi signée.
Il est apparu aussi que les signatures des initiatives et référendum sont aussi saisies par informatique, sans oublier les courriers de certaines personnes ouverts et fichés par vos services…Il n'y a plus de secret de vote vu la transparence des enveloppes jaunes, transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses de notamment le Chancelier, M. Vincent Grandjean.
En fait, le même M. Mühl a dû faire un faux témoignage par écrit dans notre précédente procédure en y affirmant que ces enveloppes ne sont pas transparentes, ce qui est  un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la réalité que chacun peut vérifier chez soi. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus de 40'000 imprimées en plus, plus 15% de maculature…il y a assez de matériel en réserve pour changer simplement les enveloppes par d'autres plus "justes"….. selon des règles dictées par la franc-maçonnerie et autres organisations occultes. D'autant plus que nous avons prouvé que plus de la moitié des sceaux en plomb ou même en plastic (sic) étaient faux selon un certificat établi par le fabricant des pinces à sceller…

Le système genevois de vote en ligne est composé seulement à 80% de logiciels ouverts et vérifiables. Il suffit d'une ligne de code sur des millions pour pouvoir tricher, sans oublier que le système par exemple échelon ( ou sa copie suisse illégale Tiago ) est capable d'intercepter et de modifier les données tout le long des câbles, y compris dans les multicouches OSI et dans les ordinateurs des votants, sans que personne ne le sache…pour plus de 46'500 votes électroniques possibles reconnus publiquement…

http://www.geneve.ch/chancellerie/communiques/2009/20090423.asp
( asp signifie probablement IBM…)

ce qui est inadmissible vu l'envergure nationale du vote et de la position connue des autorités genevoises contre le référendum. Nous nous demandons d'ailleurs comment vérifier ces votes par électronique ?
Tout est dématérialisé, il n'y a plus de bulletin de vote unique, touché et rempli à la main, et stocké matériellement : nous voici tous devant un concept informatique évanescent. L'urne, qui devrait être transparente en pleine lumière dans une vitrine publique visible nuit et jour par les passants de la rue et filmée en permanence par des webcameras, devient une boîte noire en laquelle les citoyens doivent vouer une confiance aveugle impossible : les étapes entre l'action du vote et le comptage deviennent complètement opaques (pour protéger l'anonymat et le secret des votants).

Le contrôle neutre de toutes les étapes est complètement perdu et rendu impossible : pour gagner 1 à 2% de participation et au prix de machines et surtout de logiciels douteux et hors de prix ?

Tous les spécialistes neutres dénoncent le vote électronique dans son entier, sauf ceux qui touchent des bonus ou de juteuses commissions sur ces marchés…

Tigris et Tiago, qui peut manipuler les votes électroniques à Genève, Neuchâtel et Zürich, sont donc deux polices illégales et elles doivent être dissoutes immédiatement par respect de la démocratie suisse et des peuples cantonaux.

J'attends encore d'avoir l'accord de l'équipe genevoise pour vous donner le contact.

Tricheries démocratiques…RFID…Modèles de recours…2009

Le Mouvement Citoyen Suisse et
François von Siebenthal
ch. des Roches 14
1010 Lausanne
                                 par porteur au
Conseil d'Etat                        

                           
Château Cantonal
1014 Lausanne

Lausanne, le 20 mai 2008

Recours formel contre la votation fédérale du 17 mai 2009. Soupçons de fraude, demande de nouvelles votations, au moins dans les communes citées et contrôle par sondages.

Madame, Monsieur,

Après analyse des résultats et de l'actualité, notamment vu que, selon une information de la rédaction fribourgeoise de la TSR. de nombreux habitants d'au moins trois communes vaudoises n'avaient pas reçu leur matériel de vote pour le scrutin du 17 mai, soit  à Avenches, Gimel, Pizy, et des irrégularités Penthalaz et Lausanne sans oublier en Suisse à Bâle, Lucerne, Zürich, Schwytz…Le vote par correspondance permet en effet différentes fraudes et selon un spécialiste qui souhaite garder l'anonymat, il y aurait maintenant au moins 17 possibilités de frauder les résultats réels.

Le manque de transparence dans la communication des résultats conforte notre suspicion. Pourquoi toutes les données élémentaires du scrutin ne sont-elles pas communiquées au grand public ? Soit : – Les électeurs inscrits – Les Cartes de votes reçues – Les bulletins rentrés – Les nuls – Les valables – Les blancs par bureau de vote. Il est regrettable que seules certaines communes diffusent ces informations et que le Canton soit incapable ou ne veuille pas les fournir, alors qu'il en dispose.

Un autre point me conforte dans notre idée. Le Canton imprime quelque 40'000 bulletins supplémentaires. Que deviennent ces bulletins après le vote ? Nous n'avons jamais pu le savoir ni les voir…Les enveloppes jaunes imprimées par Edipresse pour le dépouillement depuis la mise au point des votes par correspondance sont toujours transparentes sous fort spot lumineux. Ce qui signifie que toutes ou une grande partie des enveloppes jaunes ont très probablement été trafiquées pour plusieurs milliers de voix (quelques voix suffisent parfois). Nous avions déjà fait recours et ils ont détruit tous les bulletins de vote, alors qu'il y avait péril en la demeure pour tricherie par tri sous spots lumineux, parce qu'ils savaient que nous pouvions prouver leurs tricheries. C'est un aveu de tricherie honteuse pour notre démocratie. Nous aurions pu le prouver par les empreintes digitales des tricheurs.
Signalons à ce propos que nous sommes toujours en état de déni de justice vu que vous n'avez toujours pas publié votre décision à la Feuille des avis officiels comme votre propre procédure l'indiquait sous la signature de M. Broulis.

Une entrevue avec M. Mühl, ancien responsable cantonal, avait fait apparaître que ce problème était possible au niveau de chaque commune et qu'un postulat parlementaire, Réf : 03/POS/086, avait été déposé au niveau cantonal pour changer la procédure du vote par correspondance. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. On peut même penser à un fichage politique dans certaines communes, vu qu'ils peuvent faire le rapprochement avec la fiche d'envoi signée.
Il est apparu aussi que les signatures des initiatives et référendum sont aussi saisies par informatique, sans oublier les courriers de certaines personnes ouverts et fichés par vos services…Il n'y a plus de secret de vote vu la transparence des enveloppes jaunes, transparence jamais corrigée depuis des années malgré les promesses de notamment le Chancelier, M. Vincent Grandjean.
En fait, le même M. Mühl a dû faire un faux témoignage par écrit dans notre précédente procédure en y affirmant que ces enveloppes ne sont pas transparentes, ce qui est  un mensonge avéré et prouvé et un pur mépris de la réalité que chacun peut vérifier chez soi. Ces enveloppes jaunes sont à disposition pendant plusieurs jours dans les bureaux de chaque greffe. Vu les plus de 40'000 imprimées en plus, plus 15% de maculature…il y a assez de matériel en réserve pour changer simplement les enveloppes par d'autres plus "justes"….. selon des règles dictées par la franc-maçonnerie et autres organisations occultes. D'autant plus que nous avons prouvé que plus de la moitié des sceaux en plomb ou même en plastic (sic) étaient faux selon un certificat établi par le fabricant des pinces à sceller…
Au niveau fédéral, à la demande du conseiller national Jean-Claude Rennwald (PS/JU), il est nécessaire de lancer une vaste enquête sur les risques de fraude lors de votations et d'élections en Suisse.

«On m'a rapporté des cas où des employeurs auraient soudoyé des employés pour voter pour tel ou tel candidat, explique le député. Le vote par correspondance favorise aussi la fraude: dans certains cantons un peu claniques, comme le Jura ou le Valais, il n'est pas rare d'entendre que certains font la tournée des homes pour récolter les enveloppes de personnes âgées influençables. Ou, pire, des enveloppes de vote inutilisées sont récupérées au vieux papier!» Fort de constat et du risque aussi lié à l'introduction du vote électronique, Jean-Claude Rennwald estime nécessaire de mener une enquête approfondie à l'échelle nationale et de voir comment élimer le risque de pression en particulier sur les personnes fragilisées et peu mobiles.
Le Conseil fédéral dit «suivre la situation avec attention et être prêt à établir le rapport demandé»

Aussi, afin de pouvoir vérifier les données transmises et surtout afin d'éviter la destruction du matériel de vote, comme cela avait déjà  été fait lors de notre dernier recours, nous recourons au sens de l'Art. 117 LEDP. Nous pourrons définir ensemble lors d'un entretien, là suite de la procédure dans un tel cas. Nous nous réservons bien sûr le droit de pouvoir compléter cette plainte en tout temps, sur la base de nouveaux éléments qui surviendraient.

Le vote par correspondance, qui coûte une fortune, est devenu dès lors une farce et une mascarade. C'est trop facile de tricher, surtout pour une organisation secrète à la recherche de profits juteux ou du pouvoir toujours plus absolu et centralisé.

Vu ces forts soupçons de fraude, nous demandons de nouvelles votations, au moins dans les communes citées et des contrôles par sondages dans tout le Canton et la publication de votre décision sur notre précédent recours dans la FAO.

A votre disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l'expression de mes sentiments respectueux.

Pour le mouvement citoyen suisse.

Vous trouverez plus d'explications sur les sites www.m-c-s.ch  www.pavie.ch et les sites associés.

Merci encore pour votre article, plus d'info suivront

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal

http://www.michaeljournal.org/images/Gouvernements-Vautour.gif

ACTUALITÉ,

Article paru dans le journal Finalité no 5 de 1978, le référendum fût gagné et les polices secrètes Tigris et Tiago, plus le fiasco Ulrich, en prouvent le caractère prémonitoire.

Tigris et Tiago, qui peut manipuler les votes électroniques à Genève, Neuchâtel et Zürich, sont donc deux polices illégales et elles doivent être dissoutes immédiatement par respect de la démocratie suisse et des peuples cantonaux.

Les économies pourront être affectées à l’alerte enlèvement demandée et repoussée depuis des années…

DE LA POLICE FÉDÉRALE DE SÉCURITÉ.

Les récents événements internationaux posent d'une manière
cruciale le problème du terrorisme. Aucune bienveillante fée ne protégeant
notre pays, nos autorités nous proposent l'élargissement
et la refonte de notre police fédérale. L'intention est louable,
certes: mais la loi proposée est dangereuse et voici pourquoi.
La principale qualité de la Confédération est sa structure fédéraliste.
 Le pouvoir y reste décentralisé et les responsabilités proches des citoyens.
Or la loi discutée ici se proclamant fédéraliste, ne l'est en fait pas.
 En effet, cette force, sur l'ordre de l'autorité poli tique fédérale, peut intervenir sur le territoire
d'un canton sans demander nécessairement la permission aux vrais
responsables de ce canton. Ceci est très grave surtout lorsqu'on apprend
à l'article 2 que les domaines d "action de cette police ne
sont pas définis précisément, l'ambiguïté équivoque "en particulier"
lui permettant d'entreprendre n'importe quoi. Mais pire encore,
cette loi mélange pour le moins deux notions: la lutte contre le
terrorisme international et la lutte contre notre propre violence
politique. Le sucre pour faire passer cette loi, c'est la peur du
"vilain palestinien" mais le résultat à brève échéance, c'est l'instauration
d'une police, ayant à sa disposition 1000 hommes pour
"tabasser" nos manifestants, qui ne sont pas encore bien méchants.
Un bon marxiste devrait s'en lécher les babines, ce processus faisant
partie de son schéma dialectique. Pourquoi donc avoir des policiers à croix fédérale
pour lutter contre des agités jurassiens, vaudois ou valaisans?
Nos polices cantonales ne suffisent-elles pas? Des accords intercantonaux
existent et sont susceptibles d'amélioration. Même le message de la
feuille fédérale encourage les cantons dans ce sens. Alors pourquoi
créer une force de 1.300 hommes, avec seulement 300 spécialistes
anti-terroristes, et 1.000 "CRS" dotés de 14 véhicules blindés et
d'équipements divers (matraques…)
Cette force fédérale, centralisée, bureaucratisée, souvent
loin des circonstances locales fera inévitablement des erreurs.
Comme l'affirme la sagesse populaire, nul n'est parfait!
Et alors, contre qui va s'élever la rancoeur? Le canton, le
commandant, le Conseil fédéral, la Confédération? Ne vaut-il pas
mieux des policiers locaux, parlant la langue du pays, matraquant
avec un accent de chez nous et connaissant déjà les germes d' un
arrangement possible. De nombreux cantons ont déjà des forces de police
qui pourraient en apprendre à beaucoup, alors pourquoi donc encore
un bureau fédéral, avec des études de planification,"des frais
de choses" déjà budgétés à plus de 7 millions, sans compter les
futurs hélicoptères et autres gadgets, les frais de personnel, les
frais périodiques et le futur et inévitable développement bureaucratique.
Surtout que le contribuable suisse a déjà dépensé de 1970
à 1976 plus de 106 millions pour former 2'700 agents dans la sécurité
aérienne! (cf Message)
Non et encore non au "Batman" helvétique, aux CRS à la sauce
suisse. L'attribut essentiel de la souveraineté du canton. C’ est
l'inviolabilité de son territoire. Le fédéralisme n'est pas qu'un
mot, mais une réalité. Colmatons vite cette nouvelle brèche que
certains voudraient voir béante et la première démarche est de signer
et de faire signer ce référendum qui regroupe des personnalités
de tous les milieux romands.

François de SIEBENTHAL, en 1978.




Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c'est l'épouse du St Esprit et c'est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l' union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s'accomplit selon les mêmes principes que l'acte charnel : "Homélies", III : "Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus".
Les catholiques ne sont pas coincés…
Admiration.
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Pluie de recours contre le passeport biométrique

Pluie de recours après la votation serrée sur le passeport biométrique

CONTROVERSE | Plus de 460 plaintes ont été enregistrées dans 22 cantons. Dans le canton de Vaud, le Conseil d’Etat devra statuer sur deux recours. Mais les chances d’assister à un recomptage des voix semblent limitées.

© FABRICE COFFRINI / KEYSTONE – A | ​François de Siebenthal, l’auteur d’un des deux recours vaudois, dénonce des irrégularités lors du scrutin. Il y voit la preuve d’une tentative de manipulation.

SERGE GUMY | 29.05.2009 | 00:01

La décision du Conseil d’Etat devrait tomber aujourd’hui. Le Gouvernement vaudois a en effet jusqu’au lundi (férié) de Pentecôte pour statuer sur les deux recours déposés contre la dernière votation fédérale sur le passeport biométrique. Pour rappel, le 17 mai, le oui l’avait emporté d’une très courte tête à l’échelle suisse: 5504 voix d’écart, soit le deuxième résultat le plus serré depuis la Seconde Guerre mondiale. Les Vaudois, eux, avaient refusé le projet du Conseil fédéral à une majorité de 54,5%. 250 recours à Lucerne!
Vaud n’est de loin pas le seul canton où le résultat de la votation est contesté. Selon un sondage de l’Agence télégraphique suisse, plus de 460 plaintes ont été déposées dans 22 cantons. La plus forte opposition a été enregistrée en Suisse centrale. Lucerne a essuyé près de 250 recours, Schwytz 70. «La victoire du non a été volée!» Auteur d’un des deux recours vaudois, François de Siebenthal dénonce des irrégularités lors du scrutin. 100 à 300 citoyens n’ont pas reçu leur matériel de vote à domicile? Une caissette contenant des bulletins de vote destinés aux communes de Pizy, de Gimel et d’Avenches s’est égarée entre la centrale d’achat de l’Etat de Vaud et La Poste? Le recourant y voit le signe d’une tentative de manipulation. Il dénonce aussi la transparence des enveloppes utilisées pour le vote par correspondance. «Le citoyen suisse moyen se dit que de telles tricheries ne sont pas possibles. Mais pourquoi serions-nous meilleurs que d’autres pays?» Une action coordonnée
Ancien candidat atypique au Conseil d’Etat vaudois en 2003 et 2004, François de Siebenthal se dit proche du groupe Défense nationale spirituelle (Geistige Landesverteidiging). Ce mouvement libertarien, qui tire son nom de la résistance morale au nazisme lancée par des intellectuels suisses à la fin des années trente, s’est battu contre le passeport biométrique au nom de la protection des individus. Refusant d’admettre sa défaite dans les urnes, il a mis sur son site internet une lettre type de recours contre le résultat du vote. Partout, la demande est la même: les gouvernements cantonaux doivent invalider le résultat du 17 mai et procéder à un nouveau vote. Si cette requête est rejetée, les opposants demandent qu’un nouveau décompte des voix soit effectué. Pour l’instant, aucun exécutif n’a encore rendu de décision. Et si l’un deux acceptait un recours? Vice-chancelier de la Confédération, André Simonazzi renvoie à la loi fédérale sur les droits politiques. Qui stipule: «Le gouvernement cantonal rejette le recours sans approfondir l’examen de l’affaire s’il constate que les irrégularités invoquées ne sont ni d’une nature ni d’une importance telles qu’elles ont pu influencer de façon déterminante le résultat principal de la votation ou de l’élection.» Si la preuve de cette influence sur le résultat final est faite, les autorités cantonales peuvent ordonner un recomptage des voix. Le résultat au niveau national serait alors modifié en conséquence. Mais pas question de convoquer un nouveau scrutin. On n’en est pas là, toutefois, et de l’avis de spécialistes, les chances de succès des recourants paraissent minces. En cas d’échec, leurs auteurs auront encore la possibilité de saisir le Tribunal fédéral. Mais leur action coordonnée au niveau suisse interpelle cet expert anonyme: «On peut se demander si on n’a pas affaire ici à un mouvement politique plutôt qu’à de simples citoyens» contestant le résultat d’une votation.

Pluie de recours après la votation serrée sur le passeport biométrique
24 heures – Lausanne,Switzerland
Auteur d'un des deux recours vaudois, François de Siebenthal dénonce des irrégularités lors du scrutin. 100 à 300 citoyens n'ont pas reçu leur matériel de




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Passeport biométriques et fraudes démocratiques: 460 plaintes dans 22 cantons

Passeport biométrique: 460 plaintes déposées dans 22 cantons

Les recours contre le petit oui au passeport biométrique lors de la votation du 17 mai ont déferlé dans les chancelleries cantonales. Plus de 460 plaintes ont été déposées dans 22 cantons. La plus forte opposition a été enregistrée en Suisse centrale, selon une enquête de l'ATS menée dans tous les cantons. Le seul canton de Lucerne a reçu près de 250 recours. Le canton de Schwyz en a recueilli 70. En Suisse romande, cinq ont été déposés à Fribourg, deux dans le canton de Vaud, trois à Genève et neuf en Valais. Seuls quatre cantons n'en ont reçu aucun: Neuchâtel, le Jura, le Tessin et Appenzell Rhodes-Intérieures. Les adversaires du passeport biométrique exigent des gouvernements cantonaux d'invalider le résultat du 17 mai et de procéder à un nouveau vote. Dans le cas où cette requête est rejetée, ils demandent qu'un nouveau décompte des voix soit effectué. Selon la loi fédérale sur les droits politiques, les recours touchant les votations doivent être adressés aux cantons et déposés au plus tard trois jours après la publication des résultats dans la feuille d'avis officielle. Dans plusieurs cantons, ce délai est échu. Le gouvernement cantonal a ensuite 10 jours pour accepter ou rejeter les recours. Pour l'instant, aucun gouvernement n'a encore rendu de décision. Pour une grande part, les recourants ont utilisé les lettres-type mises à disposition sur internet par le groupe "Geistige Landesverteidigung". Cette association conteste le résultat arguant que des irrégularités ont eu lieu pendant le dépouillement. "Geistige Landesverteidigung" avait déjà réagi contre le passeport biométrique durant la campagne. Elle a notamment créé un groupe sur Facebook. Le peuple suisse a accepté le passeport biométrique à 50,14 % de oui et 5504 voix d'écart lors des votations du 17 mai. (ats / 28 mai 2009 12:05)

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Passeport biométrique: vague de recours

5504 voix d'écart sur 1,9 million de votants lors du scrutin du 17 mai, c'est trop peu pour certains opposants au passeport biométrique. D'où une vague de recours sans précédent: plus de 460 plaintes déjà déposées dans 22 cantons, la plupart au moyen d'un formulaire mis à disposition sur Internet.

La plus forte opposition vient de Suisse centrale: près de 250 recours dans le seul canton de Lucerne et 70 dans celui de Schwyz. En Suisse romande, cinq recours ont été déposés à Fribourg, deux dans le canton de Vaud, trois à Genève et neuf en Valais. Seuls quatre cantons n'en ont reçu aucun: Neuchâtel, le Jura, le Tessin et Appenzell Rhodes-Intérieures.Les adversaires du passeport biométrique exigent des gouvernements cantonaux d'invalider le résultat du 17 mai et de procéder à un nouveau vote. Dans le cas où cette requête est rejetée, ils demandent qu'un nouveau décompte des voix soit effectué.Selon la loi, les recours touchant les votations doivent être adressés aux cantons et déposés au plus tard trois jours après la publication des résultats dans la feuille d'avis officielle. Le gouvernement cantonal a ensuite 10 jours pour accepter ou rejeter les recours, ce qu'aucun n'a encore fait pour l'instant.Pour une grande part, les recourants ont utilisé les lettres-type mises à disposition sur Internet par le groupe Geistige Landesverteidigung («défense spirituelle du pays»), qui conteste le résultat en arguant d'irrégularités qui auraient ont eu lieu pendant le dépouillement.Sur son propre site Internet, Geistige Landesverteidigung met en avant ses liens avec infowars.com, site de l'animateur de radio américain Alex Jones, fondamentaliste chrétien et propagandiste de la théorie du complot, qui affirme notamment que le 11 septembre 2001, le réchauffement climatique et le phénomène Obama sont des impostures.swissinfo.ch et les agences

Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
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Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c'est l'épouse du St Esprit et c'est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l' union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s'accomplit selon les mêmes principes que l'acte charnel : "Homélies", III : "Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus".
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Lausanne, offensive contre la population.

Lausanne. Une nouvelle offensive contre la population.

Ils ne disent pas que la population va décroître après le summum à venir de 8 milliards.

Les conséquences humaines sont terribles…
Conséquences: licenciements, suicides, dépressions, meurtres, guerres, morts…

La IIIème guerre mondiale a déjà fait plus de 5 milliards de victimes,

Une hausse hallucinante et insupportable des crédits surgis du néant et des intérêts à payer toujours et encore…

Un vol "légal" colossal, le taux de croissance de l'intérêt correspond au taux de croissance du PNB réel porté à la puissance 5

Extraits de la presse suisse de ce jour…

A Lausanne, une rencontre pour réinventer notre manière de vivre

Pour un changement des valeurs
Nous sommes 6 milliards sur la terre, bientôt 9 milliards.
Or, selon leur programme, il ne faudrait pas dépasser les 3 milliards pour être en harmonie avec la nature. ( selon quels critères ?)voir: http://www.youtube.com/watch?v=hUF4Q2QjDNc
Un constat qui rend pessimiste. Pourtant des hommes et des femmes pensent encore pouvoir apporter une solution à la crise de l'environnement. Pour preuve, des scientifiques de tous poils, mais aussi des philosophes et des théologiens, vont se rencontrer à Lausanne du 4 au 6 juin prochain pour parler d'environnement mais aussi de spiritualité avec à la clé, explique Philippe Dumartheray dans 24 heures, une question aussi dérangeante que féconde: «L'Occident doit-il se réinventer pour faire face à la crise?». Un thème qui passionne l'ancien directeur de l'Office fédéral de l'environnement. Désespéré par la politique, Philippe Roch fait le pari d'un changement de valeur. Il dénonce l'idéologie du moment: croissance et consommation. Deux éléments qui, selon Philippe Roch, vont à l'encontre d'une véritable harmonie entre l'humanité ! et la nature. Il faut chercher autre chose que consommer plus et croître. Que vient faire alors la spiritualité dans cette affaire? Sa présence lors du débat peut la comprendre, précise notre confrère de 24h dans un sens très large. Elle peut être agnostique comme d'essence religieuse. Beaucoup de religions, rappelle l'auteur de l'article, considèrent que la création, la nature, sont des oeuvres de Dieu et qu'à ce titre elles méritent le respect. Pour eux, la nature semble passer avant les hommes…Ils vont directement contre le premier commandement: Croissez et multipliez-vous Dieu a dit à Adam et à Eve : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-là ; ayez autorité sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, sur tout ce qui est vivant et qui remue sur la terre (Genèse 1,28) ».
On accepte des milliards de mammifères mais pas les petits des hommes…car notre système économique basé sur la création monétaire par des crédits à intérêts privés est absurde.
http://michaeljournal.org/sign39.htm

Colloque Environnement et "Spiritualité"

Dates du colloque: 4-5-6 juin 2009.
Lieu: UNIL, salle Anthropole 1031
Colloque international organisé par l’Université de Lausanne (UNIL), avec le partenariat de l’Institut de Recherche sur l'Asie du Sud-Est Contemporaine (IRASEC, Bangkok).
Comité scientifique : Pr. D. Bourg (Unil), Dr. Ph. Roch (Ancien secrétaire d’Etat et ancien directeur de l’Office fédéral de l’Environnement), Pr. P. Gisel (Unil), Pr. Th. Paquot (Paris 12), Pr. A. Papaux (Unil), A. Fragnière (Unil), G. Hess (Unil), F. Piguet (Unil), V. Rochat (Unil).
Argument : Notre action sur la nature est-elle seulement déterminée par nos besoins matériels ? Nous ne le pensons pas. Le parti pris de ce colloque est de considérer que notre action est inséparable de valeurs collectives, autrement dit d’une spiritualité commune. Nous donnons à ce mot un sens anthropologique et culturel, et non pas d’emblée religieux. Nous désignons par spiritualité le socle collectif d’habitus, de valeurs et de dispositions qui fonde et donne forme à nos relations à la nature. Les choix individuels en dépendent.
La vision occidentale réduit la nature à un ensemble d’objets destinés à être dominés et exploités par des techniques promises à une amélioration continue. Pour aride et agressive que soit cette vision, elle n’en constitue pas moins une spiritualité. En ce sens il ne saurait y avoir de société sans spiritualité(s), aussi différent(e)s qu’elle(s) puisse(nt) être. Celle du chasseur sibérien considérant les animaux, fussent-ils chassés, comme des alter ego dignes de respect, nourrit une tout autre relation au milieu que la nôtre. Il semble dès lors illusoire que nous puissions surmonter la crise écologique dans laquelle nous nous abîmons sans interroger notre héritage occidental.
Ce colloque vise en premier lieu à expliciter et à questionner les spiritualités attachées aux grandes traditions religieuses et autres sagesses de par le monde sous l’angle de leurs relations à la nature. Pour ce faire, nous ferons appel à l’anthropologie, l’esthétique, la philosophie et la théologie notamment. Deux soirées spéciales seront consacrées, l’une à un exercice de prospective autour de la vision de la société en 2030 et 2050 par la Fondation Nicolas Hulot, et l’autre à une table ronde sur les limites de l’action politique et sur les marges d’action des grandes entreprises.
 

Le programme:

Partant du principe que notre action sur l’environnement est inséparable de valeurs collectives, ce colloque vise à expliciter et à questionner les
spiritualités attachées aux grandes traditions religieuses et autres sagesses de par le monde sous l’angle de leurs relations à la nature. Avec, en
arrière-plan, une question qui nous concerne tous : l’Occident pourra-t-il surmonter la crise écologique sans revoir ses valeurs ?
Colloque international organisé par l’Université de Lausanne (UNIL ),
avec le partenariat de l’Institut de recherche sur l’Asie du Sud-Est contemporaine (IRASE C), Bangkok.
Institut de politiques
territoriales
et d'environnement humain
L’o ccident doit-il
se réinventer
face à la crise
écologique?
Environnement et spiritualité
JEUDI 4 juin
Matin
9 h 00, Ouverture
– Philippe Roch, ancien directeur de l’Office
fédéral de l’environnement
– Prof. Dominique Bourg, philosophe
et environnementaliste, UNIL.
9 h 15-12 h 30, Monothéismes
– Jean Bastaire, écrivain et théologien
– Prof. Jacques Grinevald, philosophe et historien des
sciences, Institut des hautes études internationales
et du développement, Genève
– Michel Egger, sociologue et journaliste
– Prof. Heather Eaton, théologienne et écologue,
Université Saint-Paul, Ottawa.
Après-midi
14 h 30-18 h, Questionnements contemporains
– Nicolas Hulot (vidéo), Fondation Nicolas Hulot
– Philippe Roch, ancien directeur de l’Office fédéral
de l’environnement
– Prof. Jean-Bernard Racine, géographe, UNIL
– Prof. Jean-Pierre Dupuy (visioconférence), philosophe
des sciences, Stanford University
Soirée
20 h 30-22 h 00, Soirée prospective autour de
la vision de la société à l’horizon 2030 et 2050
par la Fondation Nicolas Hulot
Extrait du film de Nicolas Hulot «Le syndrome
du Titanic» (sous réserve)
– Alain Grandjean, économiste, Fondation Nicolas Hulot
– Prof. Dominique Bourg, philosophe
et environnementaliste, UNIL.
Vendredi 5 juin
Matin
8 h 30-12 h 45
Cultures et religions orientales
– Jacques Ivanoff, anthropologue, CNRS
– Olivier Ferrari, ethnologue, CNRS
– Jean-Claude Galey, anthropologue,
Ecole des hautes études en sciences sociales, Paris
– Jérôme Ducor, UNIL / Musée d’ethnographie
de la Ville de Genève
– Christopher Key Chapple, historien des religions,
Loyola Marymount University, Californie.
Après-midi
14 h 30-18 h
Questionnements contemporains
– Prof. Philippe Descola (vidéo), anthropologue,
Collège de France
– Jean-Louis Schlegel, sociologue des religions,
éd. du Seuil et revue Esprit
– Prof. Alain Papaux, juriste et philosophe, UNIL
– Serge Margel, philosophe, UNIL.
Soirée
20 h 30–22 h
Environnement et entreprises :
table ronde avec des représentants
des mondes économique et politique
– Jean-Martin Folz, président de l’Association française
des entreprises privées
– André Schneider, World Economic Forum
– Pierre-François Unger, Conseiller d’Etat, Genève
– Adèle Thorens, conseillère nationale (VD)
– Modération : Virgile Rochat, aumônier, UNIL.
samedi 6 juin
Matin
8 h 30-12 h 45
Eclairages historiques
– Prof. Karen Gloy, philosophe, Université de Lucerne
– Prof. Pierre Gisel, philosophe et théologien, UNIL
– Frédéric-Paul Piguet, éthicien, UNIL
– Prof. Dominique Bourg, philosophe
et environnementaliste, UNIL
11 h 45-13 h
Éclairages esthétiques
– Prof. Thierry Paquot, philosophe et urbaniste,
Institut d’urbanisme de Paris (Paris XII)
– Gérald Hess, philosophe, UNIL / Office fédéral
de l’environnement.
UNIL | Université de Lausanne
Métro M1 | UNIL – Dorigny
Bâtiment Anthropole
Auditoire 1031
Entrée libre
www.unil.ch/ipteh
Fondation
SALVIA


[Europe-hiver.jpg]

page 240 du livre: " Europe: l'hiver démographique" qui en parlait déjà en 1989. ( Édition l'age d'homme, Lausanne et Paris )

Les courbes de population utilisées qui y étaient utilisées était notamment celles de Jean Bourgeois Pichat.

Les dominateurs du monde trouvent que la crise ne va pas assez vite vers le bas…

La crise 2008 déjà annoncée en 1989 lors d'un grand congrès à Lausanne, notamment par les facteurs démographiques.

Ces graphiques mis en conclusion du livre démontrait que si aucune réaction sérieuse n'intervenait, nous aurions un maximum de population vers 8 milliards autour de 2040 puis l'effondrement d'une population vieillie retombant en 2100 bien en dessous du niveau actuel. En vérité nous devons faire face aux deux problèmes à la fois et, sur le plan écologique, aboutir à de vrais efforts en matière de respect de la nature, de lutte contre les gaspillages, d'éducation des populations.

Un vol "légal" colossal, le taux de croissance de l'intérêt correspond au taux de croissance du PNB réel porté à la puissance 5

Dieu a dit à Adam et à Eve : « Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-là ; ayez autorité sur les poissons de la mer et sur les oiseaux des cieux, sur tout ce qui est vivant et qui remue sur la terre (Genèse 1,28) ».

A partir de ces prémices, le pape Jean Paul II va écrire dans son discours à l’Académie pontificale des sciences (18 mai 1990) :
« La pression de la population est très souvent citée comme une des causes majeures de la destruction des forêts tropicales. Quoi qu’il en soit, il est essentiel d’établir que l’expansion démographique n’est pas seulement un problème de statistiques ; c’est une question profondément morale. En condamner les pressions, y compris économiques, auxquelles les gens sont soumis, spécialement dans les pays les plus pauvres, pour qu’ils acceptent des programmes de contrôle des naissances, l’ Église soutient inlassablement la liberté des couples de décider du nombre de leurs enfants selon la loi morale et leur foi religieuse. »   Le pape le confirme en 1999 :

« Il semble que ce qui est le plus dangereux pour la création et pour l’homme soir le manque de respect pour les lois de la nature et la disparition du sens de la vie. Comment est-il possible de défendre de façon efficace la nature si l’on justifie les initiatives qui frappent au cœur de la création, qui est l’existence même de l’homme ? Est-il possible de s’opposer à la destruction du monde, si au nom du bien-être et de la commodité, l’on admet l’extermination des enfants à naître, la mort provoquée des personnes âgées et des malades. »
Déjà plus de 5 milliards de victimes humaines innocentes, souvent pour de pseudo raisons "écologistes". Sans aucun respect des droits de l'homme, voir la Chine avec sa politique horrible de l'enfant unique ou des millions de filles sont massacrées pour des raisons "politiques" et culturelles…


Avec mes meilleures salutations.
François de Siebenthal
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l'adoration eucharistique. Marie est la Mère de Jésus, c'est l'épouse du St Esprit et c'est la fille de Dieu le Père. Pour St Amédée de Lausanne, l' union spirituelle du St Esprit lors de la fécondation de Marie, passe par sa chair et s'accomplit selon les mêmes principes que l'acte charnel : "Homélies", III : "Spiritus sanctus superveniet in te, ut attactu eius venter tuus contremiscat, uterus intumescat, gaudeat animus, floreat alvus".
Les catholiques ne sont pas coincés…
Admiration.
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à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
Krach ? Solutions…
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021 652 55 03 FAX: 652 54 11
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