Photo du Conseil fédéral suisse


Photo du Conseil fédéral

Le Conseil fédéral in corpore (de gauche à droite): Le conseiller fédéral Didier Burkhalter, le conseiller fédéral Johann N. Schneider-Ammann (vice-président), la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf, la conseillère fédérale Doris Leuthard, le conseiller fédéral Ueli Maurer, la Présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga, le conseiller fédéral Alain Berset, la chancelière de la Confédération Corina Casanova.

La Suisse protège le secret bancaire pour de bonnes raisons fiscales historiques.


Des listings de comptes bancaires “secrets” de l’ UBS et d’autres banques suisses ont été fournis à l’ administration fiscale américaine, notamment par des défections humaines, les logiciels promis, carnivore et échelon, des troyens ou des “back doors” dans leurs ordinateurs.

La Suisse protège le secret bancaire pour de bonnes raisons historiques. On considère que la fraude fiscale n est pas un délit parce qu’ elle est due trop souvent à la voracité des fiscs des autres pays qui provoquent des guerres sans fin avec l’argent extorqué à leurs citoyens ou d’autres abus sans fin, ce que la Suisse n’a jamais fait depuis des siècles ( depuis 1515 ).

http://www.soscontribuables.ca/horreurs/index.html

Sur le fisc voleur, voir notamment les vérités d’Aaron Russo :

Son dernier documentaire “America…From Freedom To Fascism”, sorti en 2006, dénonce la politique américaine en matière de taxe fédérale sur le revenu, sur le système bancaire fédéral… La politique américaine depuis la création de la Banque Fédérale Américaine, conduit à une restriction croissante des droits des citoyens américains, surtout avec la mise en place des nouvelles lois depuis les attentats du 11 septembre 2001, et de la création de la nouvelle carte d’identité.

Très impliqué dans la vie politique américaine, il s’est présenté aux élections du gouverneur du Nevada en 1998, sous les couleurs du parti Républicain, où il a fini deuxième, avec presque 30% des votes. Membre important du Parti Libertarien américain, il a été candidat de ce parti lors des primaires organisées pour l’élection présidentielle de 2004.

Ce qui est aussi démontré largement par le crédit social.

Le Crédit Social

Written on January 20th, 2008 in Economy

Proposition de transition de l’économie de marché à l’économie distributive

par Stéphane A. Barathieu

Le communisme est mauvais car il accorde trop d’importance à l’égalité et pas assez à la liberté. Le capitalisme est mauvais car il accorde trop d’importance à la liberté et pas assez à la fraternité. >>

La question prioritaire, à la base de la proposition du Crédit Social, est “Comment gérer la transition entre l’économie de marché actuelle et l’économie distributive de demain ?

Et plus précisément comment effectuer cette transition dans un seul pays, sans que cela soit un handicap mais représente au contraire un avantage pour ce pays.

La solution que je propose, c’est de conserver la compatibilité avec l’économie de marché, tout en mettant en oeuvre le Crédit Social, qui a une dimension systémique globale, à la fois monétaire, fiscale et sociale, entre autre.

En voici le schéma général :
1) Introduction d’une nouvelle monnaie interne, dénommée le Crédit Social, en complément à la monnaie officielle, qui est valable aussi à l’étranger. Le Crédit Social est une monnaie 100% électronique, frappée d’un faible intérêt négatif.

2) Introduction d’une Allocation Vie universelle, identique pour chaque citoyen, quel que soit son age ou sa situation, dont les modalitès de versement sont fortement automatisées, et dont une large proportion est versée en Crédit Social. Cette allocation remplace tout système antérieur tel que le Revenu Minimum d’Insertion. L’impôt sur le revenu est supprimé dans le même temps.
3) La liberté de contracter en Crédit Social est totale. Nul n’est obligé d’accepter le Crédit Social en paiement, cependant toute offre faite en Crédit Social est réputée faite également en monnaie officielle.
4) Le Crédit Social peut être converti en monnaie officielle par le biais du crédit d’impôt, selon un certain taux.
5) Progressivement, après une période de rodage, l’Etat cherchera à règler ses dépenses en partie en Crédit Social, y compris pour la paie des fonctionnaires. D’autres éléments de pilotage du système sont le taux d’intérêt (négatif) sur le Crédit Social, le montant de l’Allocation Vie universelle, qui aura vocation à s’étoffer très progressivement, mais aussi l’imposition des sociétés et les droits de douane, et encore le taux de conversion du Crédit Social en monnaie légale. Il s’agit de garder le système en équilibre de façon à ce que le Crédit Social soit recherché par les sociétés, celles-ci souhaitant conquérir de nouvelles parts de marché et payer moins d’impôt.
6) Tout ceci est réalisable en imposant aux banques, et autres organismes financiers, la gestion 100% gratuite du Crédit Social et du versement de l’Allocation Vie universelle. Il s’agit d’une sorte d’impôt en nature, de service que les banques doivent rendre à l’Etat, une sorte de servitude, pour pouvoir exercer en conservant la licence bancaire. D’autre part, la création de monnaie par les banques par le biais du crédit doit être très vigoureusement contrôlée et encadrée, entre autre en surveillant et en modifiant, très progressivement, à la hausse, le taux de couverture par fonds propres des crédits alloués.

Pour radical que puisse sembler cette proposition, et au-delà des difficultés et de la complexité de sa mise en place, le système fonctionne pour plusieurs raisons :
1) La raison principale est qu’on obtient un effet de relance par la consommation, mais sans pression baissière sur la valeur de la monnaie et sans déséquilibre de la balance commerciale, car il y a un réel effet protectionniste. En effet, seules les sociétés soumises à l’impôt peuvent encaisser utilement du Crédit Social et le valoriser correctement en le convertissant en monnaie légale par le biais du crédit d’impôt. Ce protectionnisme, qui ne dit pas son nom, est la clé permettant l’introduction d’un système allant vers une économie distributive dans un seul pays, tout en restant compétitif, et au delà, sur la scène internationale.
2) La deuxième raison, accessoire, est que l’effet inflationniste est moindre en injectant l’argent par le bas (par le Crédit Social), que par le haut (création monétaire par le crédit bancaire), du fait d’une bien plus grande capillarité du tissu économique primairement irrigué. Je tiens pour acquis que cette notion de capillarité monétaire a été insuffisamment étudiée à ce jour.
3) La troisième raison est que des économies considérables sont réalisée sur les dépenses sociales, en démontant progressivement toutes sortes de dépenses ad hoc en contrepartie d’une augmentation raisonnée et progressive du montant de l’Allocation Vie universelle.

Il y aurait bien des choses à développer encore, mais l’idée générale est posée …
(Stéphane A. Barathieu).

Mieux comprendre le Crédit Social

(Ce résumé du Crédit Social est inspiré d’un texte écrit par Alain Pilote, canadien. Ce qui est valable au Canada, l’est aussi pour l’Europe. Néanmoins, si les accords de Maastrisch ne sont pas modifiés, un pays européen ne peut indépendamment et directement émettre des Euros. Il est donc nécessaire dans ce cas d’utiliser une “astuce” développée dans le chapitre de “notre proposition” intitulé “proposition législative”.

Imprimer de l’argent… sans limites?

Les banquiers internationaux craignent tellement l’application du Crédit Social, qui mettrait justement fin à leur contrôle de la vie économique, qu’ils ont tout essayé pour stopper sa progression dans les esprits. Alors, une des tactiques favorites des Financiers sera de falsifier ces principes et de les présenter d’une façon absurde et ridicule dans les médias, pour empêcher que davantage de gens y adhèrent.
Ils accusent par exemple les défenseurs du Crédit Social de vouloir “imprimer de l’argent pour effacer la dette”, et, évidemment, ils ajoutent que c’est irréaliste ou farfelu et que cela entraînerait une inflation épouvantable.

Et il est vrai que “d’imprimer de l’argent pour payer la dette” est complètement farfelu, mais quand les défenseurs du Crédit Social demandent d’effacer les dettes publiques, c’est exactement ce que cela veut dire: les effacer, et non pas les rembourser, et encore moins imprimer de l’argent pour les rembourser.” Ce que les Créditistes préconisent, c’est justement d’émettre l’argent selon la production.

Alors, quand on leur parle de Crédit Social, la plus part des économistes ne font que répéter les mensonges des financiers: “Votre affaire, le Crédit Social, ça ne tient pas debout! Voyons donc, imprimer de l’argent comme ça sans arrêt, ça va faire de l’inflation!” Et en disant cela, ils pensent avoir tout dit du Crédit Social, alors qu’ils ignorent tout du sujet, ne connaissant absolument rien de la circulation de l’argent sous un système créditiste, rien de l’escompte compensé ou du dividende, ou ne voulant pas le connaitre, peut-être!. Ce dont ils ont entendu parler, c’est d’un faux Crédit Social, d’une version falsifiée par les Financiers. Voici donc un résumé du vrai Crédit Social, basé sur les deux brochures de Louis Even, “Qu’est-ce que le vrai Crédit Social?”, et “Une finance saine et efficace”.

La comptabilité exacte

Tout d’abord, définissons les mots “crédit social”: au lieu d’avoir un argent créé par les banques ( crédit bancaire à intérêt), on aurait un argent créé sans dette par la société, un crédit social. Le système du Crédit Social ne vise à rien d’autre qu’à faire de l’argent un reflet exact des réalités économiques. Il n’est donc aucunement question dans le Crédit Social d’émettre ou imprimer de l’argent n’importe comment, de façon irresponsable ou sans limites (comme se plaisent à le faire croire certains), ou selon les caprices des politiciens au pouvoir. La vraie méthode proposée, la voici:
Le gouvernement nommerait une commission de comptables, un organisme indépendant appelé par exemple “Office National de Crédit”, qui serait chargé d’établir une comptabilité exacte: l’argent serait émis au rythme de la production, et retiré de la circulation au rythme de la consommation. On aurait ainsi un équilibre constant entre la capacité de produire et la capacité de payer, entre les prix et le pouvoir d’achat.
Ce que les Créditistes demandent, c’est que le gouvernement cesse d’emprunter des banques privées de l’argent qu’il peut créer lui-même sans intérêt, par sa banque centrale. Même le premier gouverneur de la Banque du Canada, Graham Towers, admettait en 1939 devant un comité de la Chambre des Communes que cela était parfaitement faisable, lorsqu’on lui demanda pourquoi un gouvernement devrait-il payer de l’intérêt pour de l’argent qu’il peut créer lui-même sans intérêt.
Pendant la deuxième guerre mondiale, la Banque du Canada a créé jusqu’à 50% de l’argent du pays, sans inflation. Aujourd’hui, elle en crée moins de 2%. Le reste, 98%, est créé par les banques sous forme de prêts. Bien des gens ignorent ce fait, et ne savent pas que les banques privées, contrairement aux autres prêteurs, créent l’argent qu’elles prêtent, et qu’elles ne prêtent pas (seulement) l’argent de leurs déposants.
Que l’argent soit créé par une Banque Centrale ou les banques privées, il faut bien qu’il soit créé quelque part. Il s’agit des mêmes chiffres, basés sur la même production du pays. La seule différence (et elle est de taille!), c’est que si le gouvernement emprunte de sa propre banque centrale, il n’encourt aucune dette.
100 unités créés sans intérêt par la Banque centrale, ou 100 créés avec intérêt par une banque privée: lequel des deux va créer de l’inflation? Même un enfant de dix ans trouverait tout de suite la réponse: c’est celui qui est créé avec intérêt par la banque privée. L’inflation, c’est la hausse des prix, causée par la hausse des coûts de production, et les intérêts à payer par les producteurs aux banques font partie de ces coûts. Une étude de l’économiste allemande Margritt Kennedy permet d’estimer que l’incidence des intérêts sur les prix hors taxe varie, suivant la nécessité du capital à la production, de 10 à 90%, avec une moyenne d’environ 50%.
Ce qui est tout à fait incroyable et contraire à la logique la plus élémentaire, c’est que les économistes disent que pour arrêter l’inflation (la hausse des prix), il faut augmenter les taux d’intérêt, alors qu’au contraire, toute hausse des taux d’intérêt fait nécessairement augmenter les prix et bloque donc la production en amont et ceci “leur” permet de garder un volant de chômeurs (conséquences; salaires plus bas, profits plus élevés). Le système “farfelu”, ce sont eux qui le préconisent, pas les créditistes.
Mais le Crédit Social ne se limite pas seulement à une simple question de création d’argent. Il y aussi le dividende, et l’escompte compensé.

Le dividende

Parce que les salaires ne suffisent pas pour acheter toute la production existante (les salaires ne forment qu’une partie des coûts de production de n’importe quel article), l’Office National de Crédit distribuerait à chaque citoyen un dividende mensuel, une somme d’argent permettant d’augmenter le pouvoir d’achat, et d’assurer à chacun une part des biens du pays. Ce dividende serait basé sur les deux plus grands facteurs de la production moderne, l’héritage des richesses naturelles et des inventions des générations passées, tous deux dons gratuits, qui appartiennent donc à tous. Ceux qui seraient employés dans la production recevraient évidemment leur salaire, mais tous, salariés comme non-salariés, recevraient le dividende.
La formule du dividende serait infiniment profitable au bien-être social, à l’assurance-chômage et autres répartitions actuelles de sécurité sociale, car il ne serait pas pris dans les impôts de ceux qui travaillent, mais serait financé par de l’argent nouveau, créé par l’Office National de Crédit. Personne ne se ferait donc vivre par les impôts ou taxes des contribuables; ce serait un héritage dû à tous les citoyens du pays, qui sont pour ainsi dire tous actionnaires de la compagnie “Canada Limitée”.
Et contrairement aux indemnités de chômage ou autre “revenu minimum d’inserion”, ce dividende serait distribué sans condition ni enquête préalable, il ne pénaliserait donc pas ceux qui veulent travailler. Loin d’être une incitation à la paresse, il permettrait aux gens de s’occuper dans l’activité de leur choix, celle où ils ont des talents. D’ailleurs, si les gens arrêtaient de travailler, le dividende baisserait automatiquement, puisqu’il est basé sur la production existante.

Le financement des “biens publics”

Comment se ferait le financement des services et travaux publics avec un tel système d’argent social? Chaque fois que la population désirerait un nouveau projet public, le gouvernement ne se demanderait pas: “A-t-on l’argent?”, mais: “A-t-on les matériaux, les travailleurs pour le réaliser?” Si oui, l’Office National de Crédit créerait automatiquement l’argent nécessaire pour financer cette production nouvelle.
Supposons, par exemple, que la population désire un nouveau pont, dont la construction coûte 50 millions. L’Office National de Crédit crée donc 50 millions pour financer la construction de ce pont. Et puisque tout argent nouveau doit être retiré de la circulation lors de la consommation, ainsi l’argent créé pour la construction du pont devra être retiré de la circulation lors de la consommation de ce pont.
De quelle manière un pont peut-il être “consommé”? Par usure ou dépréciation. Supposons que les ingénieurs qui ont construit ce pont prévoient qu’il durera 50 ans; ce pont perdra donc un cinquantième de sa valeur chaque année. Puisqu’il a coûté 50 millions à construire, il subira donc une dépréciation d’un million par année. C’est donc un million qui devront être retirés de la circulation chaque année, pendant 50 ans. Au bout de 50 ans, le pont sera complètement payé, sans un sou d’intérêt ni de dette.
Est-ce que ce retrait d’argent se fera par les impôts? Non, cela n’est nullement nécessaire, dit Douglas, le concepteur du système du Crédit Social. Il existe une autre méthode bien plus simple pour retirer cet argent de la circulation, celle de l’ajustement des prix (appelé aussi escompte compensé).
D’ailleurs, sous un système de crédit social, les impôts diminueraient de façon drastique, et la plupart disparaîtraient tout simplement. Le juste principe à observer, c’est que les gens ne paient que pour ce qu’ils consomment. Par contre, il serait injuste de faire payer à la population de tout le pays des services qui ne sont offerts que dans une rue ou une municipalité; ce sont ceux qui bénéficient de ces services qui auraient à payer la municipalité qui les fournit.

L’ajustement des prix

De quelle manière cet ajustement des prix fonctionnerait-il? L’Office National de Crédit serait chargé de tenir une comptabilité exacte de l’actif et du passif de la nation, ce qui ne nécessiterait que deux colonnes: d’un côté, on inscrirait tout ce qui est produit dans le pays durant la période en question (l’actif), et de l’autre, tout ce qui est consommé (le passif). Le 1 million de dépréciation annuelle du pont, de l’exemple mentionné plus haut, serait donc inscrit dans la colonne “passif” ou “consommation”, et ajouté à toutes les autres formes de consommation ou disparition de richesse durant l’année.
Douglas fait aussi remarquer que le vrai coût de la production, c’est la consommation. Dans l’exemple du pont, le prix comptable était de 50 millions. Mais le prix réel du pont, c’est tout ce qu’il a fallu consommer pour le produire. S’il est impossible de déterminer pour un seul produit quel a été son prix réel, on peut, par contre, facilement savoir quel a été, durant une année, le prix réel de toute la production du pays: c’est tout ce qui a été consommé dans le pays durant la même période.
Ainsi, si les comptes nationaux d’un pays montrent que, dans une année, la production privée (production de biens consommables), a été de 500 milliards , et que pendant la même année, la consommation totale a été de 400 milliards, cela veut dire que le pays a été capable de produire pour une valeur de 500 milliards de produits et services, tout en ne dépensant, ou consommant, que pour une valeur de 400 milliards. Autrement dit, cela démontre qu’il en a coûté réellement 400 milliards pour produire ce que la comptabilité des prix établit à 500 milliards.
Le vrai prix de la production est donc de 400 milliards. La population doit donc pouvoir obtenir le fruit de son travail, la production de 500 milliards, en payant seulement 400 milliards. Car il a été bien établi plus tôt que l’argent ne doit être retiré que selon la consommation: s’il s’est consommé pour 400 milliards de produits et services, on ne doit retirer de la circulation que 400 milliards, ni plus ni moins.

Escompte sur les prix

Comment faire pour que les consommateurs puissent obtenir pour 500 milliards de produits et services tout en ne payant que 400 milliards ? C’est très simple, il suffit de baisser le prix de vente de tous les produits et services de 1/5, soit un escompte de 20%: l’Office National de Crédit décrète donc un escompte de 20% sur tous les prix de vente pendant le terme suivant. Par exemple, le client n’aura qu’à payer 400 pour un article étiqueté 500 .
Mais, s’il ne veut pas faire faillite, le marchand doit quand même récupérer 500 pour la vente de cet article, et non pas seulement 400 , car ce prix de 500 inclut tous ses frais. C’est pourquoi on parle d’un escompte “compensé”: dans ce cas-ci, le marchand sera compensé par l’Office National de Crédit, qui lui enverra le 100 qui manquent.
Pour chacune de ses ventes, le marchand n’aura qu’à présenter ses bordereaux de vente à l’Office National de Crédit, qui lui remboursera l’escompte accordé au client. Ainsi, personne n’est pénalisé: les consommateurs obtiennent les produits qui, sans cela, resteraient invendus, et les marchands récupèrent tous leurs frais.

Inflation impossible

Grâce à ce mécanisme de l’escompte sur les prix, toute inflation serait impossible: en effet, l’escompte fait baisser les prix. Et l’inflation, ce sont les prix qui montent. La meilleure manière d’empêcher les prix de monter, c’est de les faire baisser! De plus, l’escompte sur les prix est exactement le contraire de la taxe de vente: au lieu de payer les produits plus cher par des taxes, les consommateurs les paient moins cher grâce à cet escompte. Qui pourrait s’en plaindre?
On voit bien alors que ceux qui disent que le Crédit Social va faire de l’inflation se trompent, car ils ignorent l’existence de l’escompte compensé. Bien sûr, s’il n’était question dans le Crédit Social que d’imprimer de l’argent et rien d’autre, les craintes de l’inflation seraient justifiées, mais justement, le Crédit Social possède une technique pour faire face à tout danger d’inflation.

Il existe donc trois principes de base dans le Crédit Social:

1. l’argent est émis sans dette par le gouvernement, représentant de la société, selon la production, et il est retiré de la circulation selon la consommation;
2. le dividende mensuel est versé à tous les citoyens;
3. l’escompte compensé qui rééquilibre l’ensemble.

Les trois sont nécessaires; c’est comme un trépied: enlevez un de ces trois principes, et le reste ne tient plus.
Toute cette technique du Crédit Social, telle qu’expliquée très brièvement ci-dessus, n’a qu’un but: financer la production des biens qui répondent aux besoins, et financer la distribution de ces biens pour qu’ils atteignent les besoins. En examinant la circulation du crédit sur le schéma ci-dessous, on s’apercevra que l’argent ne s’accumule en aucun temps, qu’il ne fait que suivre le mouvement de la richesse, entrant en circulation au rythme de la production, et prenant la voie du retour vers sa source (l’Office National de Crédit) au rythme de la consommation (lorsque les produits sont achetés chez le marchand). En tout temps, l’argent demeure un reflet exact de la réalité: de l’argent apparaît lorsqu’un nouveau produit apparaît, et cet argent disparaît lorsque le produit disparaît (est consommé). Où est l’inflation là-dedans?

Tout cela ouvre des horizons et possibilités insoupçonnés. Pour que ces possibilités deviennent réalités, il faut que chacun ait connaissance de la proposition des Créditistes.

Pour info:

http://www.metacafe.com/watch/1387660//

http://www.alterinfo.net/Les-Rothschild-et-l-apparente-opposition-entre-capitalisme,-nazisme-et-communisme_a7659.html?voir_commentaire=oui

http://tpa.typepad.com/

Bonjour François,

Comme toujours, merci pour tous tes envois.

….
Tous ceci est bien peu de chose par rapport aux conséquences entrevues d’une crise économique majeure (en particulier pour ceux qui n’ont pas, ou presque rien, comme patrimoine et encore moins de capital), en France le chômage monte en flèche, et il faut déployer des “trésors” de perspicacité pour déceler de la lucidité dans l’attitude de nos (pseudos)dirigeants.

Il faudrait actuellement un signe, mieux, un acte divin qui fasse s’annuler les uns contres les autres, les desseins des mondialistes. Les mondialistes (consorts Bilderberg, etc) qui (dit en très résumé), par le jeu des poupées russes des multinationales vont, à travers la monnaie de singe du dollar (avant ou juste après être devenu l’ “améro”?) s’emparer des actifs les plus vitaux des entreprises, des biens fonciers, des ressources vitales, etc, de nos pays et de la planète, en nous faisant payer au moins 50% ou plus des dettes et des déficits étatsuniens? On peut craindre jusqu’à une “mise à plat”: euro-dollar, soit 50/50, en nous faisant payer de cette façon, sans l’annoncer, au moins 50%, ou plus, des dettes et des déficits nord-américains. La zone euro est en train de subir le choc (dislocation?)…

Par ailleurs, qu’est-ce que tu penses de ceci?

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/cori/2009/01/allerte-tous-le.html

AVE MARIA

et, de toute façon:

DEUS IN ADJUTORIUM

Renaud

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