Votez NON au régime et oui à monnaie-pleine !

Monnaie pleine versus plein d’impôts !
Soit monnaie-pleine, soit plein d’impôts !
Sources: Du site de la BNS,
Colonne Suisse, Total Crédits, Utilisation.
et BNS colonne produits des intérêts et des escomptes, sans compter les 2 colonnes suivantes 
Chaque année depuis 2012, la BNS a créé 100 milliards, dont 2/3 auraient du revenir aux cantons, soit 66 milliards par an, ou 20 milliards de plus que TVA+IFD+BILLAG

La plupart des taxes ne servent qu’à payer les banquiers qui gagnent des sommes énormes sans rien faire, ni travailler, et qui fabriquent de la monnaie provisoire du néant et qui détruisent la même monnaie, sic, qui retourne au néant à chaque remboursement des crédits à intérêts composés.
Il volent notre temps, notre présent, notre futur, nos projets, notre santé, notre milieu. Ils polluent la planète entière et organisent un enfer sur terre !

Les Suisses doivent se prononcer le 4 mars sur l’arrêté fédéral relatif au nouveau régime financier 2021. Celui-ci vise à prolonger de 15 ans, jusqu’à fin 2035, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt fédéral direct (IFD). Votez NON au régime…

Et je vous invite à faire de même ! L’argent étant le nerf de la guerre, c’est le seul moyen non violent de manifester notre mécontentement pour les raisons évoquées ici !


http://desiebenthal.blogspot.ch/2018/01/regime-financier-pour-qui.html


la BNS a un bénéfice officiel de 57 milliards cette année, sans compter les créations monétaires mises en réserve ou prises par les banques commerciales pour leurs actionnaires.. Sans remettre en question l’existence de banques commerciales, surtout de proximité, mais en recadrant leurs profits trop juteux, on a le temps de discuter du nouveau régime financier de 45 milliards, pendant plusieurs années, et votons oui à www.monnaie-pleine.ch , ce qui permettra de financer la Confédération sans impôts “provisoires ” depuis 1939-45, sic… ou la TVA anti-familles et anti-sociale car elle pèse plus sur les pauvres et les familles, qui consomment une grosse fraction de leur revenu.



Au pire, si la reprise en main des créations monétaires n’est pas suffisante, ce dont je doute, une micro ou nano taxe automatique, une miette de moins de 0,2 % sur les flux financiers suffit pour ne plus payer du tout d’autres impôts, ni directs, ni indirects, ni au plan communal, cantonal,, fédéral, etc… Nous serons alors de vrais souverains sans déclarations inquisitrices et vexatoires. La Suisse, un vrai paradis fiscal pour tous ses habitants 🙂 https://www.letemps.ch/economie/2016/10/24/une-initiative-populaire-va-proposer-dabolir-impots-taxant-toutes-transactions




M. Jordan, directeur de la Banque Nationale Suisse,  a répondu l’année dernière aux actionnaires de la BNS:

” qu’il doit obéir à la constitution et aux lois, notamment monétaires et étudier leurs effets de manière ouverte ! … Et que tout le monde sait comment les banques commerciales créent les francs suisses, un pour un, par exemple un franc UBS pour un franc suisse ! “ 

Et bien, ce n’est pas le cas. 

La discussion à la TV de nos deux Sergio, Ermotti, PDG UBS et Sergio Rossi, Prof. À Fribourg, le prouve. 


En Suisse, la plupart ne savent pas que ce sont les crédits qui créent la monnaie des dépôts. Les politiques de rigueur des cantons détruisent en fait la monnaie, même l’équipe de Trump ne le comprend pas.  

La Constitution fédérale (dès 1891 l’article 36, dit « La monnaie relève de la compétence exclusive de la Confédération »). aujourd’hui l’article 99, toujours en vigueur, mais pas respecté… 

1 La monnaie relève de la compétence de la Confédération; le droit de battre monnaie et celui d’émettre des billets de banque appartiennent exclusivement à la Confédération….

Les banques commerciales ne devraient pas créer et détruire des francs suisses, la Constitution n’est pas respectée, ni son esprit, ni les considérants qui interdisaient à toutes les banques commerciales d’émettre leurs propres billets ( ce qu’ils font en fait à chaque crédit de facto, en catimini… ), nous sommes face à des abus inadmissibles, des vols qualifiés en bandes organisées de notre souveraineté monétaire, pour plus de 3 billions francophones, 3 suivi de douze (12) zéros, sic, des milliers de milliards, ou des millions de millions…Distribuons l’abondance, au moins le nécessaire, maintenant techniquement possible, à tous.
Le total du bilan des comptes suisses et étrangers des banques en Suisse en 2015… est de 3’026’125,8 en millions, sans compter les nouvelles technologies, notamment les nano-transactions, 

Source: selon la bns https://data.snb.ch
Le bilan de la seule BNS se rapproche de mille milliards pour 8 millions d’habitants, sic, alors que celui de la FED est proche de 4’000 milliards pour 324 millions d’habitants  et qu’ils veulent le réduire, au risque d’une dépression mondiale gravissime. La seule solution est monnaie-pleine fédéraliste à la suisse, en tenant compte des 3C suisses, les Citoyens en familles, Communes, Cantons et Confédération. 
Avec monnaie-pleine, la vérité est faite, elles ne seront dès lors plus autorisées à créer et détruire leur propre argent; elles ne pourront prêter que l’argent-titre qu’elles auront reçu des épargnants, ou, en cas de besoin, de la Banque nationale. 

Commentaires de Maurice Allais, prix Nobel d’économie. 
« Il s’agit de réformes fondamentales qui intéressent la vie de tous les jours de millions de citoyens. Ces réformes indispensables n’ont été réalisées, ni même envisagées, ni par les libéraux justement préoccupés de favoriser l’efficacité de l’économie, ni par les socialistes justement attachés à l’équité de la distribution des revenus… Les uns et les autres n’ont cessé d’être aveuglés par la répétition incessante de toutes parts de pseudo vérités et par des préjugés erronés. » 

“Les bonus élevés sont une bêtise”, selon Johann Schneider-Ammann, Conseiller féd. 

M. T. Jordan a dit l’année passée qu’il ne voulait pas de débat moral, sic… Qu’il fallait faire comme les autres, à l’international… Et bien NON, nous ne voulons pas de ça, pas de juges étrangers. Nous ne sommes pas naïfs, ils organisent des guerres atroces depuis des millénaires. 
La vocation de la Suisse est morale, la paix, la neutralité. Nous sommes un Sonderfall, un cas spécial. Tout ce qui est possible, apparemment légal n’est pas nécessairement bon et moral. 
Ces créations monétaires du néant par les banques commerciales, “ex nihilo” en technique bancaire, violent la bonne foi et la réalité économique par un grave abus de la marque suisse, au contraire des francs wir, qui reconnaissant honnêtement leur caractère privé. 
Les gens croient que ce sont des francs suisses mais c’est un pur mensonge et un viol de leur confiance. Ce sont de “faux” francs “suisses”, un abus de langage et de titres. Le conseil fédéral écrit diplomatiquement “des substituts monétaires”… comme les points cumulus, les miles des compagnies aériennes, au risque des clients… En résumé, on est face à des abus de confiance, de fausses représentations économiques, des comptabilités frauduleuses, des substituts astucieux de monnaie, donc de la fausse monnaie comme le reconnaît un prix Nobel, Maurice Allais, des complots financiers par astuce en bande, de la concussion et la corruption, des abus de biens sociaux… Ces contrats sont iniques, odieux et impossibles à honorer, comme en Grèce, vu les exponentielles d’intérêts devenues verticales ( 1+ i puissance le nombre des années ) donc nuls pour la plupart ( il faut distinguer ces créations folles de la vraie épargne )… Le dernier rapport annuel de la BNS montre que les autorités commencent à comprendre sur quel volcan on est tous assis et admettent que seulement en 2019, si tout va bien, nous pourrions mettre en œuvre leurs recommandations de prudence ! Et Trump veut changer la donne !

Les lois suisses doivent appliquées ( neutr., poll.). Mervyn King, PDG de la Banque d’Angleterre, a écrit que le système bancaire est le pire imaginable. 

Son affirmation est fausse, le système communiste est pire…

Nous voulons de vrais francs suisses, mais pas dans un système trop centralisé, ce qui serait encore pire ! 

On veut exactement ce que beaucoup pensent être déjà la réalité aujourd’hui, notamment que seule la Banque nationale produise les francs suisses, y compris tous les francs suisses de l’argent électronique et des crédits, distribués à tous, en décentralisation maximum. 

Conclusion : 

« Dans l’histoire des peuples, la Suisse aura le dernier mot », selon Victor Hugo« … encore faut-il qu’elle le dise ». Selon Denis de Rougemont dans son livre… La Suisse ou l’Histoire d’un Peuple heureux.  

Nous le disons maintenant, sinon, on risque une guerre nucléaire atroce…  La Suisse est pour la paix depuis des siècles, inspirons-nous de St Nicolas de Flüe dont on fête les 600 ans cette année et qui est représenté dans le palais fédéral et notre devise suisse. Un pour tous, tous pour un…



 Restons donc vigilants et réclamons cette transparence à la suisse, démocratique et juste. 


Le prochain combat, le Conseil national.
Contactez vos politiciens préférés tout-de-suite, merci
amitiés.
François

Secret des banquiers !

Le ramdam autour des fake news, cela sert aussi à escamoter les news que vous ne devez pas savoir. Il faut être abonné à The Guardian ou à un blog insolent comme celui de Charles Sannat, pour apprendre que le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a été mis en demeure de cesser ses relations avec le club secret des 30 banquiers appelé G30 et basé à Washington. Après un an d’enquête, Mario Draghi a été informé à mi-janvier par l’ombudslady européenne, Emily O’Reilly, que ses relations étroites avec le G30 menaçaient la réputation de la BCE, malgré ses assurances contraires.
Sans être conspirationniste ni se laisser éblouir par la bonne réputation de la BCE, il n’est pas difficile de réaliser que depuis son entrée en fonctions en 2011, le maître de l’euro complotait avec ses anciens collègues de la grande finance américaine et internationale avant de donner un tour de plus à l’endettement généralisé des Etats européens. Une politique qui, par la plongée vers les taux négatifs, aboutit à l’anéantissement de l’épargne et ouvre de nouvelles perspectives de krach monumental.

Enquêtes: Collusions évidentes des banquiers



President, European Central Bank

Former Governor, Banca d’Italia

Les liens de Mario Draghi avec les banques au cœur d’une enquête


Denis de justice graves.

Charles Sannat

24 janvier 2017

C’est le journal Le Monde qui le révèle et ce n’est pas rien puisque l’enquête concerne le gouverneur de la BCE lui-même !

« Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), est-il trop proche des banques ?

Voilà la délicate question à laquelle Emily O’Reilly, la médiatrice européenne, devra répondre. Dans une lettre révélée vendredi 20 janvier, celle-ci annonce l’ouverture d’une enquête sur l’appartenance de l’Italien au Groupe des Trente (G30), un forum international qui regroupe des dirigeants du secteur financier public et privé. Mais aussi sur «l’implication de hauts responsables de la BCE dans les travaux» de ce cercle de réflexion, qui portent notamment sur la régulation bancaire. »

« L’enquête intervient après une plainte déposée par l’ONG bruxelloise Corporate Europe Observatory (CEO), qui passe au crible les liens entre les lobbies et les institutions européennes. «Des membres de la BCE rencontrent des banquiers au sein de ce groupe dans l’opacité, s’inquiète Kenneth Haar, chercheur au sein de CEO. Tout risque réel ou perçu de conflit d’intérêts menace l’indépendance de l’institution. »

C’est qui le « G30 » ?

« Le G30 regroupe les gouverneurs des banques centrales du Japon, de Chine, du Royaume-Uni, d’anciens banquiers centraux comme Ben Bernanke (Réserve fédérale américaine) ou Jean-Claude Trichet (Banque de France), des économistes de haut niveau, comme l’Américain Kenneth Rogoff, mais aussi des présidents d’établissements privés, tels que JP Morgan et UBS. C’est là que le bât blesse, selon CEO, qui a déjà déposé une plainte sur le sujet en 2012, à l’époque rejetée. »

Une collusion évidente et une coordination visible depuis des années !

Ne soyons pas naïfs mes amis : quand vous regardez les choses avec objectivité, il est évident qu’il n’y a aucune guerre entre les banques centrales de la planète mais bien des politiques parfaitement orchestrées et coordonnées.

De la même façon, les montants en jeu sont tels que cela fait bien longtemps que les banques centrales ne servent plus les intérêts des peuples de la planète mais bien les intérêts particuliers des banquiers privés du monde entier.

Ce qui est intéressant c’est de voir que les choses semblent vouloir bouger un peu… et l’enquête contre Mario Draghi, alors qu’il est en exercice, est assez surprenante !

À suivre donc.

Charles SANNAT

Source Le Monde ici

http://desiebenthal.blogspot.ch/2017/01/enquetes-collusions-evidentes-des.html

Forum de Davos & le Pape

La Croix sur le palais fédéral suisse

À Davos, l’appel du Pape pour un monde entrepreneurial humain

… Davos, le plus grand forum économique du monde du 23 au 26 janvier 2018, le Pape François a adressé un message à ses 3 000 participants, dans une lettre lue par le cardinal Peter Turkson, préfet du dicastère pour le service du développement humain intégral.


Texte intégral:

À l’attention du Professeur Klaus Schwab, Président exécutif du Forum économique mondial
Je vous remercie de votre invitation à participer au Forum économique mondial 2018 et de votre désir d’inclure le point de vue de l’Église catholique et du Saint-Siège à la réunion de Davos. Je vous remercie également des efforts déployés pour faire connaître cette perspective aux personnes rassemblées au Forum annuel, y compris les éminentes autorités politiques et gouvernementales présentes et toutes les personnes engagées dans les domaines des affaires, de l’économie, du travail et de la culture, tandis qu’elles discutent des défis, des préoccupations, des espoirs et des perspectives du monde d’aujourd’hui et de demain.
Le thème choisi pour le Forum de cette année – Construire un avenir commun dans un monde fracturé – tombe à point nommé. Je suis sûr qu’il vous aidera à orienter vos délibérations lorsque vous chercherez de meilleures bases pour construire des sociétés inclusives, justes et solidaires, capables de rendre leur dignité à ceux qui vivent dans une profonde incertitude et ont perdu l’espoir d’un monde meilleur.
En ce qui concerne la gouvernance mondiale, nous sommes de plus en plus conscients qu’il existe une fragmentation croissante entre les États et les institutions. Le monde assiste à l’émergence de nouveaux acteurs, ainsi que de nouvelles compétitions économiques et accords commerciaux régionaux. Même les plus récentes technologies sont en train de transformer les modèles économiques et le monde globalisé lui-même, qui, conditionnés par des intérêts privés et l’ambition de faire du profit à tout prix, semblent favoriser davantage la fragmentation et l’individualisme, plutôt que de faciliter des approches plus inclusives.

Les instabilités financières récurrentes ont engendré de nouveaux problèmes et des défis de taille pour les gouvernements, tels que la croissance du chômage, l’augmentation des diverses formes de pauvreté, l’élargissement du fossé socio-économique et de nouvelles formes d’esclavage, souvent enracinées dans des situations de conflit, de migration et de problèmes sociaux divers. « À cela s’ajoutent des styles de vie un peu égoïstes, caractérisés par une opulence désormais insoutenable et souvent indifférente au monde environnant, surtout aux plus pauvres. On constate avec regret une prévalence des questions techniques et économiques au centre du débat politique, au détriment d’une authentique orientation anthropologique. L’être humain risque d’être réduit à un simple engrenage d’un mécanisme qui le traite à la manière d’un bien de consommation à utiliser, de sorte que – nous le remarquons malheureusement souvent – lorsque la vie n’est pas utile au fonctionnement de ce mécanisme, elle est éliminée sans trop de scrupule » (Discours au Parlement européen, Strasbourg, 25 novembre 2014).
Dans ce contexte, il est vital de protéger la dignité de l’être humain, notamment en offrant à chacun de réelles possibilités de développement humain intégral et en appliquant des politiques économiques favorables à la famille. « La liberté économique ne doit pas prévaloir sur la liberté concrète de l’homme et de ses droits, et le marché ne doit pas être un absolu mais honorer les exigences de la justice » (Discours à la Confédération générale de l’industrie italienne, 27 février 2016). Par conséquent, les modèles économiques doivent également respecter une éthique de développement durable et intégral, fondée sur des valeurs qui placent la personne humaine et ses droits au centre des préoccupations.
« Face à tant de barrières d’injustice, de solitude, de défiance et de suspicion encore érigées de nos jours, le monde du travail est appelé à prendre des mesures courageuses afin que ‘se trouver et travailler ensemble’ ne soit pas qu’un slogan, mais aussi un programme pour le présent et pour l’avenir » (ibid.). Ce n’est que grâce à une ferme détermination partagée par tous les acteurs économiques que nous pourrons espérer donner une nouvelle direction au destin de notre monde. De même, l’intelligence artificielle, la robotique et les autres innovations technologiques doivent être utilisées de telle sorte qu’elles contribuent au service de l’humanité et à la protection de notre foyer commun, plutôt que le contraire, comme le prévoient malheureusement certaines estimations.
Nous ne pouvons ni rester silencieux face aux souffrances de millions de personnes dont la dignité est blessée, ni continuer à aller de l’avant comme si rien n’expliquait la propagation de la pauvreté et de l’injustice. C’est un impératif moral, une responsabilité qui engage tout un chacun, de créer des conditions propices à ce que chaque être humain vive dans la dignité. En repoussant une culture du « prêt-à-jeter » et une mentalité de l’indifférence, le monde de l’entreprenariat dispose d’un énorme potentiel pour opérer des changements conséquents : augmentation de la qualité de la productivité, création de nouveaux emplois, respect du droit du travail, lutte contre la corruption publique et privée et promotion de la justice sociale, ainsi qu’un partage juste et équitable des profits.
Il faut ici faire preuve de sagesse dans son discernement, et il s’agit d’une lourde responsabilité car les décisions prises seront capitales dans le façonnement du monde de demain et de celui des générations futures. Ainsi, si nous voulons un avenir plus sûr, un avenir qui favorise la prospérité de tous, il est nécessaire de garder continuellement le cap vers le « vrai Nord », représenté par des valeurs authentiques. Il est temps à présent de prendre des mesures courageuses et audacieuses pour cette planète chère à nos cœurs. C’est le moment idéal pour prendre nos responsabilités et contribuer au développement de l’humanité.
J’espère donc que cette réunion du Forum économique mondial 2018 permettra un échange ouvert, libre et respectueux, et qu’elle sera inspirée avant tout par la volonté de faire avancer le bien commun.
En renouvelant mes meilleurs vœux de succès lors de cette réunion, j’invoque volontiers sur vous et sur tous les participants au Forum les bénédictions divines de sagesse et de force.

Du Vatican, 12 janvier 2018
Delphine Allaire – Cité du Vatican
Favoriser des approches inclusives au lieu d’un individualisme qui fragmente, servir et protéger l’humain au lieu de le réduire à une machine, ou encore améliorer la productivité, le marché et les lois du travail, en rejetant la «culture jetable».
Pour ce 48ème Forum économique de Davos (Suisse) à l’ambitieux thème de: «Créer un avenir partagé dans un monde fracturé», le Pape François a appelé les sommités du monde économique à oser prendre des mesures courageuses.
Les technologies, vecteurs de l’individualisme et de la démesure
En premier lieu, vient la technologie, dont la place rampante dans nos sociétés ne cesse de modeler et remodeler le monde globalisé lui-même. Dans sa lettre en date du 12 janvier mais rendue publique la veille du forum, le 22 janvier, le Pape a mis en garde contre ces technologies qui «conditionnées par des intérêts privés et une ambition du profit à tout prix», semble davantage favoriser «la fragmentation et l’individualisme, plutôt que de faciliter des approches plus inclusives».
Dans un monde fragmenté, de nouveaux défis émergent. «Croissance du chômage, augmentation des diverses formes de pauvreté, élargissement du fossé socio-économique et nouvelles formes d’esclavage, ancrées dans des situations de pauvreté comme les conflits, les migrations ou divers problèmes sociaux», a énuméré François à l’adresse des patrons du monde entier et de quelques 70 chefs d’État et de gouvernement prenant part à ce rendez-vous.
L’homme comme nouvel objet de consommation à exploiter
Citant son allocution devant le Parlement européen de Strasbourg, le 25 novembre 2014, le Pape a renouvelé son désarroi quant à la prédominance des questions techniques et économiques dans le débat politique, «au détriment de l’intérêt véritable pour les êtres humains». Une prévalence technico-économique, non sans risques: «Les hommes et les femmes risquent d’être réduits à de simples rouages ​​dans une machine qui les traite comme des objets de consommation à exploiter, de sorte que, comme c’est tragiquement apparent, chaque fois qu’une vie humaine ne s’avère plus utile pour cette machine, elle est jetée avec quelques hésitations», a alerté le Saint-Père, qui ne cesse d’appeler au refus de «la culture du prêt-à-jeter» et de la mentalité d’indifférence.
Dans un tel contexte, il apparaît vital pour le Pape de «sauvegarder la dignité de la personne humaine, en offrant à tous des possibilités réelles de développement humain intégral, et en mettant en œuvre des politiques économiques favorables à la famille». À cet égard, des modèles économiques enclins «à une éthique du développement durable et intégral, fondée sur des valeurs qui placent la personne humaine et ses droits au centre», doivent se développer.
Sur les nouvelles innovations technologiques, comme l’intelligence artificielle ou la robotique, le Pape a insisté sur leur utilisation «au service de l’humanité et à la protection de notre maison commune, plutôt qu’au contraire, comme le prévoient, malheureusement, certaines évaluations».
Grave responsabilité du monde entrepreneurial
Enfin, François a souligné la responsabilité hors-norme incombant au monde entrepreneurial. «C’est un impératif moral, une responsabilité qui implique tout le monde: créer les bonnes conditions pour permettre à chaque personne de vivre dignement», a-t-il écrit, louant le «potentiel énorme des acteurs économiques pour améliorer la qualité de la productivité, créer de nouveaux emplois, respecter les lois du travail, lutter contre la corruption publique et privée et promouvoir la justice sociale. avec le partage juste et équitable des profits».

Forum de Davos: le Pape appelle les entrepreneurs à leurs “valeurs authentiques“

23.01.2018 par Grégory Roth, avec I.Media.

Le pape François a adressé le 22 janvier 2018 un message pour le Forum économique mondial de Davos, dans les Grisons. Il a exhorté les entrepreneurs à sauvegarder la dignité de la personne humaine et à favoriser les politiques en faveur de la famille.

Prenant acte de la fragmentation des Etats et des institutions, favorisée par les nouvelles technologies, le pape a appelé les dirigeants à leur “grave responsabilité”, qu’ils doivent exercer avec discernement. “Il est nécessaire de garder le compas orienté continuellement vers le ‘vrai Nord’, représenté par des valeurs authentiques”, a-t-il insisté.  Cela consiste notamment, pour le successeur de Pierre, en la sauvegarde de la dignité de la personne humaine, en un développement intégral, ainsi qu’en des politiques en faveur de la famille, a annoncé le Bureau de presse du Saint-Siège.

Rejeter la culture du déchet

Les innovations technologiques, en particulier, mais aussi l’intelligence artificielle et la robotique, doivent “contribuer” au service de l’humanité et à la protection de la maison commune. “Nous ne pouvons rester silencieux, a-t-il ajouté, face aux millions de personnes dont la dignité est blessée. Ou faire comme si l’extension de la pauvreté et l’injustice n’avaient pas de cause.” Ainsi, en rejetant la culture du déchet, le monde entrepreneurial a la capacité d’introduire un changement, de créer des emplois, tout en respectant les lois du travail et en luttant contre la corruption.
Le 48e Forum économique mondial (WEF) de Davos se tient du 23 au 26 janvier sur le thème: ‘Créer un futur partagé dans un monde fracturé’. La présence de Donald Trump à Davos est encore à confirmer. Pour leur part, la chancelière allemande, Angela Merkel, le président français, Emmanuel Macron, et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ont confirmé leur venue.

70 chefs d’Etats …

Les organisateurs n’attendent pas moins de 70 chefs d’Etat ou de gouvernement, dont Theresa May, Paolo Gentiloni, Justin Trudeau ou Benjamin Netanyahu. Comme chaque année, le dispositif sécuritaire entourant la manifestation sera important et jusqu’à 5000 militaires peuvent être mobilisés. (cath.ch/imedia/ap/gr)

Les partis, on s’en balance !

Je voterai NON à la prolongation de l’impôt fédéral direct (Impôt de guerre 39-45 prolongé de manière scandaleuse) et à la TVA. Et je vous invite à faire de même ! L’argent étant le nerf de la guerre, c’est le seul moyen non violent de manifester notre mécontentement pour les raisons évoquées ici !


Le mot d’ordre des partis, on s’en balance !
On en a marre d’être des vaches à lait maltraitées !
Les animaux sont souvent mieux traités que les citoyens !

Non au régime finacier
Oui à No-Billag
Oui à monnaie-pleine


Je soutiens le peuple à se lever et à enfin réagir.

Commentaires dans la presse:

Les commentaires les plus populaires

  • 109


    32


    Joebar207 le 27.01.2018 14:03 via via MobileReport dénoncer ce commentaire

    Un peuple fort à dit oui

    Je soutiens le peuple à se lever et a enfin réagir:

     oui à no billag marre d’ être des vaches à lait, on travaille trop pour payer toute ces obligations:

     impôts, assurance maladie, billag, loyer, etc… 

    Laissez nous un peu d’argent et l’ économie ira beaucoup mieux.

    Oui à No Billag.

  • 1110


    54


    Melanie le 27.01.2018 14:03 via via MobileReport dénoncer ce commentaire

    Grand oui

    Désolé mais moi ça sera oui a no billag. Combien de familles ont à peine de quoi nourrir leur famille… entre taxes, impôts et assurances maladie! Je préfère pouvoir partir avec ma famille un week-end plutôt que de payer cette taxe ! Même 1 frs par jours c est trop!
  • 109


    43


    Je le 27.01.2018 14:07 via via MobileReport dénoncer ce commentaire

    Oui à no billag

    Fini de financer ces partis qui pensent plus à ne pas perdre kleur vitrine gratuite, plutôt quaux gens qui en ont marre de paxer trop et toujours plus. Un grand oui, nous avons le moyen de leur faire savoir le 4 mars prochain

Les derniers commentaires

  • 43


    10


    Jamesdom le 27.01.2018 14:34 via via MobileReport dénoncer ce commentaire

    Donneurs de leçons

    La démocratie n’est pas de donner des mots d’ordres .Et le PDC devrait donner des mots d’ordres sur les valeurs qu’ils défendent à leurs élus pour commencer.La famille et ses déboires.
  • 109


    43


    Je le 27.01.2018 14:07 via via MobileReport dénoncer ce commentaire

    Oui à no billag

    Fini de financer ces partis qui pensent plus à ne pas perdre kleur vitrine gratuite, plutôt quaux gens qui en ont marre de paxer trop et toujours plus. Un grand oui, nous avons le moyen de leur faire savoir le 4 mars prochain
  • 1110


    54


    Melanie le 27.01.2018 14:03 via via MobileReport dénoncer ce commentaire

    Grand oui

    Désolé mais moi ça sera oui a no billag. Combien de familles ont à peine de quoi nourrir leur famille… entre taxes, impôts et assurances maladie! Je préfère pouvoir partir avec ma famille un week-end plutôt que de payer cette taxe ! Même 1 frs par jours c est trop!
    • 10


      10


      Lol Ette le 27.01.2018 14:37 via via MobileReport dénoncer ce commentaire

      @Melanie

      Imagine les vacances que je pourrais me faire avec les impôts que je paie pour que tes enfants aillent à l Ecole! Et les restos que je pourrais me faire avec les impôts que je paie pour que tu puisses aller aux urgences pédiatrique pour l otite de ton petit dernier? Solidarité ma ptite dame … solidarité
  • 109


    32


    Joebar207 le 27.01.2018 14:03 via via MobileReport dénoncer ce commentaire

    Un peuple fort à dit oui

    Je soutien le peuple à ce lever et enfin réagir à dire oui à no billag marre dêtre dès vache à lait on travaille bientôt pour payer toute ces obligations impôt, assurance maladie, billag, loyer, ect… laissez nous un peut dargent et léconomie ira beaucoup mieux.
  • 98


    54


    Dpipoz le 27.01.2018 14:02 via via MobileReport dénoncer ce commentaire

    oui à no billag

    merci au pdc pour votre positionnement sur no billag je ne voterai plus jamais pour votre parti!
    • 109


      54


      Bonati Mike le 27.01.2018 14:02Report dénoncer ce commentaire

      Oui oui oui

      Le mot d’ordre des partis, on s’en balance. Oui à No Billag.

que pensez-vous de comités et d’assemblées dites “participatives” dont toute la population en serait conviée et aurait un droit de paroles et d’actions à tout moment, et ce, sans se retrouver sous le joug d’un président ou d’élus, dont tous les gens en seraient égaux en tout points, et que cela concernerait une nouvelle forme de politique communale, cantonale, et fédéral?

Non au Régime Financier

Les Suisses doivent se prononcer le 4 mars sur l’arrêté fédéral relatif au nouveau régime financier 2021.
 Celui-ci vise à prolonger de 15 ans, jusqu’à fin 2035, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt fédéral direct (IFD).


Non au Régime Financier 2021 ! Changeons de régime…
–> pourquoi payer l’impôt privé sur la création monétaire des banques en plus de l’impôt fédéral ? 
——> Si le Conseil Fédéral ne veut pas supprimer la création monétaire des banques, supprimons l’impôt fédéral.


Non au provisoire qui dure



Non aux impôts pour la guerre, non à l’impôt de la … “défense nationale” qui engraisse les banquiers et les financiers qui gagnent des sommes folles sans rien faire ni travailler…
Non à la TVA anti-familiale



IFD + TVA = 43,6 milliards

IFD + TVA + NO-Billag = 45 milliards d’économies à reprendre sur les créations monétaires…


Sources: Du site de la BNS,

Colonne Suisse, Total Crédits, Utilisation.

et BNS colonne produits des intérêts et des escomptes, sans compter les 2 colonnes suivantes 
Chaque année depuis 2012, la BNS a créé 100 milliards, dont 2/3 auraient du revenir aux cantons, soit 66 milliards par an, ou 20 milliards de plus que TVA+IFD+BILLAG

La plupart des taxes ne servent qu’à payer les banquiers qui gagnent des sommes énormes sans rien faire, ni travailler, et qui fabriquent de la monnaie provisoire du néant et qui détruisent la même monnaie, sic, qui retourne au néant à chaque remboursement des crédits à intérêts composés.

Il volent notre temps, notre présent, notre futur, nos projets, notre santé, notre milieu. Ils polluent la planète entière et organisent un enfer sur terre !


Les Suisses doivent se prononcer le 4 mars sur l’arrêté fédéral relatif au nouveau régime financier 2021. Celui-ci vise à prolonger de 15 ans, jusqu’à fin 2035, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt fédéral direct (IFD). Votez NON au régime…







Je voterai NON à la prolongation de l’impôt fédéral direct (Impôt de guerre 39-45 prolongé de manière scandaleuse) et à la TVA. 


Et je vous invite à faire de même ! L’argent étant le nerf de la guerre, c’est le seul moyen non violent de manifester notre mécontentement pour les raisons notamment évoquées ici !



http://desiebenthal.blogspot.ch/2018/01/regime-financier-pour-qui.html



On a le temps de discuter du nouveau régime financier de 45 milliards, pendant plusieurs années, et votons oui à www.monnaie-pleine.ch , ce qui permettra de financer
la Confédération sans impôts “provisoires ” depuis 1939-45, sic… ou la TVA anti-familles et anti-sociale car elle pèse plus sur les pauvres et les familles, qui consomment une grosse fraction de leur revenu. Au pire, une micro ou nano taxe automatique, une miette de 0,02 % sur les flux financiers suffit pour ne plus payer du tout d’autres impôts, ni directs, ni indirects, ni au plan communal, cantonal,, fédéral, etc… Nous serons alors de vrais souverains sans déclarations inquisitrices et vexatoires. La Suisse, un vrai paradis fiscal pour tous ses habitants 🙂 https://www.letemps.ch/economie/2016/10/24/une-initiative-populaire-va-proposer-dabolir-impots-taxant-toutes-transactions

Nous menons actuellement des actions nombreuses et avons besoin de votre aide bénévole: conférences, interventions auprès des partis politiques et autres organisations, communiqués de presse, actions de rue, groupes régionaux, etc. Il est important d’informer l’opinion publique le plus tôt possible.

Amis insoumis, qui peut répondre à cette question :



Comment expliquer qu’il y ait 32 fois plus de chiffres sur nos comptes en banque qu’il y a d’argent “liquide” (de “cash”) ?



Si ce sont bien les banques Centrales qui créent la monnaie, et si, et je dit bien SI, les chiffres qui sont sur nos comptes en banque ne sont que la comptabilité de cette monnaie centrale (le “Cash”), comment expliquer qu’il y ait 32 fois plus de chiffres sur nos comptes (de monnaie scripturale) qu’il y a de “Cash” (monnaie centrale corporelle) ?
C’est la réponse à cette question qui est la clef de voûte de tout le système de domination oligarchique !
N’êtes-vous pas un peu curieux ?
Alors bienvenu dans cette série de vidéos :
“Monnaie, dette, une formidable escroquerie”
“Monnaie, dette, une formidable escroquerie”
*****************************************
Episode 1 (version longue) : Les bases
https://youtu.be/HVG1VVxidVQ
Episode 1 (version courte) : Les bases
https://youtu.be/D3VPXWUCe-c
Episode 2 (version courte) : Itinéraire de la monnaie secondaire
https://youtu.be/e2htGkzeIpU
Episode 3 (en cours de réalisation) : La compensation
Partiellement décrite en fin de l’épisode 2
Episode 4 (version courte) : idée reçue
https://youtu.be/yV5ZwkUhHRI


Non au “régime financier “: des idées ?

Non au Régime Financier 2021 ! Changeons de régime…
–> pourquoi payer l’impôt privé sur la création monétaire des banques en plus de l’impôt fédéral ? 
——> Si le Conseil Fédéral ne veut pas supprimer la création monétaire des banques, supprimons l’impôt fédéral.

adapté par Bernard Gva
Non au régime financier le 4 mars 2018
Je voterai NON à la prolongation de l’impôt fédéral direct (Impôt de guerre 39-45 prolongé de manière scandaleuse) et à la TVA. Et je vous invite à faire de même ! L’argent étant le nerf de la guerre, c’est le seul moyen non violent de manifester notre mécontentement pour les raisons évoquées ici !
Oui à monnaie-pleine, alias Vollgeld, alias Moneta intera

Mathieu Despont Moi je trouve que l’angle qui questionne le plus… c’est un peu le slogan qui est déjà sur le site de monnaie pleine.. (en corrigeant l’erreur de “banque privée”)

“Qui doit créer la monnaie ? Les banques commerciales ou la banque nationale ?”


=> ça permet de prendre conscience qu’actuellement c’est les banques commerciales…
SI on ne le dit pas… l’essentiel des gens va passer à côté de cette réalité Et c’est je crois bien le gros avantage e monnaie pleine, que ça passe où non c’est de faire prendre conscience que c’est les banques commerciales qui créent la monnaie….

http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/


Comblons l’écart entre les productions et les pouvoirs d’achats
À l’occasion des campagnes 2018 non au “régime financier ” et à monnaie-pleine, un concours d’idées intitulé « Les francs suisses aux Suisses  » a été lancé pour avoir notamment des idées d’affiches, de slogans, de financement, d’actions, de performances artistiques, de manifestations etc…. 
Un concours de projets sera ensuite choisi sur la base des idées primées. 
Dans ce cadre, les meilleures idées seront développées sous la forme de projets concrets, puis réalisées avec le soutien de donateurs et de bénévoles dans toute la Suisse.
Participe dès maintenant en proposant au moins une idée de projet ! 
021 616 88 88 ou siebenthal at gmail.com, merci

https://www.facebook.com/groups/monnaie.pleine/

Des idées d’affiches pour les rues avant la votation Monnaie Pleine?
Le temps va vite passer!

https://www.michaeljournal.org/juvdm/caricatures.html

Alternatives à Lausanne

Exemples de monnaies locales et solutions alternatives à Lausanne

Nous avons une agence de la banque Wir, la banque alternative, le Léman, une banque du temps, plusieurs sels et le futur revenu de base lausannois qui pourrait comprendre une monnaie alternative inspirée de easyswap…

Nouveau venu au programme de la Maison de Quartier, le SEL Sous-Gare permet à ses membres d’échanger des biens, des services et des savoirs sans avoir recours à l’argent. 

Les échanges à l’intérieur du réseau sont rétribués en une monnaie locale créée à cet effet. 
Comme tout autre Système d’Echanges Local, le SEL Sous-Gare est un lieu de rencontres conviviales qui encourage les échanges de proximité et valorise les savoirs de chacun-e dans un esprit de reconnaissance mutuelle. Ainsi, renforce-t-il le “vivre ensemble” dans le quartier et affaiblit-il le gaspillage.

Toute les soirées-rencontre ont lieu le 15 de chaque mois à la Maison de Quartier Sous-Gare. Prochaines dates: les 15 avril, 15 mai, 15 juin etc

Site où est accueilli le SEL Sous-Gare:

www.enLien.ch

sel.sousgare(at)gmail.com

http://desiebenthal.blogspot.ch/2018/01/comment-creent-ils-la-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2011/05/pour-un-capital-social-local-le.html


Invitations 2018
In English

en français:

Avec mes meilleures salutations

Nouvelle adresse: 23, Av. Edouard Dapples, CH 1006 LAUSANNE. SUISSE

Tél: international ++ 41 21 616 88 88

Mobilisation générale: épargnes, retraites…  volées légalement ! 

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/projet-de-loi-dapplication-de-monnaie.html

http://desiebenthal.blogspot.ch/2015/12/swiss-positive-money-social-credit.html

Donner à chacun ce qui lui est dû par un dividende social à tous!
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.

Comité non au régime financier !

 4 mars : Non au régime financier 2021 !
Non au nouveau “régime” financier ( un os ) pour les citoyens et la gloutonnerie des banquiers repus… 
Qui veut nous aider  ? 
Agir officiellement ? 
Être membre du comité ? 
RSVP au 021 616 88 88 Merci !
“Non au régime financier” 
#régime financier

Les Suisses doivent se prononcer le 4 mars sur l’arrêté fédéral relatif au nouveau régime financier 2021. Celui-ci vise à prolonger de 15 ans, jusqu’à fin 2035, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et l’impôt fédéral direct (IFD).

Je voterai NON à la prolongation de l’impôt fédéral direct (Impôt de guerre 39-45 prolongé de manière scandaleuse) et à la TVA. Et je vous invite à faire de même ! L’argent étant le nerf de la guerre, c’est le seul moyen non violent de manifester notre mécontentement pour les raisons évoquées ici !


Ne taxer ni les humains ni les robots. 

Avec un vrai système de souveraineté monétaire comme www.monnaie-pleine.ch améliorée, on peut se passer des impôts…


Ils disent:…. «Il faut taxer les robots comme s’ils avaient un salaire»…
C’est faux…









Propagandes actuelles…
Les propositions visant à taxer les robots se multiplient. Contrairement à la France avec Benoît Hamon, la Suisse ne s’est pas encore emparée du débat. Malgré la disparition programmée de milliers de postes de travail
Dans les romans d’anticipation d’Isaac Asimov, le comportement des robots était régulé par trois lois: ne pas porter atteinte à un humain, obéir aux ordres et – pour autant que cette loi n’entre pas en contradiction avec les deux autres – protéger leurs propres circuits. Un cadre juridique vite devenu insuffisant dans le monde d’Asimov des années cinquante. L’écrivain et biochimiste americano-russe a donc complété, dans l’un de ses derniers romans, le dispositif par une loi zéro: un robot ne peut porter atteinte à l’humanité dans son ensemble.
En 2017, si les robots ne menacent pas encore l’ensemble de l’humanité, ils pourraient pourtant pousser des millions de personnes au chômage. Face aux craintes de raréfaction du travail, l’idée de réinventer les principes de la fiscalité en taxant les robots gagne de plus en plus de partisans dans toute l’Europe.

Un nouveau statut de «personne électronique»

En France, le candidat à la présidentielle Benoît Hamon en a fait l’un de ses thèmes phares en vue de financer un revenu de base inconditionnel. En Espagne, le puissant syndicat UGT souhaiterait instaurer des charges de sécurité sociale supplémentaires aux entreprises qui utilisent des robots. Le parlement européen vient, lui, de voter une résolution visant, à terme, à créer un nouveau statut de «personne électronique».
A Genève, l’avocat fiscaliste Xavier Oberson est l’un des précurseurs du débat sur la fiscalité des robots. Un domaine où «tout reste à faire», explique-t-il lundi au Temps, à la veille de sa conférence publique «Taxer les robots?» à l’Université de Genève*. Pour le professeur de droit fiscal, le développement de l’intelligence artificielle permet désormais de produire des robots plus autonomes, capables de progresser seuls dans la hiérarchie de l’entreprise.
Une donnée qui n’a plus rien à voir avec de la science-fiction. Selon l’OCDE, l’automatisation pourrait détruire 9% des postes de travail en moyenne et 12% en Allemagne. La Suisse, avec sa main-d’œuvre onéreuse et ses pôles d’innovation que sont les écoles polytechniques, est également concernée. Pour compenser les pertes de recettes fiscales ou de cotisations sociales liées à la robotisation, il est temps que la Suisse crée une personnalité fiscale spécifique aux robots, estime Xavier Oberson qui vient de publier une étude à ce propos dans la revue spécialisée Pratique juridique actuelle.

Une taxe sur le «salaire» des robots

Le fiscaliste préconise de commencer par taxer l’activité des robots en calculant le «salaire hypothétique» attribuable au robot. Une somme correspondant à ce qu’un travailleur aurait perçu pour effectuer le même travail. «Cela s’effectuerait sur le modèle de la taxe sur la valeur locative» qui correspond à ce que le propriétaire d’un bien immobilier gagnerait en louant son logement à un tiers. Une première étape. Les avancées technologiques devraient par la suite permettre de calculer des cotisations sociales aux robots et de les assujettir à la TVA en leur attribuant une capacité contributive propre.
Pour le fiscaliste, il n’y a rien de farfelu dans l’idée de taxer des êtres faits d’algorithmes ou de boulons. Une «évolution inéluctable», selon Xavier Oberson, qui fait le parallèle avec la création du statut de personne morale à la fin du 19e siècle. «Aujourd’hui, plus personne ne le remet en question. Dans dix ans, il en sera probablement de même concernant la taxation des robots.»

Invitation: Taxer les robots? Genève Ma. 21 Février 2017, 18h30. Uni Dufour, U600. 

Un fantasme de la «bourgeoise 4.0»

Pourtant, cette perspective dérange. Certains entrepreneurs craignent une explosion de la bureaucratie et d’être taxés une deuxième fois – Xavier Oberson concède avoir reçu plusieurs mails «bien sentis» à ce propos. Mais les patrons ne sont pas tous d’accord. Bill Gates, milliardaire et fondateur de Microsoft, souhaiterait, lui, que les robots soient taxés au même niveau que les travailleurs, pour éviter notamment que «la peur vis-à-vis de l’innovation l’emporte sur l’enthousiasme».
Le syndicaliste Christian Weber n’est pas de cet avis: «On est arrivé à la fin du modèle de taxation du travail, critique le président de la commission industrie chez Unia Neuchâtel. Ceux qui investissent aujourd’hui dans l’industrie sont des gens courageux. Au lieu de taxer ceux qui produisent des richesses, taxons plutôt le capital.»
Christian Weber est également contrôleur de qualité dans une entreprise qui produit des machines de précision. Pour lui, «l’industrie suisse a déjà payé le prix de l’automatisation. Ce qui était à faible valeur ajoutée a déjà été délocalisé en Asie. C’est là-bas que la robotisation menace le plus. La fin du travail n’est qu’un fantasme de la bourgeoisie 4.0».

Des contacts politiques à tous niveaux

Xavier Oberson a reçu plusieurs sollicitations de politiciens suisses et étrangers. Il préfère pourtant taire leur orientation politique, pour ne pas biaiser le débat d’entrée de jeu. L’avocat fiscaliste estime que, pour qu’une telle taxe soit efficace, c’est à l’OCDE de s’emparer du sujet: «On a vu comment cette organisation a réussi à bouleverser les régimes fiscaux. Mais elle prend pourtant le chemin inverse avec la mise en place d’incitations à la robotisation.»
*Conférence – Mardi 21 Février 2017, 18h30. Uni Dufour, U600. Taxer les robots? Leçon d’ouverture de printemps donnée par Xavier Oberson


Invitation: Taxer les robots? Genève Ma. 21 Février 2017, 18h30. Uni Dufour, U600. 


réponse: non. Ne taxer ni les humains ni les robots. Avec notre système de souveraineté monétaire on peut se passer des impôts…



Ils disent:…. «Il faut taxer les robots comme s’ils avaient un salaire»…
C’est faux…








Trump & Davos: extraits


  • 14H17
    Donald Trump répète que le djihadisme sera combattu partout où il se trouve. «Nous nous engageons à ce que l’Afghanistan ne redevienne jamais un havre pour les terroristes. Nous ferons tout ce qui doit être fait pour défendre nos citoyens et nos frontières.»
  • 14H16
    «Nous ne pouvons avoir la prospérité sans la sécurité. Nous attendons de nos alliés qu’ils prennent leur part dans les dépenses militaires.»
  • 14H15
    «Les Etats-Unis sont prêts à négocier des accords bilatéraux avec n’importe quel pays. Nous sommes en faveur du libre-échange, mais il doit être juste, et il doit être réciproque. Nous ne pouvons pas avoir un commerce libre et ouvert si certains pays exploitent le système aux dépens d’autres. Le monde observe la résurgence d’une Amérique forte et prospère.»
  • 14H13
    «Nous travaillons à réformer les systèmes internationaux du commerce. Oui au libre-échange mais il doit être équitable, et les Etats-Unis ne fermeront plus les yeux sur les pratiques commerciales inéquitables.»
  • 14H11
    «Je ferai toujours passer l’Amérique d’abord, tout comme les dirigeants d’autres pays devraient le faire aussi. Mais l’Amérique d’abord ne signifie pas l’Amérique seule.»
  • 14H09
    Donald Trump dresse un état des lieux dithyrambique de l’économie américaine, affirmant avoir créé 2,4 millions d’emplois aux Etats-Unis. «C’est maintenant le meilleur moment pour investir aux Etats-Unis.»
  • 14H07
    «Je suis là pour représenter les intérêts du peuple américain et affirmer l’amitié et le partenariat des Etats-Unis afin de construire un meilleur monde», commence Donald Trump.

Trump & Davos. Next step ?

https://www.facebook.com/WhiteHouse/videos/1562711357149925/

Next step

http://desiebenthal.blogspot.ch/2018/01/invitation-switzerland-economic.html

Patrick Dimier21:01 #45, if he keeps his words as expressed now, is a brillant president. The question now is to know how far Wallshington will let him go along those lines. The safest way to conduct the owrd is to stop destabilise other countries as his predecessors used to do! Let’s Hope he can acheive what he said today!


  • 14H17
    Donald Trump répète que le djihadisme sera combattu partout où il se trouve. «Nous nous engageons à ce que l’Afghanistan ne redevienne jamais un havre pour les terroristes. Nous ferons tout ce qui doit être fait pour défendre nos citoyens et nos frontières.»
  • 14H16
    «Nous ne pouvons avoir la prospérité sans la sécurité. Nous attendons de nos alliés qu’ils prennent leur part dans les dépenses militaires.»
  • 14H15
    «Les Etats-Unis sont prêts à négocier des accords bilatéraux avec n’importe quel pays. Nous sommes en faveur du libre-échange, mais il doit être juste, et il doit être réciproque. Nous ne pouvons pas avoir un commerce libre et ouvert si certains pays exploitent le système aux dépens d’autres. Le monde observe la résurgence d’une Amérique forte et prospère.»
  • 14H13
    «Nous travaillons à réformer les systèmes internationaux du commerce. Oui au libre-échange mais il doit être équitable, et les Etats-Unis ne fermeront plus les yeux sur les pratiques commerciales inéquitables.»
  • 14H11
    «Je ferai toujours passer l’Amérique d’abord, tout comme les dirigeants d’autres pays devraient le faire aussi. Mais l’Amérique d’abord ne signifie pas l’Amérique seule.»
  • 14H09
    Donald Trump dresse un état des lieux dithyrambique de l’économie américaine, affirmant avoir créé 2,4 millions d’emplois aux Etats-Unis. «C’est maintenant le meilleur moment pour investir aux Etats-Unis.»
  • 14H07
    «Je suis là pour représenter les intérêts du peuple américain et affirmer l’amitié et le partenariat des Etats-Unis afin de construire un meilleur monde», commence Donald Trump.
Traduction »