Suicide assisté et euthanasie active des francs-maçons …

Le Tagi fait des révélations sur le Rotary …et les maçons ? …

Légende: Contre la puissance des sociétés secrètes, interdiction des francs-maçons, Suisses, votez oui.

Suicide assisté et euthanasie active des francs-maçons …

Les activités de l’association Dignitas en Suisse alémanique et l’initiative déposée par Exit
dans le canton de Vaud pour obtenir le droit d’intervenir dans les EMS
bénéficiant de l’aide financière de l’État soulèvent des indignations.
Il
fait déjà l’objet d’un débat nourri et la campagne qui se déroule dans
le Canton de Vaud mérite qu’on y réfléchisse à fond, car cette votation
aura des répercussions dans toute la Confédération. 
Le sujet ne laisse personne indifférent.
Aujourd’hui
et du point de vue légal, l’assistance au suicide est possible à
condition que son auteur ne soit pas poussé soi-disant par un mobile
égoïste. 
L’art. 115 du Code pénal suisse n’en fait un crime qu’en cas d’égoïsme.
Art. 115
Celui
qui, poussé par un mobile égoïste, aura incité une personne au suicide,
ou lui aura prêté assistance en vue du suicide, sera, si le suicide a
été consommé ou tenté, puni d’une peine privative de liberté de cinq ans
au plus ou d’une peine pécuniaire.
Il
faut savoir que cette norme horrible a été introduite par les
francs-maçons, pour pouvoir “suicider” leurs membres récalcitrants.
Il faut savoir que certains prennent plaisir (sic) à tuer leurs semblables.
Suicide assisté et euthanasie active sont des programmes francs-maçons …


Catholicisme et philosophie maçonnique: deux paradigmes inconciliables, deux conceptions du monde incompatibles.

Le
débat n’est pas nouveau, puisque vingt et un ans seulement après la
création de la maçonnerie moderne, spéculative, le Pape Clément XII la
condamnait par “une constitution valable à perpétuité”, condamnation
reprise par de nombreux papes, jusqu’à Jean-Paul II (sur proposition de
Mgr Ratzinger en novembre 1983). Cependant il a toujours été de bon ton
parmi les fidèles et même les écclésiastiques, surtout en France, de
faire preuve d’indépendance vis-à-vis de recommandations pourtant
motivées du Magistère: le coq gaulois est toujours fier de son
indépendance et il ne chante pas seulement dans les basses-cours, mais
aussi dans les sacristies! C’est ainsi que l’on a vu le R.P Riquet et
Allec Mellor faire l’apologie de la maçonnerie dans les années
soixante. Vingt ans plus tard, c’était Mgr Thomas de Versailles qui
“flirtait” avec J.J Gabut, Grand Maître de la Grande Loge de france.
Et le 9 décembre 1999, on pouvait lire avec effarement la notice
“auto-nécrologique” de l’abbé Jean-Claude Desbrosse dans le Figaro, avec
tous ses titres maçonniques. Il trouva malencontreusement un soutien
posthume de son ancien Evêque, Mgr Le Bourgeois, dans le journal La
Croix, contredit très rapidement par son successeur Mgr Seguy du diocèse
d’Autun. Depuis, d’autres Evêques français, et non des moindres, ont
soutenu le point de vue romain: Mgr Bonfils dans les Nouvelles
Religieuses (n°161), Mgr Brincard sur le site internet de son diocèse 
du Puy-en-Velay, Mgr Rey de Toulon dans un article de La NEF de décembre
2004, Mgr de Germiny de Blois.
Personnellement,
je suis témoin et je ne suis que témoin, mais converti et baptisé
à cinquante ans, j’ai été franc-maçon du Grand Orient de France pendant
quinze années, et voilà vingt deux ans que je suis chrétien. Etant
catholique aussi convaincu et actif que j’ai été franc-maçon militant,
je me permets d’affirmer, en dehors de toute interdiction magistrale,
malheureusement mal ressentie même par des catholiques pratiquants,
qu’il est absurde, philosophiquement contradictoire, de prétendre être à
la fois vrai catholique et franc-maçon authentique, quelles que soient
les obédiences (mais qui se soucie aujourd’hui du principe de
non-contradiction?). Je précise que j’ai fréquenté des maçons de toutes
obédiences, notamment en Fraternelle.
Chirurgien
gynécologue et urologue, j’ai participé en paroles et en actions dès
1966 à la contraception artificielle, aux stérilisations, à
l’avortement, partageant les combats de francs-maçons publiquement
connus, comme Lucien Neuwirth, Jean-Pierre Prouteau, Pierre Simon, Henri
Caillavet, pour la légalisation et la pratique de ces actes.
De
1970 à 1985, j’ai gravi les grades initiatiques d’apprenti jusqu’au 18°
(Chevalier Rose-Croix), j’ai été Vénérable de loge, délégué au
Convent(député à l’assemblée nationale annuelle), membre de la
Fraternelle des Hauts Fonctionnaires.
Depuis
le début de ma conversion en 1984, j’ai témoigné, en de nombreuses
occasions, de ma joie d’avoir rencontré notre Seigneur Jésus-Christ, par
écrit (cinq livres: cliquez sur LIVRES) et oralement (une soixantaine
de conférences: cliquez sur CONFERENCES et une trentaine d’interviews).
J’ai la fierté aujourd’hui d’être devenu membre sociétaire de
l’Association des Ecrivains Catholiques de langue française, membre du
comité d’honneur  de l’Alliance pour les Droits de la Vie et je dispose
de ce site-blog sur le réseau internet, déjà visité par près de 40.000
internautes.
Qu’est-ce que la franc-maçonnerie? Officiellement,
il s’agit d’une association philosophique et philanthropique, qui, sous
sa forme spéculative est apparue au début du XVIII° siècle. Les
obédiences sont des fédérations de loges. Dans toutes les obédiences, il
existe au moins trois structures parallèles de nature différente.
Une structure que l’on peut qualifier de démocratique, regroupant les
ateliers ou loges bleues ou de Saint Jean, qui gère les trois premiers
grades d’apprenti, de compagnon et de maître. Tous les responsables,
Officiers et Vénérable de loge, Délégué au Convent, membres de Conseil
de l’Ordre, Grand Maître et ses adjoints sont élus et non reconductibles
au delà de deux ou trois ans. Ces loges font l’objet de déclaration,
comme association loi de 1901, auprès des Préfectures, et sont souvent à
la une des hebdomadaires avec photo du Grand Maître à l’appui. Il
existe à ce niveau une Constitution, des Statuts et une justice
maçonnique chargée de règler les conflits entre maçons.
Une seconde structure, initiatique, est beaucoup moins connue, voire
ignorée des “profanes”: il s’agit des ateliers de perfectionnement,
cloisonnés en quatre niveaux, du 4° au 33° grades selon certains rites
(REAA), sans communication des ateliers supérieurs vers les inférieurs.
Le recrutement d’un niveau à l’autre se fait par cooptation, et la
gestion de cet ensemble est assuré par un collège de grands initiés,
inconnus des maçons de base et encore plus de la presse, et présidé par
un Grand Commandeur élu à vie. Notons au passage cette affirmation pour
le moins surprenante d’un “Grand Commandeur” américain, Albert Pike en
juillet 1889: “Lucifer le Dieu de la Lumière et le Dieu du Bien lutte
pour l’humanité contre Adonaï, la Dieu de l’obscurité et du mal” (cité
par J.C Lozac’hmeur). Plus discret, Oswald Wirth, grand initié et
initiateur, écrivait dans le “Livre du compagnon”: “…le Serpent
inspirateur de désobéissance, d’insubordination et de révolte, fut
maudit par les anciens théocrates, alors qu’il était en honneur parmi
les initiés”.
La troisième structure n’a même pas de statut officiel dans les
obédiences: il s’agit des fraternelles qui regroupent des maçons selon
leur profession ou leurs intérêts, ce qui ouvre la porte à toutes sortes
de compromissions et corruptions, d’autant plus que s’y retrouvent des
maçons appartenant à des obédiences différentes, qui, publiquement,
n’hésitent pas à se lancer des anathèmes, comme celui d’être une
maçonnerie “irrégulière”! Pour s’en convaincre il suffit de consulter le
site Hiram réalisé par des maçons, écoeurés, qui tentent de contrer ces
dérives affairistes.
Enfin, sept maîtres peuvent constituer une loge “sauvage”, qui n’a de
compte à rendre à personne. J’ai été sollicité pour en faire partie. Il
existe aussi des clubs spécifiquement maçonniques, comme les “Clubs des
50”, cinquante des maçons les plus influents de chaque grande ville, qui
se réunissent dans de grands restaurants.
Tout oppose la philosophie maçonnique et la religion catholique.
1°) Historiquement chacun connaît Saint Pierre, premier Evêque de Rome à qui Jésus a confié son Eglise.
Les origines de la maçonnerie spéculative sont plus discutables;
cependant, beaucoup d’historiens admettent que celle-ci a résulté de la
transformation de la maçonnerie opérative (bâtisseurs de cathédrales) à
Londres en 1717, sous l’impulsion de deux pasteurs, Anderson
presbytérien et Désaguliers anglican, influencés en sous-main par le
physicien Isaac Newton, hérétique notoire, pratiquant la magie et
l’alchimie, et admirateur de Nostradamus et des Lumières ! Du reste, les
Constitutions fondatrices, dites d’Anderson (1723) ne mentionnent Dieu
qu’une seule fois, dans une tête de chapitre, et jamais la Sainte
Trinité, le péché, le salut, la Résurrection, l’Ascension ni la
Pentecôte, la venue du Saint Esprit. En France la maçonnerie apparaît
dès 1725 avec Montesquieu, et ses membres, nobles, grands bourgeois
voire écclésiastiques sont gallicans, c’est-à-dire opposés à la
prééminence de l’Evêque de Rome. En tous cas, la FM, qu’elle soit
opérative ou spéculative est une résurgence de la Gnose, hérésie dèjà
condamnée par Saint Irénée au II° siècle et que l’on retrouve dans tous
les ordres initiatiques. 
2°) Les fondements sont
– pour le christianisme, le kérygme, c’est-à-dire l’annonce par des
témoins oculaires, dont l’apôtre Saint Jean, de la mort et de la
résurrection de Jésus pour notre salut; (lire à ce sujet la Deuxième
Epître de Pierre);
– pour la maçonnerie, des mythes, dont le mythe central d’Hiram,
architecte du temple de Salomon qui aurait été assassiné par trois
mauvais compagnons, ce qui ne repose sur aucune preuve historique, pas
plus que la transmission par Saint Jean d’un enseignement secret de
Jésus aux ordres initiatiques successifs en passant par les Templiers,
pas plus que la transmission des rites initiatiques depuis l’antiquité
égyptiennne jusqu’aux francs-maçons modernes, transmission soutenue par
le franc-maçon et talentueux romancier Christian Jacq. Rappelons
qu’entre la mort de Saint Jean et l’apparition des Templiers près d’un
millénaire s’est écoulé, sans qu’un historien ait trouvé trace d’une
relation entre eux.   
3°) Les principes de base sont aussi opposés.
– Le christianisme est une religion révélée par Dieu lui-même, d’abord à
Moïse, puis en et par Jésus le Messie, et il comporte un certain nombre
de dogmes, inclus dans le Credo, qu’un catholique bien formé et
convaincu ne peut contester sans renier sa Foi (Dieu trinitaire,
Incarnation, Résurrection, Ascension, Immaculée Conception, Assomption
de la Vierge Marie). L’Eglise affirme détenir la Vérité sur les
relations entre Dieu et l’Homme. Enfin, le chrétien compte plus sur la
Grâce miséricordieuse de Dieu que sur ses propres oeuvres pour accéder
au salut.
– La Franc-maçonnerie prône une philosophie humaniste consacrée à la
recherche de la vérité, mais qu’elle estime inaccessible. Elle rejette
tout dogme et soutient le relativisme:
. relativisme religieux qui met toutes les religions sur le même plan,
alors qu’elle s’érige au-dessus d’elles, dès 1723, comme “centre de
l’union” (indifférentisme);
.relativisme moral, aucune règle morale n’étant pour elle d’essence
divine et donc intangible: sa morale évolue au gré du consensus des
sociétés, ce qui ressort également du naturalisme: “En toutes choses, la
nature ou la raison humaine doit être maîtresse et souveraine”(Léon
XIII dans son encyclique mettant à jour la maçonnerie qu’il qualifie de
secte). En quelques mots et toutes obédiences confondues, c’est
l’indépendance de l’Homme vis-à-vis de Dieu et la négation de tout
phénomène surnaturel: c’est la cité terrestre de Saint
Augustin…”l’amour de soi porté jusqu’au mépris de Dieu”. Entous cas,
c’est le refus de tout phénomène surnaturel: théophanies, apparitions,
miracles.
4°) Les enseignements
– dans l’Eglise Catholique sont accessibles à tous; il n’y a pas
d’enseignement secret, n’en déplaise à Dan Brown et aux gnostiques:
Catéchisme, comptes rendus des Conciles, Encycliques destinées aux
Evêques et cependant divulguées urbi et orbi;
– dans la franc-maçonnerie une formation ésotérique, secrète est donnée
aux initiés selon leur grade, qui révélerait progressivement les
mystères cachés par les dignitaires de la religion exotérique que serait
l’Eglise apostolique et romaine (et pourquoi les Eglises orthodoxes et
protestantes dissimuleraient-elles les mêmes mystères, alors qu’elles
ont longtemps combattu l’Eglise romaine?). Tous les rituels font
miroiter aux yeux des initiés la “Connaissance” d’une soi-disant
“Tradition primordiale” préhistorique et d’une “Lumière”, qui au mieux
est celle d’une meilleure connaissance psychologique de l’initié par
lui-même, mais en aucun cas celle de la Transfiguration au Thabor ou
celle d’un Saint Séraphin de Sarov en présence de Motovilov.
5°) La conception de Dieu est profondément différente:

– pour un chrétien, Dieu est un être personnel, trois personnes en une,
mais un Dieu-personne entretenant une relation d’amour avec la créature
humaine: c’est du théisme;
– pour un FM, ce peut être au mieux le Grand Architecte de l’Univers,
Dieu abstrait, mais c’est seulement le “Créateur-maître horloger” comme
le désigne le pourtant pasteur Désaguliers et plus tard Voltaire, initié
sur le tard: c’est du déisme. Ce GADLU n’intervient pas dans les
affaires des hommes.

) L’eschatologie, les fins dernières
– dans le christianisme, c’est la Vie Eternelle, accordée par grâce,
dans une adoration et une louange sans fin, face à face amoureux avec le
Seigneur;
– dans la franc-maçonnerie, c’est le “passage à l’Orient éternel”,
espérance de l’abbé J.C Desbrosse, qui échappe à toute définition ou
description, hormis le respect des initiés vis-à-vis de leurs défunts.
) Le perfectionnement de l’Homme

– pour le chrétien, consiste, avec la grâce de Dieu et les
sacrements, à s’acheminer vers la sainteté, dans l’imitation de Jésus
Christ, l’humilité et la charité;
– pour le FM, c’est l’élitisme des initiations successives, forme
d’animisme (selon René Guénon et Mircéa Eliade), et la recherche du bien
qui n’est nulle part précisé, puisque la morale évolue, dans la
sincérité qui, chacun le sait, n’est pas synonyme de vérité: le FM est
un self-made man. Cela rappelle le pélagianisme combattu par Saint
Augustin.

) La relation avec les autres religions   
– pour le catholique, c’est un respect des croyants des autres
religions, dans la tolérance due aux personnes qui n’ont pas encore été
éclairées par l’Esprit Saint, mais dans la préservation jalouse de la
doctrine de l’Eglise, transmise aux Apôtres et leurs successeurs;
c’est le véritable esprit de la rencontre d’Assise de 1986;
– pour le FM, c’est une tolérance générale vis-à-vis de toutes les
croyances et philosophies, avec un goût prononcé pour le syncrétisme,
c’est-à-dire la combinaison peu cohérente de différentes doctrines
spirituelles: c’est aussi la Gnose, subversion de la vraie Foi,
affadissement du sel de la terre!  
9°) La relation au corps et au plaisir   
– pour le catholique n’a pas été puritaine, sauf pour les Cathares
et les Jansénistes, et elle ne l’est pas dans les écrits du Saint Père,
Jean-Paul II, qui célèbre l’acte conjugal comme un “véritable acte
d’adoration”, mais le corps et les sens doivent rester soumis à la
conscience et à la loi morale et subordonnés à l’amour véritable;
– pour le FM, elle doit être d’une liberté totale entre adultes
consentants; cet hédonisme a conduit la franc-maçonnerie à promouvoir
toutes les lois favorisant le divorce, la contraception, l’avortement,
le PACS, les manipulations embryonnaires et bientôt la dépénalisation
des drogues dites douces, ainsi que la légalisation de l’euthanasie:
“c’est tout le concept de famille qui en train de basculer” selon le
pronostic du Docteur Pierre Simon (De la vie avant toute chose; Ed.
Mazarine 1979).
Conclusion  
Le
catholique ne doit pas se laisser séduire par les idéaux maçonniques,
qui sont ceux de notre République: liberté, égalité, fraternité, qui
n’ont pas le même sens dans l’esprit d’un chrétien et d’un FM.
La liberté, pour un chrétien, est un moyen, un instrument accordé par
Dieu à l’Homme pour aller vers le Bien et l’amour. Pour un FM c’est un
but sans fin, qui doit abattre tous les tabous et tous les interdits de
la morale naturelle.
L’égalité, pour les chrétiens résulte du fait qu’ils sont tous fils d’un même Père et frères et soeurs de Jésus.
Pour un FM, c’est une illusion puisqu’il distingue profanes et initiés
et, par ailleurs les FM eux-mêmes en 33 grades bien étanches.
La fraternité chrétienne est universelle et celle des FM se limite ou se
concentre sur le cercle restreint des initiés, tout en aspirant à
l’avénement d’un gouvernement mondial…dirigé par les initiés, bien
entendu! 
Mgr
Girotti vient de rappeler la condamnation romaine de 1983: le
catholique qui appartient à une organisation maçonnique est “en état de
péché grave” et “ne peut accéder à la Sainte Communion” (Le Figaro du 5
mars 2007). Du reste aucun texte des Pères de l’Eglise ne suggère
l’intérêt spirituel pour un baptisé de se soumettre à une quelconque
initiation; Saint Irénée, par contre, dans son “Traité des
Hérésies” combat la Gnose qui tentait déjà de corrompre la vraie Foi.
En
1936, lors de leur première rencontre à Chateauneuf-de-Galaure, Marthe
Robin, grande mystique, déclara au Père Finet que “parmi les erreurs qui
allaient sombrer, il y aurait le communisme, le laïcisme et la
franc-maçonnerie”* Le communisme n’a déjà plus beaucoup d’avenir. Prions
donc pour la conversion des FM qui, souvent de bonne foi, sont dans
l’erreur et les ténèbres, alors qu’ils croient avoir reçu la Lumière.
                                La Lumière qui éclaire tout homme c’est Jésus le Christ
                                                               ce n’est pas Lucifer!                             Maurice Caillet
* in Raymond Perret, “Prends ma vie, Seigneur” p.139, chez Desclée de Brouwer
Prière: Père
infiniment bon, tu vois dans le secret des coeurs et des loges; tu sais
que beaucoup de francs-maçons, égarés par une philosophie trompeuse,
recherchent de vaines vérités; libère-les, Seigneur, des esprits qui les
abusent; que l’Esprit Saint, l’Esprit de vérité, investisse leur
intelligence et leur coeur et leur révèle la Vérité prime et ultime,
l’Alpha et l’Oméga: ton fils, Jésus le Christ, sa vie, son enseignement:
la Bonne Nouvelle de ton Amour.
Par M. Maurice.Caillet
Sur
RTL, à l’émission de Poincarré “On refait le monde”, Yves Thréard,
actuel directeur adjoint de la rédaction du Figaro, explique que
l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD), se réduit
à une émanation franc-maçonne
C’était juste après le décès de Maïa Simon, elle-même membre de l’ADMD.

Extrait :


desiebenthal.blogspot.com/…/krach-le-suicide-du-monde-jean.html
Nov. 2008 – Le suicide du monde: L’image. Jean Bourgeois-Pichat a calculé que le monde ne comptera plus que deux personnes en 2 470, par simple
desiebenthal.blogspot.com/…/euthanasie-et-suicide-assistsoutenez-le.h…
5 déc. 2008 – Le 11 décembre, une proposition de loi dépénalisant l’euthanasie et le suicide assisté devrait être discutée en deuxième lecture au Parlement

Le Tagi fait des révélations sur le Rotary …et les maçons ? …

Légende: Contre la puissance des sociétés secrètes, interdiction des francs-maçons, Suisses, votez oui.

 http://www.fonjallaz.net/Communisme/Memo/Roumanie/Roumanie5.html

 http://desiebenthal.blogspot.ch/2012/11/dans-lhistoire-des-peuples-la-suisse.html
 
http://www.tagesanzeiger.ch/zuerich/kanton/Handelsrichter-wird-man-nur-wenn-Rotary-einverstanden-ist/story/12853515

Les acteurs principaux des crises au Rotary…( Swissair, Subprime, bonus…).

UBS,
Credit Suisse, Swiss Life, Zürcher Kantonalbank,
Axa-Winterthur-Versicherung, die Zürich-Versicherung ou encore KPMG
parmi beaucoup d’autres…


Mgr
Gianfranco Girotti a rappelé que la Déclaration sur la franc-maçonnerie
de la Congrégation pour la doctrine de la foi, approuvée en 1983 par
Jean-Paul II, affirmait « que l’inscription aux associations maçonniques
‘demeure interdite par l’Eglise’ et que les fidèles qui s’y inscrivent
‘sont en état de péché grave et ne peuvent accéder à la sainte
communion’ ». Pour le prélat romain, la déclaration de la Congrégation
pour la doctrine de la foi était « devenue nécessaire » pour mettre fin à
l’opinion erronée qui se diffusait parmi les fidèles, selon laquelle
l’adhésion à une loge maçonnique était licite. 

date : 10/3/2007
 
De même pour le Rotary Club condamné par le Vatican notamment le 20.12.1950
 
Naissance
du premier Rotary club à Chicago, Illinois. Paul Harris, un juriste
franc-maçon de Chicago, envisage une nouvelle forme d’association où les
membres pourraient établir des relations d’affaires et nouer des
amitiés. Le 23 février 1905, il invite 3 amis à une réunion qui est à
l’origine de la création de la plus ancienne et prestigieuse
organisation de clubs-service.

 
Paul P. Harris, avocat, tint la première réunion, en compagnie de trois amis, Silvester Schiele , négociant en charbon, Gustave E. Loehr , ingénieur des mines et Hiram E. Shorey, tailleur. Ils étaient d’origine allemande, suédoise, irlandaise, américaine et représentaient les confessions protestante, catholique et israélite. Deux des quatre fondateurs étaient franc-maçons, P. Harris et Gustave E. Lehr, qui d’ailleurs ne restera membre que très peu de temps avant de retourner à la franc-maçonnerie. Hiram E. Shorey quittera également très vite le Rotary, pour semble-t-il, des raisons professionnelles.
 
Dans les années 1920,
de nombreuses critiques furent dirigées sur le … rôle de ‘façade’
donné par le Rotary à la franc-maçonnerie. Elles étaient majoritairement
causées, selon la littérature rotarienne elle-même, par une loge
maçonnique de Londres composée de Rotariens.

Dans le même genre, le groupe Palestinien Hamas déclare dans sa charte que le Rotary est son ennemi, au même titre que la maçonnerie et les organisations sionistes.

Ce sont eux qui ont poussé les lois facilitant les aides aux suicides et à l’euthanasie active notamment.
La civilisation de la mort, cause des crises, ce sont eux.


  1. François de Siebenthal – Wikipédia

    fr.wikipedia.org/wiki/François_de_Siebenthal

    François Vincent de Siebenthal, né le 16 décembre 1955, est un économiste de Il est convaincu de la réalité d’un complot maçonnique mondial d’après un 

  2. Suicide assisté et euthanasie active des francs-maçons

    desiebenthal.blogspot.com/2012/…/suicide-assiste-et-euthanasie-active.ht…‎

    15 juin 2012 – Une
    réduction de la recherche sur le cancer, le sida et autres maladies
    persistantes, connue depuis plusieurs dizaines d’années voire 

  3. Le Rotary, une annexe de la franc-maçonnerie qui contrôle la justice.

    desiebenthal.blogspot.com/2009/…/le-rotary-une-annexe-de-la-franc.htm…‎

    2 févr. 2009 – Le Rotary, une annexe de la franc-maçonnerie qui contrôle la justice. Le Tagi fait des révélations sur le Rotary.

  4. Politique – Famille de Siebenthal

    www.de-siebenthal.com/politique.htm‎

    Tout est dédié à la gloire de cette secte secrète qui est la Franc-maçonnerie : Dès La famille Creux est en lutte avec la famille de Siebenthal depuis des 

 — Admiration

Très Cher Vénérable Maitre, Chevalier de l’ordre tout puissant, Maitre du secret absolu, Frère lointain de ma famille éloignée, Honorable Kadosch,
ton courriel ( voir ci-dessous ) sur cette équipe est fort intéressant, mais tu as oublié certaines choses, qui te donnerait en crédibilité,
En résumé, voici les points principaux des hauts dignitaires de la FM et leurs façon de voir et de construire le monde de demain :
Un réduction mondiale de la population par des maladies orchestrées et des virus inconnues sauf pour les laboratoire maçonnique, telle HIV, la H1N1 ou H5N1, Esbola etc….
Une autorisation requise pour faire des enfants (procréer),

Une nouvelle compréhension de la sexualité (à savoir un débordement pervers de ladite, avec viol et meurtre),
Voire une sexualité sans procréation mais imaginative au delà de tous respect,
La contraception disponible partout dans le monde, à prix dérisoire ou par gratuité,
L’éducation sexuelle de la jeunesse comme outil de domination, Ainsi ile deviendront nos futurs esclaves,
Des subventions pour l’avortement, voire gratuité totale…,
L’encouragement à l’homosexualité, ainsi pas de procréation d’enfants,
Une technologie pour la procréation sans sexualité,
La destruction des familles et couples avec enfants et un prélèvement pécuniaires rendant esclaves, les parents….,
La destruction de la famille,
L’aide à l’a mort et la pilule pour mourir (comme tu le disais, un truc de franc maçon)…
Un accès réduit pour se débarrasser des personnes âgées,
Un accès aux soins sévèrement contrôlé,
La réduction voire la disparition de la médecine libérale (Médecine parallèle)
Des difficultés de diagnostic de nouvelles maladies incurable,
Une réduction de la recherche sur le cancer, le sida et autres maladies persistantes, connue depuis plusieurs dizaines d’années voire centaines d’années, et réduction des fonds d’aide à la recherche dédiée, ceci afin d’éliminer les alcooliques, les toxicomanes, les fainéants, les j’en foutre et consorts,bref, réduire la population mondiale, à commencer par la race africaine.
Augmenter les maladies cardiaques par de faux semblants comme ……………
une éducation accélérée afin de trouver les cerveaux illuminé et abêtir les idiots et en faire des robots sans cervelle (Souvenir dédié à Pol Pot, du Cambodge),
La réunion de toutes les religions dans une seule qui vénèrerait Le porteur de lumière, à savoir Lucifer,
La disparition des anciennes religion,
Une révision complète de la Bible, par la franc maçonnerie,
Une éducation scolaire comme endoctrinement à l’idiotie humaine,
Un contrôle à l’accès de l’information,
La disparition de certaines livres en magasins et bibliothèque populaire,
Une modification des lois pour accentuer le désordre social et moral, créant ainsi le chaos….. affaire à suivre,
Une augmentation de la consommation de drogue et d’alcool,
Une limitation de la liberté de voyager,
La nécessité d’augmenter  le nombre des prisons,
une diminution du sentiment d’insécurité,
Le contrôle total de la prostitution et de la traite des femmes pour ce domaine,
L’utilisation de la criminalité pour contrôler la société,
Une baisse de l’hégémonie américaine et asiatique dans l’ industrie mondiale,
Un déracinement social complet,
Un développement à tous les sports dangereux, la boxe et arts martiaux,
Une augmentation de la violence sexuelle dans les divertissement,
L’implantation de micro puces comme cartes d’identité, passeport ou de paiement,
Le contrôle de l’alimentation, de l’eau et la distribution gratuite de la boisson Coca Cola et ses dérivés,
Un développement de la météorologie, des catastrophes engendrée par l’homme et utilisation du système HAARP et consorts pour provoquer des catastrophes naturelle, comme les tsunamis, et autres ouragan connu a ce jour,
Une falsification des découvertes scientifiques afin de mieux cachés la vérité au peuple profane,
L’utilisation du terrorisme en vue de renforcer la surveillance des troupeaux humain,
Une augmentation de la vidéosurveillance en vue d’un système géré dans un seul centre mondial avec diverses possibilité de recoupement des images obtenus pa ces systèmes et dérivés,
L’abolition de la résidence privée et/ou de la seconde résidence,
Et, enfin, l’établissement d’un système totalitaire mondial.
Ce qui signifie en clair, les pauvres dans des camps de concentration aménagé pour leur bien et les riches qui viennent déposer leurs excréments sur nos têtes.
Qui est l’homme qui diige le monde ??????? 
Nicolas Rockfeller de la banque Rockfeller.
Et oublié, les banques échanges leurs informations avec la police, afin de retrouvés une personne de par le monde. Vos téléphones portables, carte de crédit, GPS sont autant de choses qui peuvent vous dénoncer à votre insu.
En 2013, tout les fabricants de véhicule à moteur, introduiront le GPS dans lesdits. Cela signifie que le GPS sera immatriculé au nom de la voiture qui elle sera immatriculé au nom de l’acheteur. Même éteint, il fournira en temps réel, des infos au centre de collectivité et les bureaux de la NSA s’étendront dans le monde entier et obtenir une collaboration étroite avec les divers services de police et justice.
A faire passer….
Accepte mes Honorables et Fraternelles Salutations. 
                                                                               Chevalier du Secret bien trop gardé, Patrick…..

Madagascar, images

Invitation to join us, every year, two periods, either March or August-September.

The next week of study in 2012 will be held in Rougemont, Canada in four languages ​​from August 22 up to the 31 followed by the Congress in September 1-2-3, with a pilgrimage on September 4.

So there must be at least one trip from August 21 to September 5.

Free meals and rooms for all our guests from countries outside of Canada.

La
prochaine semaine d’étude 2012 aura lieu à Rougemont au Canada en 4
langues du 22 au 31 août suivie du congrès les 1-2-3 septembre, avec un
pèlerinage le 4 septembre. Donc il faut prévoir un voyage au moins du 21
août au 5 septembre. Repas et couchers gratuits pour tous nos invités
des pays hors du Canada.

http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/pour-un-capital-social-local-le.html

http://pavie.ch/articles.php?lng=fr&pg=711

http://www.union-ch.com/file/Speeches_and_workshops_of_the_03_04_.pdf

https://docs.google.com/document/d/1MRXDMGi4zbTYwFiKI8qpqFeAg3ayEkLaufWq4OrlQ0o/edit?hl=fr&authkey=CLrT-IwK

Comment créer et partager les surplus:
https://docs.google.com/viewer?a=v&pid=explorer&chrome=true&srcid=1Kxlo32UKwGx0fVhNYmkul1mr0oKs6RyIIdzKOUAlcWVv6n83Z-Cnr8lc-EHs&hl=fr

Avec mes meilleurs voeux notamment pour une bonne santé

Une
bonne idée reçue. A l’origine de tout message,  il y a un homme ou une
femme, qui a pris le temps et la peine de nous écrire. Il nous est très
agréable de lui confirmer l’avoir bien reçu. Autrefois, cela se faisait
par une poignée de main ou un sourire de remerciement.

François de Siebenthal
Economiste MBA HEC Lausanne et lic. és sc. iur.
14, ch. des Roches
CH 1010 Lausanne
Suisse, Switzerland

Jean-Paul II a notamment comparé le rapport sexuel chaste entre les époux chrétiens à l’adoration eucharistique.

Admiration.
http://www.union-ch.com/file/portrait.wmv
http://desiebenthal.blogspot.com/2011/05/le-rapport-sexuel-est-comparable.html

Krach ? Solutions…

Local Exchange Systems in 6 languages
www.easyswap.org
Please, subscribe to be kept informed.
Un abonnement nous encourage.  Pour la Suisse, 5 numéros par année de 16
pages par parution: le prix modique de l’abonnement est de 16 Sfr.- par
année (envois prioritaires)
Nous vous prions de nous envoyer votre adresse postale pour l’abonnement au journal.
http://www.michaeljournal.org/abonnement.htm
merci.
www.familiaplus.com

à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
 

Crise: USA pire que l’Europe.

Dette US, plus de 100 000 milliards de dollars en piles de billets de 100 $.

Comme le disait Bill Gross, investisseur légendaire et président du fonds obligataire PIMCO, le total des programmes de relance, dettes, déficits et obligations non-provisionnées américains pourrait se monter en fait à plus de … 100 000 milliards de dollars. 


Il semble même oublier Medicare…
Évidemment, il est strictement impossible de rembourser une telle somme. 


Pour financer les gigantesques besoins financiers des États-Unis, la Fed a préféré faire marcher la planche à billets… notamment par le biais de l’assouplissement quantitatif, les fameux Quantitatve easings “QE2”.. QEx, qui lui a permis d’émettre plusieurs fois 700 milliards de dollars de liquidités depuis …en rachetant les propres obligations du Trésor US et des actions sur les marchés….

Le FMI manipule et triche.

Dette publique US totale d’après son journal : 

200 000 milliards de $… soit 840% du PIB actuel. ‘Soyons réaliste’, écrit le Pr. Kotlikoff dans le journal du FMI, édition de septembre 2010 , ‘les Etats-Unis sont en faillite’…

Mais tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de ces “dettes” sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle. Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 

De plus, le FMI fait des profits en milliards sur les plus pauvres, sic…
FMI, de nouveaux impôts gaspilleurs. ..
En Californie, impôts sur la vue depuis les collines, sic…
La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin 
la consommation indispensable.


  USA pire que l’Europe.

The 114.5 Trillion of US unfunded liabilities, the semi-trucks would
queue for 1050.413 km long, with 20 pallets of USD100 bill for each
truck. It seems that the US debt problem is far more serious than
Europe. 

Dettes US selon le FMI, plus de 200 000 milliards de $


Dette US, plus de 100 000 milliards de dollars.





Dette publique US totale d’après le journal du FMI : 




200 000 milliards de $… soit 840% du PIB actuel. ‘Soyons réaliste’, écrit le Pr. Kotlikoff dans le journal du FMI, édition de septembre , 
‘les États-Unis sont en faillite’…

Mais
tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler
tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de
ces “dettes” sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce
selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car
ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle.
Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 

http://demonocracy.info/


http://demonocracy.info/infographics/usa/us_debt/us_debt.html


http://demonocracy.info/infographics/usa/world_debt/world_debt.html



François de Siebenthal: Dettes US, images

  • desiebenthal.blogspot.com/2012/06/dettesus-images.html

    13 juin 2012 – Dettes US, images. Dettes en billet de 100 $ (sic). 10’000 $ en billets de 100 $. 100_million_dollars-100,000,000_USD …

  • François de Siebenthal: Remises des dettes.

  • desiebenthal.blogspot.com/2015/03/remises-des-dettes.html

    30 mars 2015 – L’empereur romain Hadrien, dans un acte de vraie souveraineté et de libéralité, annula les dettes dues par les citoyens au trésor public.

  • François de Siebenthal – Videos – Google+

  • https://plus.google.com/117421548238726599207/videos

    François de Siebenthal – Economiste HEC – de Siebenthal & Cie – Lausanne – HEC et Droit, Université de Lausanne – François de Siebenthal, Lausanne, Pays …

  • Le financement par la création monétaire Quelques images …

  • https://plus.google.com/…/posts/Y1QPKbBrnQ3

    12 oct. 2013 – Quelques images des dettes US en piles de billets de 100 $ Commentaires: Dans la Chronique Agora du le 9 octobre 2013 (par Matt Insley) (….) Un peu de calcul.

  • INITIATIVE MONNAIE PLEINE SUISSE: Dossier de presse –

  • www.initiative-monnaie-pleine.ch/dossier-de-presse/

    … Rede von François de Siebenthal, Économiste HEC Lausanne et lic. és sc. iur., …Ainsi on pourra diminuer les dettes publiques, réduire les impôts ou destiner  ..




  • Sources:
    List of Countries (GDP Nominal) Russia Canada China Brazil India UK France Italy Germany USA Japan
    Bloomberg: World’s Biggest Economies Face $7.6 Trillion Bond Tab as Rally Seen Fading

    Fermeture imminente des banques

    une nouvelle alerte était donnée par Steve Quayle, informé par une des
    sources au cœur du système bancaire international annonçant : “Fermeture
    imminente des banques espagnoles, qui va s’étendre à l’ensemble des
    PIIGS et même en France.” Son contact annonçant que “Morgan Stanley est
    le prochain Lehman Brothers” … “Sortez des marchés maintenant.
    NOW.” Le message de Steve Quayle a été viral sur le net, il a été repris
    notamment par silverdoctors, si vous voulez le lire in extenso.  traduction globale demain.

    Dettes US selon le FMI, plus de 200 000 milliards de $


    Dette US, plus de 100 000 milliards de dollars.



    Dette publique US totale d’après le journal du FMI : 


    200 000 milliards de $… soit 840% du PIB actuel. ‘Soyons réaliste’, écrit le Pr. Kotlikoff dans le journal du FMI, édition de septembre , 
    ‘les États-Unis sont en faillite’…

    Mais
    tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler
    tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de
    ces “dettes” sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce
    selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car
    ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle.
    Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 


    Dettes US, images


    Dettes en billet de 100 $ (sic).
     10’000 $ en billets de 100 $


    100_million_dollars-100,000,000_USD

    Dette US, plus de 100 000 milliards de dollars.


    1_billion_dollars-1,000,000,000_USD  1 milliard
    usd-1_million_dollars-1,000,000_USD


    Dette US, 100 000 milliards de dollars.



    $$$$$

    $$$$ and inflation
    Comme
    je le disais, Bill Gross, investisseur légendaire et président du
    fonds obligataire PIMCO, affirme lui aussi que le total des programmes
    de relance, dettes, déficits et obligations non-provisionnées
    américains pourrait se monter en fait à plus de … 100 000 milliards de
    dollars. Il semble même oublier Medicare…
     
    Évidemment,
    il est strictement impossible de rembourser une telle somme. Pour
    financer les gigantesques besoins financiers des États-Unis, la Fed a
    préféré faire marcher la planche à billets… notamment par le biais de
    l’assouplissement quantitatif, les fameux Quantitatve easings “QE2”.. QEx, qui lui a permis
    d’émettre plusieurs fois 700 milliards de dollars de liquidités depuis …en rachetant les propres obligations du Trésor US et des actions sur les marchés….

    Le FMI manipule et triche.


    Dette publique US totale d’après son journal : 


    200 000 milliards de $… soit 840% du PIB actuel. ‘Soyons réaliste’, écrit le Pr. Kotlikoff dans le journal du FMI, édition de septembre , ‘les Etats-Unis sont en faillite’…

    Mais
    tout ceci est faux et exagéré par le FMI ( qui veut plus que doubler
    tous les impôts, sic) car nous prouvons ci-dessous que plus de 99 % de
    ces “dettes” sont des tigres en papier, du vol pur et simple par astuce selon le prix Nobel Maurice Allais, pires que de la fausse monnaie car
    ce sont des faux sournois. Une rapine mondiale honteuse et mortelle.
    Qui sont les créanciers rapaces qui sucent le sang des innocents ? 
    FMI, de nouveaux impôts gaspilleurs. ..
    La seule solution, le dividende à tous qui relancera enfin 
    la consommation indispensable.

    http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html


     






    Stop bankster

    Francfort, 19 mai 2012, les policiers retirent leurs casques et se joignent aux manifestants.

    mardi 5 juin 2012

    aaa

    Francfort, 19 mai 2012, les policiers retirent leurs casques et se joignent aux manifestants.
    | wewhoopposedeception.wordpress.com | samedi 2 juin 2012

    Près de 20 000 personnes, selon la police, et 25 000, selon les
    organisateurs, ont manifesté à l’appel du collectif Blockupy, samedi 19
    mai à Francfort, pour dénoncer le règne de l’austérité en Europe et
    exiger l’abandon d’une politique économique qui privilégie à leurs yeux
    le secteur financier et non le peuple.

    aaa

    “Les policiers allemands on ôté leurs casques et ouvert le cortège devant la manifestation”.

    sur la manif du 19 mai :

    - Francfort : la police participe à la manifestation
    | expresse.excite.fr | vendredi 24 mai 2012

    - Vidéos pour #blockupy
    | twitter.com | mai 2012

    - Blockupy Francfort ! Retours sur la mobilisation
    Collectif pour un audit citoyen | audit-citoyen.org | mercredi 23 mai 2012

    - Un cortège de 20 000 manifestants anti-capitalistes défile à Francfort
    Luc Vinogradoff | lemonde.fr | samedi 19 mai 2012

    - 20,000 people march at a Frankfurt Occupy protest : German police
    Juergen Baetz | globalwinnipeg.com | samedi 19 mai 2012

    Fête-Dieu à Notre-Dame en patois arpitan ce jeudi




    Hello,


    Demain
    jeudi 7 juin, nous chantons lors de l’arrivée au reposoir de la
    cathédrale de la procession de la Fête-Dieu vers 11 heures
    Rendez-vous à la cathédrale à 11 heures

    A+

    Pierre




    Nouthra Dona di Maortse
 vivement
    recommandé de l’écouter par ces liens ci-dessous…


    Nouthra Dona di Maortse (cantique en patois fribourgeois)


    CD Ascende huc, chœur Les Rives du Rhône, DO 65146, 1995.

     


    NOUTHRA DONA DI MAORTSE – Joseph Bovet (1879 – 1951)


    Nouthra
    Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Nous avons raison de compter
    sur vous,
pour nous appuyer dans les mauvais moments.
Près de votre
    fils vous faut prier pour nous,
puis nous tous garder dans le bon
    chemin.


Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Il a
    beaucoup passé dans votre petite chapelle,
des gens qui y ont prié, de
    ceux qui y ont pleuré.
Sur votre belle hauteur, ils ne vous laissent pas
    seule,
ceux qui ont des soucis ils viennent vous appeler.


Nouthra
    Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Venez nous aider nous avons
    très besoin,
pour faire toujours bien comme il faut ce qu’il faut.
Il
    nous semble quelquefois que le ciel est tellement haut,
que nous
    pourrons jamais grimper jusque làhaut.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra
    Dona di Maortse!

Quand il faudra mourir c’est vous qui faut nous
    prendre,
nous vous avons tant dit qu’il faut pas nous oublier.
D’ici pas
    trop longtemps laissez nous attendre,
devant le paradis sans y nous
    faire entrer.


Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di Maortse!

Nous
    avons raison de compter sur vous,
pour nous appuyer dans les mauvais
    moments.
Près de votre fils vous faut prier pour nous,
puis nous tous
    garder dans le bon chemin.

Nouthra Dona di Maortse! Nouthra Dona di
    Maortse!

    http://www.chant-liturgique-paroisse.fr/comp.bovet/comp.bovet.html

    Prière traditionnelle en patois gruyèrien (Arpitan du district de la
    Gruyère, canton de Fribourg, Suisse), à Notre-Dame des Marches (Les
    Marches, commune de Broc), composée par l’Abbé Bovet (Joseph) et
    interprétée par l’accroche-choeur (couplet 1 et 3).

    En souvenir de ma maman et mon papa.

    Paroles en patois:

    Refrain:
    Nouthra dona di Mârtsè! (bis)
    No j’an bin réjon dè no rèfiâ chu vo
    Po no j’apoyi din lè crouyo momin ;
    Pri dè vouthron Fè, vo fô prèyi por no,
    Pu no ti vouèrdâ din le bon tsemin.
    Nouthra dona di Mârtsè! (bis)

    N’in d’a dza prou pachâ din vouthra tsapalèta,
    Di dzin ke lyan prèyi dè hou ke lyan plyorâ ;
    Chu vouthron bi l’ouchtâ vo lèchon på cholèta,
    Hou ke l’yan dou pochyin i vinyon vo tyirâ.

    R.

    Vinidè no j’idyi, no j’indan rido fôta
    Po fére totèvi bin adré chin que fô;
    No chinblyè kotiè kou k’la yê liè bin tan hôta,
    Ke no porin djêmé grépi tantyè léhô.

    R.

    Kan no fudrè muri lyè vo k’vo fô no prindre,
    No vo j’an tan-è tan de k’vo fô på no j’oublyâ ;
    Du ink’ pâ tru grantin, léchidè no atindre,
    Dèvan le Paradi, chin li no fér’ intrâ !

    R.

    Traduction littérale en français:

    Refrain:
    Notre-Dame des Marches ! (bis)
    Nous avons bien raison de compter sur vous
    Pour nous appuyer dans les mauvais moments;
    Auprès de votre Fils, vous faut prier pour nous,
    Et puis nous garder tous dans le bon chemin.
    Notre-Dame des Marches ! (bis)

    Il en est déjà passé dans votre petite chapelle,
    Des gens qui ont prié, de ceux qui ont pleuré;
    Sur votre bel autel nous vous laissons pas seule
    Ceux qui ont du souci ils viennent vous implorer.

    R.

    Venez nous aider, nous en avons grand besoin
    Pour faire toujours bien comme il faut
    Nous semble quelquefois que le ciel est bien tant haut
    Que nous pourrons jamais grimper jusque là-haut.

    R.

    Quand il nous faudra mourir, c’est à vous qu’il faut nous prendre,
    Nous vous avons tant et tant dit qu’il vous faut pas nous oublier ;
    Donc pas trop longtemps ne nous laissez attendre,
    Devant le Paradis sans nous y faire entrer !

    R.

    Cette
    simplicité, c’est l’Abbé Bovet lui même qui en parle le mieux lorsqu’il
    évoque sa Gruyère et sa Suisse natale : « Mon Pays que j’ai servi à ma manière, de
    tout mon coeur, en le célébrant par mes chansons. Mon Pays que je
    continue à chanter jusqu’au dernier souffle de ma vie. Car il est vrai
    de dire que ce peuple, je l’ai aimé et je l’aime profondément. Mon but,
    en écrivant des chansons pour lui, a été de lui donner de la joie, de
    l’aider dans son labeur de tous les jours, de faire luire à ses yeux
    sans qu’elle s’éteigne, la flamme généreuse de l’espérance, du courage,
    de l’optimisme. C’est cela que j’ai voulu. J’y ai mis tous mes efforts
    et toute ma foi. J’y ai mis une sincérité rigoureuse. Ai-je réussi ma
    tâche ? Il est encore trop tôt pour le dire. En tout cas, mes chansons,
    je ne les ai pas écrites comme un simple compositeur, mais comme un
    prêtre aussi, et ce fut là mon ministère et mon apostolat. »

Le
    compositeur des alpages ne devrait pas éclipser le compositeur de
    Musique Sacrée, mais son succès en a décidé autrement. On se fera une
    opinion avec « Nouthra Dona di Maortse » (Notre-Dame des Marches, lieu
    de pélerinage suisse), pièce toute empreinte de piété populaire, mais ô
    combien priante. L’Abbé Bovet y révèle un phrasé à la fois coulant,
    dynamique, et plein de dévotion [La Procure peut vous fournir une
    version bilingue de cette pièce].



    La grande prière des confédérés suisses


    La plus belle interprétation du Ranz des vaches, celle de Bernard
    Romanens à la fête des vignerons en 1977 entourés des vaches du Siebenthal ( alias Simmental…). On y voit le public reprendre,
    les larmes aux yeux, ce qui est pour beaucoup l’hymne officieux de la
    Suisse Romande. 
    On dit même que les mercenaires suisses en service à
    l’étranger qui l’entendaient étaient pris d’un tel mal du pays, qu’ils
    n’hésitaient pas à déserter.

    Quelques centaines d’années plus tard, l’émotion n’a pas changé.



    Première strophe de l’hymne nationale Suisse réarrangée et réenregistrée
    par mes soins à l’aide de “Studio One” et de mon clavier, accompagnée
    de quelques photos patriotiques.

    The first part of the Swiss
    National Anthem which I’ve arranged and played with “Studio One” and my
    keyboard, with several patriot pictures.

    Enjoy!


    Paroles de l’hymne en français / Lyrics in french:

    Sur nos monts quand le soleil
    Annonce un brillant réveil
    Et prédit un plus beau jour
    Le retour
    Les beautés de la Patrie
    Parlent à l’âme attendrie
    Au ciel montent plus joyeux
    Au ciel montent plus joyeux
    Les accents d’un coeur pieux
    Les accents émus d’un coeur pieux

    http://www.youtube.com/watch?v=6jXM59ok6P4&feature=related 

    Inno e Marcia Pontificale
    National Anthem of Vatican City

    Roma immortale di Martirie di Santi,
    Roma immortale accogli i nostri canti:
    Gloria nei cieli a Dio nostro Signore,
    Pace ai Fedeti, di Cristo nell’amore.
    A Te veniamo, Angelico Pastore,
    In Te vediamo il mite Redentore,
    Erede Santo di vera e santa Fede;
    Conforto e vanto a chi combate e crede,
    Non prevarranno la forza ed il terrore,
    Ma regneranno la Verita, l’Amore.

    Salve Salve Roma, patria eterna di memorie,
    Cantano le tue glorie mille palme e mille altari.
    Roma degli apostoli
    Madre e guida dei Rendenti,
    Roma luce delle genti, il mondo spera in te!
    Salve Salve Roma, la tua luce non tramonta,
    Vince l’odio e l’onta lo splendor di tua belta.
    Roma degli Apostoli
    Madree guida dei Redenti,
    Roma luce delle genti, il mondo spera in te!

    The Pontifical Swiss Guard Ceremony at the Vatican

    Pope Julius II
    founded the Swiss Guard on 22 January 1506 for his personal protection.
    The Guard consists of 110 officers and soldiers. Every year, up to 30
    new recruits are sworn as Swiss Guards. The recruits have to be
    unmarried males, practicing Catholic and of Swiss citizenship. They must
    have also served in the Swiss army. They may not be less than 174
    centimeters tall or older than 30 years old. They must have also
    completed vocational training.

    ——————————————————————————-

    Ceremonia de a Guardia Suiza Pontificia en el Vaticano

    El
    Papa Julio II fundó la Guardia Suiza el 22 de enero 1506 para su
    protección personal. La Guardia consta de 110 oficiales y soldados.
    Todos los años hasta 30 nuevos reclutas son juramentados como Guardias
    Suizos. Los reclutas deben ser varones solteros, católicos prácticos, de
    nacionalidad suiza y hayan servido en el ejército suizo. No pueden
    tener menos de 174 centímetros de estatura o más de 30 años de edad.
    También deben haber completado una formación profesional.

    ——————————————————————————-

    FAIR USE NOTICE
    This
    video may contain copyrighted material the use of which has not been
    specifically authorized by the copyright owner. This material is being
    made available in our efforts to advance understanding of environmental,
    political, human rights, economic, democracy, scientific, and social
    justice issues. This constitutes a ‘fair use’ of any such copyrighted
    material as provided for in section 107 of the US Copyright Law. In
    accordance with Title 17 U.S.C. Section 107, the material on this site
    is distributed without profit to those who have expressed a prior
    interest in receiving the included information for research and
    educational purposes.

    ——————————————————————————-

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    Courtesy of Una Voce Miami, POB 350372, Jose Marti Station, Miami, FL 33135-0372 // unavocemiami@aol.com


    http://www.youtube.com/watch?v=pHoyrWhPliM&feature=related

    For 500 years, popes have been protected by Swiss guards. Originally
    mercenaries, their bravery and loyalty convinced Julius II to enlist
    them permanently.

    On the battlefield, they earned a reputation as
    loyal and invincible soldiers, to such an extent that Pope Julius II
    chose them for his personal bodyguard.

    Pope Benedict XVI’s Letter: http://www.vatican.va/holy_father/benedict_xvi/homilies/2006/documents/hf_ben…

    The
    first 150 Swiss mercenaries entered the Eternal City on January, 22,
    1506, now regarded as the founding date of the Pontifical Guard.

    http://www.youtube.com/watch?v=uAioSPW2ZY4&feature=related

    Pentagon NOT hit by a plane. WTC7 brought down by explosives.

    Major General Albert “Bert” N. Stubblebine III, former head of U. S. military intelligence says:

    Pentagon NOT hit by a plane.
    WTC7 brought down by explosives.
    Media in America is controlled.

    A
    terrible pilot hits pentagon accounting office holding records of
    missing 3 trillion in oil for money scheme & missing 2.3 trillion in
    DOD expenses.

    Pentagon debris a single 3 foot engine proven not related to 757.

    FBI took all video recordings from surrounding buildings and refuses to show.

    The
    FCC had all records on criminals like Paulson, Geithner, Ruben, Summers
    and others engaging in that illegal activity, but all the records of
    those illegal trades were destroyed when WTC 7 was brought down by
    nano-thermite on 9/11.

    911 was a public snuff film used to shock
    the public and enact the end of the Bill of Rights and invasion of oil
    bearing countries, to make money for private companies like Halliburton,
    (stock from 10 to 50 a share) and to “democratize” crucial regions for
    the inclusion into the NWO.

    By destroying the WTC, they were able
    to cover up theft of gold bullion and destroy illegal financial
    transaction records performed just prior to the attacks. 2.3 TRILLION
    still missing and unaccounted for within the U.S. military which went
    missing days prior 9/11.

    Silverstein spends 140 million to make 7
    billion almost over night; Silverstein admits that WTC7 was demolished
    by explosives (“pull” is an old demolition term which is still used to
    this day).

    http://www.youtube.com/watch?v=FFP_zKYU3aE&feature=email

    Madagascar: solutions

    Dina habillée de blanc au centre gauche pour nous, cheveux longs, à la droite de celle qui a  l’écharpe jaune:

    Dina A. RAZAFIMAHATRATRA le 16/06/2005 : 19:23

    Pour une société plus juste et plus chrétienne,
    Pour lutter contre la pauvreté.

    Notes de plusieurs conférences sur le crédit social
    Recueillies par Dina A. RAZAFIMAHATRATRA
    Institut Louis Even, Rougemont, Québec
    Du 17 mars au 31 mars 2005

    Pourquoi le crédit social ?
    Pour régler le problème de la pauvreté

    Il
    y a beaucoup de bonnes choses au pays, mais le droit à ces choses, la
    permission de les obtenir, manque à bien des personnes et des familles
    qui en ont besoin. Manque-t-il autre chose que l’argent? Qu’est-ce qui
    manque, à part du pouvoir d’achat faire les produits passer des magasins
    aux maisons?
    L’argent naît quelque part
    Mais où commence l’argent, l’argent qui nous manque pour avoir les biens qui ne manquent pas?
    La
    première idée qu’on entretient, sans trop s’en rendre compte, c’est
    qu’il y a une quantité stable d’argent, et qu’on ne peut pas changer ça:
    Comme si c’était le soleil ou la pluie ou la température ! Idée fausse:
    s’il y a de l’argent, c’est qu’il est fait quelque part. S’il n’y en a
    pas plus, c’est que ceux qui le font n’en font pas plus.
    Deuxième
    idée: quand on se pose la question, on pense que c’est le gouvernement
    qui fait l’argent. C’est encore faux. Le gouvernement aujourd’hui ne
    fait pas d’argent et se plaint continuellement de n’en avoir pas. S’il
    en faisait, il ne se croiserait pas les bras dix ans en face du manque
    d’argent. (Et on n’aurait pas une dette nationale de plus de 500
    milliards $­­ au Canada.) Le gouvernement taxe et emprunte, mais ne fait
    pas l’argent.
    Notre niveau de vie, dans un pays où l’argent manque,
    est réglé non pas par les choses, mais par l’argent dont on dispose
    pour acheter les choses. Ceux qui règlent le niveau de l’argent règlent
    donc notre niveau de vie. «Ceux qui contrôlent l’argent et le crédit
    sont devenus les maîtres de nos vies… sans leur permission nul ne peut
    plus respirer.» (Pie XI, encyclique Quadragesimo anno.)
    Deux sortes d’argent
    L’argent,
    c’est tout ce qui sert à payer, à acheter; ce qui est accepté par tout
    le monde dans un pays en échange de choses ou de services.
    La
    matière dont l’argent est fait n’a pas d’importance. L’argent a déjà été
    des coquillages, du cuir, du bois, du fer, de l’argent blanc, de l’or,
    du cuivre, du papier, etc.
    Actuellement, on a deux sortes d’argent
    au Canada: de l’argent de poche, fait en métal et en papier; de l’argent
    de livre, fait en chiffres. L’argent de poche est le moins important;
    l’argent de livre est le plus important.
    L’argent de livre, c’est le
    compte de banque. Toutes les affaires marchent par des comptes de
    banque. L’argent de poche circule ou s’arrête selon la marche des
    affaires. Mais les affaires ne dépendent pas de l’argent de poche; elles
    sont activées par les comptes de banque des hommes d’affaires.

    Avec un compte de banque, on paie et on achète sans se servir d’argent de métal ou de papier. On achète avec des chiffres.
    J’ai
    un compte de banque de 40 000 $­­. J’achète une auto de 10 000 $­­. Je
    paie par un chèque. Le marchand endosse et dépose le chèque à sa banque.

    Le banquier touche deux comptes: d’abord celui du marchand, qu’il
    augmente de 10 000 $­­; puis le mien, qu’il diminue de 10 000 $­­. Le
    marchand avait 500 000 $­­; il a maintenant 510 000 $­­ écrit dans son
    compte de banque. Moi, j’avais 40 000 $­­, il y a maintenant 30 000 $­­
    écrit dans mon compte de banque.
    L’argent de papier n’a pas bougé
    pour cela dans le pays. J’ai passé des chiffres au marchand. J’ai payé
    avec des chiffres. Plus des neuf dixièmes des affaires se règlent comme
    cela (au Canada). C’est l’argent de chiffres qui est l’argent moderne;
    c’est le plus abondant, dix fois autant que l’autre; le plus noble,
    celui qui donne des ailes à l’autre; le plus sûr, celui que personne ne
    peut voler..
    Epargne et emprunt
    L’argent de chiffres, comme
    l’autre, a un commencement. Puisque l’argent de chiffres est un compte
    de banque, il commence lorsqu’un compte de banque commence sans que
    l’argent diminue nulle part, ni dans un autre compte de banque ni dans
    aucune poche.
    On fait, ou on grossit, un compte de banque de deux
    manières: l’épargne et l’emprunt. II y a d’autres sous-manières, elles
    peuvent se classer sous l’emprunt.
    Le compte d’épargne est une
    transformation d’argent. Je porte de l’argent de poche au banquier; il
    augmente mon compte d’autant. Je n’ai plus l’argent de poche, j’ai de
    l’argent de chiffres à ma disposition. Je puis réobtenir de l’argent de
    poche, mais en diminuant mon argent de chiffres d’autant. Simple
    transformation.
    Mais nous cherchons ici à savoir où commence
    l’argent. Le compte d’épargne, simple transformation, ne nous intéresse
    donc pas pour le moment.
    Le compte d’emprunt est le compte avancé par
    le banquier à un emprunteur. Je veux établir une manufacture nouvelle.
    Il ne me manque que de l’argent. Je vais à une banque et j’emprunte 100
    000 $­­ sur garantie. Le banquier me fait signer les garanties, la
    promesse de rembourser avec intérêt. Puis il me prête 100 000 $­­.
    Va-t-il
    me passer 100 000 $­­ en papier? Je ne veux pas. Trop dangereux
    d’abord. Puis, je suis un homme d’affaires qui achète en bien des places
    différentes et éloignées, au moyen de chèques. C’est un compte de
    banque de 100 000 $­­ que je veux et qui fera mieux mon affaire.
    Le
    banquier va donc m’avancer un compte de 100 000 $­­. Il va placer dans
    mon compte 100 000 $­­, comme si je les avais apportés à la banque. Mais
    je ne les ai pas apportés, je suis venu les chercher.
    Est-ce un compte d’épargne, fait par moi? Non, c’est un compte d’emprunt bâti par le banquier lui-même, pour moi.
    Le fabricant d’argent
    Ce
    compte de 100 000 $­­ n’est pas fait par moi, mais par le banquier.
    Comment l’a-t-il fait? L’argent de la banque a-t-il diminué lorsque le
    banquier m’a prêté 100 000 $­­? Questionnons le banquier:
    — Monsieur le banquier, avez-vous moins d’argent dans votre tiroir après m’avoir prêté 100 000 $­­?
    — Mon tiroir n’est pas touché.
    — Les comptes des autres ont-ils diminué?
    — Ils sont exactement les mêmes.
    — Qu’est-ce qui a diminué dans la banque?
    — Rien n’a diminué.
    — Pourtant mon compte de banque a augmenté. D’où vient cet argent que vous me prêtez?
    — Il vient de nulle part.
    — Où était-il quand je suis entré à la banque?
    — Il n’existait pas.
    — Et maintenant qu’il est dans mon compte, il existe. Alors, il vient de venir au monde?
    — Certainement.
    — Qui l’a mis au monde, et comment?
    — C’est moi, avec ma plume et une goutte d’encre, lorsque j’ai écrit 100 000 $­­ à votre crédit, à votre demande.
    — Alors, vous faites l’argent?
    — La banque fait l’argent de chiffres, l’argent moderne, qui fait marcher l’autre en faisant marcher les affaires.
    Le
    banquier fabrique l’argent, l’argent de chiffres, lorsqu’il prête des
    comptes aux emprunteurs, particuliers ou gouvernements. Lorsque je sors
    de la banque, il y a dans le pays une nouvelle base à chèques qui n’y
    était pas auparavant. Le total des comptes de banque du pays y est
    augmenté de 100 000 $­­. Avec cet argent nouveau, je paie des ouvriers,
    du matériel, des machines, j’érige ma manufacture. Qui donc fait
    l’argent nouveau? – Le banquier.
    Le destructeur d’argent
    Le
    banquier, et le banquier seul, fait cette sorte d’argent: l’argent
    d’écriture, l’argent dont dépend la marche des affaires. Mais il ne
    donne pas l’argent qu’il fait. Il le prête. Il le prête pour un certain
    temps, après quoi il faut le lui rapporter. Il faut rembourser.
    Le
    banquier réclame de l’intérêt sur cet argent qu’il fait. Dans mon cas,
    il est probable qu’il va me demander immédiatement 10 000 $­­ d’intérêt.
    Il va les retenir sur le prêt, et je sortirai de la banque avec un
    compte net de 90 000 $­­, ayant signé la promesse de rapporter 100 000
    $­­ dans un an.
    En construisant mon usine, je vais payer des hommes et des choses, et vider sur le pays mon compte de banque de 90 000 $­­.
    Mais
    d’ici un an, il faut que je fasse des profits, que je vende plus cher
    que je paie, de façon à pouvoir, avec mes ventes, me bâtir un autre
    compte de banque d’au moins 100 000 $­­.
    Au bout de l’année, je vais
    rembourser, en tirant un chèque sur mon compte accumulé de 100 000 $­­.
    Le banquier va me débiter de 100 000 $­­, donc m’enlever ce 100 000 $­­
    que j’ai retiré du pays, et il ne le mettra au compte de personne.
    Personne ne pourra plus tirer de chèque sur ce 100 000 $­­. C’est de
    l’argent mort.
    L’emprunt fait naître l’argent. Le remboursement fait
    mourir l’argent. Le banquier met l’argent au monde lorsqu’il prête. Le
    banquier met l’argent dans le cercueil lorsqu’on lui rembourse. Le
    banquier est donc aussi un destructeur d’argent.
    Et le système est
    tel que le remboursement doit dépasser l’emprunt; le chiffre des décès
    doit dépasser le chiffre des naissances; la destruction doit dépasser la
    fabrication.
    Cela paraît impossible, et c’est collectivement
    impossible. Si je réussis, un autre fait banqueroute; parce que, tous
    ensemble, nous ne sommes pas capables de rapporter plus d’argent qu’il
    en a été fait. Le banquier fait le capital, rien que le capital.
    Personne ne fait l’intérêt, puisque personne autre ne fait l’argent.
    Mais le banquier demande quand même capital et intérêt. Un tel système
    ne peut tenir que moyennant un flot continuel et croissant d’emprunts.
    D’où un régime de dettes et la consolidation du pouvoir dominateur de la
    banque.
    La dette publique
    Le gouvernement ne fait pas d’argent.
    Lorsqu’il ne peut plus taxer ni emprunter des particuliers, par rareté
    d’argent, il emprunte des banques. L’opération se passe exactement comme
    avec moi. La garantie, c’est tout le pays. La promesse de rembourser,
    c’est la débenture. Le prêt d’argent, c’est un compte fait par une plume
    et de l’encre.
    Et la population du pays se trouve collectivement
    endettée pour de la production que, collectivement, elle a faite
    elle-même! C’est le cas pour la production de guerre. C’est le cas aussi
    pour la production de paix: routes, ponts, aqueducs, écoles, églises,
    etc.
    Le vice monétaire
    La situation se résume à cette chose
    inconcevable. Tout l’argent qui est en circulation n’y est venu que par
    la banque. Même l’argent de métal ou de papier ne vient en circulation
    que s’il est libéré par la banque.
    Or la banque ne met l’argent en
    circulation qu’en le prêtant et en le grevant d’un intérêt. Ce qui veut
    dire que tout l’argent en circulation est venu de la banque et doit
    retourner à la banque quelque jour, mais y retourner grossi d’un
    intérêt.
    La banque reste propriétaire de l’argent. Nous n’en sommes
    que les locataires. S’il y en a qui gardent l’argent plus longtemps, ou
    même toujours, d’autres sont nécessairement incapables de remplir leurs
    engagements de remboursements.
    Multiplicité des banqueroutes de
    particuliers et de compagnies, hypothèques sur hypothèques, et
    croissance continuelle des dettes publiques, sont le fruit naturel d’un
    tel système.
    Déchéance et abjection
    Cette manière de faire
    l’argent du pays, en endettant gouvernements et particuliers, établit
    une véritable dictature sur les gouvernements comme sur les
    particuliers.
    Le gouvernement souverain est devenu un signataire de
    dettes envers un petit groupe de profiteurs. Le ministre, qui représente
    des millions d’hommes, de femmes et d’enfants, signe des dettes
    impayables. Le banquier, qui représente une clique intéressée à profiter
    et à dominer, manufacture l’argent du pays.
    C’est un aspect frappant
    de la déchéance du pouvoir dont parle le Pape Pie XI: les gouvernements
    sont déchus de leurs nobles fonctions et sont devenus les valets des
    intérêts privés.
    Quant aux individus, l’argent rare développe chez
    eux la mentalité de loups. En face de l’abondance, c’est à qui obtiendra
    le signe trop rare qui donne droit à l’abondance. D’où concurrence,
    dictatures patronales, chicanes domestiques, etc. Un petit nombre mange
    les autres; le grand nombre gémit, plusieurs dans une abjection
    déshonorante.
    Contrôle social de l’argent
    C’est saint Louis, roi
    de France, qui disait: Le premier devoir d’un roi est de frapper
    l’argent lorsqu’il en manque pour la bonne vie économique de ses sujets.
    L’argent
    de chiffres est une bonne invention moderne, qu’il faut garder. Mais au
    lieu d’avoir leur origine sous une plume privée, à l’état de dette, les
    chiffres qui servent d’argent doivent naître sous la plume d’un
    organisme monétaire national, à l’état d’argent serviteur.
    On doit
    cesser de souffrir de privations lorsqu’il y a tout ce qu’il faut dans
    le pays pour placer l’aisance dans chaque foyer. L’argent doit venir
    d’après la capacité de produire du pays et d’après les désirs des
    consommateurs vis-à-vis de biens utiles possibles.
    C’est donc
    l’ensemble des producteurs et l’ensemble des consommateurs, toute la
    société, qui, en produisant les biens en face des besoins, détermine la
    quantité d’argent nouveau qu’un organisme agissant au nom de la société
    doit ajouter de temps en temps, à mesure des développements du pays. Le
    peuple retrouverait ainsi son droit de vivre, sa pleine vie humaine, en
    rapport avec les ressources du pays et les grandes possibilités modernes
    de production.
    A qui l’argent neuf?
    L’argent doit donc être mis au monde à mesure que le rythme de la production et les besoins de la distribution l’exigent.
    Mais
    à qui appartient cet argent neuf en venant au monde? — Cet argent
    appartient aux citoyens eux-mêmes. Pas au gouvernement, qui n’est pas le
    propriétaire du pays, mais seulement le gardien du bien commun. Pas non
    plus aux comptables de l’organisme monétaire national: comme les juges,
    ils remplissent une fonction sociale et sont payés statutairement par
    la société pour leurs services.
    A quels citoyens? — A tous. Ce n’est
    pas un salaire. C’est une injection d’argent nouveau dans le public,
    pour permettre au public consommateur de se procurer des produits faits
    ou facilement réalisables, qui n’attendent qu’un pouvoir d’achat
    suffisant pour les mettre en mouvement.
    Il n’y a pas d’autre moyen,
    en toute justice, de mettre cet argent nouveau en circulation qu’en le
    distribuant également entre tous les citoyens sans exception. C’est en
    même temps le meilleur moyen de rendre l’argent effectif, puisque cette
    distribution le répartit dans tout le pays.
    Chaque fois qu’il faut
    augmenter l’argent du pays, chaque homme, femme, enfant, vieillard,
    bébé, aurait ainsi sa part de la nouvelle étape de progrès qui rend de
    l’argent neuf nécessaire.
    Ce n’est pas un salaire pour du travail
    accompli, c’est un dividende à chacun, pour sa part d’un capital commun.
    S’il y a des propriétés privées, il y a aussi des biens communs, que
    tous possèdent au même titre.
    Résultat: l’ordre rétabli
    Quel
    serait, d’après nous, l’effet de cette réforme financière du Crédit
    Social? D’une façon générale, d’abord, ce serait le rétablissement de
    l’ordre dans le secteur de l’argent, par-là dans l’économique, avec
    échos dans la politique et le social.
    Les biens seraient faits pour
    servir les besoins. L’argent cesserait d’être la fin déterminante de
    l’industrie. (Et on n’aurait plus besoin de créer des besoins
    artificiels pour vendre des produits inutiles, réduisant ainsi le
    gaspillage des ressources et la pollution.)
    Le moyen d’obtenir cette
    réforme du Crédit Social est évidemment la formation d’une opinion
    publique éclairée assez forte pour le réclamer effectivement. Il ne
    s’agit donc pas d’une campagne électorale, mais d’une campagne
    d’éducation.
    Cette diffusion de l’étude parmi les masses réclame le
    dévouement de nombreux apôtres, qui n’ont pas peur de l’abnégation et du
    sacrifice. Et c’est encore dans l’ordre. Le désordre actuel est le
    résultat d’égoïsmes de toutes sortes, de l’atrophie du sens social. Il
    faut que tout cela soit expié et corrigé. Comme le Pape Jean-Paul II
    l’écrivait dans son encyclique Solicitudo rei socialis (n. 38): «Ces
    attitudes et ces ‘structures de péché’ (la soif de l’argent et du
    pouvoir) ne peuvent être vaincues — bien entendu avec l’aide de la grâce
    divine — que par une attitude diamétralement opposée: se dépenser pour
    le bien du prochain.»

    “Faire de l’argent une chose vivante qui donne naissance à d’autre argent, c’est anti-naturel. L’argent ne fait pas de petits.”
    “Ce
    n’est pas le banquier qui donne à l’argent sa valeur, mais la
    production du pays. Au lieu d’avoir un argent émis par les banques, un
    crédit bancaire, on aurait un argent créé par la société, un crédit
    social.”
    “S’il y a de l’argent, c’est qu’il est fait quelque part.
    S’il n’y en a pas plus, c’est que ceux qui le font n’en font pas plus.”
    “L’argent,
    c’est tout ce qui sert à payer, à acheter; ce qui est accepté par tout
    le monde dans un pays en échange de choses ou de services.”
    “Le
    compte d’épargne est une transformation d’argent tandis que le compte de
    prêt se créé comme suit : Le banquier va placer dans mon compte 100 000
    $­­, comme si je les avais apportés à la banque. Mais je ne les ai pas
    apportés, je suis venu les chercher.”
    “Le banquier fabrique l’argent,
    l’argent de chiffres, lorsqu’il prête des comptes aux emprunteurs,
    particuliers ou gouvernements.”
    “L’emprunt fait naître l’argent. Le
    remboursement fait mourir l’argent. Le banquier met l’argent au monde
    lorsqu’il prête. Le banquier met l’argent dans le cercueil lorsqu’on lui
    rembourse. Le banquier est donc aussi un destructeur d’argent. Et le
    système est tel que le remboursement doit dépasser l’emprunt; le chiffre
    des décès doit dépasser le chiffre des naissances; la destruction doit
    dépasser la fabrication.”
    “Le prêt d’argent, c’est un compte fait par une plume et de l’encre.”
    “Ce
    qui veut dire que tout l’argent en circulation est venu de la banque et
    doit retourner à la banque quelque jour, mais y retourner grossi d’un
    intérêt.”
    “Cette manière de faire l’argent du pays, en endettant
    gouvernements et particuliers, établit une véritable dictature sur les
    gouvernements comme sur les particuliers.”
    “C’est donc l’ensemble des
    producteurs et l’ensemble des consommateurs, toute la société, qui, en
    produisant les biens en face des besoins, détermine la quantité d’argent
    nouveau qu’un organisme agissant au nom de la société doit ajouter de
    temps en temps, à mesure des développements du pays.”
    “L’argent
    nouveau appartient à tous : Chaque fois qu’il faut augmenter l’argent du
    pays, chaque homme, femme, enfant, vieillard, bébé, aurait ainsi sa
    part de la nouvelle étape de progrès qui rend de l’argent neuf
    nécessaire.”
    “C’est un dividende à chacun, pour sa part d’un capital commun.”

    D’après
    des passages que nous jugeons importants dans la première partie, on
    peut appliquer le crédit social comme solution à la pauvreté face à
    cette abondance accrue que nous vivons à Madagascar.

    En réalité,
    qu’est-ce qu’on doit faire pour créer son argent sur place, pour faire
    des échanges, sans s’endetter auprès des banquiers.
    Étant donné que
    l’argent, c’est tout ce qui sert à payer, à acheter; ce qui est accepté
    par tout le monde dans un pays ( dans une société, dans une localité, ou
    une association, ou une communauté) en échange de choses ou de
    services, c’est donc l’ensemble des producteurs et l’ensemble des
    consommateurs, toute la société, qui, en produisant les biens en face
    des besoins, qui détermine la quantité d’argent nouveau qu’un organisme
    agissant au nom de la société doit ajouter de temps en temps, à mesure
    des développements de la société.
    Ce moyen de paiement appartient à
    tous : Chaque fois qu’il faut augmenter sa quantité dans la société,
    chaque homme, femme, enfant, vieillard, bébé, aurait ainsi sa part de la
    nouvelle étape de progrès qui rend du moyen de paiement neuf nécessaire
    : c’est un dividende à chacun, pour sa part d’un capital commun, c’est
    le crédit social.
    Comme la banque crée de l’argent par une simple
    écriture, l’organisme agissant au nom de la société, qui va gérer le
    crédit social, peut faire autant, pour le bien de tous. Et il fait
    encore mieux que la banque car il ne demande aucun intérêt pour l’argent
    créé, mais participe pleinement au résultat, que ce soit une perte ou
    un avantage. La distribution des profits doit être réalisée de la façon
    la plus juste, ainsi que la participation aux pertes.
    Après des
    études préalables, et des essais sur place, nous proposons les étapes
    suivantes pour la mise en place de cet organisme local, gestionnaire des
    crédits sociaux, qui devrait représenter la société locale, pour gérer
    leur moyen de paiement.

    1- Réunion des membres
    Cette étape est
    très importante parce qu’elle déterminera les membres de la société, de
    l’association, entre qui, le nouveau moyen de paiement est accepté pour
    faciliter les échanges de biens et services.
    Il faut tenir une
    réunion dans un intervalle régulier (par mois) pour accorder des
    nouveaux crédits, des dividendes à chaque membre, du plus âgé jusqu’à
    l’enfant conçu, et pour suivre l’évolution des activités entreprises.
    2- Prières
    Il
    faut toujours commencer chaque réunion par la prière, une façon de se
    remettre et de se confier à Dieu, pour lui remercier de toute
    l’abondance qu’il nous a comblée ( Psaume 32, 10b), et aussi pour avoir
    la faculté de prendre la bonne décision. (Psaume 32,8)
    L’acte de
    créer un argent local est un acte de confiance (crédit veut dire
    confiance). Il faut faire confiance aux membres de la société qui
    doivent accepter ce moyen de paiement pour faciliter l’échange entre
    eux.
    D’autre part, c’est aussi un acte de foi, parce qu’il faut que
    tous les enfants de Dieu puissent profiter des biens qu’Il leur a donnés
    en abondance. Et notre système actuel, comme tout le monde peut le
    constater aisément, ne permettait et ne permettra pas de profiter à
    tous, ces abondances accordées à tout un chacun par le bon Dieu.
    (Jacques 1,6 / Hébreux 4, 16).
    Commencer la réunion par un chapelet, au moins une dizaine.
    “Mon fils Dominique, ne vous étonnez pas de ne pas réussir en vos prédications !
    Car, vous labourez un sol qui n’a pas été arrosé par la pluie…
    Sachez
    que, quand Dieu voulut renouveler le monde, Il envoya d’abord la pluie
    de la Salutation Angélique, et c’est ainsi que le monde fut racheté…
    Exhortez donc les hommes, dans vos sermons, à réciter mon Psautier (Ave
    Maria), et vous en recueillerez de grands fruits pour les âmes.” Paroles
    de la Sainte Vierge à Saint Dominique, en 1214

    3- La réunion.
    Explication du crédit social : Cela doit être adapté au niveau des auditeurs.
    Le
    crédit social, qui est l’argent social, argent émis par la société
    consiste donc en une création monétaire locale. Il faut tenir compte de
    la situation locale, des problèmes rencontrés par les gens de la
    communauté, des vrais besoins de la population en terme de développement
    et aussi tenir compte des richesses qu’on peut exploiter dans la
    société. Par cela fixer le dividende qui est une injection d’argent
    nouveau, par simple écriture, dans le public, pour permettre au public
    consommateur de se procurer des produits faits ou facilement
    réalisables, qui n’attendent qu’un pouvoir d’achat suffisant pour les
    mettre en mouvement.
    Le dividende n’est pas un salaire, mais une
    redistribution à titre de co-héritiers des richesses que le Bon Dieu
    nous a donné. Un versement périodique pour toute âme vivante dès sa
    conception.

    3- La fiche individuelle
    Préparer au préalable
    les fiches individuelles à utiliser dans toutes les transactions, qui se
    présentent de la façon la plus simple comme suit :

    Nom et Prénoms Numero :
    SPÉCIALITÉ Signature
    Adresse

    Date Raison Sorties Numéro Signature Entrées
    Daty Antony Mivoaka Laharana Sonia Miditra

    Date : la date où la transaction a eu lieu.
    Raison : C’est la raison de la transaction.
    Ex.: achat de 5 kg de riz ou service de coiffure, salaire, dividende reçu,…
    Sorties : (ou entrées) Écrire dans cette colonne le montant du service ou du produit acheté ou vendu.
    Ex. : Pour l’achat de 5 kg de riz à 700 AR le kilo, mettre 3 500 dans
    la colonne sortie, pour le service de coiffure payé de 2 000 AR, écrire
    ce montant dans la colonne des sorties, pour 20 000 AR de salaire reçu,
    écrire le montant dans la colonne entrée puisqu’il s’agit d’une rentrée
    d’argent…
    Numéro : Chacun doit avoir son propre numéro par rapport à
    l’organisme qui va gérer l’injection monétaire. Par convention, on va
    mettre le numéro 0001 pour l’organisme et chacun prend
    2,3,4,….1001…jusqu’à ce que tout le monde aie son propre numéro. Dans la
    colonne numéro, mettre celui de la partie inverse, c’est-à-dire, le
    numéro de celui à qui vous avez acheté le riz ou de celui à qui vous
    avez payé pour la coiffure ou celui de qui vous avez reçu votre salaire
    ou de l’organisme qui vous a accordé le dividende.
    Signature : C’est la signature de la partie inverse.

    4- Exercice pratique
    Faire
    différentes transactions pour se familiariser avec le nouveau moyen de
    paiement. A commencer par l’écriture du dividende dans chaque fiche.

    Nom et Prénom : RAKOTO Paul Numero : 068
    SPÉCIALITÉ : Instituteur, riziculteur,… Signature
    Adresse : lot ABC123, vohitsara Rakotopaul
    Date Raison Sorties Numéro Signature Entrées
    Daty Antony Mivoaka Laharana Sonia Miditra
    03/04 05 Dividende —————– 001 Signature de l’organisme 10 000
    03/04 05 achat 5kg de riz 3 500 112 Signature du vendeur ——————
    03/04 05 Coiffure 2 000 54 Signature du coiffeur ——————
    03/04 05 Salaire mars 2005 —————— 10 Signature de l’employeur 20 000

    On croise la signature après chaque transaction, pour éviter toute fraude.
    Remarquer
    qu’une sortie d’argent constatée dans une fiche doit être notée comme
    rentrée dans celle de la partie inverse, et vice-versa.
    Noter aussi
    que c’est exactement comme ça que fonctionnent les banquiers quand ils
    accordent un prêt bancaire à son client. Il n’utilise pas les dépôts de
    ses clients mais ils écrivent tout simplement dans la colonne entrée du
    compte de l’emprunteur la somme que celui-ci demande. Ils accordent un
    carnet de chèque à l’emprunteur pour que celui-ci s’en serve pour ses
    achats. Ce qui reçoit ce chèque le verse à sa banque et le banquier
    écrit dans la colonne entrée de son compte le montant mentionné dans le
    chèque. A chaque fois donc que l’emprunteur fait des achats, sa banque
    écrit dans sa colonne sortie le montant des achats qu’il a fait.
    Le
    système de crédit social marche avec plus de sécurité : si quelqu’un
    perd sa fiche, il n’a qu’à déclarer la perte auprès des responsables car
    aucune autre personne ne peut se servir de sa fiche, qui porte son nom
    et sa signature. Voir aussi la petite histoire dans l’île des
    naufragés.

    5- Élire les membres de l’organisme pour gérer le crédit social
    On
    peut donner un nom quelconque à l’association. Les gens d’Anjozoro a
    choisi “Fikambanan’ny Rozery sy Asa”. L’Évêque des Philippines a choisi
    comme nom “Love Bank”. Je pense que le nom “Tsinjo Aina” reflète bien
    toutes les activités du crédit social à Madagascar.
    Faire donc une
    élection pour les membres de bureau : Président(e) avec deux vices
    Président (e)s, un(e) trésorier(e), un(e) Secrétaire, deux auditeurs (
    commissaires aux comptes ou encore vérificateur). Ces personnes vont
    jouer le rôle des banquiers pour l’administration de l’organisme. Les
    membres fixent comment les payer, leurs horaires, … Pour celles
    d’Anjozoro et des Philippines, ces membres sont encore pour le moment
    des bénévoles.
    Ces membres de bureau décident sur le montant du
    dividende à accorder et la fréquence du dividende. Il fixe le prix de
    base si ce n’est pas encore bien établi. par exemple le prix d’un
    travailleur par jour, …
    Par contre, le partage des profits est fixer
    par tous les membres. Par exemple, à la fin de chaque compte, il y aura
    des personnes qui ont beaucoup d’argent à leur disposition que d’autres.
    Celles-là peuvent prêter ses surplus à d’autre qui en a besoin, sans
    intérêt, mais ils peuvent fixer au début comment partager le bénéfice
    s’il y en a.

    6- Sélection des projets d’investissement de base
    Et
    maintenant, vous avez créé votre banque du crédit social. Tout le monde
    en profitera en acceptant la valeur du nouveau moyen de paiement entre
    les membres. Il faut entretenir la banque, et la prière est très
    importante parmi les entretiens possibles. Les membres de bureau
    veillent au bon fonctionnement du système, en donnant plus de dynamique
    encore à l’organisme. Il faut pour cela choisir des activités
    productives pour lancer le système, et ce en tenant compte des capacités
    de la région et des spécialités des membres. C’est en tenant compte du
    niveau de cette production que les membres de bureau vont décider la
    manipulation du dividende car c’est la production qui donne valeur à
    l’argent. A quoi bon avoir de l’argent s’il n’y a pas de quoi acheter
    avec, et vice versa, l’abondance est signe de pauvreté si on n’a pas
    d’argent pour déplacer les produits. Cette dernière est notre cas
    actuel!

    A suivre!
    Mbola hitohy

    Guaranteed minimum income ?

    A Town Without Poverty?

    Canada’s only experiment in guaranteed income finally gets reckoning

    Photo: Dave Ron

    “The Dominion is, in its coverage of its
    community, of Canada and the wider world, a rare, authentic independent
    voice — of people not of power. I salute The Dominion.”
    –John Pilger

    WHITEHORSE, YK—Try to imagine a town
    where the government paid each of the residents a living income,
    regardless of who they were and what they did, and a Soviet hamlet in
    the early 1980s may come to mind.

    But this experiment happened much closer to home. For a four-year
    period in the ’70s, the poorest families in Dauphin, Manitoba, were
    granted a guaranteed minimum income by the federal and provincial
    governments. Thirty-five years later all that remains of the experiment
    are 2,000 boxes of documents that have gathered dust in the Canadian
    archives building in Winnipeg.

    Until now little has been known about what unfolded over those four
    years in the small rural town, since the government locked away the data
    that had been collected and prevented it from being analyzed.

    But after a five year struggle, Evelyn Forget, a
    professor of health sciences at the University of Manitoba, secured
    access to those boxes in 2009. Until the data is computerized, any
    systematic analysis is impossible. Undeterred, Forget has begun to piece
    together the story by using the census, health records, and the
    testimony of the program’s participants. What is now emerging reveals
    that the program could have counted many successes.

    Beginning in 1974, Pierre Trudeau’s Liberals and Manitoba’s first
    elected New Democratic Party government gave money to every person and
    family in Dauphin who fell below the poverty line. Under the
    program—called “Mincome”—about 1,000 families received monthly cheques.

    Unlike welfare, which only certain individuals qualified for, the
    guaranteed minimum income project was open to everyone. It was the
    first—and to this day, only—time that Canada has ever experimented with
    such an open-door social assistance program.

    In today’s conservative political climate, with constant government
    and media rhetoric about the inefficiency and wastefulness of the
    welfare state, the Mincome project sounds like nothing short of a fairy
    tale.

    For four years Dauphin was a place where anyone living below the
    poverty line could receive monthly cheques to boost their income, no
    questions asked. Single mothers could afford to put their kids through
    school and low-income families weren’t scrambling to pay the rent each
    month.

    For Amy Richardson, it meant she could afford to buy her children
    books for school. Richardson joined the program in 1977, just after her
    husband had gone on disability leave from his job. At the time, she was
    struggling to raise her three youngest children on $1.50 haircuts she
    gave in her living room beauty parlour.

    The $1,200 per year she received in monthly increments was a welcome
    supplement, in a time when the poverty line was $2,100 a year.

    “The extra money meant that I was also able to give my kids something
    I wouldn’t ordinarily be able to, like taking them to a show or some
    small luxury like that,” said Richardson, now 84, who spoke to The Dominion by phone from Dauphin.

    As part of the experiment, an army of researchers were sent to
    Dauphin to interview the Mincome families. Residents in nearby rural
    towns who didn’t receive Mincome were also surveyed so their statistics
    could be compared against those from Dauphin. But after the government
    cut the program in 1978, they simply warehoused the data and never
    bothered to analyze it.

    “When the government introduced the program they really thought it
    would be a pilot project and that by the end of the decade they would
    roll this out and everybody would participate,” said Forget. “They
    thought it would become a universal program. But of course, the idea
    eventually just died off.”

    During the Mincome program, the federal and provincial governments
    collectively spent $17 million, though it was initially supposed to have
    cost only a few million.

    Meant to last several more years, the program came to a quick halt in
    1978 when an economic recession hit Canada. The recession had caused
    prices to increase 10 per cent each year, so payouts to families under
    Mincome had increased accordingly.

    Trudeau’s Liberals, already on the defensive for an overhaul of
    Canada’s employment insurance system, killed the program and withheld
    any additional money to analyze the data that had been amassed.

    “It’s hugely unfortunate and typical of the strange ways in which
    government works that the data was never analyzed,” says Ron Hikel who
    coordinated the Mincome program. Hikel now works in the United States to
    promote universal healthcare reform.

    “Government officials opposed [to Mincome] didn’t want to spend more
    money to analyze the data and show what they already thought: that it
    didn’t work,” says Hikel, who remains a strong proponent of guaranteed
    income programs.

    “And the people who were in favour of Mincome were worried because if
    the analysis was done and the data wasn’t favourable then they would
    have just spent another million dollars on analysis and be even more
    embarrassed.”

    But Forget has culled some useful info from Manitoba labour data. Her
    research confirms numerous positive consequences of the program.

    Initially, the Mincome program was conceived as a labour market
    experiment. The government wanted to know what would happen if everybody
    in town received a guaranteed income, and specifically, they wanted to
    know whether people would still work.

    It turns out they did.

    Only two segments of Dauphin’s labour force worked less as a result
    of Mincome—new mothers and teenagers. Mothers with newborns stopped
    working because they wanted to stay at home longer with their babies.
    And teenagers worked less because they weren’t under as much pressure to
    support their families.

    The end result was that they spent more time at school and more
    teenagers graduated. Those who continued to work were given more
    opportunities to choose what type of work they did.

    “People didn’t have to take the first job that came along,” says
    Hikel. “They could wait for something better that suited them.”

    For some, it meant the opportunity to land a job to help them get by.

    When Doreen and Hugh Henderson arrived in Dauphin in 1970 with their
    two young children they were broke. Doreen suggested moving from
    Vancouver to her hometown because she thought her husband would have an
    easier time finding work there. But when they arrived, things weren’t
    any better.

    “My husband didn’t have a very good job and I couldn’t find work,” she told The Dominion by phone from Dauphin.

    It wasn’t until 1978, after receiving Mincome payments for two years,
    that her husband finally landed janitorial work at the local school, a
    job he kept for 28 years.

    “I don’t know how we would have lived without [Mincome],” said Doreen.“I don’t know if we would have stayed in Dauphin.”

    Although the Mincome experiment was intended to provide a body of
    information to study labour market trends, Forget discovered that
    Mincome had a significant effect on people’s well being. Two years ago,
    the professor started studying the health records of Dauphin residents
    to assess the impacts of the program.

    In the period that Mincome was administered, hospital visits dropped
    8.5 per cent. Fewer people went to the hospital with work-related
    injuries and there were fewer emergency room visits from car accidents
    and domestic abuse. There were also far fewer mental health visits.

    It’s not hard to see why, says Forget.

    “When you walk around a hospital, it’s pretty clear that a lot of the
    time what we’re treating are the consequences of poverty,” she says.

    Give people financial independence and control over their lives and
    these accidents and illnesses tend to dissipate, says Forget. In today’s
    terms, an 8.5 per cent decrease in hospital visits across Canada would
    save the government $4 billion annually, by her calculations. And $4
    billion is the amount that the federal government is currently trying to
    save by slashing social programming and arts funding.

    Having analyzed the health data, Forget is now working on a
    cost-benefit analysis to see what a guaranteed income program might save
    the federal government if it were implemented today. She’s already
    worked with a Senate committee investigating a guaranteed income program
    for all low-income Canadians.

    The Canadian government’s sudden interest in guaranteed income programs doesn’t surprise Forget.

    Every 10 or 15 years there seems to be a renewed interest in getting
    Guaranteed Income (GI) programs off the ground, according to
    Saskatchewan social work professor James Mulvale. He’s researched and
    written extensively about guaranteed income programs and is also part
    the Canadian chapter of the Basic Income Earth Network, a worldwide
    organization that advocates for guaranteed income.

    GI programs exist in countries like Brazil, Mexico, France and even the state of Alaska.

    Although people may not recognize it, subtle forms of guaranteed
    income already exist in Canada, says Mulvale, pointing to the child
    benefit tax, guaranteed income for seniors and the modest GST/HST rebate
    program for low-income earners.

    However, a wider-reaching guaranteed income program would go a long way in decreasing poverty, he says.

    Mulvale is in favour of a “demo-grant” model of GI that would give
    automatic cash transfers to everybody in Canada. This kind of plan would
    also provide the option of taxing higher-income earners at the end of
    the year so poorer people receive benefits.

    A model such as this has a higher chance of broad support because it
    goes out to everybody, according to Mulvale. GI can also be administered
    as a negative income tax to the poor, meaning they’d receive an amount
    of money back directly in proportion to what they make each year.

    “GI by itself wouldn’t eliminate poverty but it would go a heck of a
    long way to decrease the extent of poverty in this country,” says
    Mulvale.

    Conservative senator Hugh Segal has been the biggest supporter of
    this kind of GI, claiming it would eliminate the social assistance
    programs now administered by the provinces and territories. Rather than
    having a separate office to administer child tax benefits, welfare,
    unemployment insurance and income supplement for seniors, they could all
    be rolled into one GI scheme.

    It would also mean that anybody could apply for support. Many people
    fall through the cracks under the current welfare system, says Forget.
    Not everybody can access welfare and those who can are penalized for
    going to school or for working a job since the money they receive from
    welfare is then clawed back.

    If a guaranteed income program can target more people and is more
    efficient than other social assistance programs, then why doesn’t Canada
    have such a program in place already? Perhaps the biggest barrier is
    the prevalence of negative stereotypes about poor people.

    “There’s very strong feelings out there that we shouldn’t give people money for nothing,” Mulvale says.

    Guaranteed income proponents aren’t holding their breaths that
    they’ll see such a program here anytime soon, but they are hopeful that
    one day Canada will consider the merits of guaranteed income.

    The cost would be “not nearly as prohibitive to do as people imagine
    it is,” says Forget. “A guaranteed minimum income program is a superior
    way of delivering social assistance. The only thing is that it’s of
    course politically difficult to implement.”

    Vivian Belik is a freelance journalist based in the frozen
    northlands of Whitehorse, Yukon. She was, however, raised in Manitoba
    where she has spotted many of the provinces small-town statues including
    the giant beaver in Dauphin.

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    Comments

    Mincome and the attitudes towards the poor.

    I was astounded to read this article but can
    see why the program was never implemented. It’s because taxpayers do
    not like the idea of anyone getting money for free. “Probably just spend
    it on beer, junk food, and drugs. Let them work for a living for a
    change.”

    Ironically, following the economic collapse in the USA, the very same
    people who would deny minimum income to those who need it demanded –
    and received – a bailout from the federal government to keep their banks
    solvent and ensure the survival of the auto industry and the jobs it
    provides. Despite that, people lost their homes and have had to declare
    bankruptcy – while the “brightest and best” who built the financial
    house of cards walked away with their gold plated severance packages and
    bonuses. But of course, the ones who profited earned their money,
    right?

    Yes, if you are willing to regard the people who invested their
    savings as poor saps who trusted the advice given them. But then I
    believed that misrepresentation, fraud, and breech of trust were illegal
    and had serious consequences under the law. Apparently not.

    Back to the topic at hand…

    Consider the costs that are incurred without such a program, as
    preliminary data analysis has provided. For example, increased health
    care costs (mental and physical) in both short and long term. Plus
    $125,000 per person per year if poverty lures them into crime – and that
    on top of the legal defense and court costs.

    The major drawback is inflation and most especially inflation during a
    period of recession and increasing unemployment. In some cities
    (Toronto, for example) the cost of rent may prove to be too big a burden
    on the program.

    Inflation

    Contrary to the deliberately bogus
    statistics put out by the government (so that they do not have to pay
    higher inflation adjusted amounts) the real inflation rates over the
    last 30 years in Canada have been consistently around 7% not the 1 or 2%
    used by the government.
    In order to verify this number go back through local newspapers every 10 years & check the prices.

    I think the idea that this

    I think the idea that this sort of program would increase employment is a counter-factual utopian fantasy.

    The idea that people presently not working would seek employment for,
    fictionally, 30 hours at 10 an hour for $300 plus another $200
    government top up when they could sit at home doing nothing and collect a
    “mincome” of $500 simply doesn’t make sense.

    This could only be exacerbated by a no-questions asked entitlement
    structure in which breathing qualifies you for a guaranteed government
    stipend.

    I’m certainly interested in reading more about the facts found as the
    research is analyzed, but a 4 year program operated in a small rural
    town under tightly controlled (and observed) conditions hardly seems
    like a solid foundation on which to roll out a larger program.

    I did read the claim that employment only dropped in 2 demographic
    sectors, but I think at least part of that can be put down to the fact
    that the program was temporary, and the residents knew it. It’s not in
    one’s self interest to quit a job in favour of a couple of years of
    subsidies if one can’t be certain of re-obtaining it when the program
    ends.

    I do see benefits for students of working and school age, but given
    the sizable tax benefits and subsidies already paid, I’m not sure that
    this should be implemented, though I can imagine a program in which some
    civil service is provided and monies paid.

    I’d like to see more detailed analysis of the alleged health care
    savings, as I can imagine a number of other causes of a reduction in
    costs–I’d also want to see if the discontinuance of the program saw a
    quick return to the pre-program levels.

    I can imagine a variety of savings in the efficiencies and department
    of scale approach to delivering this sort of a program, and I agree
    that better education and less crime is a net social good. But I don’t
    think that “higher taxes for many” should so lightly be endorsed,
    particularly in the case of taxing citizens who work so that others
    don’t have to. I find that prospect so utterly personally repugnant that
    it unquestionably colours my perspective on this issue.

    who the hell works for 7.5

    who the hell works for 7.5 hours per week as a job?

    It didn’t say that everyone

    It didn’t say that everyone started working, just that it didn’t make people stop working.

    Some info about the project

    The Guaranteed Income Supplement provides
    additional money, on top of the Old Age Security pension, to low-income
    seniors living in Canada. To be eligible for the GIS benefit, you must
    be receiving the Old Age Security pension and meet the income
    requirements explained below.
    Applying for the Guaranteed Income Supplement

    You can also re-apply for GIS by filing your income tax return. The
    Seniors section of the Canada Revenue Agency’s Web site contains
    information on filing your tax return.

    If you did not qualify for the GIS benefit in the past, but you think
    you might be eligible now, you should apply as soon as possible.

    Normally, individuals must apply for the GIS benefit on their own
    behalf. If you are applying for someone else, please contact us for more
    information.

    What documents will you need?

    The type of documents you are required to provide will depend on your
    marital status, the type of application you are making, and whether you
    are applying for the first time.

    The application kit will describe what documents, if any, you need to
    provide. If you are married, you may be asked to provide a marriage
    certificate. If you are living with a common-law partner (same sex or
    opposite sex) you may be asked to complete and sign a “statutory
    declaration” and provide other supporting documentation.

    Best regards,
    sasha grey

    Skeptical

    When the government initially starts a
    program it’s always with the best intensions. The original participants
    of these programs seem to agree with it and voluntarily participate.
    They do this for the greater good. The problem usually starts when this
    greater good idea deteriorates over time. The original intent of the
    programs diminishes to the point of being redefined completely or simply
    forgotten. Many things could happen as a result… but history has shown
    these to be generally negative for certain individuals or groups(my
    opinion). Sustainability and corruption prevention are always in
    question too.

    Makes Sense to Me

    This study could hopefully open the eyes for
    many skeptics out there. We have to redefine our values as a society
    and let go of stereotypes about poverty, labour, and incentive. Almost
    everyone seems to think poverty comes from a lack of
    motivation/incentive, and we are always reluctant to hand out money in
    fear that most people will abuse it and decide to “free-load.” If we
    were to survey people, we would find that a significant percentage of
    people would choose to work. And with our current state of technology,
    there’s no need for every citizen to work. I’d be happy to contribute to
    society so long as I did not have to worry about having enough money to
    support myself and my family, and I’m sure there are many more out
    there who would agree. And who cares if a small percentage of people
    choose to “free-load?” It seems that ego-centered people are the ones
    who don’t agree with hand-outs because somehow, they believe, it
    belittles their own efforts to know someone else is doing less work.

    We have to learn to let go of these petty differences in class,
    labour, and income, and start realizing that we are all in this
    together. If we want to have a safe nation or community to live in, we
    need to close the social gap and start meeting the needs of everyone, no
    matter their “contribution” efforts. Think of it like a family. You
    don’t force each member to get a job now do you? You’ve got mom who
    stays at home with the kids, the kids who play and go to school, grandpa
    and grandma who are retired and come to visit the grandkids, and dad,
    who works and comes home to a loving family. Those who are able, will
    likely work, and do so for two reasons. First, because we all have
    ambitions and things we aspire to do, and second, because we know that
    what you put into society you will get back. We don’t have that today,
    working senseless jobs that don’t fulfill our aspirations, only to
    scrape by and falsely believe somehow things will get better.

    We are also creating jobs simply for the sake of creating jobs. That
    is completely backwards to technological innovation. The whole point of
    inventing the wheel, fire, irrigation, electricity, etc, is to reduce
    our workload so that we have more time for the pleasures in life. With a
    guaranteed income, we wouldn’t have to worry about job creation. In
    fact, we could eliminate a large percentage of jobs that serve no
    purpose to sustaining society, and people wouldn’t have to work as much.
    Reduced work weeks would relieve stress and put people back into our
    communities and neighborhoods. We have lost a sense of community as both
    men and women are running the rat race to make money, neglecting their
    children and their community (not intentionally of course, but all to
    make ends meet).

    With guaranteed income, there’s less crime because there’s no need to
    steal or abuse substances because everyone’s life would be more
    rewarding when we eliminate the struggle for survival. The idea is to
    give people a choice. Until now, we’ve all been forced into work for
    need of money, and that need reduces the choices one has, depending on
    the level of wealth they inherit from their parents or life
    circumstances. When you give people more options, including the option
    not to work, a huge burden will have been lifted from their shoulders.

    Some would call this a “hand-out,” but I would call it an investment.
    An investment in people, community, and our future. We reached the
    capacity to sustain ourselves with minimal effort, at least 50 years
    ago, and only now we are realizing that the days of serfdom are
    obsolete. This would be the biggest change, not only for Canada, but for
    humanity, should we implement such an idea as “Basic Income.” We can
    show the world what it truly means to be a free nation. Free to choose
    our life and career paths, free from monetary slavery, and free from
    petty crime.

    Get the word “utopian” out of your head and realize that things won’t be perfect, but things could definitely be a lot better.

    When the government runs the

    When the government runs the program it is
    always with the best of intentions. The original participants of these
    programs seem to agree with this and voluntarily participate. They do it
    for the greater good. The problem usually begins when this big good
    idea deteriorates over time. The original purpose of the program is
    reduced to the point revised completely, or simply forgotten. A lot can
    happen as a result… but history has shown that this is generally
    negative for individuals or groups(my opinion). The stability and the
    prevention of corruption is always in the same question.

    Swiss basic income, arguments

    A new paradigm ! Too much products thanks to robots ? How to distribute all those goods ?

    I am forwarding the following link for the interest of  all persons of good will:
    While
    the article speaks of a “basic” or “minimum” guaranteed income, and in
    this sense is not sound from a Social Credit standpoint , I think that
    it does certainly reveal a certain progression of thought.  In Social
    Credit, of course, the amount of the National (Consumer) Dividend and
    Price Compensation would be calculated impartially by statistical
    determination based upon the ratio of national production to national
    consumption and the revealed actual deficiency of purchasing-power in
    each production accountancy period.  These benefits would not be subject
    to political interference and would be equal for all citizens.  They
    would not be set at any arbitrary limits or levels and could be
    potentially and actually quite generous in a highly automated economy.
     Conversely, if for some reason the rate of consumption began to
    increase relative to that of production the Dividend would diminish and
    the price-level would rise.  This latter condition is not typical of
    past economic trends and is most unlikely.  We must do our national
    accounting in accordance with factual relationships and not by arbitrary
    political decision.  
    Sincerely
    Wally

    Imagine if everybody received a regular “paycheck” just for being
    alive, a paycheck sufficient to support basic human needs, with no
    means-test nor any rules on how it could be used. The idea is known as
    Guaranteed Minimum Income, or Basic Income, or various other names. I
    first wrote about it in this article: Why the U.S. should implement basic income.
    That was in October of 2009. Since then, the need for basic income
    has only grown, and it will only continue to grow as time goes on.
    Consider the following ten reasons why Guaranteed Minimum Income is
    necessary.

    The Economy Needs Basic Income

    We inhabit a highly industrial society and industry depends on
    demand. It is necessary for industrial societies to stir up artificial
    demand to spur production on, and it only becomes more necessary as time
    goes on. There is a kind of prisoner’s dilemma when it comes to
    business: any particular business benefits by automating its workforce
    and reducing salaries, but if every business does this, then who
    will buy products? Technology is advancing in sophistication. You know
    IBM’s “Watson” robot, who just beat the world champions at Jeopardy?
    Within a decade or less, Watson’s going to be hitting the workforce. No
    job is safe from automation, nor should it be: it is below humans to do
    work a robot can do, and there is very little work that a robot cannot,
    in principle, do. So as time goes on, there is going to be less and
    less need for human labor. How, then, can the economy continue? Who
    will businesses sell things to, if nobody has a job? They will sell
    things to recipients of Guaranteed Minimum Income.

    Crime Prevention Needs Basic Income

    Expanding on the above, what happens when peoples’ jobs are automated
    in a world where money is life? Gotta eat to live, gotta steal to eat,
    otherwise we get along. If every citizen were given an automatic
    stipend sufficient to support a modest life, thefts would plummet. You
    might complain about taxes or wealth redistribution, but mark my words,
    you are already taxed and your wealth is already redistributed: every
    time you shop, you pay a markup to offset theft, a highly inefficient
    and twisted dark-world version of basic income which rewards the
    unscrupulous.

    Government Stability Needs Guaranteed Minimum Income

    Want to see the natural fate of a government whose people cannot get
    enough money for a modest life? Look to North Africa. I bet Ben Ali,
    Hosni Mubarak, and Moammar Gadhafi are starting to wish they’d thrown
    their people a bone when they had the chance. Once the protesters hit
    the streets, it’s too late (and frankly, to any leader who would only
    give their people a basic income to save their own hides, and not
    because they care about the peoples’ well-being, good riddance!)

    Human Decency Needs Guaranteed Minimum Income

    What does the worker do when he feels he’s been told to do something
    unethical? He sucks it up and follows orders. He does not have much
    choice, knowing his boss can casually fling him to destitution.
    Guaranteed Minimum Income provides a safety net so that people can make
    the right choice instead of the financially forced choice. The current
    financial situation actively penalizes those who stand up for what’s
    right. That needs fixed. It needs Basic Income.

    Innovation Needs Basic Income

    Conventional laboratories and research provide incremental progress,
    but they suffer diminishing returns. Bound by the need to put food on
    the table, would-be innovators are forced to take the cautious road.
    Real innovation needs thinking outside the box, and it is inherently
    risky and dangerous. Basic Income is needed so that people can pursue
    their ideas without the horrible prospect of losing the game of
    capitalism. Sure, most ideas will lead nowhere, but the occasional idea
    will revolutionize everything. In our society, when an idea leads
    nowhere, it’s a financial disaster. As teachers are being laid off,
    universities are hiring fewer professors, and automated education looms
    troublingly on the far horizon, there are fewer and fewer fallback
    positions for the failed innovator, and without a guaranteed stipend,
    doing anything new or risky will become increasingly suicidal. We need
    to avoid that, and provide a fertile environment for innovation, by
    guaranteeing everybody we won’t let them go hungry if their idea doesn’t
    pan out.

    Means-Testing Disincentivizes Work

    Existing welfare is based on means-testing, and is a brutal
    disincentive for work. On one extreme, the government cuts you a very
    modest check, and on the other extreme, an employer cuts you a
    not-so-modest one, but the road between these extremes is littered with
    roadblocks and potholes. If you get a very basic job with low pay,
    that’s not worth giving up your welfare for! And the natural course of
    capitalism is for those crummy jobs to proliferate while higher-paying
    jobs get cut. In short: if a man wants more money, let him work for it,
    and let him have it in addition to the basic income he already had.

    Welfare is Inefficient

    Often if not always, it costs more to enforce means-testing and
    draconian rules telling welfare recipients how to spend their money,
    than it would cost to just give it to them no-questions-asked. I’ve
    heard horror stories where people go to court because they bought some
    trifling cheap luxury object that was deemed outside the rules. Judges
    and jurists deliberate, costing a huge amount of labor and effort, all
    over some trivial offending charge. Again, qualifying for a government
    handout often involves so much paperwork and interviewing. Social
    workers proliferate. It would be more efficient to just flat-out give
    the basic income to everyone, whether they be truly disabled or whether
    they be a billionaire. Yes, that’s right, Bill Gates and Warren Buffet
    need their guaranteed minimum income as much as anyone else, and part of
    that is because otherwise…

    Welfare Offends Human Dignity

    In addition to the inefficiency and the work disincentivization,
    means-based welfare creates an implicit caste system. It is human
    nature that if something distinguishes the have-nots from the haves, it
    will become stigmatized. If everyone on welfare were required to wear
    an identifying badge, it would become a scarlet letter, no matter how
    noble the original intentions of the law. Whether we mean to or not,
    distinguishing the poor and giving them special treatment brands them
    and causes them to be outcast. If a man gets his government check and
    his friends don’t, how can he sleep at night? “Poor” will become a part
    of his identity. He’ll have no self-esteem, no self respect, and a
    vicious cycle will develop, preventing him from bettering himself.
    Screw that! Give everybody their basic income equally.

    We Need Our Money To Reflect Human Generosity

    The whole point of money is to relieve us from having to manually keep track
    of who we should do things for. If your neighbor comes and asks to
    borrow something, of course you’ll let him, but suppose he shows up
    every day, always asking to borrow the same thing, and of course never
    giving you anything in return. Eventually, your patience would wear
    thin. But maybe that neighbor actually provides a lot of value to the
    world, say, by calibrating machinery in a warehouse. You wouldn’t know
    that, not being the warehouse owner, but if your neighbor has money to
    show for it, then presto, we have a way of conveying favors-earned.
    Your neighbor can give you a little money for your stuff, or better yet,
    go to the store himself! But the point of all this is, money or not,
    warehouse or not, you wouldn’t deny him the occasional request, as long
    as he isn’t abusing it. You’re a naturally generous person. But money
    doesn’t reflect that. We need money to reflect the basic generosity of
    neighbors, the fact that you wouldn’t let a man starve in front of you
    if you had any way to help it. We need a regular, guaranteed basic
    income.

    We Need Our Money to Reflect the True Source of All Wealth

    All wealth ultimately traces its source to something no man can own,
    whether it be God or whether it be the thermal energy of the sun. The
    truly strict objectivist would pay his fair share of the Sun Fee, an
    expense so prohibitive that to pay it would require so much labor and
    energy that it would leave the Earth a cold, lifeless rock. (Can a
    helpless young child be expected to financially re-compensate his
    parents for their time, effort, and love?) Yes, all life on earth exists
    because of a basic income of sunlight, without which no feat of
    willpower or pulling-up-of-bootstraps would save us for long. A man
    might own the earthly means of production but he does not own the
    elements! To have all the wealth and deny a fellow man his basic income
    is to abuse the elemental generosity of the universe.

    FURTHER READING

    Questions on Work
    Incentives for Creativity
    Hedonism vs. Greed
    27 Things To Be Grateful For

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