Dividende universel par les robots libérateurs.





Les robots libérateurs des chaînes de l’esclavage moderne et des guerres fratricides !

http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=765 On peut en effet gagner plus en travaillant moins si la productivité du travail augmente, grâce aux robots…

D’accord si nous avons tous un dividende ou revenu universel pour consommer les biens produits par les robots. Nous trouverons nous-mêmes suffisamment de tâches utiles à remplir ( formation d’adultes, cours, éducation des enfants, art, agriculture pour nourrir les affamés, recherche, loisirs, théâtre, écriture, musique, sport etc …) pour augmenter nos revenus.
http://www.michaeljournal.org/images/Robots-or.jpg
Légende traduite: Ce robot peut tous vous remplacer, vous êtes donc tous au chômage.


Remarque liminaire:
Le dividende universel n’est pas financé par les impôts ni par des versements patronaux.

Il vient de la production des robots et de la création monétaire rendue possible mais actuellement volée (sic) par le système bancaire.

Le Dividende Universel, le DU

Le socle d’un nouveau projet de société.
Les robots doivent devenir nos serviteurs et non les hommes esclaves de financiers cupides…

Les bouleversements économiques et sociologiques posent à nouveau de façon aiguë la question de la répartition des richesses et de la sécurisation des personnes face au risque d’exclusion. Le principe du Dividende Universel répond à cette demande, à la fois comme ultime filet de sécurité pour les plus démunis, mais aussi comme reconnaissance de la participation de chacun à la richesse nationale.

De 1949 à 1998, la part des prestations sociales est passée de 12 à 30% du PIB.
Le travail rémunéré ne concerne que 40% de la population : moins de 25 millions d’actifs sur 60 millions d’habitants, le phénomène s’accentuant avec l’allongement de la vie.
60% du travail productif échappe au salariat (travail au noir, travail domestique, éducation, autoproduction, bénévolat, etc).




Le FORUM considère qu’une crise profonde ébranle les 4 piliers indispensables au renforcement du lien social :

  • Crise du sens de l’existence individuelle,

  • Crise de la reconnaissance des personnes et de leur rôle social,

  • Crise de la complexification des relations et des démarches institutionnelles,

  • Crise de l’appartenance à une communauté et un projet commun.
La proposition du Dividende Universel vise à répondre à cette crise générale en revalorisant symboliquement et matériellement :

  • tous les temps de la vie (l’âge adulte mais aussi les jeunes et les personnes âgées)

  • toutes les formes d’activité (le salariat mais aussi le bénévolat),

  • toutes les situations de vie (les valides mais aussi tous les handicaps).



Le DU rassemble la communauté autour d’un projet commun

  • Ni une allocation, ni un revenu minimum, mais la traduction dans la réalité économique de la part de l’héritage en partage pour tous les citoyens

  • Un nouveau droit civique, signe de l’appartenance à une communauté.

  • Donne la possibilité de libérer du temps pour des activités autres que l’activité salariée, comme le bénévolat.
Le FRS est le premier parti politique français à vouloir mettre en œuvre ce concept théorisé par nombre d’économistes et philosophes depuis Thomas More, toutes écoles confondues (libérale, Keynésienne, collectiviste).
Des dispositifs similaires sont déjà appliqués ( Alaska ), mis progressivement en place (Brésil), ou à l’étude au sein de partis et de gouvernements, comme en Afrique du Sud, en Irlande et en Belgique.
Le dividende du fonds souverain Alaska permanent corporation.
En 1976, l’Alaska, 49e Etat américain, peuplé de 543.000 habitants, créa un compte d’épargne public. Ce compte fut alimenté par 25 % de tous les revenus pétroliers dont la gestion fut confiée à un établissement parapublic, l’Alaska permanent corporation. Le capital de ce fonds mutuel géré par l’Etat.
Depuis cette date, les habitants en reçoivent chaque année un dividende. Celui-ci s’élevait à 1130,68 dollars en 1996. Le fonds rapporta globalement 1,8 Milliards de dollars la même année. Cependant, une partie seulement des revenus de ce fonds mutuel était distribuée à tous les habitants, actifs ou non actifs, avec le Permanent Fund Dividend Program. 
Des études ont démontré depuis que ce dividende permettait de stabiliser les populations dans cette région particulièrement austère et a fortement réduite l’émigration.


Financement

Après 5 ans de mise en place progressive, le coût annuel du DU, déjà réduit par la suppression des allocations inférieures à son montant (environ 60 milliards) est autofinancé par l’augmentation mécanique des rentrées fiscales (de l’ordre de 50 milliards) provenant de l’augmentation de la consommation et du produit national.


Le DU est directement versé à ceux seulement qui ne l’ont pas déjà ni dans leurs revenus, ni dans leurs allocations. Pour les autres, qui le perçoivent déjà dans leurs revenus, il est explicitement formalisé sur leur fiche de paye, symbolisant fortement cette cohésion sociale.
Les principales objections au Dividende Universel


1. Une rémunération ne doit-elle pas être la contrepartie d’un travail ?
Le DU rappelle d’une part, que la dignité d’une personne existe en soi et non pas du fait de son seul travail rémunéré. D’autre part, le DU rappelle qu’il existe d’autres activités que le seul salariat, tout aussi honorables et profitables à l’ensemble de la société et pourtant en déficit de reconnaissance sociale, jusqu’à présent.


D’autant que le travail salarié n’est plus aujourd’hui une garantie d’intégration sociale et économique, comme le montre le phénomène des « travailleurs pauvres », tandis que la reconnaissance de toutes les formes d’activité, même bénévole, en est une.
2. Cette réforme ne risque-t-elle pas de conforter la logique d’assistanat ?
Le montant du DU reste modeste (330€) et tout juste suffisant pour survivre. Les personnes qui le perçoivent en dehors de tout autre revenu sont naturellement incitées à travailler pour obtenir davantage que le minimum vital.
3. Le DU ne va-t-il pas susciter une immigration non maîtrisée ?
Tout citoyen n’a droit qu’à l’héritage de son pays d’origine. L’immigration n’est donc pas spécifiquement encouragée par cette mesure. Cependant, des aménagements peuvent être envisagés, au prorata du temps de séjour d’un étranger en France, par exemple.
Par contre, le principe du DU est exportable dans tous les pays. Il peut donc devenir facteur de développement, comme c’est le déjà le cas au Brésil.
4. Ce projet n’est-il pas incompatible avec la réduction de la dette de l’État et la baisse des impôts ?
Au contraire, la mise en œuvre progressive du DU sur cinq ans, non seulement entraîne la suppression d’une partie des revenus de transferts, mais engendre une augmentation mécanique du PIB par la relance de la consommation. A partir de la 6ème année, les ressources fiscales suffisent à le financer, à taux égal de prélèvement.


Monsieur Luiz Inacio Lula da Silva
                    Palacio do Planalto
                  70150-900 Brasilia-DF
BRASIL

Paris, le 6 octobre 2006

Monsieur le Président de la République,

Par cette lettre, je tiens à vous adresser mes plus vifs encouragements ainsi que tous mes voeux de réussite lors du prochain tour des élections présidentielles du Brésil.
Sachez que je suis particulièrement sensible à la politique économique et familiale que vous avez su mettre en oeuvre dans votre pays, attentif au plus faible et néanmoins en phase avec les réalités de notre temps.
A cet égard, outre le système des ” bourses aux familles “, la mise en place d’une allocation universelle a retenu toute mon attention : je porte en effet depuis longtemps ce projet pour la France, baptisé Dividende Universel. A l’occasion d’un colloque au sujet de la Solidarité financière que j’avais organisé en juin 2005, j’avais eu la grande joie de rencontrer Monsieur le Sénateur SUPPLICY, spécialiste de cette question. En effet, toute mon action politique se fonde sur la protection de la personne, de sa conception à sa mort naturelle, et c’est en ce sens que j’ai choisi de placer cette mesure au coeur du programme du FORUM des républicains sociaux, parti que j’ai créé en 2002.
Dans l’espoir d’une politique véritablement humaniste, je vous prie de croire, Monsieur le Président de la République, à l’expression de ma très haute considération.

Christine BOUTIN





Monsieur Eduardo SUPLICY
Sénateur du Brésil
Gabinete do Senador Eduardo Suplicy
Praça dos Três Poderes
Senado Federal
Edifício Principal – Térreo
Brasília – DF

Monsieur le Sénateur,

Par cette lettre, je tiens à vous faire part de ma très grande joie suite à la réélection de Monsieur Luiz Inacio Lula DA SILVA à la Présidence de la République. En effet, vous savez combien j’attache de l’importance aux conditions d’existence de toute personne ; à ce titre, je suis persuadée que le critère d’efficacité de toute politique se trouve dans sa réussite auprès des plus pauvres et que cette attention aux plus fragiles ne porte absolument pas atteinte à la croissance économique, bien au contraire.
C’est en ce sens que je suis particulièrement sensible à la politique mise en place au Brésil, et notamment à la mise en place d’une allocation universelle, projet politique que je porte personnellement pour la France au sein du FORUM des républicains sociaux, parti que j’ai créé en 2002. A cet égard, en juin 2004 vous nous faisiez l’honneur de prendre part au colloque sur le Dividende Universel sur la question fondamentale de l’exemple des pays étrangers pour engager le processus politique de ce projet de société. Votre intervention portait sur l’adoption au Brésil d’une loi sur le revenu citoyen et je tiens à vous remercier une nouvelle fois de la vivacité et de la hauteur de vos propos qui ont ajouté à la réflexion.
Heureuse de pouvoir continuer notre collaboration, je vous prie de croire, Monsieur le Sénateur, à l’assurance de ma respectueuse considération.
Christine Boutin

Autres exemples de propositions actuelles:
L’Allocation Universelle, pour un système rationalisé

http://www.allocationuniverselle.com/

Nous proposons de remplacer le système actuel, trop complexe, par un mécanisme fiscal unique assurant une redistribution équitable sans décourager le travail.

L’impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP) serait remplacé par un Impôt Universel de Redistribution du Revenu (IURR) constitué de deux composantes :

   1. un prélèvement proportionnel, à hauteur de 30% environ, de tous les revenus
   2. une allocation universelle, distribuée à tous les citoyens , de montants variables avec l’âge qui en 2009 seraient environ : 6 € par jour pour les mineurs, 12 € de 18 à 65 ans, 19 € à partir de 65 ans

En savoir plus…

L’Allocation Universelle est un sujet d’intérêt général.

http://www.allocationuniverselle.com/liens.htm
Les liens ci-dessous vous feront découvrir les travaux de nombreux promoteurs de ce principe.

Basic Income Earth Network (B.I.E.N.) – Cette association internationale réunit les promoteurs mondiaux du “basic income”. Le 12ème congrès s’est tenu en juin 2008 à Dublin (Irlande). Le 13ème congrès se tiendra en juin ou juillet 2010 à São Paulo (Brésil).

A.I.R.E. – Créée et présidée par l’académicien Henri Guitton, l’Association pour l’Instauration d’un Revenu d’Existence est aujourd’hui animée par l’universitaire Yoland Bresson.

Le Rapport Hirsch présenté en avril 2005 propose la création d’un “revenu de solidarité active” pour éliminer les trappes à inactivité, tout en combinant solidarité et dignité. Le livre vert vers un revenu de Solidarité active a présenté en 2008 les éléments clés de la réflexion menant au RSA tel qu’il est implémenté à partir de l’été 2009. Nous vous invitons à prendre connaissance de la réponse que nous avons faite à ce livre vert en 2008.

Christine Boutin présente en septembre 2003 au Premier Ministre le rapport de la mission parlementaire “Pour sortir de l’isolement, un nouveau projet de société” proposant l’instauration d’un “dividende universel”. Son parti, le Forum des Républicains Sociaux assure la promotion de ce concept.

Jacques Marseille propose début 2009 dans “L’argent des français, les chiffres et les mythes” de substituer à l’impôt sur le revenu un prélèvement proportionnel combiné à une allocation universelle de 375 € mensuels pour les mineurs, 750 € à partir de 18 ans. Proposant une réforme drastique, il ne conserve que les dépenses de santé comme prestation sociale.

Claude Gamel, économiste à l’Université Paul Cézanne à Marseille, a conduit une étude qui fait référence sur l’incidence de l’allocation universelle sur la propension à travailler. Il travaille également sur les modèles économiques de financement.

Jean-Marc Ferry expose son approche dans l’article “Vers un revenu minimum inconditionnel ?” publié dans la revue du M.A.U.S.S. Une vidéo de la conférence donnée en janvier 2006 avec Yann Moulier-Boutang est également disponible.

Yann Moulier Boutang, écologiste, directeur de la revue Multitudes, défend également une allocation universelle d’un niveau suffisant pour vivre.

M.A.U.S.S. – Le Mouvement Anti-Utilitariste pour les Sciences Sociales a été le premier à introduire le débat sur l’Allocation Universelle en France.

Une courte séquence vidéo disponible sur Dailymotion introduit le concept d’allocation universelle.
 

EN DEHORS DE FRANCE :

Deux pays sont particulièrement actifs actuellement dans la promotion d’un concept d’allocation universelle : les Etats-Unis et l’Allemagne. De nombreux pays poursuivent également cette réflexion avec des approches variées. Le site du BIEN propose de nombreux liens.

Aux Etats-Unis, le Basic Income Guarantee network fédère les travaux de nombreux universitaires.

En Allemagne, le réseau “Grundeinkommen” réunit tous les promoteurs de ce concept. En mai 2009, un symposium international a permis de comparer les approches de divers pays (Allemagne, Autriche, Belgique, Hollande, Luxembourg, Suisse, Italie, France).

Dieter Althaus, le président du conseil des ministres de Thuringe (du parti CDU) plaide pour une allocation citoyenne pour tous, avec un calcul économique particulièrement simple et percutant.

BIEN-CH regroupe les promoteurs suisses de ce concepts, sous le nom de revenu de base.

Le Brésil du président Lula Da Silva a introduit début 2004 un revenu d’existence, universel et inconditionnel, introduit graduellement à partir des classes les plus pauvres.

Au Canada, François Blais et son équipe de l’Université Laval ont étudié les Effets redistributifs d’un régime d’allocation universelle : une simulation pour le Québec.

Le parti politique belge VIVANT présente le Revenu de Base (RTB) et la TVA sociale comme pilier d’un nouvel équilibre social.

Le Parti Fédéraliste prône la généralisation à l’Europe d’un objectif fondamental : le Revenu Inconditionnel de Base.

MOUVEMENT POUR UN REVENU INCONDITIONNEL D’EXISTENCE
http://www.les-oc.info/index.php?post/2010/06/19/mrie



A la suite de Forum de la Convivialité, l’OPDLM a provoqué un réunion avec l’aide du MOC pour travailler autour de l’idée de mise en place d’un revenu de vie.
Cette journée a permis d’aboutir à la création du MRIE (mouvement pour un revenu inconditionnel d’existence)…

Le MOC qui soutient le MRIE encourage nos contemporains à venir nous rejoindre pour porter cette “belle et grande revendication”.
Des comités locaux pour sa promotion sont à mettre en place et nous voulons bien venir animer leurs créations selon nos disponibilités. Nous travaillons au logo du RMIE pour sa communication.

Qu’est-ce que le revenu inconditionnel d’existence ?

Le revenu inconditionnel d’existence désigne le versement d’un revenu unique à tous nos contemporains de tous les pays, quels que soient leurs revenus, leur patrimoine, et leur statut professionnel. Distribué de la naissance à la mort sans condition ni contrepartie, il permettrait à chaque individu de satisfaire ses besoins essentiels et le laisserait libre de mener sa vie comme il l’entend. Ce revenu inconditionnel d’existence doit permettre à chacun de poursuivre des activités non marchandes et de créer des richesses non monnayables, utiles à la recomposition du tissu social.

Calculé à partir des richesses produites par le pays et cumulable avec les autres revenus, le revenu inconditionnel d’existence viendrait se substituer aux prestations et transferts sociaux qu’il viendrait remplacer parfaitement (même objet) et avantageusement, même montant au minimum). Son cumul avec les autres revenus permettrait d’éviter la création de trappes à pauvreté ou inactivité puisque toute activité rémunérée génèrerait un revenu supplémentaire pour l’individu.

Pour les collectivités, ce nouveau mode de partage des richesses serait très simple à gérer et mettre en œuvre. Il permettrait de retrouver plus d’égalité entre contemporains, en particulier entre les femmes et les hommes. Le revenu inconditionnel d’existence, qui s’inscrit dans un programme plus large d’extension de la gratuité, traduirait enfin la reconnaissance de l’utilité sociale de toutes les activités “hors-travail” (travail domestique, service à la personne, etc.), sur la voie d’une démarchandisation de la société.

http://appelpourlerevenudevie.org/

Contact MRIE : revenu-inconditionnel(at)les-oc.info

BIBLIOGRAPHIE :

et vues à la lumière de la doctrine sociale de l’Église; une étude préparée par Alain Pilote à l’occasion de la semaine d’étude ayant suivi le Congrès des Pèlerins de saint Michel à Rougemont, du 5 au 11 septembre 2006. 
Cette idée du Crédit Social peut susciter de nombreuses questions parmi nos nouveaux lecteurs, et un seul article n’est certainement pas suffisant pour répondre à toutes ces questions, ou pour donner une bonne compréhension de tout le concept du Crédit Social. De plus, la plupart des gens n’ont tout simplement pas le temps de lire de longs livres sur le sujet. Alors, voici la solution: les propositions du Crédit Social expliquées en 10 leçons, chacune étant la suite logique de la précédente.
Le chef-d’oeuvre de Louis Even
Tous ceux qui apprécient les écrits de Louis Even sur le Crédit Social se feront un devoir de se procurer ce livre, un chef-d’oeuvre de logique et de clarté. Pour les nouveaux lecteurs de Vers Demain, nous recommandons fortement la lecture de ce livre, qui donne d’une manière simple mais éclatante les meilleures explications possibles sur la nouvelle conception de l’économie qu’est le Crédit Social. La dernière mise à jour de l’édition imprimée date de juin 2008, qui contient une quinzaine de chapitres de plus que l’édition précédente de 1988.
312 pages, 14,5 cm x 21 cm, 15$ par la poste, de notre bureau de Rougemont
Du régime de dettes à la prospérité 
par J. Crate Larkin
C’est ce livre qui a fait découvrir à Louis Even le Crédit Social, et qui lui fit s’écrier: «Voilà une lumière sur mon chemin!» Ce livre a changé la vie de Louis Even; il pourrait changer la vôtre aussi! Ce livre de 112 pages met en valeur les buts et les fins de l’économie, de l’industrie et de la technologie. D’une actualité cuisante, c’est un oeuvre mémorable qu’il vous faut lire absolument.  Prix au comptoir (à nos bureaux de Rougemont): 5 dollars. Par la poste: 7 dollars pour le Canada, 10 $ pour les autres pays.
Pour télécharger la version PDF de ce livre, cliquez ici (ou sur la couverture du livre) (822 Ko)


Deux autres brochures de Louis Even sur le Crédit Social

Qu'est-ce que le vrai Crédit SocialLa première brochure, Qu’est-ce que le vrai Crédit Social, explique que le Crédit Social n’est pas un parti politique, mais une série de principes exprimés pour la première fois par l’ingénieur écossais Clifford Hugh Douglas en 1918, et que l’application de ces principes feraient l’organisme social et économique atteindre sa fin, qui est la satisfaction des besoins humains. Ces principes peuvent être appliqués par n’importe quel parti au pouvoir, et il n’y a aucun besoin d’un «parti du Crédit Social» pour les appliquer. C’est la brochure que nous recommandons à tous ceux qui étudient le Crédit Social pour la première fois, car elle contient un très bon résumé des principes créditistes (Le syllabaire du Crédit Social), et répond à la plupart des objections des adversaires.
Une finance  saine et efficaceLa deuxième brochure, Une finance saine et efficace, est destinée à ceux qui possèdent déjà quelques notions du Crédit Social, mais veulent en savoir plus sur ses aspects techniques et la possibilité de son application dans le concret. Elle explique les trois propositions de base de Douglas pour un système financier sain, et comment ces propositions peuvent être appliquées: comment obtenir un équilibre constant entre les prix et le pouvoir d’achat, comment financer la production privée et publique, financer la distribution par un dividende social à tous, et finalement, ce qu’il adviendrait des taxes dans un régime de Crédit Social.
Deux brochures de 32 pages, 21 x 27 cm
3,00 $ chacune par la poste

Offre spéciale pour organiser des cercles d’étude
Pour connaître et comprendre la cause de la crise financière, il vous faut lire ces ouvrages très instructifs qui vous sont proposés à un prix spécial pour un temps limité, afin de former des cercles d’études dans vos paroisses, dans vos milieux:
    1) «Du Régime de Dettes à la Prospérité», 110 pages, une traduction par Louis Even du livre “From Debt to Prosperity” de J. Crate Larkin. L’édition originale anglaise comprend 96 pages. Louis Even, notre regretté fondateur, a eu le livre entre ses mains, en 1934 durant la crise économique. Après en avoir pris connaissance, il s’est dit : “C’est une lumière sur mon chemin, il faut que tout le monde connaisse cela”.
    2) «Sous le Signe de l’Abondance», par Louis Even, 312 pages. Une conception nouvelle de l’économie, une merveille de simplicité qui fait voir clairement le non-sens de la misère en face de l’abondance.
    3) «Une Finance Saine et Efficace», par Louis Even, 32 pages, format-magazine, un ouvrage qui démontre clairement comment on pourrait appliquer les grands principes de la Doctrine Sociale de l’Église dans les faits concrets.
    4) «Les Proposition du Crédit Social expliquées en 10 leçons», par Alain Pilote, 148 pages, une vue d’ensemble à la lumière de la Doctrine Sociale de l’Église, une synthèse qui est utilisée dans nos semaines d’étude et dont plusieurs se servent pour former des cercles d’étude de par le monde.
Nous sommes très reconnaissants envers Son Éminence le Cardinal Bernard Agré, de Côte d’Ivoire, pour le grand privilège qu’il nous a accordé de deux visites à Rougemont.. Voici le magnifique avant-propos qu’il a daigné nous offrir à la suite de sa deuxième participation à la semaine d’étude et à notre congrès de septembre 2008:
A la demande des Pèlerins de saint Michel, je me décide à proposer ce petit mot au début de l’édition des «Propositions du Crédit Social en dix leçons».
Ce manuel de 150 pages guide les animateurs des semaines d’étude et des rencontres à Rougemont.
Avec les participants venus des continents d’Afrique, d’Amérique, d’Europe et d’Asie, j’ai eu le bonheur de prendre part à ces enseignements instructifs et bien animés pendant les semaines d’étude et de rencontres à Rougemont.
Dans la ligne de Louis Even, fondateur de cette organisation fortement mariale qui tire ses thèmes majeurs de la doctrine sociale de l’Église Catholique, nous saluons la pertinence des traits saillants du Crédit Social qui appelle de tous ses voeux un monde social nouveau de justice et de charité.
Fort heureusement, le compendium de l’Église Catholique offre en sa récente édition une source qui éclaire cet ouvrage en ces quatre visions fondamentales suivantes,
    – Le respect de la personne humaine – La recherche du bien commun – Le principe de subsidiarité – Et la solidarité
Les dix leçons du Crédit Social et le Compendium sont disponibles en plusieurs langues pour être des instruments précieux de réflexion personnelle et communautaire.
Nous sommes tous interpellés par la misère et la pauvreté récurrentes des peuples. Comment comprendre que I’on manque du nécessaire sur une terre plantureuse? Comment comprendre qu’adultes et enfants par millions meurent de faim et de malnutrition? Comment comprendre que des pays extrêmement riches croulent sous les dettes jamais remboursables si un système financier universel vicieux ne les retient en captivité, par un groupe de privés puissants, solidaires dans le mal?
L’espoir est permis de la libération des banques et des intermédiaires impitoyables. Cela prend des millions d’hommes et de femmes, éclairés, organisés, débordant de foi et d’amour qui se lèvent de partout pour crier leur ras-le-bol et construire un nouvel environnement national et international ou «personne dans cette famille humaine ne manquera du nécessaire vital.» (BENOÎT XVI, Deus caritas est)
Les Pèlerins de saint Michel ont commencé ce combat, il dure officiellement pour eux, depuis 70 ans. Le chemin est encore long.
Apôtres, Hommes de foi, Spécialistes, Hommes de bonne volonté, levez-vous, c’est votre tour, n’ayez pas peur, le Christ est vivant et maître du temps et de I’histoire.
Bernard Cardinal Agré
Archevêque émérite d’Abidjan, Côte d’Ivoire
Rougemont, le 3 septembre 2008
Offrandes suggérées pour vous procurer les livres suivants :
“Sous le Signe de l’Abondance” 15.00 $
“Les Propositions du Crédit Social en 10 leçons” 8.00 $
“Du Régime de Dettes à la Prospérité” 5.00 $
“Une Finance saine et efficace” 2.00 $
Pour vous procurer la série de livre cité ci-haut pour un temps limité : Offrande
suggéré
Série complète : 25.00 $
5 Série complète : 100.00 $
10 Série complète : 175.00 $
Pour favoriser la création de cercles d’études, nous vous offrons ces manuels de formation
à un tarif préférenciel :
10 volumes “Les Propositions du Crédit Social en 10 leçons” : 50.00 $
20 volumes “Les Propositions du Crédit Social en 10 leçons” : 90.00 $




Nous recommandons la lecture du petit livre des fondateurs du BIEN (100 pages) : VANDERBORGHT Y. & VAN PARIJS P. (2005), L’Allocation Universelle, Editions La Découverte.

L’ouvrage francophone le plus pédagogique est probablement celui de notre ami québécois : BLAIS F. (2001), Un revenu garanti pour tous, Boréal.

La proposition la plus connue en France est celle de : BRESSON Y. (2000), Le revenu d’existence ou la métamorphose de l’être social, Editions L’Esprit Frappeur.

Jean-Marc FERRY a publié en mars 1996 un ouvrage L’allocation universelle, pour un revenu de citoyenneté qui demeure un apport notable à cette proposition.

En anglais, la proposition économique de référence reste : ATKINSON A.B. (1995), Public Economics in Action – The basic Income / Flat Tax Proposal, Oxford, Oxford University Press.

Egalement en anglais, l’ouvrage philosophique de référence : VAN PARIJS P. (1998), Real Freedom for All: What (If Anything) Can Justify Capitalism ?

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