Fraudes électorales & scandale du St Gothard !

Mme Doris Leuthard au Saint Gothard, élue avec des fraudes !

“Élection” de Doris Leuthard au Conseil fédéral suisse 

Fraudes, un rappel des tricheries contre M. Georges Letellier + …

Incroyable ! Est-ce réel ?
Inauguration du tunnel du St Gothard !!!
j’ai rarement vu une cérémonie avec autant d’éléments ouvertement occultes et sataniques.

Tout comme la bénédiction du tunnel y compris par l’imam (alors que l’islam n’est pas une religion reconnue  en SUISSE …).
PS : et pour éviter tout équivoque, la conseillère fédérale en charge des transports (donc du tunnel)


Le groupe de rock AC/DC a enchanté des milliers de spectateurs dimanche à Berne. Dans le public figuraient notamment Doris Leuthard, vêtue d’un perfecto en cuir noir, et l’ancien président du PLR Philippe Müller. Et ils n’ont pas boudé leur plaisir: comme de nombreux fans, ils ont des cornes rouges, emblème des rockeurs australiens depuis belle lurette. Les deux politiciens ont même été immortalisés dans une photo qui circule sur Twitter.
Pas approprié
Mais cette attitude décontractée n’est pas du goût de certains milieux conservateurs. «Se montrer avec des cornes clairement identifiées comme sataniques n’est pas approprié de la part d’une conseillère fédérale», critique ainsi Erich Vontobel, député au Grand conseil zurichois et membre de l’Union démocratique fédérale (UDF)….


source: 20 minutes

Illuminatis au Saint Gothard ?

Scandales à l’inauguration du tunnel du Saint Gothard.
Les illuminatis ne se cachent même plus, ils s’exposent…

Prosternation des figurants devant un ange déchu à la tête de bébé mort-né….
Vénération d’un bouc… avec scène sexuelle… 



Stop aux sociétés secrètes suisses & illuminatis. 

Main courante d’antipresse:

SUISSE | Gothard, portail des enfers?
Un étrange spectacle a marqué l’ouverture du plus long tunnel du monde. 

Procession d’ouvriers-zombies mécanisés, scènes d’esclavage, symboles de vie inversés, vénération d’un bouc et — apothéose — prosternation des figurants devant un ange déchu à la tête de bébé mort-né. 

On peut y voir un hommage aux divinités telluriques et païennes, ou alors un culte satanique aux symboles très explicites. 

Les médias suisses n’ont livré aucun commentaire approfondi sur le sens de cette étrange cérémonie. Laissant du coup le terrain libre aux spéculations des internautes.

https://www.google.ch/search?client=safari&rls=en&q=gotthard+satanic+ceremony&ie=UTF-8&oe=UTF-8&gfe_rd=cr&ei=pSNcV9Qyx9TyB8W3iYgF#q=gotthard+satanic+ceremony&start=10

“Élection” de Doris Leuthard au Conseil fédéral suisse 

Fraudes, un rappel des tricheries contre M. Letellier + …

Chaque scrutateur compte son petit tas et se garde bien de vérifier ceux de ses voisins…Fraudes trop faciles…


Après le vote, les parlementaires, élus pour ce faire, comptent les voix et les bulletins. Pas question de mettre en doute le décompte annoncé par le scrutateur d’à côté. C’est ainsi depuis la création de la Suisse moderne, en 1848.
Mercredi, chacun des huit parlementaires chargés de dépouiller les bulletins de l’élection au Conseil fédéral pourrait tricher en toute impunité
Philippe Miauton – le 12 septembre 2009, 23h19
Le Matin Dimanche
1 commentaire
L’amateurisme régnera à nouveau dans la petite salle du dépouillement le 16 septembre pour l’élection du successeur de Pascal Couchepin. Car aucune règle formellement écrite ne décrit en détail le décompte effectué par les parlementaires scrutateurs. «Une fois les bulletins sur la table, chacun prend un tas. Certains ont 40 billets d’autres 20, c’est aléatoire», décrit l’un d’eux. Et pas question de compter le tas de son voisin ni même de le surveiller.
Les scores annoncés par les huit scrutateurs constituent l’unique vérification, chacun se faisant une confiance aveugle. En clair: si un scrutateur avait l’idée saugrenue de tricher, il pourrait le faire en toute impunité.
Bulletins à la broyeuse
Car aucun recomptage n’est effectué. Pire, une fois le résultat transmis au président de l’Assemblée, impossible d’effectuer un contrôle ultérieur. «Tous les bulletins sont directement passés à la broyeuse», explique Christoph Lanz, secrétaire générale de l’Assemblée fédérale.
Les situations sont parfois rocambolesques. Le mercredi 10 décembre 2008, un bulletin égaré prolonge les calculs. La perte s’est en fait révélée n’être qu’une simple erreur dans les décomptes. Souvent, c’est un bulletin indéchiffrable qui complique la tâche. «Maurer ou Walter, seul le «er» de la fin du nom était lisible», reconnaît un scrutateur. Faute de pouvoir décrypter le papier, le billet est finalement déclaré nul.
Ce jour-là, ce n’est pourtant que d’une voix – 122 contre 121 -, que l’UDC Ueli Maurer l’emporte face à son collègue Hansjörg Walter. Dans un autre pays, une situation similaire aurait entraîné un recomptage automatique. Pas en Suisse.
Mais, il s’en est fallu de peu pour que l’élection prenne une tout autre tournure. Lors du troisième tour, confirme plusieurs scrutateurs, le nom de Hansjörg Walter est écrit sur le bulletin d’un parlementaire. Toutefois, son nom est biffé et celui d’Ueli Maurer est noté en dessous. Le chef du dépouillement, un juriste du service du Parlement, estime que le bulletin est valable. Le vote est donc reporté dans la colonne d’Ueli Maurer.

Georges Letellier


Candidat au Conseil fédéral, printemps 2006

Genève, le 16 juin 2006

Où sont donc passées les 24 voix annoncées ?

Il semblerait que la presse arrange les choses quelque peu. Le résultat réel de l’élection au Conseil fédéral, donnant une minorité symbolique à Georges Letellier, est passé sous silence. Doris Leuthard est élue avec un score soviétique, comme si le parlement suisse ne cherchait même plus à se donner une apparence démocratique. Réaction de notre candidat :Le chiffre nous a été communiqué à chaud par un employé du Palais fédéral, me demandant de me préparer à intervenir devant l’Assemblée. Les 4 ou 5 personnes présentes à ce moment, dont J. C. Kollros (qui a fait la traduction du suisse-allemand en français), ont entendu les propos du fonctionnaire :D. Leuthard ne va pas passer au premier tour, vous êtes le candidat le mieux placé. Préparez-vous à faire une intervention, suivez moi. Nous avons alors escaladé les gradins avec lui, j’ai sorti le discours que j’avais préparé au cas où, et nous avons attendu les instructions de la Chancellerie. Nous les attendons toujours…
Vous connaissez la suite : boycott total du citoyen Letellier. Je l’avais prévu, les 80 millions de subventions par année que touchent les groupes de presse doivent bien servir à quelque chose !
Georges Letellier
Georges Letellier,
avenue Théodore-Flournoy 3,
CH-1207 Genève,
tél. + 41 (0)22 736 70 47,
fax + 41 (0)22 736 70 65,
Lettre recommandée ( LSI )
Monsieur
Le Président de l’
Assemblée fédérale
3003 Bern
Genève, le 14 juillet 2006
Préambule au recours :
J’attire votre attention sur le fait que je ne suis pas avocat et que si la teneur de cette demande n’est pas conforme aux procédures judiciaires, il y a lieu de tenir compte de la jurisprudence suisse en la matière : …
En fait :
Droit de recours dans les 30 jours civils dès les faits. Il est déposé dans les temps.
M. Georges Letellier était candidat à la dernière élection au Conseil fédéral. Le chef des services de sécurité est venu le chercher à la galerie du public et l’a invité à préparer un discours après le 2ème tour, vu le nombre de voix sur son nom. Cette invitation n’a jamais été honorée.
33 voix se sont portées sur les « petits » candidats.
Le décompte n’alloue pas ces voix.
Les bulletins ont été détruits.
La lettre de vos services n’indique pas de voie de recours à leurs décisions.
DROIT
–    Loi fédérale d’organisation judiciaire, du 16 décembre 1943:
     –  art. 43, al. 2 et 68 (recours en réforme et recours en nullité, dans la mesure où la cognition du Tribunal fédéral est limitée quant aux faits et qu’aucune autorité judiciaire cantonale ne les a examinés avec plein pouvoir d’examen);
     –  art. 83 (réclamations de droit public, procédures dans lesquelles le Tribunal fédéral connaît de certains litiges en instance unique);
     –  art. 84 (recours de droit public au Tribunal fédéral contre les actes étatiques cantonaux, lorsque les autorités cantonales ou le Tribunal fédéral n’ont qu’une cognition limitée des faits ou du droit);
     –  art. 105, al. 2 (recours de droit administratif au Tribunal fédéral dirigé contre une décision d’un tribunal cantonal ou d’une commission de recours, dans la mesure où le Tribunal fédéral est lié par les faits constatés dans la décision de ces organes);
–    Loi fédérale sur la procédure administrative, du 20 décembre 1968:
     –  art. 44 ss (procédure de recours administratif devant le Conseil fédéral et les autorités fédérales administratives de recours);
     –  art. 71 (dénonciation auprès d’une autorité de surveillance de faits imputables à une autorité administrative fédérale);
     –  art. 79 (recours à l’Assemblée fédérale contre certaines décisions administratives et contre les décisions sur recours prises par le Conseil fédéral en vertu de l’art. 79, al. 1, let. a Constitution fédérale), délai à 30 jours.
·         Loi fédérale sur le principe de la transparence dans l’administration (Loi sur la transparence, LTrans)   (RO 2006 2319)
J’invoque donc subsidiairement les garanties minimales en matière de procédure déduites par le Tribunal fédéral de l’art. 4 de la Constitution fédérale (qui assure l’égalité devant la loi), ainsi que des garanties minimales fixées par la Convention européenne des droits de l’homme (et par d’autres conventions internationales). Ces principes et garanties valent pour toutes les procédures, même s’ils ne sont pas repris expressément (ce qui est cependant le cas normal) dans les dispositions de procédures. C’est ainsi que dans toute procédure il existe en règle générale, le droit d’être entendu, avec comme corollaire le droit de consulter le dossier, de participer à l’administration des preuves, le droit de voir son cas jugé dans un délai raisonnable par une autorité indépendante et impartiale, le droit de faire réexaminer son cas par une autorité de recours, etc.; en outre, tout participant à une procédure doit agir en respectant le principe de la bonne foi, ce qui signifie que l’abus de droit ne peut pas profiter à celui qui le commet, surtout dans ce cas qui touche les fondements de notre état démocratique.
Plusieurs fondements de la démocratie suisse sont violés, notamment :
L’article 4 de la Constitution fédérale qui consacre notamment le principe général de l’égalité de traitement. D’autres droits sont violés, notamment : L’égalité de traitement à un observateur lors du dépouillement, Droit d’être entendu. Droit de Recours et de participer à l’enquête, avec notamment les questions suivantes : qui était présent lors du dépouillement, qui a tenu le procès-verbal, peut-on en obtenir une copie ou au moins le lire ? Arbitraire. Principe de transparence. Déni de justice.
Conclusions :
Que les résultats soient publiés.
Que tous les candidats puissent assister au dépouillement des prochaines élections.
Toute autre mesure rendue nécessaire suite à la procédure.
Je voudrai aussi que toutes les pièces soient au dossier, y compris la correspondance et les articles de presse.
Je vous présente, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.
Sujet : Notre recours du 14 juillet et votre réponse du 3 août 2006.
Monsieur,
Votre courrier daté du 3 août 2006 en réponse à notre courrier du 14 juillet 2006 (reçu dans une enveloppe sans indication de date d’expédition, ni timbre), nous est bien parvenu… le 11 ct et a retenu toute notre attention. En effet, outre cet envoi et ce délai peu usuel, nous devons malheureusement constater d’autres «anomalies».
En voici un inventaire succinct, et pour quels 7 points nous vous saurions gré – au vu de ce qui précède – d’apporter réponse, car la Démocratie suisse est ici en jeu, de surcroît, à sa plus haute charge et fonction.
1. Votre courrier ne porte aucune référence, et ne comporte également aucune mention de C.c. Devons-nous ainsi conclure que l’ensemble des personnes mentionnées dans votre courrier (du Président de la Confédération aux Parlementaires des deux Chambres qui furent scrutateurs le jour de l’«Election» de Madame Doris Leuthard, en passant par Madame la Chancelière de la Confédération) ne sont pas informées de vos réponses à notre courrier du 14 juillet 2006 ?
2. Avez-vous, en interne (suite au passage chez le Président le la Confédération et la Chancellerie), bien reçu l’ensemble des annexes de notre courrier, car nous sommes aussi étonnés par certaines lacunes dans vos réponses ?
3. Principalement, votre absence de toute réponse à notre recours, qui «trouverait» justification par le biais de votre réponse groupée à nos questions 6. et 7., à savoir qu’il n’y a (voir le libellé exact de votre réponse 1.) … aucune possibilité de recours ?
4. Ce constat est si énorme (sic!), et tendrait à prouver que les partis en place verrouillent une chasse gardée à tous les échelons, comme le confirment les scandales démocratiques passés lors d’élections et de votations dans plusieurs cantons, que nous nous «gênons» presque de vous poser la question (en sus de Constitutionalistes suisses et étrangers d’ores et déjà choqués), pourquoi les Elections au Conseil fédéral sont-elles régie par le «principe de la confidentialité» (porte béante pour toutes les fraudes électorales, ici au détriment de Candidats indépendants) et pour le surplus, par un droit, voire des lois assimilant une telle Election à des travaux d’une Commission parlementaire ?
5. N’ayant reçu de votre part que des réponses très partielles et notamment pour la question 6, nous redemandons si les scrutateurs ont tenu un Procès-verbal du dépouillement qui leur aurait permis de vérifier la véracité des résultats annoncés à la Tribune, et qui n’offrent ainsi et à ce jour aucune garantie de fiabilité en tant que tel ?
6 : D’autant plus que Monsieur André Reymond, Conseiller national UDC de Genève, a affirmé avoir été scrutateur et, à ce titre, a discrédité M. Georges Letellier, notre candidat, en affirmant que celui-ci n’avait reçu aucune voix. Quels sont vos commentaires à ce sujet ?
7. Le Conseil fédéral et Madame Doris Leuthard sont-ils au courant des «détails» de votre procédure lacunaire et peu respectueuse des usages démocratiques suisses ?
En résumé, nous avons vraiment besoin de Glasnost aussi en Suisse, comme le confirme la nouvelle loi sur la transparence, et de simplement savoir le résultat par candidat, au moins celui de M. Letellier, qui y a droit en vertu du principe d’égalité.
Mouvement Citoyen Suisse
co François de Siebenthal
23 Av. Dapples
1006 LAUSANNE
                                Recommandé
                                A l’attention de
                                Monsieur John CLERC
                                Secrétaire général adjoint
                                Assemblée fédérale
                                CH-3003 BERNE
                                Lausanne, le 5 septembre 2006
Concerne : votre courrier du 15 août 2006 en réponse à notre recours
Monsieur le Secrétaire général adjoint,
Au nom du Mouvement Citoyen Suisse et de M. Georges Letellier, Candidat du MCS à l’Election au Conseil fédéral, nous vous remercions d’abord pour votre clarification (suite aux allégations d’un Conseiller national genevois et Scrutateur auto proclamé), comme apportée au 3ième paragraphe de votre courrier cité en marge.
Nous y retiendrons ainsi votre liste de Scrutateurs, comme véridique et définitive.
Ceci admis, le reste de vos «réponses» nous laissent perplexes et insatisfaits à juste titre. Voici les nôtres – en regard des traditions démocratiques suisses et des lois qui en assurent le sain fonctionnement – dans l’ordre de vos paragraphes :
1. «J’accuse réception de votre lettre du 14 août au sujet d’un soit-disant recours contre l’élection du Conseil fédéral du 14 juin 2006.»
Nous avons, en effet, fait recours dans les délais, dans les formes et sur le fond, mais aussi sur la base de diverses lois en force, sans jamais avoir reçu de réponses satisfaisantes, ni de votre part, ni de vos Services… ni de la Chancellerie.
Pour le surplus, nous ne faisons pas recours contre ladite Élection en tant que telle, mais contre les nombreuses irrégularités et «pratiques» qui ont émaillé sa tenue, sans garantie aucune de fiabilité du «résultat» annoncé, ni égalité de traitement et de transparence pourtant garantie par des lois votées au Parlement (PJ précédentes).
Enfin, la destruction immédiate (sic!) des bulletins de vote par vos «soins» est déjà, en soi, un aveu plausible de fraude électorale, comme relevé par certains Média.
2. «Il n’y a pas de recours possible contre une Élection par l’Assemblée fédérale (arrêt du Tribunal fédéral du 6 novembre 2003) …
Même en cas de fraude électorale ? Nos Parlementaires fédéraux et le Souverain serait-il d’accord avec votre réponse, sinon même, avec l’arrêt précité du TF ?
./..
– 2 –
D’autant plus que la «méthodologie» utilisée par vos Services, et N.B. non pas par l’Assemblée fédérale en tant que telle, est complètement contraire aux lois et aux us et coutumes démocratiques, tant au plan communal, que cantonal… et fédéral.
Faut-il ajouter que cet arrêt du TF annexé (votre référence : 1P.658/2003 /bmt ?) est effectivement un déni complet de l’esprit démocratique de nos lois et Institutions, s’il ne fallait ajouter qu’il traita de l’Election de Juges et non pas de Conseillers fédéraux.
Du travail pour tous les Citoyen(ne)s suisses et pour tout Parlementaire lucide.
… Mme Leuthard a été élue conseillère fédérale puis a été assermentée. …
La méthode Coué n’est de loin pas le garant fiable d’une Élection sans fraude !
… Elle a pris ses fonctions le 1 aoùt 2006.»
Dito, et bien triste jour pour la plus vieille Démocratie au monde et sa transparence.
4. «Toutes les personnes qui avaient à recevoir une copie de ma lettre l’ont reçue.»
Nous voici bien (re-sic!) informés et cela confirme aussi le contenu étrange de votre précédent courrier, par exemple dépourvu de C.c. ! Nous ne manquerons donc pas de faire connaître les dols subis par les «petits» Candidat(e)s, dont notamment votre refus de publication des résultats réels, et les véritables enjeux de cette «Élection» (qui aurait du voir un deuxième tour… alors incertain pour la favorite d’une campagne soviétique des Média suisses), à toutes les personnes concernées à Berne.
5. «La procédure utilisée n’est pas contraire aux « us et coutumes démocratiques » puisqu’elle a cours depuis 158 ans et qu’elle est conforme à la loi. …
La non tenue d’un protocole des résultats du dépouillement des bulletins (ou si tenu, lui aussi détruit par vos soins ? souligné ici en l’absence de vos réponses à nos questions précédentes sur ces points cruciaux), voici les «us et coutumes» que nous subissons «soit-disant» depuis 158 ans, car vous nous citiez une autre date dans votre précédent courrier. Mais ne nous perdons pas dans des «détails» à ce stade.
… Elle est parfaitement connue des membres du Conseil fédéral et de la Chancellerie de la Confédération.»
Permettez-nous d’en doutez au vu de ce qui précède, et si tel devait être le cas, votre commentaire tendrait à accréditer la thèse que ces instances favoriseraient, en pleine connaissance de cause, des méthodologies facilitant les fraudes électorales.
6. Toutes les informations sur cette affaire ayant été données dans ma lettre du 3 août, il n’y a pas lieu de poursuivre au-delà de la présente lettre cet échange de correspondance.»
Comme constaté ci-dessus, nous sommes en souffrance de réponses satisfaisantes de vos Services par votre biais. Le MCS et son Candidat réservent ainsi tous leurs droits et cet échange de courrier, effectivement stérile, sera transmis en temps utile, c.-à.-d. délais, à d’autres instances, tant en Suisse que dans l’Union européenne.
Veuillez agréez, Monsieur le Secrétaire général adjoint, nos salutations distinguées.
Pour le MCS :                                                        i.a.  F. de Siebenthal
PJ
Rappel:
Le destinataire d’un acte doit interpréter la portée de celui-ci d’après le sens qu’il «pouvait raisonnablement lui attribuer en le considérant comme réellement voulu, sur la base de l’attitude antérieure du déclarant et des circonstances qu’il connaissait au moment où la déclaration lui a été faite (ATF 94 II101, pp. 104-105, JT 1969 I 27, P. 28, cité par Engel, Traité des obligations en droit suisse 2è éd. 1997, pp. 238-239). Une déclaration adressée à une autorité doit être comprise selon le sens que, de bonne foi, son destinataire doit lui prêter (ATF 102 Ia 92, c.2, rés. In JT 1978 I 30).
L’administration étant davantage versée dans les matières qu’elle doit habituellement traiter, du moins formellement, on peut attendre de sa part une diligence accrue dans l’examen des actes qui lui sont soumis, notamment lorsqu’ils sont rédigés par des profanes, afin de leur donner un sens raisonnable, sans avoir à s’en tenir aux expressions inexactes utilisées (Egli, la protection de la bonne foi dans le procès, en Juridiction constitutionnelle et Juridiction administrative, Recueil des travaux publiés sous l’égide de la Première cour de droit public du Tribunal fédéral suisse, pp. 225ss, spéc. Pp. 236-237 et les exemples cités).
De plus et selon la même logique, si le destinataire de ce recours ne répond pas aux formes de procédures, vous voudrez bien le faire suivre d’office à l’instance compétente. Il en est de même de l’application des articles invoqués.

Liens sur l’affaire Joseph Ferraye qui tenait au coeur de M. Letellier, que justice soit faite à l’ inventeur du procédé révolutionnaire qui a permis la maîtrise rapide des puits de pétrole mis à feu par l’armée de Saddam Hussein au Koweit en 1991, et qui s’est vu escroquer de plusieurs millards de dollars de royalties par les plus hautes instances politiques de plusieurs Etats. 




















Résistances:




Frauds in Votations and General Assemblies

N’oublions pas que cette inauguration a eu lieu le 1er juin, jour d’ouverture du mois du Sacré-Coeur. Satan est vraiment au faîte de sa puissance, c’est trop visible.

« Les Suisses ont mis sur l’une des cérémonies d’ouverture auprès les plus bizarres de l’histoire à marquer l’achèvement du plus long tunnel du monde. Célèbre pour leurs trains, les organisateurs encordés dans plus de 600 danseurs, acrobates et acteurs dramatiques et même composé très propre thème musical de la nouvelle route comme ils ont tiré tous les arrêts pour l’inauguration de mercredi dans le tunnel du nord du portail à Erstfeld. 

La chancelière allemande Angela Merkel, le président François Hollande de la France et le Premier ministre italien Matteo Renzi sont tous venus dans le sud de la Suisse pour, une célébration fastueuse optimiste, avec des groupes de musique et des danseurs. »

http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/06/illuminatis-au-saint-gothard.html




François de Siebenthal: Fraudes trop faciles, enveloppes de votes …

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19 mars 2016 – Elections communales à Lausanne et votations vaudoises, mars 2016. Ils ont juste changé la couleur de l’enveloppe, qui reste translucide, …

François de Siebenthal: E-voting. Fraudes genevoises, refus du …

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7 sept. 2013 – Jean Chucri Canaan, seul recourant pour fraudes démocratiques à Genève lors du vote RFID, passeports biométriques et cartes d’identité …

François de Siebenthal: Fraudes démocratiques même en Suisse …

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15 juin 2015 – 11 nov. 2011 – Fraudes électorales. …. Le système est fait pour faciliter les fraudesdans toute la Suisse. …. Posted by François de Siebenthal at …

François de Siebenthal: Fraudes démocratiques massives, le système …

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6 juin 2016 – Fraudes démocratiques massives, le système est fait pour tricher. Nachricht in Deutsch siehe unten… Italiano: Brogli elettorali in Svizzera – Il …

François de Siebenthal: Matériel de vote, fraudes faciles

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8 oct. 2013 – Matériel de vote, fraudes faciles. Exemple à Lausanne, on doit écrire oui ou non, les autres doivent faire des croix et ne pas plier leur bulletin.

François de Siebenthal: Fraudes électorales. Secret du vote ? Une …

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11 nov. 2011 – Fraudes électorales. Quel secret de vote ? Une mauvaise blague qui perdure. Le système est fait pour tricher, depuis le début, sic… La Suisse …

François de Siebenthal: Fraudes démocratiques en Suisse, de pire en …

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17 sept. 2013 – Fraudes démocratiques en Suisse, de pire en pire. On a pu voir ces lumières typiques de flash car toutes les parois sont vitrées dans leur partie …

Illuminatis au Saint Gothard ?

Scandales à l’inauguration du tunnel du Saint Gothard.
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Prosternation des figurants devant un ange déchu à la tête de bébé mort-né….
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Stop aux sociétés secrètes suisses & illuminatis. 4Si au Gothard

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Un étrange spectacle a marqué l’ouverture du plus long tunnel du monde. 


Procession d’ouvriers-zombies mécanisés, scènes d’esclavage, symboles de vie inversés, vénération d’un bouc et — apothéose — prosternation des figurants devant un ange déchu à la tête de bébé mort-né. 


On peut y voir un hommage aux divinités telluriques et païennes, ou alors un culte satanique aux symboles très explicites. 


Les médias suisses n’ont livré aucun commentaire approfondi sur le sens de cette étrange cérémonie. Laissant du coup le terrain libre aux spéculations des internautes.

https://www.google.ch/search?client=safari&rls=en&q=gotthard+satanic+ceremony&ie=UTF-8&oe=UTF-8&gfe_rd=cr&ei=pSNcV9Qyx9TyB8W3iYgF#q=gotthard+satanic+ceremony&start=10


Commentaire:


Quel est le sens de ces types de “cérémonies” qui relèvent du monde chtonien, souterrain, sinon infernal? … 
Là où les hommes ne devraient pas s’immiscer, sinon uniquement pour réaliser leurs stricts besoins légitimes avec tout le respect dû de la Création, voici la Kabale qui s’en mêle ! À ma connaissance, il n’y eut jamais dans les époques antérieures où l’on réalisa des ouvrages du même type, c’est à dire, l’ensemble des tunnels percés dans les Alpes (et ailleurs) depuis le 19ème siècle. Par exemple, à l’époque du Royaume de Sardaigne, l’on perça le tunnel de Fréjus sous le Mont Cenis reliant Modane (Savoie) à Bardonnechia (Piémont) Italie, il n’y eut rien de comparable (bien compris que les époques ont changées du tout au tout) sinon seulement des inaugurations classiques. 
En souhaitant me tromper, la présence à l’inauguration du tunnel sous le St-Gothard du couple infernal Merkel-Hollande n’augure rien de bon tout comme ces “cérémonies” déplacées et aberrantes. Qui donc a décider d’organiser ces frasques ? C’est presque une insulte à ceux qui ont produit par leur travail ce tunnel. De quoi les hommes se mêlent-ils à présent ??

Saint Michel Archange, de votre épée épargnez-nous !

Renaud


L’amour de l’argent est la racine de tous les maux http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/02/banquiers-il-faut-rembourser-largent.html

Incroyable ! Est-ce réel ?


Inauguration du tunnel du st Gothard il y a quelques jours !
j’ai rarement vu une cérémonie avec autant d’éléments ouvertement occultes et sataniques.

N’oublions pas que cette inauguration a eu lieu le 1er juin, jour d’ouverture du mois du Sacré-Coeur. Satan est vraiment au faîte de sa puissance, c’est trop visible.

« Les Suisses ont mis sur l’une des cérémonies d’ouverture auprès les plus bizarres de l’histoire à marquer l’achèvement du plus long tunnel du monde. Célèbre pour leurs trains, les organisateurs encordés dans plus de 600 danseurs, acrobates et acteurs dramatiques et même composé très propre thème musical de la nouvelle route comme ils ont tiré tous les arrêts pour l’inauguration de mercredi dans le tunnel du nord du portail à Erstfeld. 

La chancelière allemande Angela Merkel, le président François Hollande de la France et le Premier ministre italien Matteo Renzi sont tous venus dans le sud de la Suisse pour, une célébration fastueuse optimiste, avec des groupes de musique et des danseurs. »

Tout comme la bénédiction du tunnel y compris par l’imam (alors que l’islam n’est pas une religion reconnue … en SUISSE …).
PS : et pour éviter tout équivoque, la conseillère fédérale en charge des transports (donc du tunnel)


Le groupe de rock AC/DC a enchanté des milliers de spectateurs dimanche à Berne. Dans le public figuraient notamment Doris Leuthard, vêtue d’un perfecto en cuir noir, et l’ancien président du PLR Philippe Müller. Et ils n’ont pas boudé leur plaisir: comme de nombreux fans, ils ont des cornes rouges, emblème des rockeurs australiens depuis belle lurette. Les deux politiciens ont même été immortalisés dans une photo qui circule sur Twitter.
Pas approprié
Mais cette attitude décontractée n’est pas du goût de certains milieux conservateurs. «Se montrer avec des cornes clairement identifiées comme sataniques n’est pas approprié de la part d’une conseillère fédérale», critique ainsi Erich Vontobel, député au Grand conseil zurichois et membre de l’Union démocratique fédérale (UDF)….

“Élection” de Doris Leuthard au Conseil fédéral suisse 

Fraudes, un rappel des tricheries contre M. Letellier + …




Résistances:






Chaque scrutateur compte son petit tas et se garde bien de vérifier ceux de ses voisins…Fraudes trop faciles…



Après le vote, les parlementaires, élus pour ce faire, comptent les voix et les bulletins. Pas question de mettre en doute le décompte annoncé par le scrutateur d’à côté. C’est ainsi depuis la création de la Suisse moderne, en 1848.
Mercredi, chacun des huit parlementaires chargés de dépouiller les bulletins de l’élection au Conseil fédéral pourrait tricher en toute impunité
Philippe Miauton – le 12 septembre 2009, 23h19
Le Matin Dimanche
1 commentaire
L’amateurisme régnera à nouveau dans la petite salle du dépouillement le 16 septembre pour l’élection du successeur de Pascal Couchepin. Car aucune règle formellement écrite ne décrit en détail le décompte effectué par les parlementaires scrutateurs. «Une fois les bulletins sur la table, chacun prend un tas. Certains ont 40 billets d’autres 20, c’est aléatoire», décrit l’un d’eux. Et pas question de compter le tas de son voisin ni même de le surveiller.
Les scores annoncés par les huit scrutateurs constituent l’unique vérification, chacun se faisant une confiance aveugle. En clair: si un scrutateur avait l’idée saugrenue de tricher, il pourrait le faire en toute impunité.
Bulletins à la broyeuse
Car aucun recomptage n’est effectué. Pire, une fois le résultat transmis au président de l’Assemblée, impossible d’effectuer un contrôle ultérieur. «Tous les bulletins sont directement passés à la broyeuse», explique Christoph Lanz, secrétaire générale de l’Assemblée fédérale.
Les situations sont parfois rocambolesques. Le mercredi 10 décembre 2008, un bulletin égaré prolonge les calculs. La perte s’est en fait révélée n’être qu’une simple erreur dans les décomptes. Souvent, c’est un bulletin indéchiffrable qui complique la tâche. «Maurer ou Walter, seul le «er» de la fin du nom était lisible», reconnaît un scrutateur. Faute de pouvoir décrypter le papier, le billet est finalement déclaré nul.
Ce jour-là, ce n’est pourtant que d’une voix – 122 contre 121 -, que l’UDC Ueli Maurer l’emporte face à son collègue Hansjörg Walter. Dans un autre pays, une situation similaire aurait entraîné un recomptage automatique. Pas en Suisse.
Mais, il s’en est fallu de peu pour que l’élection prenne une tout autre tournure. Lors du troisième tour, confirme plusieurs scrutateurs, le nom de Hansjörg Walter est écrit sur le bulletin d’un parlementaire. Toutefois, son nom est biffé et celui d’Ueli Maurer est noté en dessous. Le chef du dépouillement, un juriste du service du Parlement, estime que le bulletin est valable. Le vote est donc reporté dans la colonne d’Ueli Maurer.


Georges Letellier


Candidat au Conseil fédéral, printemps 2006

Genève, le 16 juin 2006


Où sont donc passées les 24 voix annoncées ?

Il semblerait que la presse arrange les choses quelque peu. Le résultat réel de l’élection au Conseil fédéral, donnant une minorité symbolique à Georges Letellier, est passé sous silence. Doris Leuthard est élue avec un score soviétique, comme si le parlement suisse ne cherchait même plus à se donner une apparence démocratique. Réaction de notre candidat :Le chiffre nous a été communiqué à chaud par un employé du Palais fédéral, me demandant de me préparer à intervenir devant l’Assemblée. Les 4 ou 5 personnes présentes à ce moment, dont J. C. Kollros (qui a fait la traduction du suisse-allemand en français), ont entendu les propos du fonctionnaire :D. Leuthard ne va pas passer au premier tour, vous êtes le candidat le mieux placé. Préparez-vous à faire une intervention, suivez moi. Nous avons alors escaladé les gradins avec lui, j’ai sorti le discours que j’avais préparé au cas où, et nous avons attendu les instructions de la Chancellerie. Nous les attendons toujours…
Vous connaissez la suite : boycott total du citoyen Letellier. Je l’avais prévu, les 80 millions de subventions par année que touchent les groupes de presse doivent bien servir à quelque chose !
Georges Letellier

Georges Letellier,
avenue Théodore-Flournoy 3,
CH-1207 Genève,
tél. + 41 (0)22 736 70 47,
fax + 41 (0)22 736 70 65,

Lettre recommandée ( LSI )
Monsieur
Le Président de l’
Assemblée fédérale
3003 Bern

Genève, le 14 juillet 2006

Préambule au recours :

J’attire votre attention sur le fait que je ne suis pas avocat et que si la teneur de cette demande n’est pas conforme aux procédures judiciaires, il y a lieu de tenir compte de la jurisprudence suisse en la matière : …

En fait :
Droit de recours dans les 30 jours civils dès les faits. Il est déposé dans les temps.
M. Georges Letellier était candidat à la dernière élection au Conseil fédéral. Le chef des services de sécurité est venu le chercher à la galerie du public et l’a invité à préparer un discours après le 2ème tour, vu le nombre de voix sur son nom. Cette invitation n’a jamais été honorée.
33 voix se sont portées sur les « petits » candidats.
Le décompte n’alloue pas ces voix.
Les bulletins ont été détruits.
La lettre de vos services n’indique pas de voie de recours à leurs décisions.

DROIT

–    Loi fédérale d’organisation judiciaire, du 16 décembre 1943:
     –  art. 43, al. 2 et 68 (recours en réforme et recours en nullité, dans la mesure où la cognition du Tribunal fédéral est limitée quant aux faits et qu’aucune autorité judiciaire cantonale ne les a examinés avec plein pouvoir d’examen);
     –  art. 83 (réclamations de droit public, procédures dans lesquelles le Tribunal fédéral connaît de certains litiges en instance unique);
     –  art. 84 (recours de droit public au Tribunal fédéral contre les actes étatiques cantonaux, lorsque les autorités cantonales ou le Tribunal fédéral n’ont qu’une cognition limitée des faits ou du droit);
     –  art. 105, al. 2 (recours de droit administratif au Tribunal fédéral dirigé contre une décision d’un tribunal cantonal ou d’une commission de recours, dans la mesure où le Tribunal fédéral est lié par les faits constatés dans la décision de ces organes);
–    Loi fédérale sur la procédure administrative, du 20 décembre 1968:
     –  art. 44 ss (procédure de recours administratif devant le Conseil fédéral et les autorités fédérales administratives de recours);
     –  art. 71 (dénonciation auprès d’une autorité de surveillance de faits imputables à une autorité administrative fédérale);
     –  art. 79 (recours à l’Assemblée fédérale contre certaines décisions administratives et contre les décisions sur recours prises par le Conseil fédéral en vertu de l’art. 79, al. 1, let. a Constitution fédérale), délai à 30 jours.
·         Loi fédérale sur le principe de la transparence dans l’administration (Loi sur la transparence, LTrans)   (RO 2006 2319)
J’invoque donc subsidiairement les garanties minimales en matière de procédure déduites par le Tribunal fédéral de l’art. 4 de la Constitution fédérale (qui assure l’égalité devant la loi), ainsi que des garanties minimales fixées par la Convention européenne des droits de l’homme (et par d’autres conventions internationales). Ces principes et garanties valent pour toutes les procédures, même s’ils ne sont pas repris expressément (ce qui est cependant le cas normal) dans les dispositions de procédures. C’est ainsi que dans toute procédure il existe en règle générale, le droit d’être entendu, avec comme corollaire le droit de consulter le dossier, de participer à l’administration des preuves, le droit de voir son cas jugé dans un délai raisonnable par une autorité indépendante et impartiale, le droit de faire réexaminer son cas par une autorité de recours, etc.; en outre, tout participant à une procédure doit agir en respectant le principe de la bonne foi, ce qui signifie que l’abus de droit ne peut pas profiter à celui qui le commet, surtout dans ce cas qui touche les fondements de notre état démocratique.
Plusieurs fondements de la démocratie suisse sont violés, notamment :
L’article 4 de la Constitution fédérale qui consacre notamment le principe général de l’égalité de traitement. D’autres droits sont violés, notamment : L’égalité de traitement à un observateur lors du dépouillement, Droit d’être entendu. Droit de Recours et de participer à l’enquête, avec notamment les questions suivantes : qui était présent lors du dépouillement, qui a tenu le procès-verbal, peut-on en obtenir une copie ou au moins le lire ? Arbitraire. Principe de transparence. Déni de justice.
Conclusions :
Que les résultats soient publiés.
Que tous les candidats puissent assister au dépouillement des prochaines élections.
Toute autre mesure rendue nécessaire suite à la procédure.

Je voudrai aussi que toutes les pièces soient au dossier, y compris la correspondance et les articles de presse.

Je vous présente, Monsieur le Président, l’expression de ma considération distinguée.

Sujet : Notre recours du 14 juillet et votre réponse du 3 août 2006.

Monsieur,

Votre courrier daté du 3 août 2006 en réponse à notre courrier du 14 juillet 2006 (reçu dans une enveloppe sans indication de date d’expédition, ni timbre), nous est bien parvenu… le 11 ct et a retenu toute notre attention. En effet, outre cet envoi et ce délai peu usuel, nous devons malheureusement constater d’autres «anomalies».

En voici un inventaire succinct, et pour quels 7 points nous vous saurions gré – au vu de ce qui précède – d’apporter réponse, car la Démocratie suisse est ici en jeu, de surcroît, à sa plus haute charge et fonction.

1. Votre courrier ne porte aucune référence, et ne comporte également aucune mention de C.c. Devons-nous ainsi conclure que l’ensemble des personnes mentionnées dans votre courrier (du Président de la Confédération aux Parlementaires des deux Chambres qui furent scrutateurs le jour de l’«Election» de Madame Doris Leuthard, en passant par Madame la Chancelière de la Confédération) ne sont pas informées de vos réponses à notre courrier du 14 juillet 2006 ?

2. Avez-vous, en interne (suite au passage chez le Président le la Confédération et la Chancellerie), bien reçu l’ensemble des annexes de notre courrier, car nous sommes aussi étonnés par certaines lacunes dans vos réponses ?

3. Principalement, votre absence de toute réponse à notre recours, qui «trouverait» justification par le biais de votre réponse groupée à nos questions 6. et 7., à savoir qu’il n’y a (voir le libellé exact de votre réponse 1.) … aucune possibilité de recours ?

4. Ce constat est si énorme (sic!), et tendrait à prouver que les partis en place verrouillent une chasse gardée à tous les échelons, comme le confirment les scandales démocratiques passés lors d’élections et de votations dans plusieurs cantons, que nous nous «gênons» presque de vous poser la question (en sus de Constitutionnalistes suisses et étrangers d’ores et déjà choqués), pourquoi les Elections au Conseil fédéral sont-elles régie par le «principe de la confidentialité» (porte béante pour toutes les fraudes électorales, ici au détriment de Candidats indépendants) et pour le surplus, par un droit, voire des lois assimilant une telle Election à des travaux d’une Commission parlementaire ?

5. N’ayant reçu de votre part que des réponses très partielles et notamment pour la question 6, nous redemandons si les scrutateurs ont tenu un Procès-verbal du dépouillement qui leur aurait permis de vérifier la véracité des résultats annoncés à la Tribune, et qui n’offrent ainsi et à ce jour aucune garantie de fiabilité en tant que tel ?

6 : D’autant plus que Monsieur André Reymond, Conseiller national UDC de Genève, a affirmé avoir été scrutateur et, à ce titre, a discrédité M. Georges Letellier, notre candidat, en affirmant que celui-ci n’avait reçu aucune voix. Quels sont vos commentaires à ce sujet ?

7. Le Conseil fédéral et Madame Doris Leuthard sont-ils au courant des «détails» de votre procédure lacunaire et peu respectueuse des usages démocratiques suisses ?

En résumé, nous avons vraiment besoin de Glasnost aussi en Suisse, comme le confirme la nouvelle loi sur la transparence, et de simplement savoir le résultat par candidat, au moins celui de M. Letellier, qui y a droit en vertu du principe d’égalité.

Mouvement Citoyen Suisse
Grand-Vennes 25
1010 LAUSANNE


                                Recommandé

                                A l’attention de
                                Monsieur John CLERC
                                Secrétaire général adjoint
                                Assemblée fédérale
                                CH-3003 BERNE


                                Lausanne, le 5 septembre 2006


Concerne : votre courrier du 15 août 2006 en réponse à notre recours


Monsieur le Secrétaire général adjoint,

Au nom du Mouvement Citoyen Suisse et de M. Georges Letellier, Candidat du MCS à l’Election au Conseil fédéral, nous vous remercions d’abord pour votre clarification (suite aux allégations d’un Conseiller national genevois et Scrutateur auto proclamé), comme apportée au 3ième paragraphe de votre courrier cité en marge.

Nous y retiendrons ainsi votre liste de Scrutateurs, comme véridique et définitive.

Ceci admis, le reste de vos «réponses» nous laissent perplexes et insatisfaits à juste titre. Voici les nôtres – en regard des traditions démocratiques suisses et des lois qui en assurent le sain fonctionnement – dans l’ordre de vos paragraphes :

1. «J’accuse réception de votre lettre du 14 août au sujet d’un soit-disant recours contre l’élection du Conseil fédéral du 14 juin 2006.»

Nous avons, en effet, fait recours dans les délais, dans les formes et sur le fond, mais aussi sur la base de diverses lois en force, sans jamais avoir reçu de réponses satisfaisantes, ni de votre part, ni de vos Services… ni de la Chancellerie.

Pour le surplus, nous ne faisons pas recours contre ladite Élection en tant que telle, mais contre les nombreuses irrégularités et «pratiques» qui ont émaillé sa tenue, sans garantie aucune de fiabilité du «résultat» annoncé, ni égalité de traitement et de transparence pourtant garantie par des lois votées au Parlement (PJ précédentes).

Enfin, la destruction immédiate (sic!) des bulletins de vote par vos «soins» est déjà, en soi, un aveu plausible de fraude électorale, comme relevé par certains Média.

2. «Il n’y a pas de recours possible contre une Élection par l’Assemblée fédérale (arrêt du Tribunal fédéral du 6 novembre 2003) …

Même en cas de fraude électorale ? Nos Parlementaires fédéraux et le Souverain serait-il d’accord avec votre réponse, sinon même, avec l’arrêt précité du TF ?

./..



– 2 –

D’autant plus que la «méthodologie» utilisée par vos Services, et N.B. non pas par l’Assemblée fédérale en tant que telle, est complètement contraire aux lois et aux us et coutumes démocratiques, tant au plan communal, que cantonal… et fédéral.

Faut-il ajouter que cet arrêt du TF annexé (votre référence : 1P.658/2003 /bmt ?) est effectivement un déni complet de l’esprit démocratique de nos lois et Institutions, s’il ne fallait ajouter qu’il traita de l’Election de Juges et non pas de Conseillers fédéraux.

Du travail pour tous les Citoyen(ne)s suisses et pour tout Parlementaire lucide.

… Mme Leuthard a été élue conseillère fédérale puis a été assermentée. …

La méthode Coué n’est de loin pas le garant fiable d’une Élection sans fraude !

… Elle a pris ses fonctions le 1 aoùt 2006.»

Dito, et bien triste jour pour la plus vieille Démocratie au monde et sa transparence.

4. «Toutes les personnes qui avaient à recevoir une copie de ma lettre l’ont reçue.»

Nous voici bien (re-sic!) informés et cela confirme aussi le contenu étrange de votre précédent courrier, par exemple dépourvu de C.c. ! Nous ne manquerons donc pas de faire connaître les dols subis par les «petits» Candidat(e)s, dont notamment votre refus de publication des résultats réels, et les véritables enjeux de cette «Élection» (qui aurait du voir un deuxième tour… alors incertain pour la favorite d’une campagne soviétique des Média suisses), à toutes les personnes concernées à Berne.

5. «La procédure utilisée n’est pas contraire aux « us et coutumes démocratiques » puisqu’elle a cours depuis 158 ans et qu’elle est conforme à la loi. …

La non tenue d’un protocole des résultats du dépouillement des bulletins (ou si tenu, lui aussi détruit par vos soins ? souligné ici en l’absence de vos réponses à nos questions précédentes sur ces points cruciaux), voici les «us et coutumes» que nous subissons «soit-disant» depuis 158 ans, car vous nous citiez une autre date dans votre précédent courrier. Mais ne nous perdons pas dans des «détails» à ce stade.

… Elle est parfaitement connue des membres du Conseil fédéral et de la Chancellerie de la Confédération.»

Permettez-nous d’en doutez au vu de ce qui précède, et si tel devait être le cas, votre commentaire tendrait à accréditer la thèse que ces instances favoriseraient, en pleine connaissance de cause, des méthodologies facilitant les fraudes électorales.

6. Toutes les informations sur cette affaire ayant été données dans ma lettre du 3 août, il n’y a pas lieu de poursuivre au-delà de la présente lettre cet échange de correspondance.»

Comme constaté ci-dessus, nous sommes en souffrance de réponses satisfaisantes de vos Services par votre biais. Le MCS et son Candidat réservent ainsi tous leurs droits et cet échange de courrier, effectivement stérile, sera transmis en temps utile, c.-à.-d. délais, à d’autres instances, tant en Suisse que dans l’Union européenne.

Veuillez agréez, Monsieur le Secrétaire général adjoint, nos salutations distinguées.


Pour le MCS :                                                        i.a.  F. de Siebenthal

PJ

Rappel:

Le destinataire d’un acte doit interpréter la portée de celui-ci d’après le sens qu’il «pouvait raisonnablement lui attribuer en le considérant comme réellement voulu, sur la base de l’attitude antérieure du déclarant et des circonstances qu’il connaissait au moment où la déclaration lui a été faite (ATF 94 II101, pp. 104-105, JT 1969 I 27, P. 28, cité par Engel, Traité des obligations en droit suisse 2è éd. 1997, pp. 238-239). Une déclaration adressée à une autorité doit être comprise selon le sens que, de bonne foi, son destinataire doit lui prêter (ATF 102 Ia 92, c.2, rés. In JT 1978 I 30).

L’administration étant davantage versée dans les matières qu’elle doit habituellement traiter, du moins formellement, on peut attendre de sa part une diligence accrue dans l’examen des actes qui lui sont soumis, notamment lorsqu’ils sont rédigés par des profanes, afin de leur donner un sens raisonnable, sans avoir à s’en tenir aux expressions inexactes utilisées (Egli, la protection de la bonne foi dans le procès, en Juridiction constitutionnelle et Juridiction administrative, Recueil des travaux publiés sous l’égide de la Première cour de droit public du Tribunal fédéral suisse, pp. 225ss, spéc. Pp. 236-237 et les exemples cités).

De plus et selon la même logique, si le destinataire de ce recours ne répond pas aux formes de procédures, vous voudrez bien le faire suivre d’office à l’instance compétente. Il en est de même de l’application des articles invoqués.

Liens sur l’affaire Ferraye qui tenait au coeur de M. Letellier, que justice soit faite à l’inventeur du procédé révolutionnaire qui a permis la maîtrise rapide des puits de pétrole mis à feu par l’armée de Saddam Hussein au Koweit en 1991, et qui s’est vu escroquer de plusieurs milliards de dollars de royalties par les plus hautes instances politiques de plusieurs Etats. 


Quand la Suisse a offert 17 milliards de dollars pour les attentats du 11 septembre

Jacqueline de Croÿ – 20 janvier 2010

Tout commença en 1991, après qu’une milice incendia 1164 puits de pétrole Koweïtiens. La destruction des tours anéantira 4000 enquêtes sur le blanchiment d’argent, qui devaient mener au vol de 157 milliards de dollars issus de la mise à feu des puits de pétrole, dont 17 milliards ont été assurés par la Suisse. Le dossier a atterri dans le Secret Défense français, joint au dossier de pédopornographie Zandvoort, via le réseau Coral.

Deux inventions venaient de bouleverser la planète : l’une pour éteindre un puit de pétrole incendié en cinq minutes alors que le procédé original prenait six mois ; l’autre pour empêcher que le pétrole n’inonde le désert, alors que le procédé original obligeait à condamner le puit et en forer un nouveau.
Joseph Ferrayé pensait que le juste prix des royalties lui revenant pour ses inventions à 30 millions de dollars par extinction de puit de pétrole en feu. Il serait l’homme le plus riche du monde, si le système judiciaire européen n’avait pas été rodé à légaliser n’importe quelle escroquerie par le vol des pièces principales du dossier au greffe des tribunaux, pour ensuite déclarer le plaignant fou sur base d’un faux rapport psychiatrique.
Le procédé Ferrayé assurait l’extinction des incendies koweïtiens en trois mois, alors que le système traditionnel assurait une catastrophe économique et écologique de 8 à 12 ans, avec une retombée de 5.000 tonnes de suie par jour. L’administration française classe l’invention de Joseph Ferrayé “Secret Défense” français, puis fait chanter le Koweït pour lui extorquer 100 millions de dollars par puit de pétrole, alors que la convention originale prévoyait 30 millions. Les puits de pétrole étant hautement inflammables, une centaine d’incendie doivent être éteints chaque année. Le prix de l’extinction est descendu 80 millions. Les royalties n’ont jamais été versées à l’inventeur, mais volées par une multitude de sociétés et fondations, dont aux réseaux financiers d’Al Qaïda et deux sociétés contrôlées par le beau-père d’Oussama Bin Laden.
La famille Bin Laden vient d’un modeste village du Yémen, que le père quitta adolescent, pour trouver du travail en Arabie Saoudite. Il fonda une entreprise de construction prospère. Il se tua dans un accident d’hélicoptère en 1967, laissant 22 veuves et 54 orphelins. Le petit Oussama avait alors 11 ans et hérita de 80 millions de dollars, mais devenu grand, il préféra l’habit traditionnel et la protection du droit à la dignité des arabes, au faste nouveau riche. Il avait donc une prédisposition psychologique contre la multiplication du prix de l’extinction des puits de pétrole. La fortune familiale fut mystérieusement multipliée par cinq. Yeslam Bin Laden, l’un des grands frères d’Oussama, distribua 16.2 milliards à ses frères et soeurs dans le cadre d’une dite “sortie d’indivision” de la fortune de leur père, en 1994, soit 27 ans après son décès. Il leur versa 300 millions chacun, à partir de ses comptes suisses, alors que la part originale de l’héritage n’était que de 80 millions chacun, entreprises comprises, à la mort de leur père.
En 1995, des mystérieuses sociétés sont prêtes à verser 17 milliards de royalties à Joseph Ferrayé. Le montant qui lui revient est alors de 117 milliards pour les feux Koweitiens, et 34 milliards pour les quatre années suivantes, d’où 151 milliards. Les 17 milliards proposés représentent un montant équivalent à l’addition du brusque enrichissement de la famille Bin Laden, et d’un misérable 800 millions hors taxe que Jacques Chirac, alors président Français, lui “concède” pour qu’il retire sa plainte du 29 janvier 1996.
Les enjeux sont si gigantesques, que les pots-de-vin atteignent 200 millions de dollars pour priver Joseph Ferrayé de défense. Les 17 milliards se volatilisent. Les conseillers de Joseph Ferrayé deviennent soudain multimillionnaires. Curieusement, la fortune de Yeslam Bin Laden apparaît revenir à l’état auquel son père lui avait laissé. Ceci permet de supposer que la famille Bin Laden est susceptible d’avoir voulu rendre à Joseph Ferrayé ce qui lui revenait, pour qu’il puisse reprendre le contrôle de ses inventions, et les sortir des mains des bandits français.
Le plus extraordinaire vient de Bernard Bertossa, le Procureur Général de Genève, qui a jugé Joseph Ferrayé fou de réclamer ses royalties, tout en refusant de constater que les pièces principales du dossier avaient été volées au greffe, en plein nuage des attaques du 11 septembre !
Le World Trade Center, considérés comme les bâtiments les plus sûrs du monde, abritait les archives informatiques de Wall Street. Il y avait alors 4’000 enquêtes menées au sein des tours sur les transactions boursières louches portant sur le blanchiment d’argent, qui devaient inexorablement mener aux gigantesques royalties volées à Joseph Ferrayé.
En refusant à Joseph Ferrayé le fruit de son invention par une moquerie du droit international, la Suisse a payé 17 milliards de dollars les attentats du 11 septembre. Clairement, si Oussama Bin Laden avait voulu réduire un bâtiment en poussières, il aurait choisi le Palais de Justice de Genève.
Une étrange torsion du destin permettra à Joseph Ferrayé de croiser le chemin du Werkgroep Morkhoven, une ONG belge active au démantèlement des réseaux de production de photos de crimes réels. Ils furent frappés de constater les inventions classées “secret défense” français se retrouvent dans le même panier que la culotte d’un haut magistrat français, identifié en 1982, sur une photo pédopornographique. L’ONG a alors cherché la corrélation entre l’extinction de puits de pétrole et la culotte du magistrat.
En 1998, le parrain du réseau pédocriminel de Zandvoort a remis sa collection de 88’539 photos pédopornographiques à l’ONG pour flanquer la pagaille dans le réseau qui avait décidé de se débarrasser de lui. Parmi ces photos, celle du magistrat avec un garçon de 11 ans, tout deux culotte baissée. Ce magistrat a été exposé dans le dossier Coral en 1982, conjointement avec 340 personnalités, parmi lesquels les plus hauts fonctionnaires français qui s’entendent pour priver Mr Ferrayé de ses royalties.
Le Werkgroep Morkhoven a cherché durant dix ans, où ce magistrat avait caché sa culotte. Elle a été retrouvée en 2008, par l’intermédiaire de Patricia Poupard, une des parties civiles du dossier Zandvoort, dans le “Secret Défense” français, avec mention “dossier classé – interdiction d’y puiser”. Il est alors apparu que le dossier Zandvoort/France pouvait être rouvert par des faits nouveaux : la juge Ringot avait en effet déclaré un non lieu, en l’absence 80’000 pièces du dossier, et sans se prononcer sur la culotte de son confrère !
Il s’avère que tous les plaignants ont été victimes d’un piège identique à celui tendu à Joseph Ferrayé. De multiples faux accidents mettent la famille en danger. Une association de malfaiteurs, sous le couvert d’associations d’aide aux victimes, d’avocats marrons et autres prétendus “experts”, les poussent à fuir. Un barbouze offre d’assister la famille dans sa fuite. Ceux qui tombent dans le piège perdent généralement tous leurs acquis : maison, sécurité sociale, emploi, etc. Ils sont condamnés pour les faits qu’ils ont exposés, et incarcérés si possible, sur base d’un dossier incomplet assorti d’une expertise psychiatrique.
Il est piquant de constater que le Procureur Bertossa est incidemment à l’origine “piège suisse” des victimes françaises de Zandvoort. Il a en effet eu originalité d’ouvrir le dossier sur base d’une fraction des cédéroms qu’il a reçu d’une ONG suisse, le CIDE, (Comité International pour la Dignité de l’Enfant), sans inviter l’ONG belge en possession du dossier complet. Il a ensuite convoqué des citoyens français qui soupçonnaient que leurs enfants figurent dans le fichier pour visionner une FRACTION du dossier en Suisse. La procédure normale eut voulu d’envoyer officiellement des policiers suisses en Belgique pour interroger les auteurs de la découverte, puis éventuellement en France, dans le cadre des liens franco-suisse du réseau.
Le CIDE, par l’intermédiaire de son fondateur, le Sénateur Glatz, a donné le dossier Coral à Marcel Vervloesem, mais en lui cachant qu’il connaissait le fameux magistrat à la culotte “Secret Défense”. Il a également eut l’originalité de promettre un asile politique en Suisse aux parents français invités par Bertossa, alors que son ONG fournissait un avocat à l’ex-époux d’une de ces mères, afin de la poursuivre pour enlèvement parental. Glatz employait le psychiatre Salem, qui avait l’originalité de déclarer les mères folles, parfois même sans les avoir vu.
Toutes les mères françaises piégées par le rêve suisse ont été incarcérées pour “enlèvement parental”, déclarées folles, en l’absence de 80.000 pièces à leur dossier. De même, en Belgique, Marcel Vervloesem, chercheur du Werkgroep Morkhoven qui a signé la plainte sur le réseau pédocriminel de Zandvoort, a été incarcéré trois ans après une condamnation… en l’absence de 42 pièces de son dossier.
Le même Salem a porté plainte, en même temps que plusieurs personnes qui ont roulé Mr Ferrayé dans la farine, contre ses plus vifs défenseurs. Ils ont obtenu de faire condamner Mr Ulrich à 4.5 ans de prison, et Mr Burdet à 22 mois de prison pour “diffamation”.
Depuis, Glatz et Salem ont préconisé à un collectionneur de pédopornographie de la RSR, la Radio Suisse Romande, un traitement psychiatrique, parce que sa collection était “limite”, plutôt que de confier le dossier à la police afin de retrouver les victimes. La justice suisse a estimé que la collection dépassait les limites et a condamné le collectionneur à dix jours-amendes avec un sursis de deux ans. En revanche, Jorge Resende, l’informaticien qui a apporté la collection à la police, est menacé de prison pour avoir porter atteinte à l’honneur de ces messieurs !
Mr Resende est en réel danger. Mr Ulrich est détenu à la prison d’Orbes, malgré deux infarctus, donc manifestement dans des conditions de détention visant à le tuer. Les autorités suisses refusent de libérer Mr Burdet, alors qu’il a déjà effectué sa peine, dans l’espoir d’une grève de la faim de plus qui le tuerait. Les autorités belges sont encore plus sordides: elles ont interdit le traitement du cancer de Mr Vervloesem et l’ont mis en régime de déshydratation, donc aussi dans le but de le tuer.
Les pièces exposées par le dossier Zandvoort mènent à l’industrie du film snuff, donc des films de meurtres réels vendus à 25.000 euros pièce.
Je crois comprendre, dit Joseph Ferrayé, que ces gens ont volé tant d’argent et sont si pervertis, qu’ils ne savent pas comment dépenser cet argent.
Le Werkgroep Morkhoven recherche naturellement si le magistrat à la culotte “Secret Défense” ne serait pas tombé dans un puits de pétrole, par l’intermédiaire des sociétés et fondations créées pour détourner les royalties Ferrayé.
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Éditeur responsable: Fondation Princesses de Croÿ et Massimo Lancellotti – 10 Rue Faider – 1060 Bruxelles – Belgique – Droit de réponse: postmaster@droitfondamental.eu

Frauds in Votations and General Assemblies




How to fight frauds in Votations and General Assemblies ( f.i. Swiss national Bank… ) ?


We have massive frauds here in Switzerland,

Please, see some pictures  as facts…


We work with Marco Saba, Janeuz Lewicky … see cc above among others.

We have hints about Brexit, Austria, Europe and Poland…

Are you interested to work with us ? Please, contact us :  siebenthal at gmail.com


Thanks

Mit freundlichen Grüssen
Avec nos meilleurs salutations
Distinti saluti
Kind regards, yours sincerely
Saludos cordiales
בברכה, בכבוד רב
С уважение
ขอแสดงความนับถือ
你的真诚的
المخلص

Frauds in Votations and General Assemblies



How to fight frauds in Votations and General Assemblies ( f.i. Swiss national Bank… ) ?

We have massive frauds here in Switzerland,
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Corruption franc-ma(gistrale), conférence interactive chez vous !

Conférence – Hubert Van Den Torren : « Corruption franc-ma(gistrale) »

13 juin 2016 de 21 h 00 min à 23 h 55 min

Hubert-afficheWEB

CORRUPTION FRANC-MA(gistrale)

Chef d’entreprise de Béziers, artisan frigoriste, Hubert Van den Torren mène un combat impitoyable depuis dix ans contre « la pieuvre », qui selon lui, gangrène les institutions.
« La pieuvre » regroupe ces puissants et influents francs-maçons qui sont magistrats, juges et procureurs, policiers, gendarmes, élus, chefs d’entreprise, banquiers et autres corporations.
Le biterrois, par son courage et son expérience, dénonce et accuse la mafia maçonnique à travers 3 ouvrages :  « L’affaire Deville ou comment j’ai tué une pieuvre par hasard », « Une Région sous la pieuvre, la Franc-maçonnerie en Languedoc » et « Autopsie d’une enquête, retour sur l’affaire Deville », le dernier livre autoédité.
En effet, en mars 2006, Hubert Van den Torren crée sa société Frigo-Mobile Location, à Béziers. Il est l’inventeur d’un concept qui va faire un tabac : les frigos mobiles.
Mais entre le dépôt de brevet à l’I.N.P.I pour sauver son label et la parution au Journal Officiel, il s’écoule un délai de 18 mois.
Le 29 juin 2006, alors qu’il se trouve sur les allées Paul Riquet à Béziers, Hubert découvre, consterné, une caisse frigo-mobile identique à celle déclarée désormais à l’I.N.P.I, sur laquelle est posé un autocollant faisant de la publicité pour la société Mobil Froid à Servian !
Victime d’escroquerie par jugement en association de malfaiteurs et d’autres irrégularités du ressort du pénal, par le couple de magistrats Brigitte Deville (juge) et Patrice Deville (avocat général), des complicités de fonctionnaires et des personnalités politiques, socio-économiques, du grand banditisme, Hubert entamera alors une procédure longue et périlleuse afin de dénoncer la supercherie suite à un banal litige professionnel entre lui et un artisan.
Conférencier depuis peu, il partage son expérience et dénonce le système dont il est victime.
CONFÉRENCE INTERACTIVE AVEC LE PUBLIC PRÉSENT.

Détails

Date :
13 juin 2016
Heure :

21 h 00 min – 23 h 55 min

Connexion

Comment se connecter sur Lemumble Ensemble ?

Vous pouvez suivre la procédure écrite ci-dessous, mais nous vous invitons à regarder la vidéo d’installation du logiciel Mumble sur Windows pour vous familiariser avec les réglages du logiciel.

1.Téléchargement / Installation du logiciel Mumble Installation

Pour vous connecter sur Lemumble Ensemble, commencez par télécharger L’application MUMBLE.
Installez l’application mumble sur votre ordinateur, puis démarrez-là.
A l’ouverture, l’application mumble vous propose la liste des connexions disponibles. Choisissez « Ajouter nouveau… » pour ajouter la connexion au serveur Lemumble Ensemble »:
mumble connect01
Entrez maintenant les paramètres de connexion comme ci-dessous, en remplaçant les informations du champs « Nom d’utilisateur » par les vôtres : [N° de département] . [Prénom] . [Nom]
Veillez à séparer ces 3 informations par un point (.) et à ne pas mettre d’espaces.
mumble connect02
Validez sur le bouton OK.
Vous pouvez maintenant vous connecter sur Lemumble Ensemble en sélectionnant votre connexion fraîchement créée dans la liste de vos favoris, et en cliquant sur le bouton « Connexion »
mumble connect03

2. Désactiver la synthèse vocale

Pensez ensuite à désactiver la synthèse vocale des événements pour ne pas être dérangé ou déranger les autres pendant les conversations:

Décochez l’option du menu Configurer / Synthèse Vocale :
synthèse vocale

3. Désactiver les sons des notifications

Pensez également à désactiver les sons de notifications qui peuvent vous déranger vous ou les autres :
Menu Configurer / Paramètres
menu_configurer
Puis cochez la case « Avancé » dans le coin [1] (inférieur gauche sur PC ou supérieur droit sur Mac) ,et allez dans la rubrique « Messages » [2].
Maintenant, décochez les notifications audios de la colonne « Fichier son » [3].
Si certaines notifications textes vous embarrassent dans la zone chat, vous pouvez également les désactiver en colonne « Notification » [4].

Citoyens-nes pour la justice publique (CJP), ce jeudi, 14h00, Palais de Justice, Bourg- de- Four, bâtiment A, rez salle A2

Chers Membres, Militants-tes et Sympathisants-tes,
L’invitation pour l’assemblée générale de la CJP du 26 mai 2016 a porté ses fruits. Il y avait 22 militants-tes  et/ou victimes de la justice genevoise qui se sont déplacées pour l’occasion. La petite salle Albert Jacquard qui avait été réservée était pleine à craquer. C’est un signe que quelque chose ne va pas dans notre République et ce quelque chose est très important puisqu’il s’agit du fonctionnement  de la Justice genevoise, dont le Parquet est actuellement dirigé par un avocat d’affaires PLR, un ancien secrétaire général du parti d’extrême droite Vigilance,  qui n’hésite pas à violer la loi, car il se croit intouchable. Jusqu’à quand ?
En annexe, nous vous faisons parvenir le procès verbal de l’assemblée générale du 26 mai qui fait état de nos luttes en 2015-2016.
A très court terme, soit le jeudi 16 juin à 14h, Palais de Justice, Bourg- de- Four, bâtiment A, rez salle A2, je dois me défendre comme lanceur d’alerte au Tribunal de police contre une ordonnance pénale de Olivier Jornot, me menaçant d’un mois de prison ferme si je ne paye pas une amende de 1200 frs pour diffamation envers en gendarme. Votre présence est souhaitée pour ceux et celles qui le peuvent car une présence importante de soutien populaire peut pousser les juges à plus de rigueur, d’objectivité et d’impartialité.
Sur demande de mon avocat Me Jacques Emery, le Tribunal de police a accepté mes deux témoins- ce qu’avait refusé le PG Olivier Jornot- qui vont faire des révélations fracassantes. Le policier accusateur,  risque de se retrouver en qualité de complice protecteur d’une proxénète roumaine qui avait organisé pendant de longues années, un trafic d’esclavage sexuel de jeunes filles roumaines attirées à Genève par des mensonges, à qui elle séquestrait l’argent de la prostitution et qu’elle faisait battre par un malabar d’un clan mafieux roumain, qu’elle faisait passer pour son frère,(et elles pour des cousines) si elles se révoltaient.
Une association ayant aussi besoin d’argent pour ses frais courants de communication et de publicité, tout le travail étant bénévole et sans subventions pour rester indépendants, nous vous envoyons un bulletin de versement pour nous aider à remplir notre mission  si vous pensez que notre engagement est utile : 30- 60- ou 100 CHF pour un soutien appuyé
Nous avons ouvert un compte à la banque coopérative Raiffeisen No. CH30 8018 1000 0095 5534 4
Avec nos cordiales salutations militantes.
                                                                                   Pour le comité :  Pierre Pittet, Président.
Association
Citoyens-nes pour la justice publique (CJP)
Maison des Associations
Rue des Savoises 15
1205  Genève
tél : 079 349 59 25

Explications sur les fraudes électorale mal traduites !

Fraudes démocratiques massives, le système est fait pour tricher.

L’émission de la TSI sur les fraudes électorales a été mal traduite à dessein de l’allemand vers l’italien, comme par hasard !

Le 24.2.15 à 19:00 heures la Radiotelevisione Suizzera Italiana (RSI 1), dans le cadre des actualités quotidiennes, a diffusé un reportage concernant les très graves failles de sécurité des élections/votations notamment par correspondance et par électronique en Suisse. 

M. Michele Trefogli, journaliste de la RSI, m’avait choisi comme contradicteur à M. Vincent Grandjean, chancelier de l’Etat de Vaud. Le 17.2.15 M. Trefogli et son équipe de télévision m’avait interviewé dans les locaux de la RTS à Lausanne. Sous le lien suivant vous pouvez regarder le reportage – voir l’émission Il Quotidiano, edizione del 24.2.15, de 20:20 à 28:25 minutes (interview dès minute 25:25):
Explications sur les fraudes électorale mal traduites !

dal minuto 20:22 al minuto 33:00, qui:


Robert Jenkins’ partial list of bank misdeeds

The biggest misdeed, money creation out of nothing, ex nihilo, out of thin air, diluting all our bank notes, a Ponzi Madoff scheme…
Robert Jenkins’ partial list of bank misdeeds – UPDATED 8 June 2016

This partial list was compiled by Robert Jenkins, formerly a member of the Bank of England’s Financial Policy Committee and now Adjunct Professor of Finance, London Business School and Senior Fellow at Better Markets, and first delivered at the Finance Watch conference “Confidence, ethics, and incentives in the financial sector” on 17 November 2015.

Jenkins’ partial list of banking misdeeds to date:
Mis-selling of payment protection insurance
Mis-selling interest rate swaps
Mis-selling credit card theft insurance
Mis-selling of mortgage-backed securities
Mis-selling of municipal bond investment strategies
Mis-selling of structured deposit investments
Mis-selling of foreign exchange products
Fraud related to the packaging and selling of mortgage-backed securities that institutions knew to be “toxic waste”
Misleading statements to investors involving capital-raising rights issue
Misleading investors in the sale of collateralised debt obligations
Abusive small business lending practices
Predatory mortgage practices
Abusive or in inappropriate foreclosure practices
Aiding and abetting tax evasion
Aiding and abetting money laundering for violent drug cartels
Violations of rogue-regime sanctions
Manipulation of Euribor
Manipulation of FX markets
Manipulation of gold fixing (London)
Manipulation of commodity markets via metals warehousing practices
Manipulation of electricity markets (California)
Manipulation of the swaps market benchmark index (Isdafix)
Collusion relating to credit default swap market dealing in violation of US anti-trust laws (“settlement” reached with authorities to resolve allegations)
Filing false statements with the SEC (London Whale)
Keeping false books and records (London Whale)
Reporting failures relating to Madoff
Withholding of critical information from Italian regulators
Bribing civil service employees in Japan
Mis-reporting related to Barclays emergency capital raising
Stealing confidential regulatory information by a banker
Collusion with Greek authorities to mislead EU policy makers on meeting Euro criteria
Financial engineering with the aim of moving Italian debt off-balance sheet
Manipulation of risk models with the aim of minimizing reported Risk Weighted Assets / capital requirements
Electronic FX trading related market manipulation
Process and control failures with respect to dealings with the ultra-wealthy/ “politically exposed persons”
Failure to prevent bribery of African officials
Peddling complex tax avoidance strategies to corporate clients
Improperly providing information about a Japanese company to its clients
Abuses relating to dark pool trading platforms
Failure to disclose conflict of interests to wealth management clients
Misleading investors with wrong / incomplete information
Conspiracy to commit multi-million dollar securities fraud
Overcharging customers for FX transactions
Failure to meet the terms of the 2013 Mortgage foreclosure abuses settlement
Repeated violation of federal laws connected with sourcing securities for client shorting
Manipulation of Korean stock market
Unfairly jumping the creditor queue to secure (confiscate?) collateral relating to Lehman
Publishing research and trading in the shares of a company it was advising
Other mortgage related abuses including: failing to accurately track payments by borrowers; charging unauthorised fees; and providing false and misleading information in response to complaints by customers
Use of minority owned non-consolidated subsidiaries to arbitrage capital requirements
Investment bank analysts altering stock research recommendations to curry favour with companies they are researching
Use of illegal offshore schemes to avoid paying income tax on bonuses
And currently under investigation…

Manipulation of precious metals markets (gold/silver/platinum/palladium – Switzerland)
Manipulation / collusion of the US Treasury Market auction/client sales
Manipulation of energy markets
Short changing clients a second time in not paying settlements in full
Violations connected with emergency fund raisings
Falsifying customer data and records
Misleading shareholders ahead of RBS rights issue
Misleading shareholder information with respect to Lloyds takeover of HBOs
Conspiracy to force small businesses into bankruptcy to the benefit of the lender
Insertion of illegal rate floors in Spanish mortgage lending
Faking customer files to justify predatory foreclosure practices
Misleading profit and capital statements based on questionable accounting practices
Bribing (“Improper payments”) officials in connection with license applications in Saudi Arabia
Hiring sons and daughters of senior officials in return for favours
Fabricating complaint letters after the fact to justify dismissal of a whistle-blower who raised alarms over possible mis-selling of mutual funds.
“Mis-informing” (lying) to 4500 people over existence of dormant accounts
Use of “mirror trades” ($10 billions worth) to circumvent Russian related sanctions
Overcharging customers who are past due on their credit cards
Market rigging of Gilt trading
Hiding failed Loans in the commercial real estate portfolio in 2009 and 2010 whilst issuing new stock to repay government bail-out money
Non transparent and excess charges for FX transfers by major UK banks to small businesses in the UK
Manipulating shareholdings around dividend payment dates to trigger dishonestly acquired tax reimbursements
Manipulation of the Australian “bank bill swap rates”
Manipulation of the government sponsored bond market (supranational, sub-sovereign and government agency debt or “SSA market”)
Use of secret / undisclosed payments of circa $500mio connected with emergency capital funding
Knowingly acquiring “dirty debt” (a loan used as part of a multi-million pound embezzlement scheme) and using it to demand compensation from an African government
Conspiracy with borrower to falsify work estimates totalling $400 million of fraudulent accounts receivable
Facilitating fraudulent activity by customers via use of import advance payments
“Spoofing” in trading of US government bonds
Laundering the proceeds of Petrobras related corruption
Mis-selling of “lobo” loans to UK Local Councils
Fraud and criminal mismanagement in connection with account management for the former prime minister of Georgia
Forcing customers to switch from variable (“tracker”) mortgages into fixed rate mortgages – in a falling / low rate environment
Mis-selling expensive life insurance products to little old ladies in France
Facilitating African money laundering on a grand scale
Misleading Libor submissions with the aim of boosting confidence in the bank’s perceived credit worthiness
Conspiring to facilitate VAT evasion through manipulative carbon trading transactions
Knowingly misleading a major investor in a high stakes deal

Additions since 17 November 2015 are shown in italics.

Comments

#2 APR4SMEs 31 January 2016

Good to see that others agree that ‘abusive small business lending practices’ are an issue and need redress. We have started a campaign to get an APR for SME finance so that there is less opportunity for banks and others to hide costs from unsuspecting businesses. Please sign the petition at www.APR4SMEs.co.uk if you agree.

Quote

#1 GP 8 January 2016

The ethical founders of todays banks (the ones that remained until recently the survivors from huundreds that were reckless in the 1800s) would be turning in their grave and those that have been allowed in the banking industry and not blackballed by the city for life

Some details:

Oct. 2008

Countrywide settles with eleven states over predatory lending allegations including, relaxing underwriting standards, structuring loans with risky features, and misleading consumers with hidden fees and fake marketing claims like its “no closing costs loan.”

$8.4 billion in “direct loan relief.” At the time, “it was the largest predatory lending settlement in history, far exceeding the $484 million deal struck in 2002 with the Household Finance Corporation.”

Jan. 2009

Merrill Lynch settles securities fraud case with institutional investors in its common and preferred shares between Oct. 17, 2006 and Dec. 31, 2008. The plaintiffs alleged that the investment bank inflated the price of collateralized debt obligations (CDOs) in order to boost its own share price.

$475 million

Jun. 2009

Bank of America finalizes settlement with SEC and several states over alleged misrepresentations that the bank made to customers about the safety and liquidity of auction-rate securities.

$4.5 billion in “restored liquidity” to the ARS market

Jul. 2009

Bank of America settles racial discrimination class action accusing it of “routinely giving black workers short shrift with respect to pay, advancement and resources.”

$7.2 million

Feb. 2010

Bank of America finalizes settlement with the SEC over its failure to “properly disclose employee bonuses and financial losses at Merrill Lynch before shareholders approved the merger of the companies in December 2008.”

$150 million

May 2010

Countrywide settles class action securities fraud claims made by institutional investors, including New York pension funds, alleging that the lender misled them about its health. The settlement was approved by judge in February of 2011.

$600 million

Jun. 2010

Countrywide settles with the FTC over allegations that it overcharged customers who were struggling to hang onto their homes.

$108 million

Jul. 2010

Bank of America settles class action antitrust claims regarding credit card arbitration.

$0 (injunctive relief)

Oct. 2010

Bank of America covers part of former Countrywide CEO Angelo Mozilo’s $67.5 million civil fraud settlement with the SEC.

$20 million

Nov. 2010

Countrywide settles class action lawsuit related to overcharging for mortgage insurance in violation of the Real Estate Settlement Procedures Act of 1974 (RESPA). Approved by a judge in July 2011.

$34 million

Dec. 2010

Bank of America settles with 19 state attorneys general and four federal agencies over bid-rigging charges in the muni-bond market.

$137 million

Jan. 2011

Deal with Fannie Mae to settle claims on 12,045Countrywide loans in the period 2004-2008.

$1.52 billion

Jan. 2011

Deal with Freddie Mac to “end all claims, including future claims, related to mortgages sold through 2008 by Countrywide.”

$1.28 billion

Jan. 2011

Bank of America settles class action debit-card overdraft lawsuit. Here’s how one plaintiff described it: “The bank actively provides false or misleading balance information to these customers, including plaintiff, that in turn deceives these customers into making additional transactions that, in turn, will generate even more overdraft fees for the bank.” Approved by judge in Nov. 2011.

$410 million

Feb. 2011

Bank of America settles class action lawsuit claiming that it “improperly increased the interest rate on delinquent or defaulted FIA, MBNA and Bank of America credit cards by calculating the rate increase starting at the beginning of the billing cycle in which the default or delinquency occurred.”

$10 million

April 2011

Countrywide settles with mortgage-bond insurerAssured Guaranty over toxic Countrywide-issued mortgage-backed securities.

$1.6 billion

May 2011

Countrywide settles with the U.S. Department of Justice over allegations that Countrywide “wrongfully foreclosed upon active duty servicemembers without first obtaining court orders.”

$20 million

Jun. 2011

Countrywide reaches preliminary $8.5 billion settlement with The Bank of New York Mellon and 22 institutional investors (including Goldman Sachs and BlackRock) over toxic mortgage-backed securities issued. Approval of this deal is currently pending before a judge in New York.

$8.5 billion

Aug. 2011

Bank of America settlement with the City of San Francisco over allegations that the bank’s FIA Card Services used a rigged system to arbitrate credit card debt collection disputes.

$5 million

Dec. 2011

Settlement of class action suit against Merrill Lynchbrought by investors alleging that the investment bank misled them about the risks associated with $16.5 billion of mortgage-backed securities in 18 offerings made between 2006 and 2007.

$315 million

Dec. 2011

Settlement of U.S. Justice Department charges thatCountrywide carried out a “widespread pattern or practice of discrimination against qualified African-American and Hispanic borrowers.”

$335 million

Feb. 2012

Bank of America settlement with federal and state regulators and agencies related to faulty foreclosure and servicing practices.

$11.82 billion ($3.2 billion in federal and state payments, $8.58 billion in relief to borrowers)

Jul. 2012

Settlement with Syncora Holdings regarding claims that the mortgage-bond insurer was duped into insuring Countrywide-issued mortgage-backed securities.

$375 million

Jul. 2012

Bank of America settlement of class action lawsuit alleging that the bank “used deceptive marketing tactics to sign up and charge credit card customers for a useless credit-protection service.”

$20 million

Sept. 2012

Bank of America settlement of class action lawsuit brought by B of A’s shareholders alleging that the bank provided “false and misleading statements about the health of” Merrill Lynch in the lead up to the acquisition. The deal was approved by a judge in April of 2013.

$2.43 billion

Jan. 2013

Settlement with Fannie Mae resolving claims that Bank of America (mostlyCountrywide) sold tens of billions of dollars’ worth of faulty mortgages to the government-sponsored entity.

$11.2 billion

Jan. 2013

On the same day as the Fannie Mae settlement,Bank of America joined with nine other lenders to resolve claims of foreclosure abuse related to the financial crisis. The aggregate settlement for all participants was $8.5 billion.

$2.9 billion

Feb. 2013

Settlement to resolve a class action lawsuit alleging thatBank of America violated the Real Estate Settlement Procedures Act by failing to respond to mortgagees’ requests for information relating to the servicing of their home loans.

$19 million

Feb. 2013

Settlement to resolve allegations that Merrill Lynch failed to pay proper overtime to its client associates.

$12 million

April 2013

Bank of America settlement with the National Credit Union Administration to resolve claims stemming from sales of mortgage-backed securities to corporate credit unions that led them to fail.

$165 million

April 2013

Settlement with private investors in a class action lawsuit involvingCountrywide-issued mortgage-backed securities.

$500 million

May 2013

Settlement to resolve claims brought by mortgage-bond insurer MBIA (NYSE:MBI)related primarily to toxic mortgages originated mainly by Countrywide.

$1.7 billion

Jun. 2013

Fined by the Financial Industry Regulatory Authority after an investigation found that Bank of America’s brokers steered retail investors toward a type of mutual fund that was riskier than what they were seeking.

$2 million

Jun. 2013

Settlement to resolve claims that Countrywide”deceptively lured consumers into buying loans with higher interest rates than originally promised.”

$100 million

Aug. 2013

Settlement to resolve a class action racial discrimination lawsuit alleging that Merrill Lynch segregated its workforce by, among other things, steering black brokers into clerical positions and reassigning their accounts to white workers.

$160 million

Sept. 2013

Merrill Lynch settlement to resolve a class action gender discrimination lawsuit brought by female brokers alleging they were “paid less than men and deprived of handling their fair share of lucrative accounts.”

$39 million

Sept. 2013

Bank of America fined by U.S. Department of Labor for hiring practices that kept qualified black job applicants from getting jobs.

$2.2 million

Sept. 2013

Settlement to resolve claims that Bank of Americaemployees made harassing debt collection calls to customers’ cell phones in violation of the 1991 Telephone Consumer Protection Act.

$32 million

Oct. 2013

Found liable for fraud over defective mortgages sold to Fannie Mae and Freddie Mac as a part of a shoddy home loan process atCountrywide known as the “Hustle.”

$850 million (the court has yet to rule on damages, but this is roughly what the government is seeking)

Dec. 2013

Countrywide settlement with Freddie Mac related to faulty mortgages sold to the government-sponsored entity from 2000 to 2009.

$404 million

Dec. 2013

Merrill Lynch settlement with the Securities & Exchange Commission related to the structuring and sale of complex mortgage securities to institutional investors in 2006 and 2007.

$131.8 million

SOURCES: THE NEW YORK TIMES, THE WALL STREET JOURNAL, DEALBOOK, REUTERS, BLOOMBERG, U.S. SECURITIES & EXCHANGE COMMISSION, FEDERAL TRADE COMMISSION, U.S. DEPARTMENT OF JUSTICE, MBIA, AND BANK OF AMERICA.

http://www.fool.com/investing/general/2014/01/12/the-definitive-list-of-bank-of-americas-misdeeds-f.aspx

Monnaie-pleine et BNS, exposé à Fribourg

https://www.youtube.com/watch?v=dmwtBcU0qtA&list=PL6itUSSqpOjWbwZO3iK_-xxgUYPRODoKn


https://drive.google.com/file/d/0B-p0lmjLtiXzc3dxOXZDRzdPLWM/view?usp=sharing


https://www.youtube.com/channel/UCOdTRInJTBYiPKAPKgJVHqA


“Je suis banquier, j’étais derrière les rideaux, j’ai vu comme ça se créait. Ils balancent au bilan actif/passif une création pure qui ne vient de NULLE PART !”
Transcription intégrale :

François de Siebenthal :
– Le vrai secret bancaire, en fait, ce que Madame vient d’expliquer n’est pas tout à fait exact. Mais je comprends comme elle explique, parce que ça figure même aussi sur le site de la Banque Nationale Suisse.
La banque en fait, c’est pas du tout un intermédiaire. C’est ce qu’il faut bien comprendre : le secret bancaire actuel, c’est que les banques créent du néant. C’est les crédits qui créent les dépôts, ce n’est pas le contraire.
On veut nous faire croire que les banques gagnent leur vie par les différentiels d’intérêt entre ce que les gens vont épargner et que la banque va prêter. Pas du tout !
Les banques créent du néant des masses colossales de milliers de milliards de dollars, d’euros, de yens, etc. et elles les créent du néant.
Il y a effectivement des règles prudentielles qui ne sont pas des lois, ce sont les règles de Bâle qui sont faites par la Banque des Règlements Internationaux, mais comme je vous l’ai dit, plus de dix pays n’ont aucune limite légale à la création monétaire.
Les règles prudentielles c’est eux-mêmes qui se les donnent.
C’est les banquiers eux-mêmes à Bâle, à la Banque des Règlements Internationaux, ils se créent des règlements, des ratios bancaires, mais c’est le banquier qui crée ses propres limites quand il le veut bien.

Angela De Wolff :
– … Non, le banquier ne crée pas seul ses propres limites…

François de Siebenthal :
– En fait, dans la réalité économique, excusez-moi, mais l’histoire de Fillon, de Sarkozy, de Merkozy…

Leila Delarive :
– Ça on est d’accord, ça on a compris, mais ce n’est pas la raison pour laquelle les gens aiment ou n’aimeraient pas leur banque…

Fred Vallet :
– Est-ce que finalement ce n’est pas justement parce qu’on est déjà en train de ne pas être d’accord que les suisses moyens qui n’y connaissent rien ont peur ?

François de Siebenthal :
– Exactement, ils commencent à comprendre ce que je vous dis. C’est gros ! Madame ne le croit pas, elle est sincère, mais moi je vous assure, je suis banquier, j’étais derrière les rideaux, j’ai vu comme ça se créait. On crée des masses monétaires très facilement. J’étais étonné de la facilité à laquelle on donnait des crédits à l’époque. Avec un dossier de deux-trois pages, on crée des millions, maintenant c’est des trillions. C’est dément ! Moi-même j’ai eu de la peine à le comprendre, mais ce que je vous dis est vrai : on crée du néant des masses colossales et c’est pas du tout un intermédiaire comme on veut le faire croire.

Angela De Wolff :
– Au niveau du bilan, vous ne pouvez pas dire aujourd’hui que par rapport au crédit que vous offrez vous avez des exigences en terme de fonds propres et de liquidité, qui vous empêchent de créer, de fournir des crédits.

Leila Delarive :
– Ça devient trop technique pour nous…

François de Siebenthal :
– Non, le bilan c’est très simple ! Je vous explique. Trois mots. Je vous explique le bilan, c’est important. Lorsqu’un entrepreneur va chez le banquier demander de l’argent, l’argent que le banquier prête ne vient pas du tout d’un compte d’épargne. Il balance au bilan actif/passif une création pure qui ne vient de nulle part. Ça s’appelle ex nihilo en technique bancaire. Ça ne vient de nulle part, ça ne vient pas des réserves du banquier, ça ne vient pas de la Banque Nationale Suisse ou de la Banque Centrale, ça ne vient pas de comptes d’épargne. C’est créé du néant à l’actif et au passif du bilan. Ça, il faut bien se le dire, c’est la vérité. Et il n’y a pas de limite, si ce n’est des règles prudentielles qu’ils se font eux-mêmes.

Émission “Qu’est-ce qu’elle a ma girl ?”
sur http://www.becurioustv.com
présentée par :
Fred Vallet
Leila Delarive
Avec :
Angela De Wolff, associée-fondatrice, en charge de l‘advisory et des relations externes chez Conser.ch
Eva Zaki, conseillère financière et chercheuse en alternatives économiques
Jan Langlo, Directeur adjoint de l’Association de Banques Privées Suisses
François de Siebenthal, ancien banquier, économiste, diplomate et personnalité politique suisse

Full vidéo : http://www.becurioustv.com/fr/show/qu…

CRÉATION MONÉTAIRE PAR LES BANQUES COMMERCIALES : LES PREUVES
https://www.facebook.com/notes/g%C3%A…

– Banque de France

“Le crédit est un mode de création monétaire : il fait apparaître sur un compte une somme qui n’existait pas auparavant.”
Livret “La monnaie et nous” (glossaire, page 29) :
http://www.citedeleconomie.fr/IMG/pdf/Livret_La_monnaie_nous.pdf

– Banque Centrale d’Angleterre :

1. Bulletin de 2014 Q1 :
“Whenever a bank makes a loan, it simultaneously creates a matching deposit in the borrower’s bank account, thereby creating new money”
“À chaque fois qu’une banque fait un crédit, elle crée simultanément un dépôt correspondant sur le compte bancaire de l’emprunteur, créant ainsi de la nouvelle monnaie.”
Lire le bulletin :
http://www.bankofengland.co.uk/publications/Documents/quarterlybulletin/2014/qb14q102.pdf
Lire un article en français à propos de ce bulletin :
http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/scoop-la-banque-d-angleterre-149472
Explications et traduction partielle en français :
http://www.monnaieviable.com/how-money-works/the-proof-that-banks-create-money/

2. Bank of England Working Paper No. 529, may 2015
Banks are not intermediaries of loanable funds — and why this matters
by Zoltan Jakab and Michael Kumhof
“The bank therefore creates its own funding, deposits, in the act of lending, in a transaction that involves no intermediation whatsoever.”
“La banque par conséquent crée ses propres dépôts, ses propres fonds, par le crédit, dans une transaction qui ne comprend absolument aucune intermédiation.”
http://www.bankofengland.co.uk/research/Documents/workingpapers/2015/wp529.pdf

– Deutsche Bundesbank (Banque Centrale d’Allemagne) :

German Central Bank Admits that Credit is Created Out of Thin Air :

http://www.washingtonsblog.com/2010/03/german-central-bank-admits-that-credit-is-created-out-of-thin-air.html

Extrait de “GELD UND GELDPOLITIK” Deutsche Bundesbank, page 88 :

“Geld entsteht durch „Geldschöpfung“. Sowohl staatliche Zentralbanken als auch private Geschäftsbanken können Geld schaffen.”

“L’argent est créé par “la création de monnaie”. Ainsi les Banques Centrales et les banques commerciales privées peuvent créer de l’argent.”

Document original : “GELD UND GELDPOLITIK” Deutsche Bundesbank

http://www.franzhoermann.com/downloads/geld2_gesamt.pdf

– Bilan consolidé des MFIs de l’Eurozone :

Liabilities (passif) :
Colonne 2 : “Currency in circulation” (monnaie fiduciaire) +/- 1000 milliards €
Colonne 1 : “Total” (dette des MFIs au public, soit monnaie bancaire aux mains des Agents Non-Bancaires) +/- 31.000 milliards €
http://sdw.ecb.europa.eu/reports.do?node=100000137

– Banque Nationale Suisse :

“la banque prête 16 000 francs à l’entrepreneur et porte la somme sur le compte de celui-ci. Cette opération modifie-t-elle la masse monétaire ? L’épargnant a toujours 20 000 francs sur son compte. L’entrepreneur a reçu en prêt 16 000 francs. La masse monétaire a par conséquent augmenté de 16 000 francs.”
http://www.snb.ch/f/welt/portrait/banks/4.html

– Lord Adair Turner, ancien président de la Financial Services Authority à Londres :
Conférence “Creating Money – For What Purpose?” à la London School of Economics and Political Science (LSE) :
“Banks do not intermediate already existing money. They create credit and money ex nihilo, de novo.”
“Les banques ne transmettent pas de la monnaie déjà existante. Elles créent du crédit et de la monnaie ex nihilo, de novo.”.
Vidéo complète : https://youtu.be/68l1vJJUb4c?t=8m00s

– Rapport parlementaire de M. Frosti Sigurjonsonn, commissionné par le bureau du premier ministre d’Islande :
“Monetary Reform : A Better Monetary System for Iceland”
https://www.positivemoney.org/wp-content/uploads/2015/04/monetary-reform-Iceland.pdf

– Articles scientifiques :

“Can banks individually create money out of nothing? — The theories and the empirical evidence”, by Richard A. Werner, International Review of Financial Analysis
“Les banques peuvent-elles individuellement créer de la monnaie du néant ? – Théories et preuves expérimentales”
http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1057521914001070

“Where do bank loans come from?”, by Zoltan Jakab and Michael Kumhof
“D’où viennent les crédits bancaires ?”
https://agenda.weforum.org/2015/06/where-do-bank-loans-come-from/
“Bank of England Working Paper No. 529 : “Banks are not intermediaries of loanable funds — and why this matters”, Zoltan Jakab and Michael Kumhof, May 2015″
http://www.bankofengland.co.uk/research/Documents/workingpapers/2015/wp529.pdf

– Quelques vidéos explicatives pour débutants :

“Qui crée l’argent ?”, de Gabriel Rabhi :
Version courte : https://www.youtube.com/watch?v=ZWL_u7mWKXw
Version longue : https://www.youtube.com/watch?v=syAkdb_TDyo

“Comprendre la dette publique (en quelques minutes)” :
https://www.youtube.com/watch?v=ZE8xBzcLYRs

“On marche sur la dette”, de Christophe Alévêque sur France 2 (Émission “On n’est pas couché” du 16 mai 2015) :
https://www.youtube.com/watch?v=cJizpVzpOPQ

“François Morin, la monnaie, la dette et la banque”. (François Morin est économiste et professeur émérite de sciences économiques à l’Université Toulouse I. Il a été membre du Conseil général de la Banque de France et du Conseil d’analyse économique.)
https://www.youtube.com/watch?v=hxa2PaMRU90

Témoignage de François de Siebenthal, ancien banquier suisse, professeur d’économie à HEC :
https://www.youtube.com/watch?v=iw_uVLHGWzs

– Interview de Gaël Giraud, Économiste en chef de l’Agence Française de Développement, Directeur de recherches en économie au CNRS, membre de l’École d’économie de Paris, membre du conseil scientifique du Laboratoire sur la régulation financière, membre de l’observatoire européen Finance Watch, enseignant au Centre Sèvres, membre du conseil scientifique de la Fondation Nicolas-Hulot pour la nature et l’homme, et du think-tank The Shift Project.
“Gaël Giraud : La monnaie, ce sont les banques privées qui la créent”
http://ilfautledire.fr/2014/11/gael-giraud-la-monnaie-ce-sont-les-banques-privees-qui-la-creent-12/

– L’Initiative Monnaie Pleine en Suisse :

Textes expliquant la création monétaire par les banques :
http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/creation-monetaire/

http://www.initiative-monnaie-pleine.ch/
https://www.facebook.com/groups/monnaie.pleine

– Données techniques et comptables :
http://www.positivemoney.org/how-money-works/advanced/
Traduction française en cours :
http://www.monnaieviable.com/how-money-works/the-technical-details-advanced/

La création monétaire, Jean Bayard
http://www.bayard-macroeconomie.com/lamonnaie.html#chp2

http://gerardfoucher.com/wp-content/uploads/2016/02/Bayard_Creation_Monetaire.pdf

– Explications pour étudiants :
Ecossimo, le guide de l’économie : “Le mécanisme de la création monétaire”
http://www.ecossimo.com/102-le-mecanisme-de-la-creation-monetaire.html
Ministère de l’Éducation Nationale – Sciences économiques et sociales – Première ES
“La monnaie et le financement” – Fiche 4.3 : Qui crée la monnaie ?
http://cache.media.eduscol.education.fr/file/SES/85/6/LyceeGT_Ressources_SES_1_eco_4-3_Creation_de_monnaie_185856.pdf

“Économie Monétaire et Financière”, J.-L. Bailly, Cours, méthodes, exercices corrigés, Collection Grand Amphi, Éditions Bréal, pages 57, 58

http://minilien.fr/a09hgh

– Bibliographie sélective pour approfondir le sujet :
http://gerardfoucher.com/wp-content/uploads/2015/05/Bibliographie_Monnaie.pdf

Autres :

– “Les secrets de la monnaie – Changer la monnaie pour changer le monde” :
http://libertybooks.eu/boutique/les-secrets-de-la-monnaie-changer-la-monnaie-pour-changer-le-monde/

– “15 Bonnes Raisons de s’intéresser de près à la Monnaie” :
http://fr.scribd.com/doc/209384062/15-BONNES-RAISONS-DE-S-INTERESSER-de-pres-A-LA-MONNAIE

– “Manifeste des Économistes Déterrés – Pour une sortie de crise sans violence, équitable et progressive” :
http://fr.scribd.com/doc/146132103/Manifeste-des-economistes-deterres-Pour-une-sortie-de-crise-sans-violence-equitable-et-progressive
ou
https://www.academia.edu/12576821/Manifeste_des_économistes_déterrés

Démonstration logique :

Proposition :
Pour qu’un système monétaire de type bancaire (à balance mutuelle avec axe de stockage positif à origine zéro) puisse fonctionner, il faut nécessairement qu’un agent émette un premier crédit initial.
Autrement dit : Il n’est mathématiquement pas possible qu’un système bancaire fonctionne sans que quelqu’un, quelque part, se “fasse un crédit à lui-même”, i.e. “crée de la monnaie ex nihilo”.
Le principe est simple : si personne ne crée de la monnaie au départ, le système ne peut pas démarrer.

Démonstration :
Si un compte ne peut pas être en négatif (aller en-dessous de la valeur minimale, qui est 0 dans le système bancaire), et que les comptes commencent avec un solde de 0, alors les propriétaires des comptes ne peuvent rien acheter : ils peuvent seulement vendre leurs biens ou leur travail, et ils ne peuvent guère négocier les prix.
Si tous les comptes sont également soumis à ces règles, personne ne peut commencer à acheter, le système est bloqué. Si on refuse tout déséquilibre en entrée de biens et de services pour tous les comptes, le système monétaire ne peut pas fonctionner. Il est donc nécessaire, pour initialiser le système, que quelqu’un puisse recevoir sans produire.
D’où la nécessité mathématique que quelqu’un crée son propre crédit, i.e. sa propre monnaie ex nihilo.

CQFD.

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