Au lieu d’être de jaloux guerriers, copier en paix…

Les banquiers suisses résistent aux USA

Le président de l’Association suisse des banquiers (ASB) Patrick Odier a déclaré lundi vouloir à tout prix éviter la conclusion d’un nouvel accord fiscal bilatéral avec les États-Unis. La justice américaine aurait en effet adressé un ultimatum à plusieurs banques suisses afin d’obtenir l’identité des clients ayant fraudé le fisc. Odier pense néanmoins que les USA feront preuve de compréhension: “Entre États amis, on peut résoudre les problèmes”. Il a également rappelé le nouvel accord de double imposition que les deux pays viennent de parapher, estimant que la solution devait sortir de ce cadre.

Compétitivité: la Suisse reste première.
La Suisse reste la championne de la compétitivité sur le plan mondial, selon le rapport annuel du Forum économique mondial (WEF) publié mercredi à Genève. Les États-Unis reculent, alors que les pays émergents progressent. La Suisse se maintient en tête du classement du WEF depuis 2009. Elle précède cette année Singapour, la Suède, la Finlande et les États-Unis. Cette 1ère place s’explique par de bons résultats dans la plupart des domaines. La Suisse est en pointe pour l’innovation, les capacités technologiques, l’efficacité du marché du travail et ses instituts de recherche scientifique.

La Suisse protège le secret bancaire pour de bonnes raisons fiscales historiques.

http://michaeljournal.org/images/Compte-Goutte.gif

Des listings de comptes bancaires “secrets” de l’ UBS et d’autres banques suisses ont été fournis à l’ administration fiscale américaine, notamment par des défections humaines, les logiciels promis, carnivore et échelon, des troyens ou des “back doors” dans leurs ordinateurs.

La Suisse protège le secret bancaire pour de bonnes raisons historiques. On considère que la fraude fiscale n est pas un délit parce qu’ elle est due trop souvent à la voracité des fiscs des autres pays qui provoquent des guerres sans fin avec l’argent extorqué à leurs citoyens ou d’autres abus sans fin, ce que la Suisse n’a jamais fait depuis des siècles ( depuis 1515 ).

http://www.soscontribuables.ca/horreurs/index.html

Sur le fisc voleur, voir notamment les vérités d’Aaron Russo :

Son dernier documentaire “America…From Freedom To Fascism”, sorti en 2006, dénonce la politique américaine en matière de taxe fédérale sur le revenu, sur le système bancaire fédéral… La politique américaine depuis la création de la Banque Fédérale Américaine, conduit à une restriction croissante des droits des citoyens américains, surtout avec la mise en place des nouvelles lois depuis les attentats du 11 septembre 2001, et de la création de la nouvelle carte d’identité.

Très impliqué dans la vie politique américaine, il s’est présenté aux élections du gouverneur du Nevada en 1998, sous les couleurs du parti Républicain, où il a fini deuxième, avec presque 30% des votes. Membre important du Parti Libertarien américain, il a été candidat de ce parti lors des primaires organisées pour l’élection présidentielle de 2004.

Ce qui est aussi démontré largement par le crédit social.

Le Crédit Social

Written on January 20th, 2008 in Economy

Proposition de transition de l’économie de marché à l’économie distributive

par Stéphane A. Barathieu

Le communisme est mauvais car il accorde trop d’importance à l’égalité et pas assez à la liberté. Le capitalisme est mauvais car il accorde trop d’importance à la liberté et pas assez à la fraternité. >>

La question prioritaire, à la base de la proposition du Crédit Social, est “Comment gérer la transition entre l’économie de marché actuelle et l’économie distributive de demain ?

Et plus précisément comment effectuer cette transition dans un seul pays, sans que cela soit un handicap mais représente au contraire un avantage pour ce pays.

La solution que je propose, c’est de conserver la compatibilité avec l’économie de marché, tout en mettant en oeuvre le Crédit Social, qui a une dimension systémique globale, à la fois monétaire, fiscale et sociale, entre autre.

En voici le schéma général :

1) Introduction d’une nouvelle monnaie interne, dénommée le Crédit Social, en complément à la monnaie officielle, qui est valable aussi à l’étranger. Le Crédit Social est une monnaie 100% électronique, frappée d’un faible intérêt négatif.

2) Introduction d’une Allocation Vie universelle, identique pour chaque citoyen, quel que soit son age ou sa situation, dont les modalités de versement sont fortement automatisées, et dont une large proportion est versée en Crédit Social. Cette allocation remplace tout système antérieur tel que le Revenu Minimum d’Insertion. L’impôt sur le revenu est supprimé dans le même temps.
3) La liberté de contracter en Crédit Social est totale. Nul n’est obligé d’accepter le Crédit Social en paiement, cependant toute offre faite en Crédit Social est réputée faite également en monnaie officielle.
4) Le Crédit Social peut être converti en monnaie officielle par le biais du crédit d’impôt, selon un certain taux.
5) Progressivement, après une période de rodage, l’État cherchera à régler ses dépenses en partie en Crédit Social, y compris pour la paie des fonctionnaires. D’autres éléments de pilotage du système sont le taux d’intérêt (négatif) sur le Crédit Social, le montant de l’Allocation Vie universelle, qui aura vocation à s’étoffer très progressivement, mais aussi l’imposition des sociétés et les droits de douane, et encore le taux de conversion du Crédit Social en monnaie légale. Il s’agit de garder le système en équilibre de façon à ce que le Crédit Social soit recherché par les sociétés, celles-ci souhaitant conquérir de nouvelles parts de marché et payer moins d’impôt.
6) Tout ceci est réalisable en imposant aux banques, et autres organismes financiers, la gestion 100% gratuite du Crédit Social et du versement de l’Allocation Vie universelle. Il s’agit d’une sorte d’impôt en nature, de service que les banques doivent rendre à l’État, une sorte de servitude, pour pouvoir exercer en conservant la licence bancaire. D’autre part, la création de monnaie par les banques par le biais du crédit doit être très vigoureusement contrôlée et encadrée, entre autre en surveillant et en modifiant, très progressivement, à la hausse, le taux de couverture par fonds propres des crédits alloués.

Pour radical que puisse sembler cette proposition, et au-delà des difficultés et de la complexité de sa mise en place, le système fonctionne pour plusieurs raisons :

1) La raison principale est qu’on obtient un effet de relance par la consommation, mais sans pression baissière sur la valeur de la monnaie et sans déséquilibre de la balance commerciale, car il y a un réel effet protectionniste. En effet, seules les sociétés soumises à l’impôt peuvent encaisser utilement du Crédit Social et le valoriser correctement en le convertissant en monnaie légale par le biais du crédit d’impôt. Ce protectionnisme, qui ne dit pas son nom, est la clé permettant l’introduction d’un système allant vers une économie distributive dans un seul pays, tout en restant compétitif, et au delà, sur la scène internationale.
2) La deuxième raison, accessoire, est que l’effet inflationniste est moindre en injectant l’argent par le bas (par le Crédit Social), que par le haut (création monétaire par le crédit bancaire), du fait d’une bien plus grande capillarité du tissu économique prioritairement irrigué. Je tiens pour acquis que cette notion de capillarité monétaire a été insuffisamment étudiée à ce jour.
3) La troisième raison est que des économies considérables sont réalisée sur les dépenses sociales, en démontant progressivement toutes sortes de dépenses ad hoc en contrepartie d’une augmentation raisonnée et progressive du montant de l’Allocation Vie universelle.

Il y aurait bien des choses à développer encore, mais l’idée générale est posée …
(Stéphane A. Barathieu).

Mieux comprendre le Crédit Social

(Ce résumé du Crédit Social est inspiré d’un texte écrit par Alain Pilote, canadien. Ce qui est valable au Canada, l’est aussi pour l’Europe. Néanmoins, si les accords de Maastricht ne sont pas modifiés, un pays européen ne peut indépendamment et directement émettre des Euros. Il est donc nécessaire dans ce cas d’utiliser une “astuce” développée dans le chapitre de “notre proposition” intitulé “proposition législative”.

Imprimer de l’argent… sans limites?

Les banquiers internationaux craignent tellement l’application du Crédit Social, qui mettrait justement fin à leur contrôle de la vie économique, qu’ils ont tout essayé pour stopper sa progression dans les esprits. Alors, une des tactiques favorites des Financiers sera de falsifier ces principes et de les présenter d’une façon absurde et ridicule dans les médias, pour empêcher que davantage de gens y adhèrent.
Ils accusent par exemple les défenseurs du Crédit Social de vouloir “imprimer de l’argent pour effacer la dette”, et, évidemment, ils ajoutent que c’est irréaliste ou farfelu et que cela entraînerait une inflation épouvantable.

Et il est vrai que “d’imprimer de l’argent pour payer la dette” est complètement farfelu, mais quand les défenseurs du Crédit Social demandent d’effacer les dettes publiques, c’est exactement ce que cela veut dire: les effacer, et non pas les rembourser, et encore moins imprimer de l’argent pour les rembourser.” Ce que les Créditistes préconisent, c’est justement d’émettre l’argent selon la production.

Alors, quand on leur parle de Crédit Social, la plus part des économistes ne font que répéter les mensonges des financiers: “Votre affaire, le Crédit Social, ça ne tient pas debout! Voyons donc, imprimer de l’argent comme ça sans arrêt, ça va faire de l’inflation!” Et en disant cela, ils pensent avoir tout dit du Crédit Social, alors qu’ils ignorent tout du sujet, ne connaissant absolument rien de la circulation de l’argent sous un système créditiste, rien de l’escompte compensé ou du dividende, ou ne voulant pas le connaitre, peut-être!. Ce dont ils ont entendu parler, c’est d’un faux Crédit Social, d’une version falsifiée par les Financiers. Voici donc un résumé du vrai Crédit Social, basé sur les deux brochures de Louis Even, “Qu’est-ce que le vrai Crédit Social?”, et “Une finance saine et efficace”.

La comptabilité exacte

Tout d’abord, définissons les mots “crédit social”: au lieu d’avoir un argent créé par les banques ( crédit bancaire à intérêt), on aurait un argent créé sans dette par la société, un crédit social. Le système du Crédit Social ne vise à rien d’autre qu’à faire de l’argent un reflet exact des réalités économiques. Il n’est donc aucunement question dans le Crédit Social d’émettre ou imprimer de l’argent n’importe comment, de façon irresponsable ou sans limites (comme se plaisent à le faire croire certains), ou selon les caprices des politiciens au pouvoir. La vraie méthode proposée, la voici:
Le gouvernement nommerait une commission de comptables, un organisme indépendant appelé par exemple “Office National de Crédit”, qui serait chargé d’établir une comptabilité exacte: l’argent serait émis au rythme de la production, et retiré de la circulation au rythme de la consommation. On aurait ainsi un équilibre constant entre la capacité de produire et la capacité de payer, entre les prix et le pouvoir d’achat.
Ce que les Créditistes demandent, c’est que le gouvernement cesse d’emprunter des banques privées de l’argent qu’il peut créer lui-même sans intérêt, par sa banque centrale. Même le premier gouverneur de la Banque du Canada, Graham Towers, admettait en 1939 devant un comité de la Chambre des Communes que cela était parfaitement faisable, lorsqu’on lui demanda pourquoi un gouvernement devrait-il payer de l’intérêt pour de l’argent qu’il peut créer lui-même sans intérêt.
Pendant la deuxième guerre mondiale, la Banque du Canada a créé jusqu’à 50% de l’argent du pays, sans inflation. Aujourd’hui, elle en crée moins de 2%. Le reste, 98%, est créé par les banques sous forme de prêts. Bien des gens ignorent ce fait, et ne savent pas que les banques privées, contrairement aux autres prêteurs, créent l’argent qu’elles prêtent, et qu’elles ne prêtent pas (seulement) l’argent de leurs déposants.
Que l’argent soit créé par une Banque Centrale ou les banques privées, il faut bien qu’il soit créé quelque part. Il s’agit des mêmes chiffres, basés sur la même production du pays. La seule différence (et elle est de taille!), c’est que si le gouvernement emprunte de sa propre banque centrale, il n’encourt aucune dette.
100 unités créés sans intérêt par la Banque centrale, ou 100 créés avec intérêt par une banque privée: lequel des deux va créer de l’inflation? Même un enfant de dix ans trouverait tout de suite la réponse: c’est celui qui est créé avec intérêt par la banque privée. L’inflation, c’est la hausse des prix, causée par la hausse des coûts de production, et les intérêts à payer par les producteurs aux banques font partie de ces coûts. Une étude de l’économiste allemande Margritt Kennedy permet d’estimer que l’incidence des intérêts sur les prix hors taxe varie, suivant la nécessité du capital à la production, de 10 à 90%, avec une moyenne d’environ 50%.
Ce qui est tout à fait incroyable et contraire à la logique la plus élémentaire, c’est que les économistes disent que pour arrêter l’inflation (la hausse des prix), il faut augmenter les taux d’intérêt, alors qu’au contraire, toute hausse des taux d’intérêt fait nécessairement augmenter les prix et bloque donc la production en amont et ceci “leur” permet de garder un volant de chômeurs (conséquences; salaires plus bas, profits plus élevés). Le système “farfelu”, ce sont eux qui le préconisent, pas les créditistes.
Mais le Crédit Social ne se limite pas seulement à une simple question de création d’argent. Il y aussi le dividende, et l’escompte compensé.

Le dividende

Parce que les salaires ne suffisent pas pour acheter toute la production existante (les salaires ne forment qu’une partie des coûts de production de n’importe quel article), l’Office National de Crédit distribuerait à chaque citoyen un dividende mensuel, une somme d’argent permettant d’augmenter le pouvoir d’achat, et d’assurer à chacun une part des biens du pays. Ce dividende serait basé sur les deux plus grands facteurs de la production moderne, l’héritage des richesses naturelles et des inventions des générations passées, tous deux dons gratuits, qui appartiennent donc à tous. Ceux qui seraient employés dans la production recevraient évidemment leur salaire, mais tous, salariés comme non-salariés, recevraient le dividende.
La formule du dividende serait infiniment profitable au bien-être social, à l’assurance-chômage et autres répartitions actuelles de sécurité sociale, car il ne serait pas pris dans les impôts de ceux qui travaillent, mais serait financé par de l’argent nouveau, créé par l’Office National de Crédit. Personne ne se ferait donc vivre par les impôts ou taxes des contribuables; ce serait un héritage dû à tous les citoyens du pays, qui sont pour ainsi dire tous actionnaires de la compagnie “Canada Limitée”.
Et contrairement aux indemnités de chômage ou autre “revenu minimum d’inserion”, ce dividende serait distribué sans condition ni enquête préalable, il ne pénaliserait donc pas ceux qui veulent travailler. Loin d’être une incitation à la paresse, il permettrait aux gens de s’occuper dans l’activité de leur choix, celle où ils ont des talents. D’ailleurs, si les gens arrêtaient de travailler, le dividende baisserait automatiquement, puisqu’il est basé sur la production existante.

Le financement des “biens publics”

Comment se ferait le financement des services et travaux publics avec un tel système d’argent social? Chaque fois que la population désirerait un nouveau projet public, le gouvernement ne se demanderait pas: “A-t-on l’argent?”, mais: “A-t-on les matériaux, les travailleurs pour le réaliser?” Si oui, l’Office National de Crédit créerait automatiquement l’argent nécessaire pour financer cette production nouvelle.
Supposons, par exemple, que la population désire un nouveau pont, dont la construction coûte 50 millions. L’Office National de Crédit crée donc 50 millions pour financer la construction de ce pont. Et puisque tout argent nouveau doit être retiré de la circulation lors de la consommation, ainsi l’argent créé pour la construction du pont devra être retiré de la circulation lors de la consommation de ce pont.
De quelle manière un pont peut-il être “consommé”? Par usure ou dépréciation. Supposons que les ingénieurs qui ont construit ce pont prévoient qu’il durera 50 ans; ce pont perdra donc un cinquantième de sa valeur chaque année. Puisqu’il a coûté 50 millions à construire, il subira donc une dépréciation d’un million par année. C’est donc un million qui devront être retirés de la circulation chaque année, pendant 50 ans. Au bout de 50 ans, le pont sera complètement payé, sans un sou d’intérêt ni de dette.
Est-ce que ce retrait d’argent se fera par les impôts? Non, cela n’est nullement nécessaire, dit Douglas, le concepteur du système du Crédit Social. Il existe une autre méthode bien plus simple pour retirer cet argent de la circulation, celle de l’ajustement des prix (appelé aussi escompte compensé).
D’ailleurs, sous un système de crédit social, les impôts diminueraient de façon drastique, et la plupart disparaîtraient tout simplement. Le juste principe à observer, c’est que les gens ne paient que pour ce qu’ils consomment. Par contre, il serait injuste de faire payer à la population de tout le pays des services qui ne sont offerts que dans une rue ou une municipalité; ce sont ceux qui bénéficient de ces services qui auraient à payer la municipalité qui les fournit.

L’ajustement des prix

De quelle manière cet ajustement des prix fonctionnerait-il? L’Office National de Crédit serait chargé de tenir une comptabilité exacte de l’actif et du passif de la nation, ce qui ne nécessiterait que deux colonnes: d’un côté, on inscrirait tout ce qui est produit dans le pays durant la période en question (l’actif), et de l’autre, tout ce qui est consommé (le passif). Le 1 million de dépréciation annuelle du pont, de l’exemple mentionné plus haut, serait donc inscrit dans la colonne “passif” ou “consommation”, et ajouté à toutes les autres formes de consommation ou disparition de richesse durant l’année.
Douglas fait aussi remarquer que le vrai coût de la production, c’est la consommation. Dans l’exemple du pont, le prix comptable était de 50 millions. Mais le prix réel du pont, c’est tout ce qu’il a fallu consommer pour le produire. S’il est impossible de déterminer pour un seul produit quel a été son prix réel, on peut, par contre, facilement savoir quel a été, durant une année, le prix réel de toute la production du pays: c’est tout ce qui a été consommé dans le pays durant la même période.
Ainsi, si les comptes nationaux d’un pays montrent que, dans une année, la production privée (production de biens consommables), a été de 500 milliards , et que pendant la même année, la consommation totale a été de 400 milliards, cela veut dire que le pays a été capable de produire pour une valeur de 500 milliards de produits et services, tout en ne dépensant, ou consommant, que pour une valeur de 400 milliards. Autrement dit, cela démontre qu’il en a coûté réellement 400 milliards pour produire ce que la comptabilité des prix établit à 500 milliards.
Le vrai prix de la production est donc de 400 milliards. La population doit donc pouvoir obtenir le fruit de son travail, la production de 500 milliards, en payant seulement 400 milliards. Car il a été bien établi plus tôt que l’argent ne doit être retiré que selon la consommation: s’il s’est consommé pour 400 milliards de produits et services, on ne doit retirer de la circulation que 400 milliards, ni plus ni moins.

Escompte sur les prix

Comment faire pour que les consommateurs puissent obtenir pour 500 milliards de produits et services tout en ne payant que 400 milliards ? C’est très simple, il suffit de baisser le prix de vente de tous les produits et services de 1/5, soit un escompte de 20%: l’Office National de Crédit décrète donc un escompte de 20% sur tous les prix de vente pendant le terme suivant. Par exemple, le client n’aura qu’à payer 400 pour un article étiqueté 500 .
Mais, s’il ne veut pas faire faillite, le marchand doit quand même récupérer 500 pour la vente de cet article, et non pas seulement 400 , car ce prix de 500 inclut tous ses frais. C’est pourquoi on parle d’un escompte “compensé”: dans ce cas-ci, le marchand sera compensé par l’Office National de Crédit, qui lui enverra le 100 qui manquent.
Pour chacune de ses ventes, le marchand n’aura qu’à présenter ses bordereaux de vente à l’Office National de Crédit, qui lui remboursera l’escompte accordé au client. Ainsi, personne n’est pénalisé: les consommateurs obtiennent les produits qui, sans cela, resteraient invendus, et les marchands récupèrent tous leurs frais.

Inflation impossible

Grâce à ce mécanisme de l’escompte sur les prix, toute inflation serait impossible: en effet, l’escompte fait baisser les prix. Et l’inflation, ce sont les prix qui montent. La meilleure manière d’empêcher les prix de monter, c’est de les faire baisser! De plus, l’escompte sur les prix est exactement le contraire de la taxe de vente: au lieu de payer les produits plus cher par des taxes, les consommateurs les paient moins cher grâce à cet escompte. Qui pourrait s’en plaindre?
On voit bien alors que ceux qui disent que le Crédit Social va faire de l’inflation se trompent, car ils ignorent l’existence de l’escompte compensé. Bien sûr, s’il n’était question dans le Crédit Social que d’imprimer de l’argent et rien d’autre, les craintes de l’inflation seraient justifiées, mais justement, le Crédit Social possède une technique pour faire face à tout danger d’inflation.

Il existe donc trois principes de base dans le Crédit Social:

1. l’argent est émis sans dette par le gouvernement, représentant de la société, selon la production, et il est retiré de la circulation selon la consommation;
2. le dividende mensuel est versé à tous les citoyens;
3. l’escompte compensé qui rééquilibre l’ensemble.

Les trois sont nécessaires; c’est comme un trépied: enlevez un de ces trois principes, et le reste ne tient plus.
Toute cette technique du Crédit Social, telle qu’expliquée très brièvement ci-dessus, n’a qu’un but: financer la production des biens qui répondent aux besoins, et financer la distribution de ces biens pour qu’ils atteignent les besoins. En examinant la circulation du crédit sur le schéma ci-dessous, on s’apercevra que l’argent ne s’accumule en aucun temps, qu’il ne fait que suivre le mouvement de la richesse, entrant en circulation au rythme de la production, et prenant la voie du retour vers sa source (l’Office National de Crédit) au rythme de la consommation (lorsque les produits sont achetés chez le marchand). En tout temps, l’argent demeure un reflet exact de la réalité: de l’argent apparaît lorsqu’un nouveau produit apparaît, et cet argent disparaît lorsque le produit disparaît (est consommé). Où est l’inflation là-dedans?

Tout cela ouvre des horizons et possibilités insoupçonnés. Pour que ces possibilités deviennent réalités, il faut que chacun ait connaissance de la proposition des Créditistes.

Pour info:

http://www.metacafe.com/watch/1387660//

http://www.alterinfo.net/Les-Rothschild-et-l-apparente-opposition-entre-capitalisme,-nazisme-et-communisme_a7659.html?voir_commentaire=oui

http://tpa.typepad.com/

Bonjour François,

Comme toujours, merci pour tous tes envois.

….
Tous ceci est bien peu de chose par rapport aux conséquences entrevues d’une crise économique majeure (en particulier pour ceux qui n’ont pas, ou presque rien, comme patrimoine et encore moins de capital), en France le chômage monte en flèche, et il faut déployer des “trésors” de perspicacité pour déceler de la lucidité dans l’attitude de nos (pseudos)dirigeants.

Il faudrait actuellement un signe, mieux, un acte divin qui fasse s’annuler les uns contres les autres, les desseins des mondialistes. Les mondialistes (consorts Bilderberg, etc) qui (dit en très résumé), par le jeu des poupées russes des multinationales vont, à travers la monnaie de singe du dollar (avant ou juste après être devenu l’ “améro”?) s’emparer des actifs les plus vitaux des entreprises, des biens fonciers, des ressources vitales, etc, de nos pays et de la planète, en nous faisant payer au moins 50% ou plus des dettes et des déficits étasuniens? On peut craindre jusqu’à une “mise à plat”: euro-dollar, soit 50/50, en nous faisant payer de cette façon, sans l’annoncer, au moins 50%, ou plus, des dettes et des déficits nord-américains. La zone euro est en train de subir le choc (dislocation?)…

Par ailleurs, qu’est-ce que tu penses de ceci?

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/01/allerte-tous-le.html

AVE MARIA

et, de toute façon:

DEUS IN ADJUTORIUM

Renaud

Les chenilles guerrières ou les papillons de la paix ?

Les chenilles guerrières ou les papillons de la paix ?
Pour la métamorphose du XXIème siècle !

Internet commence à comprendre la nouvelle économie démocratique.
Le vrai vote est celui par le pouvoir d’achat collectif, obtenu grâce aux robots !
Une aristocratie de producteurs, au service du vrai Souverain, le peuple enfin libéré des servitudes !

Christine Boutin en parle vraiment aujourd’hui et clairement …

http://www.francetv.fr/2012/boutin-veut-un-revenu-de-base-pour-tous-les-francais-3547

Remarques glanées à ce propos sur le net…

N’est-ce pas intéressant de voir que des sensibilités aussi différentes (Villepin, EELV, Boutin, Borloo..) osent ce “saut conceptuel” du revenu d’existence pour sortir des contradictions dans lesquels nous nous enfonçons avec la reconnaissance de l’autre par le travail confondu à l’emploi !
Je côtoie tellement de gens autour de moi qui tissent du lien social avec bonheur souvent et beaucoup de réapprentissage de la relation à soi et à l’autre sans gagner un euro
et je côtoie aussi beaucoup de gens qui font du business et beaucoup de profit en détruisant de la société et du bien commun !

que ce saut conceptuel que permet le RIE me parait de l’ordre d’une métamorphose plus que d’un changement classique !
Ci-joint un petit prologue que je distribue à la presse quand je projette le film allemand “revenu de base” que je te recommande car c’est un travail pédagogique que depuis 15 ans nous ne sommes pas arrivé à réaliser ! vive nos amis allemands !
Si tu veux corriger , critiquer ce petit prologue ci dessous pour mes prochaines projections du film (bientôt à Avignon ile sur Sorgues le 7 sept) fais-le , ton regard est toujours pertinent.

francois

Le RIE, revenu de vie ou du citoyen, revenu de base …peu importe le nom, est la première idée politique positive du 21 ème siècle !
Son financement est toujours le premier obstacle avancé par les incrédules ! Mais ce n’est pas le problème surtout si l’Etat se réapproprie le pouvoir de la création monétaire qu’il a inconsidérément abandonné aux banques privées, lesquelles par cumul des intérêts (1500 milliards depuis 1973 pour la France ! ) nous imposent des politiques d’austérité et donc de « chômage qui produit le chômage » à l’encontre de la paix sociale !
Mais au-delà du rôle que nous avons bien voulu donner à la monnaie , le plus grand obstacle de cette métamorphose « improbable mais possible du travail » grâce au revenu de base est de l’ordre du culturel !
La peur de manquer si les autres travaillent moins en partageant le travail ? Rires.. Quand déjà sur la planète manque un emploi pour la moitié des humains et que la surproduction des uns côtoie (voir produit) l’insolvabilité des autres !
L’obstacle le plus sournois : la croyance au Salut ( céleste devenu terrestre) par le Sacrifice que « doit être ? » le travail pour mériter un revenu ! Ce mythe du sacrifice est un héritage puissant de plusieurs siècles (depuis la sédentarisation?) ! »Qui ne travaille pas n’aura pas à manger » disait l’épître de saint Paul . « Arbeit macht frei» :le travail fait la liberté, n’etait-il pas gravé à l’entrée du camp nazi d’extermination de Dachau !
Alors passer d’une société de plein emploi (qui y croit encore?)à une société de plein activité, créativité, reconnaissance réciproque… grâce au revenu d’existence, est une profonde mutation culturelle!Une métamorphose comme en parle le sociologue Edgar Morin?
De 1992 à 1996 en Rhône Alpes , puis en Italie (Perrouge) nous (équipe d’amis de diversité de provenance) avons montré que cette révolution culturelle était possible en distribuant un « cheque de temps choisi » ou « un demi revenu de base » à tous ceux qui acceptaient de se mettre à mi temps pour partager le travail ! C’était une première étape ! même un début de projet de loi écrit !!auquel vous ne croirez pas !
Maintenant que nous vivons pour la quatrième fois dans notre Histoire un effondrement du capitalisme de marché, préférons-nous revenir aux solutions anciennes ?
– Soit la révolution de la table rase par ceux de plus en plus nombreux qui n’ont plus rien à perdre ?
– Ou les logiques de victimes émissaires (inquisition) qui ensuite nous amènent à la guerre, qui si elles sont efficaces pour créer du travail malgré les souffrances et les morts, enrichissent en fin de compte toujours les mêmes ?

Moi je préfère au probable effondrement qui nous a par le passé conduit plusieurs fois à la guerre, « l’improbable, mais possible, Métamorphose » individuelle et collective grâce au revenu d’existence et aux initiatives en transition.
Enfin, comme dans notre expérimentation (pourtant réussie!) du temps choisi , nous ne demanderons plus à nos amis ce qu’ils font dans leur vie (quel job?), mais ce qu’ils font de leur vie !

Savoir réinventer le rôle de la monnaie pour un tel pari de confiance partagé dans un monde en plein effondrement qui cultive la peur me parait une belle cause dont il faudra évidemment penser les effets comme dans toute innovation !

francois plassard

PS : qui en agroéconomiste sait que le premier effet positif du revenu d’existence sera au profit d’une « agriculture plus autonome et économe » donc au profit de la Sécurité alimentaire ! Sans accaparement des stocks de céréales par les banquiers ( déjà eux…) du roi créant la disette , y aurait -il eu 1789 ? Y aurait eu notre République ?

“1000 € chacun, rend les hommes libres”

“1000 € chacun, rend les hommes libres”

Fondateur de drogueries Götz Werner s’est engagé pour un revenu de base pour tous. Dans cette interview il parle de Hartz IV et des droits de l’homme, de la paresse comme d’une maladie et du maigre héritage pour ses sept enfants.

M. Werner, êtes vous un rêveur, un visionnaire ou un révolutionnaire?
Un bon entrepreneur est les trois.

Riche vous l’êtes devenu avec vos drogueries dm, connu comme prédicateur pour un revenu de base inconditionnel.
L’idée se répand comme une épidémie. Si je voulais, je pourrais parler tous les jours, quelque part sur le sujet.

Votre premier livre a fait sensation, maintenant vous persistez et demandez 1000 € de l’Etat pour tout le monde, du bébé au vieillard.
Les 1000 € par mois, sont un ordre de grandeur, pour vivre avec dignité dans la société – une sorte de forfait social, ce qui réduirait la bureaucratie sociale de façon spectaculaire.
Toutes les autres prestations sociales, allocations familiales, pensions et ainsi de suite seraient supprimées en contrepartie?Non, les 1000 € sont la base..

Première objection: Qui doit payer?
IIl s’agit d’une question insidieuse, mais erronée
.
Avec tout le respect: 1000 € par habitant et par mois, avec 82 millions d’Allemands ce sont environ un billion d’euros. D’où doit venir l’argent?
Nous tous ne vivons pas d’argent, mais de marchandises. La vraie question est: la société est elle en mesure d’apporter autant de biens et services afin que 82 millions de personnes puissent vivre dans un ordre de grandeur d’au moins 1000 € ?. La réponse – pour un PIB de 2500 milliards et des dépenses de consommation de € 1800 milliards d’euro – est clairement oui.

Cela signifie que le gouvernement prend la moitié et le répartit uniformément par tête.Le terme répartition est inapproprié et également contaminé socialiste. Je parle, de ce que les gens aient accès aux biens et services. Celui qui n’a pas devient affamé ou criminel. De tout temps, même déjà chez les Romains, l’homme a eu besoin d’une base à sa subsistance. Ce qui a été fond propre (terre) dans le passé, est aujourd’hui un revenu de base, soit l’équivalent de l’homme libre sur un sol libre. (ndt : l’esclave romain pouvait être affranchi mais son maître devait le doter de terre pour cela)
Vos contradicteurs font valoir l’apôtre Saint-Paul: « Qui ne travaille pas ne mange pas. »Le verset de la Bible est mal interprété. Paul voulait dire: Qui ne travaille pas son lopin de terre, ne doit pas manger. Le temps de l’autosubsistance est cependant terminé. Appliqué à aujourd’hui, cela devrait signifier: Si tu ne dépenses pas ton revenu de base, tu mourra de faim.
Le travail du sol nécessitait force musculaire et sueur, le revenu de base ne nécessite rien – vous n’avez qu’à courir au prochain « discounter » et consommer.
Exact.

Cela est injuste.
Pourquoi?

Parce que quelqu’un d’autre doit travailler pour avoir du pain et des saucisses dans le supermarché.
En réalité, nous ne travaillons aujourd’hui jamais pour nous-mêmes, mais pour les autres – c’est la société de consommation. Votre argument suppose que toute personne qui reçoit un revenu de base ne travaille plus.

Exactement. Il s’agit de la seconde objection forte à votre idée.
Cet argument aussi est peu éprouvé, un regard sur les statistiques fiscales nous l’enseigne : des centaines de milliers de citoyens ont tant de revenus de la location, de crédit-bail, de capital, qu’ils n’auraient pas besoin de travailler- ils le font de toute façon, assidûment comme des abeilles. N’est-ce pas assez empirique? Qui a des yeux pour voir, voit, qui a des oreilles pour entendre, entend, puis-je dire. Néanmoins, je rencontre cet argument à maintes reprises.

De nombreux enseignants et travailleurs sociaux du dispositif Hartz-IV (ndt : dispositif allemand de prise en charge des chômeurs) nous apprennent que c’est dur d’amener les gens à se lever le matin et de seulement penser à travailler.

Ce ne serait pas différent pour vous et moi, si on nous harcelait de faire quelque chose que nous ne voulons pas.

Grâce aux 1000 € de l’État chacun ne fait plus que ce qu’il veut?
Oui. “La liberté: ne pas devoir faire ce qu’on doit” – cette phrase de Rousseau devient la nouvelle règle. En fait, le révolutionnaire est de changer le climat social: Avec 1000 € par mois, l’homme ne dépend plus de quiconque, famille, clients ou employeur.Qui ne travaille que parce qu’il a besoin d’argent, a chaque matin cinq raisons de ne pas se lever. Je les ai également mais il me vient encore un sixième argument, pour lequel je me lève tout de même: Cela est nécessaire, ce que je fais aujourd’hui, qui fait sens pour le monde, je le ferai.
Pas tout le monde a ces nobles objectifs.
Ils ne sont pas nécessaires. Les gens peuvent avoir un comportement bizarre, si ce n’est que d’ajouter aux 1000 € afin de se payer un jour la Ferrari. Mais imaginez ce sentiment sublime: vous vous promenez dans les rues et voyez seulement des gens qui font quelque chose parce qu’ils le veulent par choix.

Cependant, avec votre modèle, le pays devient maison d’accueil, l’Etat s’occupe de tous, nul ne doit faire quelque chose de plus.
Non, au contraire, précisément parce que le revenu de base permet des performances. Si je n’ai pas à me soucier de mon existence, je peux m’essayer à de nouvelles idées. Tous les deux nous pourrions dire : nous nous essayons comme musicien ou comme start-up Internet, le revenu de base nous donne la liberté d’essayer. Ainsi, nous formons plus d’aptitude au risque, plus d’esprit d’entreprise.

Vous appelez les forces créatrices, que libèrent un revenu de base: Pensez-vous réellement que des Allemands sorte un peuple de Hölderlin, fabricants de lyrisme?
Si le marché mondial de la poésie est si important, nous aimerions aussi vivre la grande vie. . Si le marché mondial des innovations Internet se développe, c’est alors cela le fondement.

À l’heure actuelle, il semble que le monde paie plus pour les voitures allemandes et les machines.
Le S-classe aussi doit être gérée avec beaucoup de créativité.
Mais que devient l’emploi sale et ennuyeux? Ce travail reste t’il de côté si tout le monde part à la chasse de ses rêves?
Une société a toujours trois options si elle veut qu’une prestation soit produite: soit vous faites en sorte que l’emploi soit attrayant …

Ils paient des salaires plus élevés.
Oui, ou vous pouvez automatiser. Si aucune de ces options ne marche il n’en reste qu’une seule: faire le travail soi-même. Si vous forcez les gens à travailler, ils ne feront pas la chose bien.

Vous partezd’une vision optimiste de l’humanité: tout le monde a une idée où il veut se réaliser.
Oui, absolument. L’homme a toujours tendance à vouloir aller au-delà de lui même. Ces forces d’initiative s’éveillent avec ce revenu de base.

Que faisons-nous avec des gens qui ne veulent qu’étendre les pieds devant la télévision?
Ces gens ont besoin du travail social.. Qui sait quoi faire de lui est malade.
Et à guérir par des travailleurs sociaux?
À tout le moins être soignés. Les malades psyschiques sont les personnes nécessitants des soins comme le sont ceux qui sont paraplégique après un accident.. Ils tombent également dans le champ de la prise en charge par la communauté.

Il y a une différence, si quelqu’un est malade et incapable de travailler ou simplement paresseux.
La paresse est une maladie. Si ce n’est le cas, personne ne peut tout simplement dire: « Il doit mourir de faim parce qu’il est paresseux. »
Cela n’arrivera pas dans l’État-providence allemand. Même si vous avez critiqué Hartz IV comme «une prison à ciel ouvert”.
Je maintiens. Il est évident: que les bénéficiaires de Hartz IV perdent une partie des droits de l’homme.

Vous exagérez.
Non, Hartz IV est contraire à plusieurs articles de la Loi fondamentale: le travail forcé est interdit, garantit le libre choix de l’emploi, ainsi que la liberté d’établissement et de logement, Hartz IV limite ces droits, tout comme les mesures de prison ouverte. . En outre, il est toujours passé sous silence que les bénéficiaires de Hartz IV obtiennent moins des paiements de transfert que les membres des classes moyennes et supérieures: Si vous allez deux fois par mois avec votre femme à l’opéra fortement subventionnés, vous recevrez de la Communauté plus de transferts que la plupart des bénéficiaires Hartz IV. Après que la Cour constitutionnelle ai reconnu que les ensembles de règles doivent permettre une vie digne, il n’y a qu’un petit pas vers un revenu de base.
Où voyez-vous des partisans en politique de votre idée?
Pour moi, ce n’est pas une question. Les hommes politiques sont guidés par le vent qui souffle de la société – renforcer cette dynamique, j’y travaille. Si nous changeons la façon de penser, alors la politique réagira. La citation de Victor Hugo est valable : « Rien n’est si fort qu’une idée quand son temps est venu. »

En ce moment où les super riches ont la côte, qui font don de leur actifs et améliorent le monde avec.
Je ne comprends pas vraiment la foire autour de cela, c’est le vieux style de vie américain. Devenir riche en Amérique n’est pas une honte mais mourir riche si.. Ici, en Allemagne, c’est est tout le contraire: Les riches doivent se justifiés leur vie durant pour leurs biens. Mais s’ils ne laissent rien aux descendants, c’est une honte
.Quelle est votre opinion sur la question: plutôt allemand ou américain?
Américain.
Vos sept enfants ont à souffrir parce qu’il n’héritent de rien?
Mes enfants ne souffrent pas de cela, en effet, encouragés à s’affirmer par eux-mêmes. J’ai introduit mes actifs d’entreprise dans un organisme d’intérêt commun. Les enfants ont droit à un bon départ dans la vie, mais pas que les parents fournissent le bien-être tout au long de leur vie à leur progéniture. Parce que je pense que c’est tout à fait à l’esprit pionnier américain, avec un revenu de base inconditionnel chaque génération peut montrer ce dont elle est capable.
Götz Werner, né en 1944, a ouvert en 1973 la première droguerie dm à Karlsruhe. . Le résultat est un groupe avec 34.000 collaborateurs, 2.200 agences et € 5,2 milliards de ventes.
Le fondateur a transmis la direction et siège dans le conseil de surveillance. Il se bat aussi pour un revenu de base inconditionnel. Ces jours-ci paraît son nouveau livre (écrit avec Adrienne Goehler): “1000 € pour tout le monde. Liberté, égalité, revenu de base », Econ.
Entretien réalisé par Georg Meck.

Text: FAS Texte: SAF
Photos: Frank Roth

DeutschArticle original 15/08/2010
Stade traduction 5

RÉFORME DE LA MONNAIE ET DU SYSTÈME BANCAIRE, CRÉDIT SOCIAL, GESTION DES MATIÈRES PREMIÈRES

Chers amis,

Dans le cadre du G20, l’Observatoire Socio-Politique du diocèse de Fréjus-Toulon en partenariat avec l’association des économistes catholiques, organise deux jours d’études afin de pouvoir apporter un éclairage spécifiques aux questions drainées par la crise:
– Quelles sont les causes structurelles de la crise?
– Quelles sont les apports originaux de la doctrine sociale de l’Eglise sur ces problème?
L’observatoire m’ayant chargé plus spécifiquement de l’organisation de ces deux jours, j’ai le plaisir de vous faire découvrir en pièce jointe le détail de ces journées qui s’annoncent très riches: votre présence nous honorerait!

Vous assurant de mes salutations les meilleures,

à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=1xg4tq8qUlSnU9E55T3gE3JbAYjW-yS4n_aLcdQZMf9YyJZHQdf7CnovSgxLt&hl=fr

https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=1xg4tq8qUlSnU9E55T3gE3JbAYjW-yS4n_aLcdQZMf9YyJZHQdf7CnovSgxLt&hl=fr

RÉFORME DE LA MONNAIE ET DU SYSTÈME BANCAIRE, CRÉDIT SOCIAL,

GESTION DES MATIÈRES PREMIÈRES

RÉFORME DE LA MONNAIE ET DU SYSTÈME BANCAIRE, CRÉDIT SOCIAL ,
G ESTION DES MATIÈRES PREMIÈRES
Abbaye de Lérins
22 & 23 octobre 2011
Abbaye de Lérins
Association des Economistes Catholiques
Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
Faiblesses de nos systèmes bancaires et monétaires,
Enjeu économique et moral de la réforme des systèmes monétaires,
Le problème de la responsabilité bancaire,
Régulation du marché des matières premières,
Approche ontologique de la monnaie,
Etude de pistes concrètes de régulation et de gestion,
Théories dites du « Crédit social » ou « créditistes »
Deux jours sur l’île de Lérins pour apporter des remèdes
concrets à un système malade…
Abbaye de Lérins
Association des Economistes Catholiques
Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
1.. PRESENTATIION
1.1. LES ACTEURS
Promoteur de la doctrine sociale de l’Eglise dans tous les domaines du champ sociopolitique, l’Observatoire
sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon (OSP) associé avec les spécialistes de l’Association des Economistes
Catholiques (AEC) désire saisir cette opportunité pour organiser un colloque en préalable de la réunion du G20.
Animé par des universitaires, des hommes politiques et des acteurs du monde économique rassemblés
par l’AEC, il abordera les thèmes centraux du rassemblement du G20, que sont la réforme des systèmes monétaires,
la régulation financière et la volatilité des prix des matières premières. Un focus particulier sera fait également
sur les théories de réforme du système bancaire dites « créditistes ».
En présence de Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, M. Jacques Bichot, professeur des universités
et membre honoraire du conseil économique et social, M. Pierre de Lauzun, directeur général délégué de la
Fédération Française des banques et Délégué Général de l’Association Française des Marché Financiers, M. Nikolay
Gertchev, de la Commission européenne s’exprimeront. (voir les fiches des intervenants en pages suivantes).
L’audience visée est constituée de spécialistes financiers et non financiers, de représentants de partis et
d’hommes politiques, de journalistes, d’élèves de grandes écoles ou d’universités.
Abbaye de Lérins
Association des Economistes Catholiques
Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
« Les évènements de 2008 nous ont placé au bord du précipice », selon Christine Lagarde, qui
appelle à « s’attaquer, encore aujourd’hui, aux causes structurelles des déséquilibres, et de définir le
cadre d’une croissance forte, durable et équilibrée. »
La réunion des présidents du G20 qui se tiendra à Cannes en novembre dans le cadre de la
présidence française en 2011 est une occasion unique pour la pensée chrétienne de présenter les
éléments structurants d’une économie tournée vers le Bien de l’homme, tels qu’ils ont été mis en
lumière dans la doctrine sociale de l’Eglise, et pour les spécialistes, de proposer des réformes concrètes
inspirées de cet enseignement.
1.2. LES OBJECTIFS
Compte-tenu du contexte exceptionnel de ce colloque en marge du G20, l’objectif visé est d’abord une médiatisation
de l’événement et de ses conclusions. Le but est bien de proposer aux acteurs de terrain de toutes sensibilités
un éclairage nouveau sur ces questions aux enjeux considérables, ainsi que des propositions concrètes, et
ce, en parallèle des communiqués officiels des membres du G20.
Une conférence de presse avec présentation des actes du colloque est donc programmée le jeudi 3 novembre
au soir dans cet objectif. La rediffusion des conférences, des interviews des intervenants, la diffusion de
« livrets » reprenant les thèmes principaux et les solutions proposées sont parmi les autres moyens envisagés au
vu de cet objectif.
1.3. LE LIEU
Résonnant des accents singuliers de la prière des psaumes chantés au milieu des flots depuis des générations,
l’abbaye de Lérins, implantée sur un îlot au large de Cannes dans le diocèse de Fréjus-Toulon, offre un cadre
symbolique exceptionnel pour le développement et la diffusion d’une voix particulière issue du monde catholique.
1.4. LES DATES
Le colloque aura lieu du samedi 22 octobre à partir de 09h30 jusqu’au dimanche 23 octobre 2011 à 16h45.
La conférence de presse suivante se tiendra le jeudi 3 novembre 2011 à 20h00 (pour mémoire, la réunion du G20
se tiendra à Cannes les jeudi 3 et vendredi 4 novembre à Cannes).
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2. PROGRAMME
Samedi 22 octobre
8h45 : Départ de la navette du port de Cannes
9h30 : Accueil des participants (Cyril Brun – Guido Hulsmann – Père Abbé) – café
9h45 – 09h55 : Ouverture et présentation de la journée
09h55 – 10h35 : Le problème de la responsabilité bancaire
Par Pierre Garello, université Paul Cézanne d’Aix en Provence
10h45 – 11h25 : La pseudo libéralisation financière de l’Occident,
à la lumière du Traité des monnaies de Nicolas Oresme.
Par Charles le Lien, économiste de banque.
11h25 : messe à l’abbaye
12h35 : office de Sexte
13h00 – 14h30 : Déjeuner et café – échanges
14h30 : office de None
15h00 – 15h45 : Enjeux économiques et moraux de la réforme du système monétaire international
Par Nikolay Gertchev de la Commission européenne
15h45 – 16h15 : Temps libre sur l’île
16h15 – 17h00 : Pour une réforme structurelle, approche ontologique de la monnaie.
Par Jacques Bichot, professeur des universités, membre honoraire du conseil économique
et social.
17h00 – 18h00 : Echanges – Bilan de la journée
18h15 : Vêpres
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Dimanche 23 octobre
7h45 : office des Laudes
8h15 : Petit-déjeuner
8h45 – 09h30 : Présentation de l’abbaye et de l’île par Fr. Vladimir Gaudrat, Abbé de Lérins
09h30 – 09h40 : Présentation de la journée
9h50 : Messe à l’abbaye
11h45 – 12h30 : Les défauts de notre ordre monétaire selon Major Douglas et Maurice Allais (présentation
et critique économique et morale)
Par Guido Hülsmann, de l’université d’Angers
12h45 : office de sexte
13h30 – 14h30 : déjeuner et café
14h45 : office de None
15h15 – 16h00 : Les marché financiers sous le regard chrétien
Par Pierre de Lauzun, école polytechnique, ENA, directeur général délégué de la Fédération
Française des banques et Délégué Général de l’Association Française des Marché Financiers
(AMAFI)
16h00 – 16h45 : Table ronde et conclusions du colloque
17h00 : Départ de la navette vers Cannes
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3.. LES IINTERVENANTS
3.1. JACQUES BICHOT
Professeur émérite d’économie de l’Université Jean Moulin (Lyon 3).
Membre honoraire du Conseil économique et social.
Mathématicien
Des études et un doctorat de mathématiques ont conduit Jacques Bichot à
enseigner cette discipline à l’Université de Lyon et à l’Ecole Supérieure
d’ingénieurs de Beyrouth.
Economiste
Après avoir soutenu un doctorat d’économie et passé un an en entreprise, il fut Maître de conférence en
économie à l’Université Lyon 3, puis Professeur à Besançon, ensuite à Lyon 2, et enfin à Lyon 3 où il est
actuellement en poste.
Travaux
Ses travaux portent principalement sur l’économie monétaire et sur l’économie de la protection sociale,
particulièrement les retraites et la politique familiale. Il a notamment publié en 1993 Quelles retraites en l’an
2000 ? , en 1999 Retraites en Péril, et en 2003 avec Alain Madelin Quand les autruches prendront leur retraite.
Activités
Il a siégé 15 ans au Conseil économique et social, dont il reste membre honoraire, a exercé d’importantes
responsabilités associatives, appartient à diverses sociétés savantes nationales et internationales, et il écrit de
nombreux articles, tant dans des revues et journaux grand public que dans des revues scientifiques.
Données issues du site www.bichot.net
3.2. PIERRE GARELLO
Pierre Garello est un économiste français, professeur agrégé des universités depuis 1998 et
professeur d’économie au sein de l’université Aix-Marseille III.
Ses domaines de recherche sont la théorie des jeux, la théorie de la décision et les théories
de l’entrepreneur. Diplômé d’un doctorat à la New York University, Il a étudié sous l’influence
d’Israel Kirzner.
Abbaye de Lérins
Association des Economistes Catholiques
Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
Il a participé à des ouvrages collectifs en langue anglaise (C. Schmidt, Uncertainty in Economic Thought, E. Elgar)
(Angelo Petroni et alii, An Austrian in France, La Rosa) et française (Christian Atias et alii, Mélanges Christian Mouly,
Litec).
Il est également l’organisateur du séminaire à Aix-en-Provence de la fondation Templeton “Institutions et Philoso –
phie de la liberté”, le directeur de l’Institute for Economic Studies-Europe et également directeur des recherches
de l’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales).
Données issues de http://www.wikiberal.org/wiki/Pierre_Garello
3.3. NIKOLAY GERTCHEV
Nikolay Gertchev est économiste à l’unité d’analyse de la section financière de la Commission européenne à
Bruxelles. Il a étudié l’économie à l’université de Paris II Panthéon-Assas, à Paris, et il fut chercheur “Rowley Fel –
low” au Ludwig von Mises Institute. Il a ainsi amélioré sa connaissance de la théorie de l’école autrichienne grâce
aux contacts scientifiques et amicaux de Guido Hülsmann, de Jeffrey Herbener ou de Mark Thornton.
Durant l’été 2002, il participe à un atelier du Ludwig von Mises Institute où il présente, l’article, “The case Against
Currency Boards” à la conférence de la Southern Economic Association, à la Nouvelle Orléans. Face à la qualité de
la recherche et pour encourager un futur grand économiste de l’école autrichienne, le jury a décidé de lui décer –
ner en 2003, le prix honorifique du “Lawrence W. Fertig Prize”.
3.4. GUIDO HÜLSMANN
Jörg Guido Hülsmann est économiste et professeur d’université allemand. Il enseigne à
la Faculté de Droit, d’Économie et de Gestion de l’Université d’Angers. Par ailleurs, il est
Senior Fellow au Mises Institute.
OEuvre
Ses travaux portent sur plusieurs thèmes: l’histoire de la pensée économique et du libé –
ralisme, la théorie monétaire, la relation entre économie et religion.
En 1996, il a ainsi publié Logik der Währungskonkurrenz (Logique de la concurrence monétaire).
Il y développe une thèse opposée à celle de Friedrich Hayek. Ce dernier estimait
que la concurrence était possible entre devises étatiques et non-étatiques. Pour
Hülsmann, une telle concurrence n’est pas viable.
Par ailleurs, dans ses récentes recherches, il s’est intéressé à l’analyse contrefactuelle de l’économie.
On lui doit également de nombreux articles parus tant dans le Journal of Libertarian Studies que dans le Quarterly
Journal of Austrian Economics.
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3.5. PIERRE DE LAUZUN
Quelques repères personnels
Ardéchois (du Sud), marié, 3 enfants, 8 petits-enfants (compte provisoire), Pierre de
Lauzun mène des recherches qui vont de l’économie à la philosophie, en passant par la
politique.
Quelques repères : la foi chrétienne, catholique. Le goût de la diversité internationale
et des langues, notamment Asie (Japon). L’intuition de l’unité au fond de la multiplicité.
L’exigence de vérité et de qualité (le beau et le bien). L’insertion dans le temps et dans
l’histoire, et hors du temps.
On trouve ces réflexions dans mes livres :
Le Ciel et la Forêt Tome I Au-delà du pluralisme ; Tome II Le christianisme et les autres religions, Dominique Martin
Morin 2000.
Chrétienté et Démocratie, Pierre Téqui 2003.
L’Evangile, le Chrétien et l’Argent, Editions du Cerf 2004.
Les Nations et leur Destin, F.-X. de Guibert 2005.
Temps, Histoire, Eternité, Parole et Silence 2006.
Christianisme et Croissance économique, Parole et Silence 2008.
L’économie et le christianisme, F.-X. de Guibert 2010.
L’avenir de la démocratie, F.-X. de Guibert 2011.
Principales associations :
Président de l’association Alba Cultura (rendre l’art et la culture présents dans les prisons et autres lieux clos) ; Vice-
président de la Fondation pour l’Ecole (soutien à l’enseignement libre hors contrat) ; Sociétaire de l’Académie
catholique ; Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens : vice-président de la Commission Ethique financière ; Amicale
des Ardéchois de Paris ; Association des écrivains catholiques ; Association des écrivains croyants.
Activité professionnelle
Ancien élève de l’Ecole Polytechnique (1969) et l’Ecole Nationale d’Administration (1975), Pierre de Lauzun travaille
depuis 1981 pour le compte des grandes institutions financières publiques.
Quelques points de repère :
Données issues du site : www.pierredelauzun.com
3.6. CHARLES LE LIEN
Charles Le Lien est économiste de banque.
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4.. L’’ABBAYE DE LERIINS
L’île St Honorat
Situation
Les îles St Honorat et Ste Marguerite forment l’archipel des îles de Lérins au
large de Cannes.
L’île Saint-Honorat est séparée de l’île Sainte Marguerite par un chenal d’envi –
ron 500 m de large, le « plateau du milieu », ou « Frioul ». Sa superficie est de
40 ha.
Sainte Marguerite est la plus grande des deux îles. Elle s’étend sur 210 hectares
dont 170 ha de forêt, à 700 m de la pointe de la Croisette.
Présentation
Ce qui fait la particularité de l’île St Honorat est d’être, depuis 16 siècles, un lieu de
vie monastique et de recherche de Dieu.
La communauté des moines, à travers la prière, la vie fraternelle et le travail, maintient
ce lieu unique et préservé, toujours vivant et accueillant.
«J’aime et honore entre tous les lieux ma chère Lérins, qui reçoit dans son sein plein
de miséricorde ceux qui viennent au sortir des naufrages de ce monde. Elle introduit
affectueusement sous ses ombrages tous ceux qu’a dévoré l’ardente chaleur du
siècle, pour qu’ils puissent reprendre haleine, en cet abri intime. Elle abonde en eaux
vives, en ombrages verdoyants, en fleurs parfumées… elle s’offre à ceux qui l’habitent
comme un vrai paradis. Oh qu’elle est agréable, pour ceux qui ont soif de
Dieu, cette solitude ! Qu’elles sont douces, à ceux qui cherchent le Christ, ces vastes
étendues où tout plonge dans le silence ! Alors l’âme joyeuse monte doucement vers
son Dieu » (St Eucher, Eloge du désert, 5ème siècle).
Abbaye de Lérins
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Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
5.. DROIITS D’’IINSCRIIPTIION
Les droits d’inscription pour le colloque sont de 30 euros, ne comprenant ni le logement, ni la restauration.
L’inscription est possible par renvoi du coupon ci-joint à l’adresse suivante, ou par mail à l’adresse :
ospcolloque.economie@gmail.com
Pour aider l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon, souscrivez une inscription de soutien d’un
montant de 50 euros !
Logements possibles pour la nuit du samedi :
– directement à l’abbaye : 80 euros par personne, comptant hébergement + restauration (attention : places
limitées – 33 places maximum avec quelques chambres doubles)
– à Cannes (hôtels).
Restauration possible (pour les personnes n’étant pas logées à l’abbaye) :
– directement à l’abbaye : 20 euros comprenant déjeuners du samedi et du dimanche (attention : places
limitées – 30 places maximum en plus des personnes hébergées)
– au restaurant La Tonnelle, sur l’île – renseignement au 04 92 99 54 08 ou sur www.tonnelleabbayedelerins.
com
Il est possible d’arriver dès le vendredi soir à l’abbaye. Seules 27 places sont disponibles. D’autres logements
peuvent être trouvés le vendredi soir à Toulon.
Pour plus de renseignements, envoyez un mail à ospcolloque.economie@gmail.com.
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6.. LIIENS ET SOUTIIENS
SOUTIENS :
Sur l’Association des Economistes Catholiques : aecfrance.new.fr
Sur l’Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon : www.placedeleglise.fr
Sur l’abbaye de Lérins : www.abbayedelerins.com
A PROPOS DU CRÉDIT SOCIAL :
– M. Allais expose ses thèses dans son livre à partir du paragraphe 2.3
– Une brève présentation par wikipedia.
– L’avis sur le sujet d’une commission théologique missionnée par les évêques canadiens.
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Nom :
Prénom :
Numéro de téléphone :
(Merci de bien vouloir préciser vos coordonnées téléphoniques de manière à pouvoir
être joints en cas de difficultés de logements : plus de places disponibles,
chambres doubles)
souhaite participer au colloque sur les systèmes monétaires et la gestion des matières
premières sur l’Ile de Lérins les 22 et 23 octobre 2011.
J’envoie un chèque à l’ordre « Art-scène Saint Maur » de :
☐ 30 euros (inscription normale) ;
☐ 50 euros (inscription de soutien) ;
à l’adresse :
Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
Fort du Grand Saint Antoine
Route du Faron
83200 TOULON
Pour être logé et nourri à l’abbaye dans la mesure des places disponibles, joindre un
chèque de 80 euros libellé à l’ordre « Abbaye de Lérins ».*
Pour être simplement nourri à l’abbaye dans la mesure des places disponibles (2 déjeuners),
joindre un chèque de 20 euros libellé à l’ordre « Abbaye de Lérins ».*
Abbaye de Lérins
Association des Economistes Catholiques
Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon
BULLETIIN D’’IINSCRIIPTIION
* S’il n’y a plus de places disponibles, ces chèques vous seront restitués. En cas de
doute, n’hésitez pas à envoyer un mail à ospcolloque.economie@gmail.com
Abbaye de Lérins
Association des Economistes Catholiques
Observatoire Sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon

à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

2011/9/5 Jean-Baptiste Rouquerol

Chers amis,

Dans le cadre du G20, l’Observatoire Socio-Politique du diocèse de Fréjus-Toulon en partenariat avec l’association des économistes catholiques, organise deux jours d’études afin de pouvoir apporter un éclairage spécifiques aux questions drainées par la crise:
– Quelles sont les causes structurelles de la crise?
– Quelles sont les apports originaux de la doctrine sociale de l’Eglise sur ces problème?
L’observatoire m’ayant chargé plus spécifiquement de l’organisation de ces deux jours, j’ai le plaisir de vous faire découvrir en pièce jointe le détail de ces journées qui s’annoncent très riches: votre présence nous honorerait!

Vous assurant de mes salutations les meilleures,

Jean-Baptiste Rouquerol
pour l’Observatoire Socio-Politique du diocèse de Fréjus-Toulon

François de Siebenthal
Economiste MBA HEC Lausanne et lic. és sc. iur.
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland
http://apps.facebook.com/causes/292012/64515042?m=200ef49e
Admiration.
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv

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