Paix à l’échelle de la planète


Très chers amis au service de la vérité, des principes éthiques[1] que sont l’autonomie, la bienfaisance, la non-malfaisance et la justice, ainsi que les compétences morales[2] que sont la fiabilité, la fidélité, l’authenticité et l’honnêteté,
Le Mouvement « gilets jaunes » français a le mérite de nous faire redécouvrir l’importance primordiale d’établir des liens humains de qualité lors de toute interaction avec nos semblables, permettant de respecter et d’assurer l’intégrité physique/physiologique, psychologique, émotionnelle, relationnelle, intellectuelle, et spirituelle de chaque individu, indépendamment de son âge, de son sexe, de sa couleur de peau, de sa croyance, de sa culture, de sa nationalité, de son appartenance ethnique, de son orientation sexuelle, de sa tendance politique, de son statut social[3], atteint d’éventuelle (s) pathologie (s) et/ou handicap (s).
A comprendre et à prendre conscience :
Une parole saine et constructive, une attitude professionnelle empreinte de connaissances fiables, un comportement ouvert et bienveillant assure la pérennité de tout système avec lequel l’on est en interaction, d’un point de vue individuel, conjugal, familial, social, professionnel et environnemental.
Avoir un ego à sa juste place, c’est-à-dire ni se sous-estimer, ni se surestimer est signe d’une maturité psycho-affective et spirituelle et est une clé de réussite qui permet de dialoguer dans un rapport relationnel « d’adulte à adulte[4] » lors de toute interaction avec nos semblables.
Le concept spirituel du « Corps de Christ » dans sa version laïque, est le modèle de gestion « Opale[5] » décrit par Frédéric Laloux, à consulter sous :
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger.  Gestion Opale. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 21 novembre 2018. Disponible à l’adresse :  http://abus-suisses.blogspot.com/2018/11/gestion-opale.html#!/2018/11/gestion-opale.html
Afin de promouvoir la paix à l’échelle de la planète, il s’agit d’intégrer les valeurs, les principes, les concepts et les lois naturelles du modèle de gestion « Opale » dans notre Être, de les transférer au sein du système avec lequel on est en interaction et de les véhiculer au sein de toutes les collectivités humaines.
En 2019, il est temps que chaque individu intègre prenne soin de sa « terre intérieure », en lien avec l’essence de son âme et de son identité qui est unique, indivisible et non reproductible. Qu’il prenne conscience de ses talents, de ses dons, qu’il développe ses aptitudes et ses compétences selon un processus de croissance individuelle, au fil de ses expériences de vie et professionnelles.
Informations quant à son territoire intérieure, à prendre connaissance sous :
Le Système, a obédience spirituelle luciférienne et satanique qui domine le monde entier à l’heure actuelle, asservit les individus et les considère comme étant une valeur marchande dès leur naissance
Ronald Bernard explique cette perversion à partir de la vidéo suivante :
Conversation avec un ex-illuminati – Ronald Bernard & Sacha Stone (VOSTFR). Alexandre le Breton. [en ligne]. Ajoutée le 12 juillet 2018. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=l_HpZMpLJp4
Notre nom de famille, écrit en majuscule, nous lie au Système par notre acte de naissance. L’on devient ainsi à notre insu, un esclave dès notre première respiration, jusqu’à la fin de notre vie, ayant un statut de personne sans aucun droit juridique, étant débiteur de l’État !
La tromperie du Code justinien concerne également la Suisse, dont ses Autorités sont sous influence spirituelle luciférienne et sataniste, à consulter sous :
Qui se cache derrière des rituels sataniques de la fête d’ouverture du tunnel du Gothard. JESUIS CHRIST [en ligne]. 15 août 2015. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=X0-9VXMDNuU
Ce qui explique l’inversion des valeurs au niveau des systèmes politiques, institutionnels, judiciaires et médiatiques, à consulter sous :
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Inversion des valeurs! Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 12 février 2019. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/inversion-des-valeurs.html
Le résultat est le suivant :
Animation-Mobile World/Steve Cutts. MedinaCatalina [en ligne]. 26 mai 2017. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=DfCdhQc53n8&list=PLUFU4sLs0dXVVYw7Yttjm9S5Y9Do-U2fZ
Que faire ?
Accepter de prendre conscience de la réalité du scénario machiavélique qui est orchestrée par l’oligarchie sioniste.
C’est en ayant conscience du fonctionnement de l’État profond qu’il est possible de déjouer ses pièges et ses manipulations.
Certes, il est « renversant » de découvrir ce scénario machiavélique dont le gouvernement français corrompu et les Autorités helvétiques corrompues sont complices.
C’est par des actions cohérentes, concertées, adaptées, individualisées, efficaces, efficientes et sécuritaires que les individus intègres et les groupes d’individusintègrespermettront que la vérité et la justice soient victorieuses face aux mensonges et aux tromperies d’État.
Projet Neom à consulter sous :
Neom : conférence bouleversante // La soumission finale . (28/04/2018). Yahia Gouasmi [en ligne]. Ajoutée le 3 mai 2018. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=kC19rV09SRI
Le risque qui est le mien par les faits que je dénonce, est l’incrédulité manifesté par les paroles suivantes :
“Nathalie Scheidegger a perdu la raison, enfermez-là !”
Je vous réponds: cela a déjà été fait et j’en suis miraculeusement sortie ! A lire sous :
François de Siebenthal. Infirmière lanceuse d’alerte persécutée. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 26 juillet 2018. Disponible à l’adresse :http://desiebenthal.blogspot.com/2018/07/infirmiere-lanceuse-dalerte-persecutee.html
En faveur de mon prochain et de l’intérêt général, je témoigne de ce que j’ai compris, en lien avec mon « polar professionnel », puisque je vis sans aucun répit, depuis décembre 2011 à ce jour, en tant que Nathalie, être humain de chair et de sang[6]créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santéla puissante domination des serviteurs de l’État profond à mon égard et j’ai à cœur de contribuer à mettre un terme à celle-ci, à l’échelle de la planète.


Il est possible et réaliste de mettre un terme au scénario machiavélique de l’oligarchie sioniste.
Pour réussir, cessez de parler à « tort et à travers », cessez de juger votre prochain et privilégier la compréhension de ce qui est en train de se « jouer » en France, en lien avec la crise politique actuelle, à partir des paroles émises par les individus non intègres qui véhiculent des valeurs, des principes et des concepts étant antagonistes aux valeurs, aux principes, aux concepts et aux lois naturelles des textes sacrés de la Torah, de la Bible et du Coran.
La grille d’analyse intitulée « Libérer la planète du joug de l’oligarchie et de l’empire financier Rothschild » est disponible à partir du lien suivant :
Association Vent de Bethléhem Souffle de Charité. Libérer la planète du joug de l’oligarchie sioniste et de l’empire financier Rothschild. 8 décembre 2018. Disponible à l’adresse :http://ventdebethlehem.blogspot.com/
Le développement de l’Intelligence artificielle emmène l’Humanité toute entière à sa perte. Il est vital d’y mettre un terme afin d’assurer notre avenir et celle des prochaines générations pour l’Eternité.

Prenons connaissance des propos d’un promoteur de l’intelligence artificielle, à partir de la vidéo suivante :
La bombe 💣 enregistrez très vite car c’est du lourd. Partager c’est résister. Insoumis soutien aux gilets jaunes NGAN. [en ligne]. Ajoutée le 12 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=VuM60aa1Cv0&t=22s
Table ronde sur le transhumanisme Polytechnique, Centrale-Supelec et ENS Paris Sacl
Intervention de Laurent Alexandre (ENA, HEC).
Chirurgien urologue et neurobiologiste, Fondateur de doctissimo.
Une magnifique démonstration de mépris de classe.
Florilèges des meilleurs moments.
Propos de Laurent Alexandre :
« Je suis un horrible élitiste, je pense que le monde complexe de demain ne peut être géré que par des intellectuels. Ça ne veut pas du tout dire que je suis favorable à supprimer les droits de vote et que je suis favorable au retour du suffrage censitaire[7], mais je ne pense pas une seconde, que le monde de demain sera simple et pourra être géré « d’un claquement de doigt », par des groupes populistes qui se sont réunis sur Twitter.
Je pense que c’est vous les scientifiques et intellectuels de demain qui vont avoir la responsabilité ultra compliquée, très fragile d’un point de vue politique.
Car la réalité d’un capitalisme cognitif c’est que dans un capitalisme de la connaissance les gens malins ont plus de pouvoir et de revenus que les gens moins malins.
En revanche, vous dans cette salle vous allez vivre un âge d’or et nous devons créer une société inclusive et trouver le moyen d’éviter qu’il y ait un gigantesque Gap. Ce que Harari, dans Homo Deus[8] appelle des dieux et des inutiles, les dieux vous, qui maitriser, contrôler, managerez, les technologie NBIC[9], les technologies transhumanistes et les inutiles, les gens moins favorisés, qui auront du mal dans le monde compliqué dans lequel nous rentrons et les « gilets jaunes », c’est la première manifestation de ce Gap intellectuel insupportable que nous sommes en train de créer. Entre les winner, les dieux d’Harari et les loosers, les inutiles, d’Harari. Je reprends les termes d’Harari non pas pour m’en féliciter, mais pour alerter tout le monde sur le fait que la crise des « gilets jaunes », n’est pas un épiphénomène, elle est là pour cent ans, et c’est vous qui la résolverez (note : résoudrez).
Pour le faire court, l’intelligence artificielle, lamine les petites classes moyennes et les « gilets jaunes » dans les décennies qui viennent avant de guérir le cancer.
Les effets négatifs sur la démocratie, des technologies dont on parle vont préexister aux avantages notamment médicaux, que ces technologies vont apporter.
On a la crise des « gilets jaunes », avant que l’IA (note : l’intelligence artificielle) ne permette d’accélérer la guérison des cancéreux.
Ce problème de décalage entre les avantages et les inconvénients de la technologie va être un grave sujet pour les décennies qui viennent et c’est vous qui aller porter ces enjeux.
L’Intelligence artificielle, dite faible, c’est-à-dire à la vraie intelligence d’aujourd’hui pas celle de la science-fiction, vont valoir de plus en plus cher et ceux qui sont substituables vont valoir de moins en moins cher, la théorie des fonctions de production nous apprend ça de façon certaine.
Pour le dire autrement le prix de l’heure de travail des « gilets jaunes », sur le marché mondialva s’effondrer de décennies en décennies et le prix horaire, des gens dans cette salle, va monter de décennies en décennies, parce-que vous êtes les complémentaires de l’intelligence artificielle faible et les autres sont substituables. Nous ne sommes en aucune façon capable d’absorber le choc technologique, vous dans cette salle bien évidemment oui, mais l’ensemble de la population non.
Ces technologies sont en train de créer une vraie différence, entre les œufs en or, vous et les autres.
Et je disais tout à l’heure que vous avez une responsabilité historique des dieux et des inutiles, la vision politique d’Harari, est en réalité un cauchemar politique. Et la crise des « gilets jaunes » est salutaire, elle nous montre à quelle vitesse, nous sommes en train de rentrer dans le cauchemar d’Harari. Et à quelle vitesse, il va falloir agir pour casser ce déterminisme.
L’intelligence artificielle et ces technologies-là, vont avoir aussi une autre conséquence. C’est que pour éviter d’avoir une crise des « gilets jaunes » pendant 100 ans, certains proposent qu’on utilise des technologies transhumanismes pour faire du neuro assessment pour augmenter le cerveau des gens moins favorisé.
Elon Musk qui craint surtout les IA fortes, ce qui n’est pas mon cas, je ne pense pas une seconde que le Deep learning[10] puisse conduire à des intelligences artificielles fortes hostiles dans les 50 ans prochaines années mais c’est le fantasme d’Elon Musk. Elon Musk a donc créé, Neuralink, dont je vous parlais tout à l’heure, destinée à faire de l’augmentation cérébrale et donc à transformer les « gilets jaunes » en « normaliens ».
Cette vision de la Silicon Valley, de la Chine de fusionner, l’éducation, la santé, l’IT, les neurosciences, pour régler la crise chez nous des « gilets jaunes » et les crises populistes ailleurs est une tentation qui va être plus forte dans les décennies qui viennent, et je partage là-dessus, l’opinion d’Harari, il va être très compliqué d’empêcher les politiques de faire de « l’eugénisme positif quand la technologie le permet.
Dieux et les inutiles, récemment le patron de Google, Sundar Pichai, a fait une confession dans le « Gardian », et il a dit : « je ne suis pas du tout sûr que la société, que les hommes … (note : je n’ai pas compris), cela aille aussi vite. Et c’est une vraie question. Est-ce que nous n’avons pas dépassé la capacité d’absorption économique, psychologique, éthique de la société ?
Notre résilience, est-t ’elle capable d’absorber ce « tsunami », la vôtre « oui ». Mais la France des « gilets jaunes » ? Je n’en suis pas du tout persuadé.
Les « élites » se moquent beaucoup des « gilets jaunes », ce que je trouve personnellement inacceptable. Notamment ce dessin très drôle me semble particulièrement déguelasse.
Je ne pense pas qu’il faille se moquer des gens moins doués que vous, je pense qu’il faut les aider.
Nous devons créer une société de solidarité intellectuelle, c’est la première urgence. L’urgence n’est pas de devenir immortel, c’est d’éviter la multiplication des « gilets jaunes ».
En résumé[11] :
Les « gilets jaunes » sont des êtres intellectuellement inférieurs qui ne peuvent pas comprendre les enjeux du monde actuels, « des inutiles ».
Heureusement les élèves des grandes écoles sont là pour prendre leur responsabilité et guider ces pauvres gens vers la raison… » Des dieux ».
Combo ultime mépris de classe + paternalisme.
Comprenez-vous et prenez-vous conscience, désormais, pour quelle raison en tant que Nathalie, être humain de chair et de sang6,  créature de Dieu, en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santéje reste ferme à l’adversité, malgré les persécutions subies, l’incrédulité, les sarcasmes, les moqueries, les mensonges à mon égard ?
Je rappelle que les quatre responsabilités essentielles qui sont miennesen tant que Nathalie, être humain de chair et de sang6 , créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santé en faveur de la population suisse et de toutes les populations du monde sont[12] :
  • Promouvoir la santé
  • Prévenir la maladie
  • Restaurer la santé
  • Soulager la souffrance
Que cela soit clair pour tous les individus non intègres, étant au seul service de l’État profond et de l’empire financier khazar Rotschild :
Si vous vous obstiner à placer des entraves et des obstacles, tout au long de mon parcours professionnel, en tant que Nathalie, être humain de chair et desang6,  créature de Dieu  en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santé, vous ferez l’objet d’une plainte à la Cour pénale internationale de la Haye, au même titre qu’Emmanuel Macron, président dictateur-imposteur de la République Française et Christophe Castaner, Ministre (Sinistre !) de l’Intérieur. A lire sous :
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Pétition : Macron devant la Cour pénale internationale. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 13 février 2019. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/petition-macron-devant-la-cour-penale.html
La Bible en français courant :
Deutéronome 1 :12-17
Mais comprenez bien qu’il m’est impossible de porter seul la charge de régler vos problèmes, vos réclamations et vos disputes. Choisissez donc parmi vous, dans chaque tribu, des hommes sages, compétents et de bonne réputation et j’en ferai des responsables du peuple. Vous m’avez répondu que cette proposition était judicieuse. Pour vous diriger, j’ai alors rassemblé les hommes sages et de bonne réputation qui avaient déjà des responsabilités dans vos tribus ; j’ai désigné les uns comme chefs de groupes de mille, de cent, de cinquante ou de dix hommes, et j’ai confié aux autres des tâches de surveillance dans chaque tribu. Par la même occasion j’ai donné les directives suivantes à ceux qui devaient rendre la justice parmi vous :
« Prêter attention aux causes que vos compatriotes vous soumettent, et rendez des jugements équitables dans les affaires opposant un Israélite et un de ses compatriotes ou un résident étranger.
Ne favorisez personne dans un jugement ; écoutez avec impartialité les gens simples et les personnages importants.
Ne vous laissez impressionner par personne, car vous devez juger au nom de Dieu. Si une affaire est trop difficile pour vous, venez me la soumettre et je l’examinerai. ».

Cordialement
Nathalie Scheidegger, infirmière ES
Tous droits réservés, sans préjudice.

[1] Association suisse des infirmières. Les principes éthiques : guide pour une prise de décision et une pratique moralement responsable. In : L’éthique dans la pratique des soins. [Brochure]. Berne, 2003. p. 9-22
[2] Association suisse des infirmières. Les compétences morales : l’attitude derrière l’action. In : L’éthique dans la pratique des soins. [Brochure]. Berne, 2003. p.p. 23-25.
[3] Association suisse des infirmières. L’éthique et la pratique infirmière [Brochure]. Berne, 2013. p.p. 18
[4] En référence à l’analyse transactionnelle.
[5] Références : Laloux, Frédéric, 2014. Conférence “Reinventing Organizations” en français (Flagey, Bruxelles) Reiventing organizations [en ligne].29 avril 2014. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=NZKqPoQiaDE
Ouvrage : Laloux, Frédéric, 2015. Reiventing Organizations. Vers des communautés de travail inspirées. Les Editions Diateino. ISBN : 978-2-35456-105-5
[6] Interbible. Les écritures. Chair/corps. Interbible.org. Chronique du 21 septembre 2001. Disponible à l’adresse : http://www.interbible.org/interBible/ecritures/mots/2001/mots_010921.htm
[7] La Toupie. Suffrage censitaire. Latoupie.org [en ligne]. [Sans date]. Disponible à l’adresse : http://www.toupie.org/Dictionnaire/Suffrage_censitaire.htm
[8] Yuval Noah Harari. Homo deus. Ynharari.com [en ligne]. [Sans date]. Disponible à l’adresse : https://www.ynharari.com/fr/book/homo-deus/
[9] Transhumanisme et Intelligence artificielle. Le rapport NBIC. Iatranshumanisme.com Disponible à l’adresse : https://iatranshumanisme.com/transhumanisme/les-technologies-emergentes/le-rapport-nbic/
[10] Deluzarche Céline. Deep Learning. Futura-sciences.com [en ligne]. [Sans date]. [Consulté le 14 février 2019]. Disponible à l’adresse : https://www.futura-sciences.com/tech/definitions/intelligence-artificielle-deep-learning-17262/
 [11] Effectuée par le Youtubeur
[12] Association suisse des infirmières. Annexes : Préambule du code déontologique du CII pour la profession infirmière. In : L’éthique et la pratique infirmière [Brochure] Berne. 2013, p. 34

Aucune valeur humaine !

M. Julian Assange, innocent, depuis plus de 3’000 jours en quasi prison…
Très chers amis au service de la vérité, des principes éthiques[1] que sont l’autonomie, la bienfaisance, la non-malfaisance et la justice, ainsi que les compétences morales[2] que sont la fiabilité, la fidélité, l’authenticité et l’honnêteté,

Lorsqu’un Etat ne prend plus soin du plus faible des membres de sa communauté, ni des professionnels de santé, cela est un indicateur que celui-ci est en dictature :
Hôpital : “On est dirigés par des gens qui n’ont plus aucune valeur humaine”. Francetvinfo.fr [en ligne]. Publié le 5 février 2019 à 18 :07. Mis à jour à 18 : 19. Disponible à l’adresse : https://www.francetvinfo.fr/sante/hopital/hopital-on-est-diriges-par-des-gens-qui-nont-plus-aucune-valeur-humaine_3176559.html#xtor=EPR-502-[newslettervideo]-20190207-[video1]
Pour rappel :
En Suisse, en 2014, le journal en ligne, « Les observateurs », par ses journalistes, s’interrogeait si la police militarisée EureGendFor était la preuve d’une dictature de l’Union européenne.
EUROGENDFOR, la police européenne arrive. Preuve d’une dictature de l’UE ? Les Observateurs.ch [en ligne]. 21 novembre 2014. Disponible à l’adresse :https://lesobservateurs.ch/2014/11/21/arriva-eurogendfor-gestapo-al-soldo-dei-burocrati-di-bruxelles-prove-di-dittatura-ue/
ARMES CONTRE LES GILETS! JAUNES FLASH-BALL,GRENADES/RÉACTION DES FORCES DE L’ORDRES AFFLIGEANTE! Micka Vlogduquotidien [en ligne]. Ajoutée le 21 décembre 2018. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=dhawx-VWblc
En 2019 la réponse est la suivante :
Les faits le démontrent, la police militarisée EuroGendFor sert à protéger les seuls intérêts de l’oligarchie sioniste et son empire financier khazar Rothschild au détriment des populations.
Voici quelques témoignages de victimes des forces de répression en lien avec le mouvement « gilets jaunes » français :
Marche de la Colère pour Sébastien. Interdiction des Grenades et du Flashball [en ligne]. Ajoutée le 11 février 2019. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=-KPGxnlaKJ4&list=PLUFU4sLs0dXV5UoN1ohWBqPc8EcD0L8JH
Qui font écho :
Aux violences des forces de répression israéliennes, envers les juifs ultraorthodoxes, à consulter sous :
Israël : heurts entre la police et des juifs ultra-orthodoxes qui refusent le service militaire. RT France [en ligne]. Ajoutée le 13 mars 2018. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=7bz0FBVoKvg
Afin que la vérité et la justice soient victorieuses face aux mensonges et aux tromperies d’État il est vital de différencier le judaïsme authentique du sionisme. A consulter sous :
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Rabbins anti-sionistes. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 20 février 2019. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/rabbins-anti-sionistes.html
A prendre conscience :
La France est un pays occupé par les sionistes.
Francis Kalifat, président du Crif l’a démontré le 20 février 2019, lorsqu’il a brandi en trophée Emmanuel Macron, le président-imposteur-dictateur de la République française, à consulter sous :
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Exercice de décryptage. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 22 février 2019. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/exercice-de-decryptage.html
Voici le témoignage de Stéphane Blet quant aux persécutions que subis sa maman par les agents de la Licra, à consulter sous :
Ma mère de 86 ans persécutée par la Licra & le harceleur-tripoteur libidineux casher Fréderic Haziza. Stéphane Blet [en ligne]. Ajoutée le 23 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=QW9nX8jxsmk
Il est vital, au sein de toutes les nations, que les individus intègres et les groupes d’individus intègres relaient les témoignages des français qui vivent l’oppression.
En Suisse, un grand nombre de « moutons » sont encore profondément endormis.
Depuis chaque pays, il est vital de diffuser des informations fiables à large échelle afin de contribuer à mettre un terme aux agissements criminels de l’oligarchie sionistenon seulement en France, également à l’échelle mondiale. Il est de notre devoir moral de seconder les français dans cette mission.
Engagement de Georgia Pouliquen juriste, afin que la réalité de la dictature en France soit entendue à l’échelle mondiale :
Traduction de ma vidéo anglaise du 23/02/2019 : répression massive des citoyens en France. Georgia Pouliquen [en ligne]. Ajoutée le 22 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=CAQGMbIanE4&t=24s
Sa vidéo en anglais est à consulter sous :
Massive repression in France against peaceful citizens #YellowvestsGeorgia Pouliquen [en ligne]. Ajoutée le 23 février 2019. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=JGd-SRBqG5w
Philippe Jandrok fait une démarche similaire :
Faire amende honorable, est-ce encore possible ? Philippe Jandrok [en ligne]. Ajoutée le 12 février 2019. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=IAqlG1C5XWc
Et sa vidéo en anglais à consulter sous :
Make amends, is it still possible ? Philippe Jandrok [en ligne]. Ajoutée le 13 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=hfLgI878mhQ&t=1s
Julian Assange vit également de graves persécutions en raison de l’oligarchie sioniste, à consulter sous :
François de Siebenthal. Assange : + de 3000 jours. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 24 février 2019. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/assange-de-3000-jours.html
Qui font écho aux persécutions que je ne cesse de subir. Toutefois je suis reconnaissante que j’ai encore ma liberté pour témoigner, en tant que Nathalie, être humain de chair et de sang[3], créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santédu fait avéré du génocidede la population mondiale,en cours d’exécution, dont j’ai pris conscience de cette réalité criminelle en lien avec mon « polar professionnel » depuis décembre 2011 à ce jour. Ce qui m’a également valu de vivre des représailles orchestrées par la pègre suisse, à prendre connaissance sous :
François de Siebenthal. Infirmière lanceuse d’alerte persécutée. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 26 juillet 2018. Disponible à l’adresse :http://desiebenthal.blogspot.com/2018/07/infirmiere-lanceuse-dalerte-persecutee.html
C’est une spirale infernale sans fin :
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Tribunal Jura bernois-Seeland 18 mars à 08 :15 : Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 19 février 2019.  Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/tribunal-jura-bernois-seeland-18-mars.html
Remarque :
Le nombre de persécutions dont j’ai été l’objet depuis décembre 2011 à ce jour est gigantesque. Je me sers « des pierres » que me jettent les serviteurs de l’État profond, dans le but de les transformer « en or », pour promouvoir l’éveil des consciences en faveur de l’intérêt général, en France, en Suisse et à l’échelle de la planète.
Ce qui fait obstacle à l’éveil des consciences :
La lobotomie collective, à lire sous :
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Lobotomie collective. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 21 février 2019. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/lobotomie-collective.html
La non-différentiation du judaïsme authentique versus le sionisme au sein des communautés chrétiennes évangéliques, à lire sous :
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Exercice de décryptage. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 22 février 2019. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/exercice-de-decryptage.html
Les pseudo-leaders ou les pseudo porte-paroles « gilets jaunes », à consulter sous :
Gilets Jaunes : appel à l’aide à RT France et Sud Radio! ✊🙏🇫🇷🕊🌊Chrysalide Post 4 [en ligne]. Ajoutée le 19 février 2019. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=jGI3CKrnJmc
Propos de l’internaute :
Dès la 25 ème seconde : « Bon la bonne nouvelle du jour c’est quoi ? Et bien c’est que Monsieur Benalla dort en prison ce soir, en garde à vue !
Oh bien voilà, c’est bien, il fallait que cela arrive, attend. Tu croyais quoi Alexandre ? Que tu allais pouvoir à un moment donné continuer à blouser tout le monde ? Pis il va falloir que tu passes bien aux aveux, hein maintenant.
Alors l’autre bonne nouvelle du jour… ça y est l’épisode 5 est enfin arrivé. Oui parce-que j’ai décidé que j’allais intituler cet épisode-là « Appel à RT France et à Sud Radio ».
RT France et Sud radio, il faudrait que l’on vous informe de quelque chose, donc cela vous est spécifiquement dédié dans cette vidéo-là.
Cela fait plusieurs jours, plusieurs semaines que l’on parle de ce Mouvement « gilets jaunes », etc. sur cette chaîne, il y a de très bons échanges qui sont faits. Il y a des gens qui postent des commentaires de très bonne qualité qui apportent des compléments d’informations vraiment importants, vraiment forts, donc sachez RT France, Sud Radio s’il y a d’autres journalistes objectifs encore en France, sachez qu’on existe sur internet et sachez que sur internet nous, on subit une très forte censure.
2 mn 51 : « On est censuré à ce niveau-là parce qu’on dénonce dans ces séries de vidéos, le fait que les leader « gilets jaunes » que vous avez surement reçus, ben oui vous les avez reçus sur vos plateaux, nous les avons clairement identifiés et on peut le démontrer, on peut le prouver, expliquer pourquoi, comment, etc. Ce sont des agents infiltrés. C’est-à-dire que ce sont des gens que le Système nous a envoyé pour prendre le leadership du Mouvement, pour arriver dans les médias et porter une parole qui est totalement incomplète par rapport au Mouvement « gilets jaunes ». Ces gens-là quand nous cherchons à avoir des échanges, donc Maxime Nicolle, Eric Drouet, et puis toute leur bande, là Ramous qui est un clown de premier ordre, et puis apparemment quelqu’un de très mal intentionné, euh voilà la bande à Drouet etc.
Quand on dénonce ces gens-là, et qu’on vient leur apporter des solutions pour faire avancer le Mouvement, parce qu’on estime que ce Mouvement il est en train de partir dans un cercle de violences qui est voulue, par le gouvernement Macron. Il faut savoir que Macron a une stratégie bien établie pour instaurer le chaos, c’est un chaos qui lui a été commandé par la Haute élite financière, il ont besoin de ce chaos-là, pour appliquer la suite de leur Agenda que nous on connait et qu’on peut vous exposer de manière très précise.
Donc nous sommes censurés sur internet, moi et d’autres personnes dès qu’on vient dénoncer ce fait-là. Je veux dire il ne faut pas être naïf pour penser qu’en France, compte tenu des événements qu’on est en train de vivre, la Révolution qui est en train de se faire, en France, de la profondeur des évènements, il est tout à fait logique et normal, comme dans toutes les « Révolutions colorées » qu’on nous ait envoyé des agents comme ça.
Donc sachez qu’on existe. Si vous avez besoin qu’on échange avec vous et bien écoutez, vous savez où nous trouver, c’est ici. Envoyez un commentaire, une adresse mail. On a déjà échangé par téléphone avec d’autres personnes, voilà on est totalement ouvert.
Mais ça il y a des choses qui doivent se dire en France et qui malheureusement ne sont pas dites et on nous empêche de les dire. C’est des choses qui pourraient arranger les choses, c’est des éléments qui pourraient arranger les choses et qui pourraient justement casser ce cercle de violences vicieux dans lequel on nous a inscrit.
Nous « gilets jaunes » avec nos forces de l’ordre, à qui on a « monté la tête » comme ce n’est pas permis, de la même manière qu’aujourd’hui on est en train de monter la tête des français sur l’antisémitisme à outrance.
Donc nous on est là pour le dénoncer ça justement, preuves en est, on sent qu’on gêne.
On se sent « gilets jaunes » parmi les « gilets jaunes ». On sent que ce point de vue-là, cette analyse-là gêne beaucoup, et bien toute cette bande de faux leaders« gilets jaunes » qui « bizarrement » sont tous copains.
Donc voilà je voulais adresser ce message spécifiquement à RT France et à Sud Radio parce-que je trouve que vous êtes des médias encore objectifs, vous avez une parole ouverte.
J’ai rencontré quand je suis allée à la manif samedi à Paris, un de vos journalistes, qui était très souriant, très sympa, un petit jeune et tout, vraiment cool, et qui était très ouvert à la discussion, avec qui j’ai parlé de tout ça, et qui était très étonné, qui ne pouvait pas s’imaginer que « attend quand même, non c’est peut-être qu’ils sont justes pas au point, etc ».
Non, non, non j’ai bien insisté sur le fait que on a très bien compris que ces gens-là étaient des agents du Systèmeenvoyés dans cette Révolution-là pour en accaparer le porte-parolat et puis maintenir les débats au plus superficiel.
On a très bien analysé en plus leurs techniques de communication qui est à chaque fois d’aborder des sujets qui sont importants, donc ils donnent le sentiment aux gens, hein c’est une manipulation un peu émotionnelle, ils donnent le sentiment aux gens qu’ils vont défendre vraiment les choses en profondeur, or, ils ont des éléments de langage, ils évoquent des choses, mais ils ne vont jamais creuser en profondeur.
L’antidote à la lobotomie collective est le suivant :
Informez-vous auprès d’individus intègres, expert dans leur champ professionnel respectif, étant véritablement au service de leur prochain et de l’intérêt général :
Exemples :
Un banquier suisse gilet jaune. Postreve [en ligne]. Ajoutée le 20 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=k1EnrgLLuDc
Remarque :
L’internaute en fin de vidéo fait part de son émotion suite aux propos de François de Siebenthal
Je rappelle à mes lecteurs, que sans l’engagement de François de Siebenthal et de son réseau d’influence en ma faveur, je serais sans doute, encore internée en psychiatrie, avec un cerveau étant hors état de fonctionner de manière optimale puisque étant altéré par l’administration forcée de psychotropes.
Alain Berset Conseiller fédéral, ministre de tutelle du système de santé suisse et Pierre Alain Schnegg, Conseiller d’État, directeur de la santé publique et de la prévoyance sociale du canton de Berne sont directement responsables de crimes à mon égard. Cela doit cesser.
Voici diverses informations qui nous éclairent et nous instruisent :
Micro-impôt projet en discussion. Micro-taxe.blogspot.com [en ligne]. 21 février 2019. Disponible à l’adresse : https://micro-taxe.blogspot.com/2019/02/micro-impot-projet-en-discussion.html
MACRON OU L’ORGIE DES ULTRA-RICHES – MONIQUE PINÇON-CHARLOT. Le Média [en ligne]. Ajoutée le 21 janvier 2019. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=JEOj91N7tn8&t=16s
Youssef Hindi : La république à l’agonie, deux siècles d’impostures et de crises chroniques. Culture populaire [en ligne]. Ajoutée le 20 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=mKFqXlWnnfQ
Comment reprendre en main le pays face au Nouvel Ordre Mondial ? Culture populaire [en ligne]. Ajoutée le 20 décembre 2019. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=KftbdgnDzZo
Propos de Youssef Hindi :
« La France est l’ennemi prioritaire depuis plusieurs siècles de cette oligarchie, c’est pour ça qu’ils se sont concentrés sur la France, pour ça qu’ils ont détruit le catholicisme, pas pour le plaisir de détruire le catholicisme, mais il fallait « rediriger ». Voyez c’est comme, si je ne sais pas, vous modifier les polarités d’une planète, vous l’inverser. Vous prenez le catholicisme, vous le détruisez, vous le remplacer par une autre religion. Vous savez que ce pays est à l’Ouest du continent occidental, du continent européen. Qui contrôle la France contrôle l’Europe de l’Ouest, qui contrôle l’Europe de l’Ouest peut entrer en profondeur dans le continent, jusqu’en Russie, qui arrive à contrôler la Russie contrôle l’Eurasie et qui contrôle l’Eurasie contrôle le monde.
Jusqu’à une période récente, jusqu’à la fin des années 90 (note : 1990), l’oligarchie, je vous le garanti, avait encore, peur de la France, elle avait encore peur de types comme Alain Juppé qui parlait d’une indépendance et d’une autonomie de la France. A partir du moment où la France bascule, si jamais elle bascule entre les mains d’un véritable pouvoir patriotique français, sans est fini de l’OTAN, sans est fini de l’Union européenne, sans est fini de l’Euro, sans est fini de la primauté des États-Unis sur l’Europe, c’est immédiatement l’alliance avec la Russie. Vous contraignez immédiatement, l’Allemagne à se tourner vers l’Est parce-que se sont ses intérêts économiques et géopolitiques. Vous prenez le pouvoir en France, vous modifier toute la géopolitique européenne eurasiatique. Les russes n’attendent que ça.
Une des plus grandes puissances nucléaires au monde, n’attend que ça.
Vous prenez le pouvoir en France, vous faites un pont jusqu’à Téhéran, en passant pas Moscou.
Afin de mettre un terme à la diabolisation de Vladimir Poutine en Suisse :
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. RIC et soirée de Noël. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 25 décembre 2018. Disponible à l’adresse :http://abus-suisses.blogspot.com/2018/12/ric-et-soiree-de-noel.html
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Pédo-satanistes en Suisse? Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 14 septembre 2018. Disponible à l’adresse :http://abus-suisses.blogspot.com/2018/09/pedo-satanistes-en-suisse.html
François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Risques de guerres? Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 29 novembre 2018. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2018/11/risques-de-guerres.html
Remarque : « Criant dans le désert » depuis décembre 2011 à ce jour, quant à toutes formes d’abus de pouvoir institutionnels et vu le risque avéré d’une 3 èmeguerre mondiale, j’ai surligné mon texte afin d’attirer l’attention. J’ai essayé d’employer diverses techniques pour éveiller les consciences. Cela en a été une parmi d’autres ! Qui n’a d’ailleurs pas été apprécié, j’ai donc renoncé à ce surlignage multicolore.
Je vous invite à lire l’intégralité de mes messages sur abus-suisses.blogspot.com, vous découvrirez des informations qui ne sont pas diffusées par les médias de masse.
Les journalistes étant au seul service de l’État profond sont coupables de crimes envers l’Humanité, puisqu’ils relayaient les mensonges et les tromperies d’État, ce qui a pour effet de lobotomiser les individus par la désinformation et donc de les aliéner, ce qui rend impossible tout dialogue constructif dans un rapport d’adulte à adulte.
Je parle en connaissance de cause, puisqu’à Tramelan , village ou je réside, je suis prise en étau entre les serviteurs de l’État profond et les individus étant« lobotomisés » par le Système.
Cela est un problème de santé public majeur, bien sûr non reconnu par les Autorités helvétiques corrompues puisqu’ils sont complices de ces crimes.
Il est temps que les individus intègres deviennent souverains de leur propre destin, de la monnaie de leur pays et récupèrent leurs droits civiques.
Propos de Marion Sigaut :
2 mn 06. « Le monde nous regarde. Vous savez, j’ai  fait toutes les « manifs pour tous », je les ai toutes faites et je me souviens, on avait en manifestant, on avait l’oreille sur la radio et on recevait des messages d’Allemagne, d’Angleterre, de partout au monde : « tenez bons les français, tenez bons, on est derrière vous ». On nous regarde, on attend, le monde attend des choses de nous, j’en suis toujours surprise, parce-que je ne comprends pas, je suis tombée dedans quand d’étais petite, donc je n’ai jamais eu cette idée de la grandeur de la France, que je comprends maintenant. Le monde nous regarde, le monde attend des choses de nous, et voilà ils sont derrière nous. Qu’est-ce que vous croyez ? Vous croyez que les allemands ils ont envie du « mariage pour tous ? » Les italiens ils ont envie du « mariage pour tous ? » Les espagnols ont envie du « mariage pour tous ? ». Personne ne veut du mariage pour tous, même les homosexuels ne veulent pas du « mariage pour tous ». C’est une minorité, le « mariage pour tous », c’est une saloperie de Soros, entre autres, ça fait partie du programme de destruction de l’Humanité le « mariage pour tous », c’est-à-dire la promotion des homosexuels. Il y a des homosexuels maintenant dans des postes-clés de plus en plus,absolument hors de proportion avec ce qu’ils représentent au niveau social. C’est un plan qui avance contre lequel tous les humains normalement constitués sont contre. C’est vraiment un truc qui nous est imposé, le premier qui fait « sauter le truc », et puis alors on ne s’en prendra pas aux homosexuels, mois ils ne m’ont rien fait les homosexuels, c’est vraiment à titre de personne, il n’y a absolument rien à redire. C’est cette idéologie mortifère qui est imposée absolument partout et le premier qui réussira à les faire reculer, mais les autres l’applaudiront et le suivront. Cela me semble une évidence, cela me semble une évidence. »
Propos de Pierre Antoine :
3 mn 57 : « Je pense que l’on est dans une phase, comment dire, ils avaient réussi à mettre la France en dépression, c’est-à-dire que les gens étaient complètement, c’était l’aphasie. Maintenant là, il y a une réaction, les gens se réveillent. Et la répression comme l’a dit Youssef, les gens sont en train de constater que la police n’était pas là, pour les protéger mais pour protéger l’État déliquescent au service de l’oligarchie.
On a maintenant avec les répressions, aujourd’hui c’était l’acte 12 des « gilets jaunes » sur la Marche des blessés, on a maintenant toute une génération de gens qui aura vécu dans sa chair, et dans la chair de gens de leur famille, cette répression. A partir de là on est, on rentre, c’est le « retour de l’Histoire ». On est dans quelque chose où le peuple va reprendre conscience de l’Histoire. A partir de là, on peut reconstruire quelque chose et on peut se dire qu’au niveau individuel comme au niveau collectif, il faut en passer par une phase un petit peu de crise, où justement, on va remettre en cause la société de consommation et notre manière de fonctionner.
Et où j’insiste sur une chose c’est effectivement, il faut s’investir, vous parliez voilà que le RIC peut être un outil. Ce qui compte, ce n’est pas forcément le RIC c’est de se réunir pour débattre de choses qui nous concerne et de réinstaurer du politique au cœur de la cité, c’est cela qui compte. Et après progressivement les choses se feront et surtout il faut arriver à faire émerger à un moment donné une nouvelle élite politique, pas au sens de l’élite actuelle, mais des gens formés, aptes à représenter la population. Ce sont toujours les minorités qui font l’Histoire, donc à nous d’avoir notre propre minorité formée pour les années à venir. »
Ce qui est à comprendre et à prendre conscience :
Depuis des millénaires les individus intègres et les groupes d’individus intègresont été asservit par une spiritualité occulte luciférienne et sataniste, qui se manifeste par une domination de l’Homme par l’Homme, au sens de l’être humain, puisque cette perversion concerne également les femmes selon les adages « Ordo ab chaos » (l’ordre par le chaos) et « diviser pour mieux régner ».
Pour libérer la France et l’Humanité toute entière du joug de l’oligarchie sionisteil est essentiel que chaque individu intègre prenne conscience de son destin, reliée à l’essence de son âme, permettant ensuite de faire éclore ses ressources individuelles et son potentiel au service de son prochain et de l’intérêt général.
La croissance individuelle, part l’apport d’informations fiables, a le mérite de libérer notre esprit, de rendre notre cerveau performant, de relier notre cœur à celui-ci, de se sentir à l’aise dans un corps régénéré et sain.
Un avenir meilleur est à co-cocréer tous ensemble. On en aperçoit les prémisses, à consulter sous :
Acte 15 (1). Martial 1er [en ligne]. Ajoutée le 23 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=y7opDTXMERk
Voici le message que j’ai adressé à Martial en date du 23 février 2019 :
« Quel bonheur que la musique ait remplacé le bruit des grenades et autres nuisances des forces de répression ! Que Dieu vous garde en Jésus-Christ tout au long de la journée. Amis français votre loyauté solidaire à l’État de droit met du baume au cœur
et envoie de puissantes ondes énergétiques positives à l’échelle de la planète ! C’est avec une profonde gratitude que les membres de l’Association Vent de Bethléhem Souffle de Charité, depuis la Suisse, vous remercie pour votre précieux engagement en faveur de l’humanité toute entière. »
Marcel 1er a le don de parler de la corruption au sein de gouvernement français de manière très poétique et rigolote, à écouter sous :
Avant l’acte 14: les lapins. Martial 1er [en ligne]. Ajoutée le 15 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=xOeoEmLbOnc&t=49s
Pour en finir une fois pour toute avec les manipulations des sionistesprenons acte des propos d’un juif vêtu d’un gilet jaune :
Acte 14 (1). Martial 1er [en ligne]. Ajoutée le 16 février 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=GW4ubeetkIg

Cordialement
Nathalie Scheidegger, infirmière ES
Tous droits réservés, sans préjudice.

[1] Association suisse des infirmières. Les principes éthiques : guide pour une prise de décision et une pratique moralement responsable. In : L’éthique dans la pratique des soins. [Brochure]. Berne, 2003. p. 9-22
[2] Association suisse des infirmières. Les compétences morales : l’attitude derrière l’action. In : L’éthique dans la pratique des soins. [Brochure]. Berne, 2003. p.p. 23-25.
[3] Interbible. Les écritures. Chair/corps. Interbible.org. Chronique du 21 septembre 2001. Disponible à l’adresse : http://www.interbible.org/interBible/ecritures/mots/2001/mots_010921.htm

100% monnaie ou monnaie pleine ?


Solution:  pour la nouvelle initiative fédérale micro-impôt à Lausanne  


Synopsis de comparaison entre le système des réserves à 100% et Monnaie pleine[1]
Elaboré par MM Andrew Jones et Joseph Huber, traduit par Mlle Sanja Duvnjak et adapté par François de Siebenthal
Réserves[2] à 100%
Monnaie pleine
…c’est encore un système des réserves avec deux circuits de monnaie séparés. Il existe une circulation interbancaire sur la base des réserves et une circulation publique ou non bancaire des comptes de virement (monnaie scripturale), mais ce sont les banques qui participent aux deux circuits.
…est basé sur un système monétaire actif avec un seul circuit. Il n’y a plus de réserves, plus de dettes qui circulent en tant que monnaie (monnaie scripturale comme substitut monétaire), mais seulement la monnaie pleine.
La distinction entre M0 et M1 est toujours pertinente, étant donné qu’il y a une distinction à effectuer entre la monnaie provenant de la banque centrale (les réserves) et monnaie scripturale.
Il y a seulement une masse monétaire M. Elle est contenue sous toutes les formes (pièces, billets, monnaie scripturale) et émise seulement par un organisme étatique (en Europe par les banques centrales et aux USA par une commission monétaire sous la responsabilité du Ministère des finances) et circule de la même façon, comme mode de paiement entre les banques et tous les autres utilisateurs.
M2/M3/M4 ou des agrégats monétaires similaires existent toujours.
Les correspondants à M2/M3/M4 continuent d’exister d’un point de vue statistique, mais ne représentent plus des agrégats monétaires. En lieu de cela, il s’agit de prêts aux banques ou investissements en emprunts bancaires ou actions bancaires. Il n’y a plus de dépôt bancaire dans le sens strict du terme.
Les dépôts M2/M3 comme épargne et investissement à terme restent la monnaie scripturale non activée. Les banques n’obtiennent pas par ses investissements les réserves de paiement liquides, mais elles devraient avoir une couverture à 100% sur tous les dépôts.[3] Ainsi, les coûts de réinvestissement des banques augmenteraient sensiblement. La conséquence en serait le coût plus élevé des crédits pour les clients à un taux d’intérêts plus élevés que le taux général ordinaire.
Les investissements en « monnaie pleine » auprès des banques sont des investissements comme les autres. L’argent nécessaire est acheminé aux banques comme un actif disponible (cf. : l’argent au comptant). Les investissements d’épargne et à terme ne sont pas de la monnaie scripturale inactive, mais des investissements de « monnaie pleine » sujets à intérêt ou un partage des profits. Les prêts que font les clients aux banques ne représentent pas un coût plus élevé, puisque les intérêts sont dus même au sein du régime des comptes de virements (moyennant le blocage des sommes déposées). Il en ressort que « Monnaie pleine » n’augmente pas le taux d’intérêts.
Le système de réserves à 100% (Plan de Chicago, Fisher, Allais, Kumhof) contient une certaine composante de séparation bancaire, soit une distinction entre le service de change (gestion des comptes courants, du change et des paiements) et la gestion des crédits et des investissements.
Dans le système de « Monnaie pleine », la séparation peut exister, mais n’est pas obligatoire.
La séparation entre la branche des comptes courants et paiement et celle des crédits et des investissements est inhérente à « Monnaie pleine ». Dès lors, cette séparation n’a pas lieu d’être institutionnalisée.
Cela n’exclut pas la création des banques spécialisées par branche, pas plus que cela n’impose une séparation entre la branche du crédit et celle des investissements. Toutefois, ce sont des aspects qui vont au-delà de la réforme monétaire au sens strict.
L’argent de la banque et celui des clients est mélangé. Les comptes courants des clients font partie du bilan de la banque où ils représentent une dette de la banque envers les clients. Les clients ne possèdent pas réellement leur argent. La créance des clients reste soumise au risque des activités menées par la banque.
L’argent des clients et celui de la banque est géré séparément. Le dépôt du client n’est plus un investissement au bilan de la banque, mais existe séparément de plein droit.[4] Les banques sont des fiduciaires qui peuvent gérer l’argent des clients conformément à leurs instructions.[5]
Les faire-valoirs des clients restent non assurés. Même si les réserves s’élèvent à 100% pour ce qui est des dépôts des clients, cela n’enlèvera pas le risque précité (le risque d’une faillite existera toujours). En effet, les réserves de couverture, soit à 100% comme réserve minimale, ne servent pas comme filet de sécurité, mais comme instrument de politique monétaire en ayant pour effet de contrôler la création monétaire scripturale des banques (selon la « théorie de la position réservataire », ainsi que le « modèle de multiplication monétaire »). Pour changer cela, les réserves devraient être déclarées à nouveau, comme « monnaie pleine », soit comme réserves de paiement actives et liquides et liées  – 1 : 1 – aux faire-valoirs des clients (cf. note en bas de page no 4).
Tout comme pièces et billets, la monnaie scripturale sur un compte bancaire ne peut pas disparaître. La « monnaie pleine » est la monnaie qui est sûre dans l’absolu. Il n’y a besoin ni de réserves, ni de sécurité quant à l’investissement.
Une réserve à 100% est en rapport avec le passif du bilan. Elle se réfère aux dettes figurant au bilan de la banque.
La « monnaie pleine » est toujours, peu importe le bilan dans lequel elle se trouve, un actif liquide et jamais une dette circulaire.[6]
…cela correspond encore à une pratique bancaire établie, de couvrir une sorte de dette avec une autre. Avec « l’argent signe » moderne (fiat money) et le surpassement du standard basé sur l’or, cela est devenu sans objet, étant donné que l’argent signe peut être créé sans limites.
La « monnaie pleine » ne nécessite pas de couverture. Elle représente par elle-même un moyen de paiement légal illimité et en vigueur. La seule couverture, dont dépend la valeur de « monnaie pleine » et une économie productive et concurrentielle qui produit des biens et services en contrepartie de la monnaie qui les achète.
Le système de paiement est un système binaire (à deux niveau) avec deux circuits séparés. Le transfert des dépôts des clients (les dettes de la banque) est comptabilisé de façon mutuelle, seul le solde du résultat est inscrit auprès de la banque centrale (en forme de réserves de paiement et excédentaire).
Etant donné que l’argent des clients se trouve en dehors du bilan de la banque commerciale, il n’y a plus de « clearing » concernant les transferts de monnaie scripturale et plus de « settlement » dans les réserves. A la place, il y a les paiements directs entre les clients et les banques. Cela peut impliquer les « clearing et settlement » uniquement en « monnaie pleine ».
Les réformateurs de la réserve à 100% des années 1930 n’ont pas pensé que dans un système de réserves, l’émission du crédit, voire la création de la monnaie scripturale (=création des dépôts)  d’une part et la couverture en réserves des dépôts se distinguent. Encore moins ils n’ont pu s’imaginer que la fonction de la réserve de paiement et de la réserve de couverture ne remplissent pas les mêmes fonctions.
La « monnaie pleine » est le seul moyen de paiement. Le crédit primaire émis par les banques et ainsi la création de la monnaie scripturale (=création des dépôts) n’existe pas dans le système de « monnaie pleine ». Les réserves sont superflues. La « monnaie pleine » est la monnaie de la banque centrale et n’a plus besoin de couverture par les réserves.
La distinction entre l’obligation de paiement et celle de couverture doit être faite, ainsi que la distinction temporelle entre la création et la couverture des dépôts. Une banque qui émet un crédit, n’est pas tenue de couvrir à 100% la monnaie scripturale ainsi créée. L’obligation de couvrir la monnaie ainsi créée incombe plutôt aux banques, lesquelles acceptent ladite monnaie comme mode de paiement. En outre, il existe un décalage temporel entre l’accès à cette monnaie scripturale et l’exécution de l’obligation relative à la couverture de ladite monnaie par les réserves, lequel peut s’étendre, selon la procédure, entre deux semaines et trois mois.
Etant donné qu’il n’y a plus de dépôts dans le sens que l’on sous-entend aujourd’hui, et plus particulièrement plus de paiement via virement de cette monnaie scripturale, les banques ne sont plus en mesure d’émettre des crédits primaires et donc de la monnaie scripturale.
Cet état de faits n’apparaît ni raisonnable, ni équitable. Toutefois, la capacité des banques à émettre du crédit primaire et de créer de la monnaie scripturale repose sur les transferts mutuels de dettes à une hauteur comparable.
La réserve de couverture à 100% n’empêche pas l’émission du crédit primaire et le « settlement » des paiement y relatifs.
Les banques créent les crédits et ainsi la monnaie scripturale de façon proactive (ex ante). C’est seulement après (ex post) que les banques doivent s’occuper d’éventuelles réserves excédentaires (réserve de paiement) pour le « settlement ». Dès lors, même en présence d’une couverture à 100% pour les dépôts, la création de monnaie scripturale peut être basée sur une fraction de la réserve excédentaire. L’initiative de création monétaire resterait auprès des banques et le travail de la banque centrale serait encore de suivre au niveau des réserves, cette dernière étant mise devant le fait accomplie, la nouvelle demande, des banques, ainsi créée.
Comme il n’existe que la « monnaie pleine » désormais et plus la monnaie scripturale, ni les réserves, toute distinction entre les réserves de paiement et les réserves de couverture est sans objet, tout comme un décalage temporel entre les deux. La disponibilité de la « monnaie pleine » pour un paiement, ainsi que son exécution ne se distinguent plus. Si les banques ne disposent pas de monnaie pour effectuer une transaction, ladite transaction ne trouve pas lieu. Les banques peuvent gagner ou emprunter l’argent dont elles ont besoin pour leurs affaires, soit en passant par leurs ou les nouveaux clients ou d’autres banques, soit par émission d’obligations ou en dernier lieu par l’emprunt auprès de la banque centrale.
Comme la création de monnaie scripturale et la couverture en réserve en réaction à ladite création monétaire sont à distinguer, ainsi que la comptabilité des transferts entre comptes et « settlement » des soldes en réserves excédentaires, les banque gardent une liberté considérable concernant la création monétaire des crédits primaires. La réserve qui en résulte est pratiquement en dessous de 100%.
Le contrôle de la banque centrale sur la création monétaire scripturale, alors même qu’elle est en réaction (ex post), serait plus grand qu’aujourd’hui, mais toujours assez éloigné des 100% envisagés. En conséquence, les expectatives, voire un contrôle concernant l’inflation en général ou l’inflation du capital tout comme modération des cycles conjoncturels et spéculatifs ne sauraient se tenir dans une mesure souhaitée.
Dans un système de « monnaie pleine », les banques n’ont plus la possibilité de créer la monnaie scripturale supplémentaire. La masse monétaire se trouverait sous le contrôle sans faille de la banque centrale. Les banques ne peuvent pas donner ou prêter l’argent, sans qu’elles l’aient reçu au préalable. Lorsqu’elles le donnent ou le prêtent, la somme totale doit être disponible pour versement en « monnaie pleine ». Les clients ou d’autres banques, à qui ces versements sont destinés, obtiennent les versements des sommes complètes en « monnaie pleine ».
Les expectatives problématiques concernant le passage aux réserves à 100%. Les réserves à 100% demandent un paiement des dettes de l’Etat. Cette expectative repose sur la présomption que l’argent qui est prévu pour la constitution des réserves partielles et totales pourrait être utilisé pour le paiement des dettes.
La constitution desdites réserves de la part des banques par la vente des prêts de l’Etat au Ministère des finances peut couvrir qu’une infime part des réserves. Dans cette mesure, la dette de l’Etat est remboursable. Concernant la grande partie restante de la réserve de couverture à 100% à constituer, l’argent doit être directement versé aux banques et reste lié à cet effet. Dans la mesure où les moyens nécessaires aux banques devraient leur être prêtés, il n’en ressort pas un seigneuriage de transition unique, mais un seigneuriage moyennant intérêts à long terme. Le capital ne serait alors pas sans dette, mais représenterait pour les banques et l’économie un poids durable supplémentaire.
Véritable remboursement des dettes étatiques par « monnaie pleine ».
Un tel remboursement peut avoir lieu à hauteur des montants correspondant à la monnaie scripturale sur les comptes des clients et entre les banques elles-mêmes. Par la transition de monnaie scripturale des banques à « monnaie pleine », les obligations des banques qui tomberaient à l’échéance quotidiennement envers les institutions financières et des banques envers la banque centrale se comporteront comme si l’argent avait été versé en « monnaie pleine » au préalable. Les moyens correspondants à cette hauteur se transfèrent de cette masse de « monnaie pleine »  envers la banque centrale (et inversement) et peuvent dès lors de nouveau être réinjectés par cette dernière, à titre du seigneuriage originel, dans l’économie dès que la masse monétaire est établie statistiquement.
Ce seigneuriage représente un prélèvement unique de transition ou substitution à hauteur des montants en monnaie scripturale préexistante. Avec ces moyens émis sans dette, le gouvernement peut et doit rembourser, en effet, ses dettes.
Autres questions non résolues concernant le système de réserve à 100%
  • Est-ce que, dans le cadre de la transition du système des réserves fractionnaires au système de réserve à 100%, les comptes à vue M1 devraient seuls être pris en considération ou aussi les dépôts M2/M3/M4 ?
  • Comment la transition devrait se dérouler ? Concernant le transfert de quels actifs (papiers-valeur, autres obligations*), les banques doivent-elles constituer des réserves de couverture à raison de 100% ?
Remarque finale
Il apparaît que les fondateurs de la théorie des réserves à 100% des années 1930 n’ont pas évalué tous les détails de leur théorie avec minutie. Certaines des éventualités qu’ils se sont imaginées ne correspondent pas à une réalité économique du système des réserves.




Remarque finale de François de Siebenthal.
Un vrai problème résolu par monnaie-pleine est la possibilité de combler l’écart croissant entre les prix des biens surabondants et le pouvoir d’achat des populations toujours  trop faible. Ceci est possible, vu la reprise du contrôle de la souveraineté monétaire, par des versements directs à celles-ci et l’encouragement des entrepreneurs par d’autres versements de rabais compensés calculés par une instance monétaire indépendante et neutre comme les tribunaux actuellement, avec une séparation d’un nouveau pouvoir basé sur des statistiques et des lois, pour une vraie démocratie économique. http://desiebenthal.blogspot.ch/2016/05/loi-pour-une-democratie-economique.html )
[1] Un synopsis comparable avait été établi par Andrew Jones, Positive Money, cf. : http://www.positivemoney.org/2013/01/the-chicago-plan-versus-positive-money.
[2] Les termes alternatifs sont 100%-réserves ou 100%-banking (Plan de Chicago), 100%-monnaie (Fisher) et réserve intégrale (pas monnaie pleine).
[3] Si les réserves fractionnaires étaient converties en dépôts, elles deviendraient des réserves de paiement et ce serait un pas décisif en direction du système de « monnaie pleine ». Cela amènerait obligatoirement l’adaptation de la réglementation en vigueur, plus particulièrement concernant l’exigence du minimum des réserves, la comptabilité et transferts de paiements.
[4] Si l’avoir du client devait continuer à être géré de sorte à apparaître dans le bilan, comme prévu par Schemmann ou Kumhof – ce qui est possible techniquement, mais pas optimal – il doit être consigné dans un compte séparé et distingué des obligations de la banque. Lors d’une demande de crédit, la somme sera déduite du compte de la banque pour être placé sur celui du client. En cas du prêt du client à la banque, ce processus est inversé.
[5] Les comptes courants des clients pourraient exister comme comptes-dépôts à la banque centrale comme le prévoit « Positive Money » ou comme comptes individuelles auprès des mêmes, comme suggéré par Schemmann.

[6] Même si la « monnaie pleine » est créée par un crédit de la banque centrale à une banque commerciale (ce qui peut être le cas, mais ne le doit pas être obligatoirement, ni la règle), la monnaie ainsi créée ne doit pas être comptabilisée comme une obligation, mais comme une partie du capital national propre. Ceci n’est qu’une méthode parmi d’autres lesquelles prévoient de comptabiliser la « monnaie pleine ».

Ariane Grazioli

Je ne comprends plus mes compatriotes : La grande majorité hurle que les politiques sont sous influence des lobbys (banques et assurances en particulier)… la même majorité refuse catégoriquement que la Suisse entre dans l’UE…
Tout le monde (ou presque) est conscient que ce sont principalement les banques qui cherchent par tous les moyens à faire entrer la Suisse dans l’UE.
Par ailleurs, personne n’ignore que l’argent est le nerf de la guerre.
Pourtant…. pourtant…
Lorsqu’une initiative propose au peuple de reprendre le pouvoir sur sa monnaie et ainsi restreindre le pouvoir des banques….. ben….. ah non… ah non… les banquiers sont des professionnels et ils savent ce qu’ils font.
Eh bien, j’ai un scoop pour vous : En effet, les banquiers savent ce qu’ils font … DANS LEUR INTERET et non dans le vôtre.

Le pouvoir financier au cœur de la crise de 2008 :

Les analyses prophétiques de Maurice Allais
jeudi 22 octobre 2009 par Philippe Bourcier de Carbon
Par Philippe Bourcier de Carbon [1] Président de l’AIRAMA, Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Economie,
A l’occasion du présent colloque sur La responsabilité de la « Super classe mondiale » dans la Crise économique mondiale, je suis heureux de pouvoir esquisser ici les principales analyses et propositions du Professeur Maurice Allais [2]concernant les mécanismes de la crise, bancaire, financière et économique qui a éclaté spectaculairement l’année dernière à partir des pratiques des grands acteurs financiers anglo-saxons, systématiquement confortées par leurs dirigeants politiques, et qui, dans le cadre d’une mondialisation financière anarchique que ces derniers se sont attachés à généraliser depuis les années 90, menace aujourd’hui de plonger le monde dans une catastrophe économique généralisée, voire sans précédent par ses dimensions.
Cette occasion est d’autant plus heureuse que les nombreux ouvrages et analyses du Prix Nobel français d’Economie sur la question, demeurent généralement trop méconnus, tant sa pensée se situe à contre-courant de la « pensée économiquement correcte » qui s’est aujourd’hui instaurée universellement sur la question.
Au cours de cette conférence, je ne saurais mieux faire que d’emprunter de larges passages au petit ouvrage de février 1999 du Prix Nobel français destiné au grand public « La Crise mondiale aujourd’hui » [7].
I – Introduction
Selon George Soros, à la fois célèbre praticien professionnel des « Hedge Funds » ou « Fonds d’Arbitrage » et observateur qualifié du petit monde des principaux acteurs de la spéculation financière sur les places internationales, Seigneurs actuels de la Super Classe mondiale, « le début de la crise financière actuelle peut être daté officiellement d’août 2007 », ainsi qu’il le déclare en introduisant la brève rétrospective chronologique des faits financiers significatifs [3] par laquelle il ouvre son dernier ouvrage « La vérité sur la crise financière [4] » [1].
Et de fait, quinze jours après la parution de son livre, le monde était frappé de stupeur et de panique devant la faillite déclarée le 15 septembre 2008, de la Banque Lehman Brothers, l’un des principaux acteurs opérant sur les marchés financiers spéculatifs internationaux.
Il est de fait très significatif que George Soros lui-même conclut ainsi sa brève chronologie des faits, par cette déclaration que ne renierait pas Maurice Allais :
« Les marchés financiers comme les autorités de régulation ont mis beaucoup de temps à reconnaître que l’économie réelle serait inévitablement affectée. Cette réticence est difficile à comprendre. Pourquoi l’économie réelle, qui a été stimulée par l’expansion du crédit, devrait-elle ne pas subir les effets de son resserrement ? On a du mal à s’empêcher de penser que les autorités, comme les acteurs du marché, vivent sur des idées fausses quant à la façon dont celui-ci fonctionne, et que ces idées fausses sont à l’origine, non seulement de leur incapacité à comprendre ce qui se passe, mais encore des excès qui ont conduit aux turbulences actuelles. Mon propos est de démontrer que le système financier international tout entier repose sur des bases erronées ». George Soros [3, page 28]
Nous rappellerons d’abord quelques constantes caractéristiques des situations qui précèdent toujours l’éclatement des grandes crises financières, comme celle de 1929- 1934, avant de rappeler l’importance des principes de régulation destinée à les prévenir tel le Glass Steagall Act, imposé le 16 juin 1933 par le Président Roosevelt, et révoqué le 12 novembre 1999 par le Président Clinton sous la pression tenace des dirigeants financiers anglo-saxons.
Après avoir résumé les analyses de Maurice Allais, nous présenterons les principes de la réforme radicale du crédit qu’il propose, et nous évoquerons brièvement l’accueil médiatique qui leur aura été réservé, principalement en France, pour terminer en guise de conclusion sur la confirmation de l’impuissance actuellement manifeste des dirigeants politiques à imposer des principes de régulation susceptibles de mettre un frein aux pratiques financières à l’origine de la crise. Dans le monde de la finance tout continuera donc – et de plus belle – en 2010 comme avant !
La crise mondiale va donc encore se développer largement, et ses plus « beaux » jours sont encore – hélas – devant elle.
II – Rappel de la Grande Crise de 1929-1934
Maurice Allais résume dans son livre [7] les caractéristiques de la Grande Dépression. « La crise de 1929 a été la conséquence de l’expansion déraisonnable des crédits boursiers qui l’a précédée aux États-Unis et de la montée extravagante des cours de Bourse qu’elle a suscitée. » Maurice Allais [7].
Et Maurice Allais résume ainsi les événements :
« La hausse des cours et leur effondrement :
Aux États-Unis, l’indice Dow Jones des valeurs industrielles est passé de 121 le 2 janvier 1925 à 381 le 3 septembre 1929, soit une hausse de 215 % en quatre ans et huit mois. Il s’est effondré à 230 le 30 octobre, soit une baisse de 40 % en deux mois correspondant pour certaines actions à des baisses bien plus grandes encore. L’indice Dow Jones n’a atteint son minimum de 41,2 que le 8 juillet 1932, soit une baisse de 89 % en trois ans. Il n’a retrouvé son cours du 2 janvier 1925 que le 24 juin 1935, et son cours du 3 septembre 1929 que le 16 novembre 1954.La baisse des cours de Bourse de 1929 à 1932, avec toutes ses séquelles, représente probablement un des plus spectaculaires effondrements d’une hausse spéculative des cours que le monde ait jamais connu.
Tant que la Bourse a monté, ceux qui achetaient, le plus souvent à crédit, voyaient leurs prévisions confirmées le lendemain par la hausse des cours, et jour après jour la hausse venait justifier les prévisions de la veille. La hausse s’est poursuivie jusqu’à ce que certains opérateurs aient été amenés à considérer que les actions étaient manifestement considérablement surévaluées, et ils se sont mis à vendre, voire même à spéculer à la baisse. Dès que les cours n’ont plus monté, ils ont commencé à baisser, et la baisse a alors justifié la baisse, en entraînant à sa suite un pessimisme généralisé. La baisse ne pouvait plus alors que s’amplifier.
Une hausse des cours de bourse démesurée au regard de l’économie réelle
À la veille même du Jeudi noir du 24 octobre 1929, où le Dow Jones est tombé à 299, en baisse de 22 % depuis son maximum de 381 du 3 septembre 1929, la presque totalité des meilleurs économistes, dont par exemple le grand économiste américain Irving Fisher, considérait que la hausse de la Bourse américaine était parfaitement justifiée par la prospérité de l’économie, la stabilité générale des prix et les perspectives favorables de l’économie américaine.
Cependant, à première vue, la hausse des cours de Bourse de 215 %, de 1925 à 1929, apparaît incompréhensible au regard de l’évolution de l’économie américaine, en termes réels. En effet, de 1925 à 1929, en quatre ans, le produit national brut réel ne s’était élevé que de 13 %, la production industrielle de 21 % seulement, et le taux de chômage était resté stationnaire au niveau de 3 %. Dans la même période, le produit national brut nominal ne s’était élevé que de 11 % ; le niveau général des prix avait baissé de 2 % ; la masse monétaire (monnaie en circulation plus dépôts à vue et à temps) ne s’était élevée que d’environ 11 % [5] .
Cependant, de janvier 1925 à août 1929, la vitesse de circulation des dépôts dans les banques américaines à New York s’était élevée de 140 %. C’est cette augmentation de la vitesse de circulation des dépôts dans les banques de New York qui a permis l’augmentation des cours de Wall Street [6].
La dépression
La vague de pessimisme que le krach boursier de 1929 a engendré, a entraîné, de 1929 à 1932, une contraction d’environ 20 % de la masse monétaire et d’environ 30 % des dépôts bancaires [7]. Dans le même temps, la Federal Reserve essayait, mais vainement, de s’opposer à cette contraction en accroissant la monnaie de base de 9 %.
Les spéculateurs, qui avaient acheté des actions avec des fonds empruntés à court terme, se sont vus contraints d’emprunter à nouveau à des taux d’intérêt très élevés, voire à vendre à n’importe quel prix pour faire face à leurs engagements. Des retraits massifs de certains dépôts ont entraîné les faillites d’un grand nombre de banques [8], d’où une contraction accrue de la masse monétaire. Ce pessimisme, ce climat de détresse et cette contraction de la masse monétaire ont entraîné une diminution du produit national brut nominal de 44 %, du produit national brut réel de 29 %, de la production industrielle de 40 %, et de l’indice général des prix de 21 %. Le taux de chômage est passé de 3,2 % en 1929 à 25 % en 1933, soit 13 millions de chômeurs [9], pour une population active de 51 millions. La population totale des États- Unis n’était alors que d’environ 120 millions.
Un endettement excessif
La Grande Dépression a été considérablement aggravée dans son déroulement par le surendettement qui s’était développé avant le krach boursier de 1929, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des États-Unis.
• À l’intérieur des États-Unis, le montant global des dettes des particuliers et des entreprises [10], correspondant en grande partie à des crédits bancaires, s’était considérablement accru de 1921 à 1929. En 1929, il représentait environ 1,6 fois le produit national brut américain. Au regard de la baisse des prix et de la diminution de la production au cours de la Grande Dépression, le poids de ces dettes s’est révélé insupportable.
Parallèlement, de 1921 à 1929, l’endettement de l’État fédéral et celui des États et des municipalités s’étaient également considérablement accrus. En 1929, ils représentaient respectivement environ 16,3 % et 13,2 % du PNB américain.[11]
• À l’extérieur des États-Unis, le montant des réparations dues par l’Allemagne avait été fixé en 1921 à 33 milliards de dollars, représentant environ 32 % du PNB américain en 1929. Au titre des dettes de guerre, les nations européennes devaient aux États-Unis environ 11,6 milliards de dollars, représentant environ 11 % du PNB américain. Enfin, des prêts privés, principalement bancaires, avaient été consentis, principalement à l’Allemagne, pour un montant global de 14 milliards de dollars en 1929, représentant environ 13,5 % du PNB américain. Les dettes de guerre s’étaient révélées impayables. L’Allemagne n’avait pu s’acquitter que très partiellement de ses obligations, et cela principalement avec des fonds empruntés.
Le développement de la Grande Dépression a été considérablement aggravé par les charges de toutes ces dettes et par les mouvements internationaux de capitaux à court terme qui en ont résulté, par suite des interdépendances complexes de toutes sortes entre les économies européennes et l’économie américaine. En fait, toutes ces dettes ont dû être réduites et rééchelonnées au cours de la Grande Dépression. Des mouvements massifs de capitaux et des dévaluations compétitives. À partir des États-Unis, la Grande Dépression s’est étendue dans tout l’Occident, générant partout l’effondrement des économies, le chômage, la misère et la détresse. À la suite de l’abandon de l’étalon or, en septembre 1931, par la Grande- Bretagne, se sont succédé des dévaluations en chaîne. La plus spectaculaire a correspondu à l’abandon de l’étalon or par les États-Unis en avril 1933.Toute cette période peut se caractériser à la fois par des spéculations sur les monnaies, des mouvements massifs de capitaux, des dévaluations compétitives et des politiques protectionnistes des différents pays pour essayer de se protéger des désordres extérieurs.
Finalement, vers la fin de 1936, les relations de change entre les principales monnaies n’étaient pas très différentes de ce qu’elles étaient en 1930, avant que le cycle des dévaluations n’ait commencé ». Maurice Allais [7].
III – Pourquoi l’effondrement des cours a-t-il entraîné celui de l’économie réelle : l’analyse d’Allais répondant à la question de George Soros.
Maurice Allais, dont les travaux ont – singulièrement depuis les années 60 – révolutionné l’analyse de la dynamique monétaire [2, 4], a su par son analyse de la notion psychologique d’« encaisse désirée », mettre en évidence et quantifier l’importance déterminante de l’effet de la psychologie collective sur les fluctuations monétaires. Il commente ces événements financiers en résumant ainsi son expertise dans son ouvrage de 1999 [7] :
« Facteurs psychologiques et facteurs monétaires
Si la hausse des cours de Bourse, de 1925 à 1929, a quelque chose d’incompréhensible au regard de l’évolution de l’économie américaine en termes réels pendant la même période, la baisse de l’activité économique en termes réels, de 1929 à 1932, n’en apparaît pas moins aussi étonnante, au moins à première vue. Comment est-il donc possible que la chute des cours boursiers ait pu induire par elle-même une telle diminution de l’activité économique ?
En réalité, ces deux phénomènes, qui à première vue apparaissent quelque peu paradoxaux, s’éclairent parfaitement dès que l’on considère à la fois les facteurs psychologiques et les facteurs monétaires.
Lorsque la conjoncture est favorable, les encaisses désirées [12] diminuent et, de ce fait, la dépense globale augmente. Lorsqu’elle est défavorable, les encaisses désirées augmentent et la dépense globale diminue [13]. De même, la croyance dans la hausse suscite la création ex nihilo de moyens de paiements bancaires et l’appréhension de la baisse engendre la destruction des moyens de paiement antérieurement créés ex nihilo [14].
La hausse entraîne la hausse et la baisse entraîne la baisse. Pour les spéculateurs à la hausse ou à la baisse des actions, ce n’était pas les « fondamentaux » qui étaient considérés, mais c’était l’appréciation psychologique de ce que les autres allaient faire.
La grande dépression de 1929-1934 et le mécanisme du crédit
L’origine et le développement de la Grande Dépression de 1929-1934 représentent certainement la meilleure illustration que l’on puisse donner des effets nocifs du mécanisme du crédit :
• la création de monnaie ex nihilo par le système bancaire ;
• la couverture fractionnaire des dépôts ;
• le financement d’investissements à long terme par des fonds empruntés à court terme ;
• le financement de la spéculation par le crédit
• et les variations de la valeur réelle de la monnaie et de l’activité économique qui en résultent.
L’ampleur de la crise de 1929 a été la conséquence inévitable de l’expansion déraisonnable des crédits boursiers qui l’a précédée aux États-Unis et de la montée extravagante des cours de Bourse qu’elle a permise, sinon suscitée.
Au regard de la prospérité de l’économie et de la montée des cours jusqu’en 1929, le diagnostic de l’opinion dominante était aussi général qu’affirmatif. Il s’agissait d’une « New Era », d’une nouvelle ère de prospérité générale, qui s’ouvrait au monde entier.
Cependant, l’analyse qui précède montre avec quelle prudence on doit considérer la prospérité d’une économie en termes réels, dès lors que se développent des déséquilibres potentiels, à première vue mineurs en valeur relative, mais susceptibles d’entraîner, lorsqu’ils se concrétisent et se cumulent, de profondes modifications de la psychologie collective.
Rien de fondamentalement nouveau dans la crise de 1929
Ce qui, pour l’essentiel, explique le développement de la New Era, aux États-Unis et dans le monde, dans les années qui ont précédé le krach de 1929, c’est l’ignorance, une ignorance profonde de toutes les crises du XIXème siècle et de leur signification réelle.
La crise de 1929-1934 n’était en fait qu’une répétition particulièrement marquée des crises qui s’étaient succédé au XIXème siècle [15], et dont sans doute la crise de 1873-1879 avait été une des plus significatives. En fait, toutes les grandes crises des XVlIIème, XIXème et XXème siècles ont résulté du développement excessif des promesses de payer et de leur monétisation [16] [17]. Partout et à toute époque, les mêmes causes génèrent les mêmes effets et ce qui doit
arriver arrive. » Maurice Allais [7]
Selon Maurice Allais en effet [7] :
« La crise mondiale d’aujourd’hui et la Grande Dépression. De profondes similitudes
• De profondes similitudes apparaissent entre la crise mondiale d’aujourd’hui et la Grande Dépression de 1929-1934 :
1. la création et la destruction de moyens de paiement par le système du crédit,
2. le financement d’investissements à long terme avec des fonds empruntés à court terme,
3. le développement d’un endettement gigantesque,
4. une spéculation massive sur les actions et les monnaies,
5. un système financier et monétaire fondamentalement instable.
Cependant, des différences majeures existent entre les deux crises. Elles correspondent à des facteurs fondamentalement aggravants.
• En 1929, le monde était partagé entre deux zones distinctes : d’une part, l’Occident, essentiellement les États-Unis et l’Europe et, d’autre part, le monde communiste, la Russie soviétique et la Chine. Une grande part du tiers-monde d’aujourd’hui était sous la domination des empires coloniaux, essentiellement ceux de la Grande-Bretagne et de la France. 
Aujourd’hui, depuis les années 70, une mondialisation géographiquement de plus en plus étendue des économies s’est développée, incluant les pays issus des anciens empires coloniaux, la Russie et les pays de l’Europe de l’Est depuis la chute du Mur de Berlin en 1989. La nouvelle division du monde se fonde sur les inégalités de développement économique.
Il y a ainsi entre la situation de 1929 et la situation actuelle une différence considérable d’échelle, c’est le monde entier qui actuellement est concerné.
• Depuis les années 70, une seconde différence, majeure également et sans doute plus aggravante encore, apparaît relativement à la situation du monde de 1929.
Une mondialisation précipitée et excessive a entraîné par elle-même des difficultés majeures. Une instabilité sociale potentielle est apparue partout, une accentuation des inégalités particulièrement marquée aux États-Unis, et un chômage massif en Europe occidentale. La Russie et les pays de l’Europe de l’Est ont rencontré également des difficultés majeures en raison d’une libéralisation trop hâtive. Alors qu’en 1929 le chômage n’est apparu en Europe qu’à la suite de la crise financière et monétaire, un chômage massif se constate déjà aujourd’hui au sein de l’Union européenne, pour des causes très différentes, et ce chômage ne
pourrait qu’être très aggravé si la crise financière et monétaire mondiale d’aujourd’hui devait se développer.
• En fait, on ne saurait trop insister sur les profondes similitudes, tout à fait essentielles, qui existent entre la crise d’aujourd’hui et les crises qui l’ont précédée, dont la plus significative est sans doute celle de 1929. Ce qui est réellement important, en effet, ce n’est pas tant l’analyse des modalités relativement complexes, des « technicalities » de la crise actuelle, qu’une compréhension profonde des facteurs qui l’ont générée.
De cette compréhension dépendent en effet un diagnostic correct de la crise actuelle et l’élaboration des réformes qu’il conviendrait de réaliser pour mettre fin aux crises qui ne cessent de ravager les économies depuis au moins deux siècles, toujours de plus en plus fortes en raison de leur extension progressive au monde entier.
La création et la destruction de moyens de paiement par le mécanisme du crédit
• Fondamentalement, le mécanisme actuel du crédit aboutit à une création de moyens de paiement ex nihilo, car le détenteur d’un dépôt auprès d’une banque le considère comme une encaisse disponible, alors que, dans le même temps, la banque a prêté la plus grande partie de ce dépôt qui, redéposée ou non dans une banque, est considérée comme une encaisse disponible par son récipiendaire. À chaque opération de crédit il y a ainsi duplication monétaire. Au total, le mécanisme du crédit aboutit à une création de monnaie ex nihilo par de simples jeux d’écriture [18]. Reposant essentiellement sur la couverture fractionnaire des dépôts, il est fondamentalement instable.
Le volume des dépôts bancaires dépend en fait d’une double décision, celle de la banque de s’engager à vue et celle des emprunteurs de s’endetter. Il résulte de là que le montant global de la masse monétaire est extrêmement sensible aux fluctuations conjoncturelles. Il tend à croître en période d’optimisme et à décroître en période de pessimisme, d’où des effets déstabilisateurs.
En fait, il est certain que, pour la plus grande part, l’ampleur de ces fluctuations résulte du mécanisme du crédit et que, sans l’amplification de la création (ou de la destruction) monétaire par la voie bancaire, les fluctuations conjoncturelles seraient considérablement atténuées, sinon totalement supprimées [19].
• De tout temps, on a pu parler des « miracles du crédit ». Pour les bénéficiaires du crédit, il y a effectivement quelque chose de miraculeux dans le mécanisme du crédit puisqu’il permet de créer ex nihilo un pouvoir d’achat effectif qui s’exerce sur le marché, sans que ce pouvoir d’achat puisse être considéré comme la rémunération d’un service rendu.
Cependant, autant la mobilisation d’« épargnes vraies » [c’est-à-dire l’abandon pour un temps d’un pouvoir d’achat réel acquis en rémunération d’un service économique ou d’un bien réel] par les banques pour leur permettre de financer des investissements productifs est fondamentalement utile, autant la création de « faux droits » par la création monétaire [résultant d’une duplication de pouvoir d’achat par un jeux d’écritures bancaires] est fondamentalement nocive, tant du point de vue de l’efficacité économique qu’elle compromet par les distorsions de prix qu’elle suscite que du point de vue de la distribution des revenus qu’elle altère et rend inéquitable.
Le financement d’investissements à long terme avec des fonds empruntés à court terme
Par l’utilisation des dépôts à vue et à court terme de ses déposants, l’activité d’une banque aboutit à financer des investissements à moyen ou long terme correspondant aux emprunts qu’elle a consentis à ses clients. Cette activité repose ainsi sur l’échange de promesses de payer à un terme donné de la banque contre des promesses de payer à des termes plus éloignés des clients moyennant le paiement d’intérêts. 
Les totaux de l’actif et du passif du bilan d’une banque sont bien égaux, mais cette égalité est purement comptable, car elle repose sur la mise en parallèle d’éléments de nature différente : au passif, des engagements à vue et à court terme de la banque ; à l’actif, des créances à plus long terme correspondant aux prêts effectués par la banque.
De là résulte une instabilité potentielle permanente du système bancaire dans son ensemble puisque les banques sont à tout moment dans l’incapacité absolue de faire face à des retraits massifs des dépôts à vue ou des dépôts à terme arrivant à échéance, leurs actifs n’étant disponibles qu’à des termes plus éloignés.
Si tous les investissements dans les pays sous-développés avaient été financés par les banques, grâce à des prêts privés d’une maturité au moins aussi éloignée, et si le  financement des déficits de la balance des transactions courantes des Etats-Unis était uniquement assuré par des investissements étrangers à long terme aux États-Unis, tous les déséquilibres n’auraient qu’une portée beaucoup plus réduite, et il n’existerait aucun risque majeur.
Ce qui, par contre, est éminemment dangereux, c’est l’amplification des déséquilibres par le mécanisme du crédit et l’instabilité du système financier et monétaire tout entier, sur le double plan national et international, qu’il suscite. Cette instabilité a été considérablement aggravée par la totale libération des mouvements de capitaux dans la plus grande partie du monde. » Maurice Allais [7]
La création monétaire : Le banquier joue entre les flux entrants (dépôts nouveaux et retour de crédits consentis) et sortants (crédits consentis) en créant de la monnaie (de crédit bancaire ex nihilo) par duplication monétaire en accordant des crédits de plus long terme que les dépôts qui les couvrent. Autrement dit, il prête de l’argent qu’il ne possède pas dans ses caisses. Il prête en anticipant la rentrée de dépôts : ce sont les crédits qui font les dépôts.
Banque centrale : Quand une banque (secondaire) manque de dépôts pour couvrir les retraits, elle se refinance auprès d’autres banques (marché interbancaire) ou, à défaut, auprès de la Banque centrale, préteur en dernier ressort. La Banque centrale dispose de plusieurs instruments de régulation monétaire (taux d’intérêt, appel d’offres, prise en pension, réserves obligatoires, open market).
Création et destruction monétaires : « (…) C’est le principe fondamental de la création monétaire : si je fais un crédit papier de 100 et si je sais qu’une grande partie de ce crédit reviendra chez moi banquier, je peux multiplier le crédit bien au-delà du stock d’or dont je dispose. (…) Le mécanisme est décrit dans l’adage : « les prêts font les dépôts ». Le crédit fait les dépôts, il fait l’argent. Et non l’inverse !
Avis à ceux qui croient que l’épargne fait l’argent. Quel contresens !
(…) Mais la vraie garantie de la création monétaire, c’est l’anticipation de l’activité économique, du cycle production consommation. Encore faut-il que cette anticipation soit saine : toute création monétaire saine débouche sur une destruction monétaire équivalente.
(…) Nous percevons mieux la nature de la monnaie : des dettes (des créances sur la banque émettrice) qui circulent. Des dettes qui, si elles sont saines, doivent, par l’activité économique, provoquer leur remboursement. Aujourd’hui, la monnaie est détachée de tout support matériel, on peut en créer à l’infini. »
Bernard Maris, Anti-manuel d’économie, éd. Bréal, oct. 2003, p. 219
Et Maurice Allais « enfonce le clou », en soulignant la spécificité essentielle de la situation contemporaine qui aggrave très fortement aujourd’hui la portée d’une crise systémique du système bancaire, financier et monétaire [7].
« Le développement d’un endettement gigantesque
À partir de 1974, le développement universel des crédits bancaires et l’inflation massive qui en est résultée, ont abaissé pour une décennie les taux d’intérêt réels à des valeurs très faibles, voire négatives, génératrices à la fois d’inefficacité et de spoliation. À des épargnes vraies se sont substitués des financements longs à partir d’une création monétaire ex nihilo. Les conditions de l’efficacité comme celles de l’équité s’en sont trouvées compromises. Le fonctionnement du système a abouti tout à la fois à un gaspillage de capital et à une destruction de l’épargne.
• C’est grâce à la création monétaire que, pour une large part, les pays en voie de développement ont été amenés à mettre en place des plans de développement trop ambitieux, et à vrai dire déraisonnables, et à remettre à plus tard les ajustements qui s’imposaient, tant il est facile d’acheter, dès lors qu’on peut se contenter de payer avec des promesses de payer.
Par nécessité, la plupart des pays débiteurs ont été amenés à se procurer par de nouveaux emprunts les ressources nécessaires à la fois pour financer les amortissements et les intérêts de leurs dettes et pour réaliser de nouveaux investissements. Peu à peu, cependant, la situation est devenue intenable.
• Parallèlement, l’endettement des administrations publiques des pays développés en pourcentage du produit national brut et la charge des intérêts en pourcentage des dépenses publiques ont atteint des niveaux difficilement supportables.
Une spéculation massive
Depuis 1974, une spéculation massive s’est développée à l’échelle mondiale. La spéculation sur les monnaies et la spéculation sur les actions, les obligations et les produits dérivés en représentent deux illustrations significatives.
• La substitution, en mars 1973, du système des changes flottants au système des parités fixes, mais révisables, a accentué l’influence de la spéculation sur les changes alimentée par le crédit. Associé au système des changes flottants, le système du crédit tel qu’il fonctionne actuellement a puissamment contribué à l’instabilité profonde des taux de change depuis 1974.
Pendant toute cette période, une spéculation effrénée s’est développée sur les taux de change relatifs des principales monnaies, le dollar, le deutschemark et le yen, chaque monnaie pouvant être achetée à crédit contre une autre, grâce au mécanisme du crédit.
• La spéculation sur les actions et les obligations a été tout aussi spectaculaire. À New- York, et depuis 1983, se sont développés à un rythme exponentiel de gigantesques marchés sur les « stock-index futures », les « stock-index options », les « options on stock-index futures », puis les « hedge funds » et tous « les produits dérivés » présentés comme des panacées.
Ces marchés à terme, où le coût des opérations est beaucoup plus réduit que sur les opérations au comptant et où pour l’essentiel les positions sont prises à crédit, ont permis une spéculation accrue et généré une très grande instabilité des cours. Ils ont été accompagnés d’un développement accéléré de fonds spéculatifs, les “hedgefunds”.
En fait, sans la création de monnaie et de pouvoir d’achat ex nihilo que permet le système du crédit, jamais les hausses extraordinaires des cours de bourse que l’on constate avant les grandes crises ne seraient possibles, car à toute dépense consacrée à l’achat d’actions, par exemple, correspondrait quelque part une diminution d’un montant équivalent de certaines dépenses, et tout aussitôt se développeraient des mécanismes régulateurs tendant à enrayer toute spéculation injustifiée.
• Qu’il s’agisse de la spéculation sur les monnaies ou de la spéculation sur les actions, ou de la spéculation sur les produits dérivés, le monde est devenu un vaste casino où les tables de jeu sont réparties sur toutes les longitudes et toutes les latitudes. Le jeu et les enchères, auxquelles participent des millions de joueurs, ne s’arrêtent jamais. Aux cotations américaines se succèdent les cotations à Tokyo et à Hongkong, puis à Londres, Francfort et Paris. Partout, la spéculation est favorisée par le crédit puisqu’on peut acheter sans payer et vendre sans détenir. On constate le plus souvent une dissociation entre les données de l’économie réelle et les cours nominaux déterminés par la spéculation. Sur toutes les places, cette spéculation, frénétique et fébrile, est permise, alimentée et amplifiée par le crédit. Jamais dans le passé elle n’avait atteint une telle ampleur.
Un système financier et monétaire fondamentalement instable
L’économie mondiale tout entière repose aujourd’hui sur de gigantesques pyramides de dettes, prenant appui les unes sur les autres dans un équilibre fragile. Jamais dans le passé une pareille accumulation de promesses de payer ne s’était constatée. Jamais sans doute il n’est devenu plus difficile d’y faire face. Jamais sans doute une telle instabilité potentielle n’était apparue avec une telle menace d’un effondrement général.
Toutes les difficultés rencontrées résultent de la méconnaissance d’un fait fondamental, c’est qu’aucun système décentralisé d’économie de marchés ne peut fonctionner correctement si la création incontrôlée ex nihilo de nouveaux moyens de paiement permet d’échapper, au moins pour un temps, aux ajustements nécessaires. Il en est ainsi toutes les fois que l’on peut s’acquitter de ses dépenses ou de ses dettes avec de simples promesses de payer, sans aucune
contrepartie réelle, directe ou indirecte, effective.
Devant une telle situation, tous les experts sont à la recherche de moyens, voire d’expédients, pour sortir des difficultés, mais aucun accord réel ne se réalise sur des solutions définies et efficaces. Pour l’immédiat, la presque totalité des experts ne voient guère d’autre solution, au besoin par des pressions exercées sur les banques commerciales, les Instituts d’émission et le FMI, que la création de nouveaux moyens de paiement permettant aux débiteurs et aux spéculateurs de faire face au paiement des amortissements et des intérêts de leurs dettes, en alourdissant encore par là même cette charge pour l’avenir. Au centre de toutes les difficultés rencontrées, on trouve toujours, sous une forme ou une autre, le rôle néfaste joué par le système actuel du crédit et la spéculation massive qu’il permet. Tant qu’on ne réformera pas fondamentalement le cadre institutionnel dans lequel il joue, on rencontrera toujours, avec des modalités différentes suivant les circonstances, les mêmes difficultés majeures. Toutes les grandes crises du XIXème et du XXème siècle ont résulté du développement excessif des promesses de payer et de leur monétisation. Particulièrement significative est l’absence totale de toute remise en cause du fondement même du système de crédit tel qu’il fonctionne actuellement, savoir la création de monnaie ex nihilo par le système bancaire et la pratique généralisée de financements longs avec des fonds empruntés à court terme.
En fait, sans aucune exagération, le mécanisme actuel de la création de monnaie ex nihilo par le crédit est certainement le “cancer” qui ronge irrémédiablement les économies de marchés de propriété privée. » Maurice Allais [7].
IV – Le démantèlement des régulations sous l’influence des groupes de pression financiers anglo-saxons au cours des 20 dernières années : l’exemple du Glass-Steagall Act.
C’est sous la pression dramatique des événements que la régulation put enfin être imposée au monde financier :
Ce fut en effet dans le but de mettre un terme aux vagues de panique bancaire qui ruinaient aux Etats-Unis de plus en plus de banques de prêts et de dépôts (commercial banking) au début de l’année 1933, et après les scandales des révélations des auditions de la Commission du Sénat des Etats-Unis présidée par le Procureur Ferdinand Pecora, que le premier gouvernement Roosevelt put enfin obtenir du Congrès l’adoption le 16 juin 1933 du second Glass-Steagall Act, des noms d’un sénateur démocrate de Virginie, Carter Glass, ancien secrétaire au Trésor, et d’un représentant démocrate de l’Alabama, Henry B. Steagall, président de la commission Banque et Monnaie de la chambre des représentants. Par cette nouvelle législation était créée la Federal Deposit Insurance Corporation, ou FDIC, c’est-à-dire le système fédéral d’assurance des dépôts bancaires. Initialement de 10.000 dollars, et portée par la suite jusqu’à 100 000 dollars, la garantie accordée aux déposants, pour leur dépôt dans chaque banque, va permettre à ceux-ci de placer leur argent dans nombre d’établissements de taille réduite, stimulant ainsi la concurrence entre les banques. Mais elle fut aussi indirectement à la source de la vague de faillites spectaculaires de nombreuses caisses d’épargne (Savings and Loans ou S&L) en 1989, car ces dernières avaient été au préalable hasardeusement “déréglementées” dès 1980-82 par l’Administration Reagan.
Mais surtout, le Glass-Steagall Act distingue désormais pour la première fois deux métiers bancaires séparés :
• la banque de dépôt (commercial banking, en anglais), c’est-à-dire les activités de prêts et de dépôts,
• la banque d’investissement (investment banking, en anglais), c’est-à-dire les opérations sur titres et valeurs mobilières,
et les déclare désormais légalement strictement incompatibles. Les banques existantes doivent choisir d’abandonner l’un des deux métiers.
En conséquence, J.P. Morgan & Co. choisit alors la banque commerciale..Mais des dirigeants mécontents de ce choix quittèrent l’établissement et fondèrent la banque d’investissement Morgan Stanley. Lehman Brothers ferma ses activités bancaires, ne restant que maison de titres, tandis que Chase et City toutes deux abandonnèrent alors les marchés financiers.
Les groupes de pression des financiers américains, confrontés à la concurrence de leurs partenaires londoniens, alors nullement soumis à une telle réglementation, n’eurent de cesse depuis lors d’obtenir du pouvoir politique l’abolition de cette législation. Ils parvinrent à leurs fins lorsque le Président Clinton, alors en fin de second et dernier mandat, le fit abroger le 12 novembre 1999 par le Financial Services Modernization Act, dit Gramm-Leach-Bliley Act, juste à temps pour permettre la fusion constitutive de Citigroup .
V – Les principes de la réforme radicale du crédit proposée par Maurice Allais.
Maurice Allais énonce – après les avoir démontrés et après avoir répondu aux principales objections – les principes d’une réforme structurelle du système du crédit, du système financier et monétaire international, et du système des échanges commerciaux internationaux, seuls à même, d’interdire la réapparition d’une crise systémique semblable à celle qui menace à présent la prospérité et la liberté dans nos société, voire dans le monde entier.
Son diagnostic peut en effet se résumer ainsi (citation, [7]) :
Le système actuel du crédit, dont l’origine historique a été tout à fait contingente, apparaît comme tout-à-fait irrationnel, et cela pour huit raisons :
1. la création (ou la destruction) irresponsable de monnaie et de pouvoir d’achat par les décisions des banques et des particuliers
2. le financement d’investissements à long terme par des fonds empruntés à court-terme
3. la confusion de l’épargne et de la monnaie
4. la très grande sensibilité du mécanisme du crédit actuel à la situation conjoncturelle
5. l’instabilité foncière qu’il engendre
6. l’altération des conditions d’une efficacité maximale de l’économie
7. l’altération de la distribution des revenus
8. et enfin l’impossibilité de tout contrôle efficace du système du crédit par l’opinion publique et le Parlement, en raison de son extraordinaire complexité.
Au regard d’une expérience d’au moins deux siècles quant aux désordres de toutes sortes et à la succession sans cesse constatée des périodes d’expansion et de récession, on doit considérer que les deux facteurs majeurs qui les ont considérables amplifiées sinon suscitées, sont :
1. la création de monnaie et de pouvoir d’achat ex nihilo par le mécanisme du crédit.
2. le financement d’investissements à long terme par des fonds empruntés à court-terme.
Il pourrait cependant être aisément remédié à ces deux facteurs par une réforme d’ensemble qui permettrait, sinon de mettre fin aux fluctuations conjoncturelles, tout au moins d’en réduire très considérablement l’ampleur.
Cette réforme doit s’appuyer sur les deux principes tout à fait fondamentaux :
1. La création monétaire doit relever de l’Etat et de l’Etat seul. Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque Centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création monétaire bancaire.
2. Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts à des termes plus longs, ou tout au moins de même terme. » Maurice Allais [7]
Les principes de la réforme du système du Crédit que propose Maurice Allais peuvent donc se résumer comme suit (citation, [7]) :
Cette double condition implique une modification profonde des structures bancaires et financières reposant sur la dissociation totale des activités bancaires telles qu’elles se constatent aujourd’hui, et leur attribution selon trois catégories d’établissements distincts et indépendants :
1. des banques de dépôt assurant seulement, à l’exclusion de toute opération de prêt, les encaissements et les paiements, et la garde des dépôts de leurs clients, les frais correspondants étant facturés à ces derniers, et les comptes des clients ne pouvant comporter aucun découvert ;
2. des banques de prêt empruntant à des termes donnés et prêtant les fonds empruntés à des termes plus courts, le montant global des prêts ne pouvant excéder le montant global des fonds empruntés.
3. des banques d’affaires empruntant directement auprès du public, ou aux banques de prêt et investissant les fonds empruntés dans les entreprises
Dans son principe, une telle réforme rendrait impossible la création monétaire et de pouvoir d’achat ex nihilo par le système bancaire, ainsi que l’emprunt à court terme pour financer des prêts de terme plus long. Elle ne permettrait que des prêts de maturité plus courte que celle correspondant aux fonds empruntés. Les banques de prêt et les banques d’affaire serviraient d’intermédiaires entre les épargnants et les emprunteurs. Elles seraient soumises à une obligation impérative : emprunter à long terme pour prêter à plus court terme, à l’inverse de ce qui se passe aujourd’hui.
Une telle organisation du système bancaire et financier permettrait la réalisation simultanée de six conditions tout à fait fondamentales :
1. l’impossibilité de toute création monétaire et de pouvoir d’achat en dehors de celle de la monnaie de base par les autorités monétaires ;
2. la suppression de tout déséquilibre potentiel résultant du financement d’investissements à long terme à partir d’emprunts à court ou à moyen terme ;
3. l’expansion de la masse monétaire globale, constituée uniquement par la monnaie de base, au taux souhaité par les autorités monétaires ;
4. une réduction majeure, sinon totale, de l’amplitude des fluctuations conjoncturelles ;
5. l’attribution à l’Etat, c’est-à-dire à la collectivité, des gains provenant de la création monétaire, et l’allégement en conséquence des impôts actuels ;
6. un contrôle aisé par l’opinion publique et par le Parlement de la création monétaire et de ses implications.
Cette réforme apparaît comme une condition nécessaire de survie d’une économie décentralisée et de son efficacité. » Maurice Allais [7]
Maurice Allais, propose donc de confier l’exclusivité de la création monétaire ex nihilo à une Banque Centrale – indépendante constitutionnellement des pouvoirs politiques, son objectif statutaire constitutionnel étant de préserver la stabilité des prix, c’est-à-dire une hausse des prix annuelle qui n’excède pas 2%, le rythme annuel de cette création monétaire étant calé sur le rythme de croissance du PIB réel. 
Dans les pays développé, le rythme annuel de croissance de la masse monétaire, ainsi émis et
contrôlé par une telle Banque Centrale devrait être donc de l’ordre de 4% par an. Un tel rythme représente donc une création monétaire annuelle globale dont la valeur est de l’ordre de 4% du PIB dans les pays développés.
C’est le produit de cette contre valeur de l’ordre de 4% du PIB qui devrait être transféré à la collectivité, c’est-à-dire à l’Etat, par la Banque Centrale, et qui abonderait les finances et le budget publics, permettant une réduction correspondante des impôts allégeant d’autant les charges des contribuables.
Aujourd’hui, la création monétaire par la Banque Centrale Européenne ne représente qu’une fraction très minoritaire de la création monétaire ex nihilo globale réalisée par le fonctionnement du crédit dans les établissements financiers privés européens, selon un rapport de l’ordre de 1 à 4 ; voire de 1 à 5.
En outre, les règles de rétrocession théorique aux Etats membres et à la Commission de Bruxelles de la contre valeur en Euros de la création monétaire réalisée annuellement par la BCE sont rien moins que claires, le montant moyen global de cette contre valeur étant de l’ordre de 150 milliards de $ annuels (moins de 1% du PIB de l’Union Européenne).
Aujourd’hui, l’essentiel de la création monétaire annuelle est aujourd’hui réalisé par le mécanisme la création monétaire ex nihilo résultant du fonctionnement du actuel du système du crédit dans les établissements privés.
C’est donc aujourd’hui plus de 3% de PIB de l’Union européenne (plus de 500 milliards de US $) qui, par cette création monétaire privée, sont chaque année appropriés et soustraits à la collectivité, par les divers acteurs privés de ce système du crédit en Europe, dont une partie notable par les propriétaires et porteurs de parts – dont les noms sont généralement inconnus du grand public – de ces établissement financiers privés.
La réforme du crédit ainsi proposée par Maurice Allais pour les raisons essentielles qui ont été exposées plus haut, supprimerait radicalement ce mécanisme financier de transfert de la richesse publique au bénéfice de personnalités privées : c’est assez souligner les formidables intérêts financiers privés auxquels le Prix Nobel d’économie français s’attaque, et c’est aussi mieux comprendre la vigilance de l’ostracisme médiatique sans précédent de la part de medias contrôlés par ces mêmes intérêts financiers, auquel il est en butte en France depuis dix ans !
VI – Le rejet et l’occultation systématique des propositions de réforme de Maurice Allais par les mondes médiatique et politique en France.
Maurice Allais, publiait régulièrement depuis la fin des années 70 d’importants articles en France, dans la presse nationale, surtout depuis qu’il avait été distingué, sans partage, en recevant en 1988 le Prix Nobel de Sciences économiques.
Son avis et ses commentaires sur les grandes questions économiques – comme il est bien normal concernant un économiste à la compétence mondialement reconnue – étaient alors sollicités par les journalistes et les rédactions des grands magazines. Il publiait régulièrement dans les années 90 de grandes chroniques économiques, très appréciées des lecteurs, dans l’un des plus grands quotidiens national français du matin qui lui ouvrait alors largement ses colonnes. Tout changea radicalement après la crise financière qui, partie d’Asie, frappa en 1997-1998 l’Amérique latine puis la Russie, et enfin les bourses européennes et américaines.
Maurice Allais, dont la pensée avait révolutionné au cours des cinq dernières décennies la théorie de l’intérêt et de la dynamique monétaire [20], avait pourtant depuis longtemps dénoncé l’instabilité structurelle du système monétaire et financier international, et même démontré l’inéluctabilité de son effondrement systémique final.
Mais c’est devant la montée de la mondialisation sauvage, et surtout de la dérégulation du système bancaire et financier, – que Maurice Allais stigmatise alors sous le terme de la « chienlit laisser-fairiste » – mondialisation et dérégulation conduites et accélérées depuis les années 80 par les principaux pays occidentaux, sous l’effet de l’action tenace et universelle des groupes de pression, anglo-saxons en particulier, sur les gouvernements occidentaux et les institutions internationales, en même temps que justifiées par l’essor de sophismes économiques promus au rang de véritables « dogmes » imposés désormais par l’instauration d’une véritable « pensée économique unique ». Et, c’est pourquoi, surtout à la fin des années 90, le Prix Nobel français, a été amené à dénoncer publiquement, de plus en plus vigoureusement et explicitement, les dangers croissants de cette dérive létale, de nature à remettre désormais en cause les fondements mêmes de l’économie de marchés et du bien être collectif occidental, voire même de l’exercice de la démocratie, et cela au profit d’une infime minorité de groupes internationaux et de leurs dirigeants.
C’est ainsi que Maurice Allais publiait coup sur coup voici dix ans, en février et novembre 1999, sur les deux sujets brûlants et complémentaires de sa pensée, deux livres très explicites destinés à un large public :
• La Crise mondiale d’aujourd’hui : pour de profondes réformes des institutions financières et monétaires [7], et • La Mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance : l’évidence empirique [8].
Et pour faire bonne mesure, cet économiste défenseur acharné de l’économie libérale de marchés (avec un s), délivrait solennellement à l’UNESCO le 9 avril 1999, son testament spirituel [10] pour la défense de l’économie libérale authentique, dans lequel il dénonce avec rigueur la nocivité des absurdes sophismes économiques, qu’il appelle les « vérités économiques établies » justifiant désormais « la chienlit laisser-fairiste », monstrueux contre sens économiques imposés universellement – en dépit de l’obstination des faits – depuis vingt ans par les systèmes universitaires et médiatiques anglo-saxons aux opinions publiques occidentales, à leurs responsables politiques, comme aux institutions internationales ou européennes.
On doit constater que depuis ces dernière publications de 1999, c’est-à-dire depuis dix ans, Maurice Allais, pourtant seul Prix Nobel d’économie français, est, dans les faits, l’objet – en France en particulier – d’un véritable ostracisme objectif de la part des grands medias, aucun de ses livres n’ayant en particulier fait nulle part l’objet d’un quelconque compte-rendu, aucune rédaction et aucun journaliste ne sollicitant plus ses commentaires sur les sujets d’actualité relevant de son expertise.
Bien mieux, les articles qu’il soumet depuis lors aux grands quotidiens nationaux sont rejetés
quasi-systématiquement pour des motifs dilatoires. C’est ainsi qu’il ne put communiquer aux Français les conclusions de ses expertises sur les causes du chômage et de la perte de croissance économique en Europe, à l’occasion des débats nationaux sur les enjeux du traité constitutionnel européen, dont l’adoption était soumise au référendum de mai 2005.
Au grand effarement de cet économiste libéral, farouche pourfendeur du communisme, seul le
quotidien communiste l’Humanité, accepta alors – après bien des hésitations et des tractations – de lui ouvrir ses colonnes pour lui permettre d’exposer librement sa pensée et les conclusions de ses expertises sur le sujet, qu’il venait de résumer dans un petit livre destiné au
grand public : L’Europe en crise. Que faire ? Réponses à quelques questions. Pour une autre Europe [9].
A propos de l’efficacité vigilante de cet ostracisme médiatique il confia alors : « Jamais, je n’aurais pu imaginer que nous en étions déjà arrivés là en France ! » La raison de cet état de fait surprenant, ne peut être autre – outre sa dénonciation vigoureuse et publique de « la chienlit laisser-fairisme » – que l’énoncé clair des principes simples de la réforme qu’il propose du système actuel du crédit, qui – en retirant aux particuliers et aux banques privées toute possibilité de création monétaire ex-nihilo – priveraient l’infime minorité de groupes privés internationaux qui en bénéficient
actuellement, de la source même de l’immense influence et du pouvoir, croissant avec la mondialisation, qu’ils exercent aujourd’hui sur les gouvernements légitimes et responsables, comme sur les institutions internationales. On doit même reconnaître dans le constat de cet ostracisme médiatique surprenant sinon indécent, dont Maurice Allais fait l’objet depuis dix ans, une illustration et une confirmation factuelle et ironique de la pertinence de ses analyses, comme de ses dernières dénonciations et de ses propositions de réforme.
VII – Conclusion : un an après l’effondrement du système financier international, tout continue comme avant, et la Crise mondiale continue de plus belle et va se développer, à la satisfaction des Seigneurs transnationaux de la Super Classe mondiale.
Cette dernière a déjà prise en otage tout en la détruisant l’ensemble de l’épargne mondiale réelle. A contrario, depuis l’élection [21] le 4 novembre 2008 du nouveau Président Barack Hussein Obama, 44ème et Premier Président Afro-Américain de l’histoire des Etats-Unis, la visibilité troublante aux postes clés du nouveau gouvernement américain des cadres dirigeants de Goldman Sachs [22], la rivale de la défunte banque Lehman Brothers sur les marchés financiers internationaux, ne peut qu’apporter une confirmation spectaculaire aux dénonciations de la part de Maurice Allais, de l’immense pouvoir que des groupes et établissement financiers privés peuvent tirer de leur faculté actuelle de création monétaire ex nihilo, et de l’influence déterminante que ce pouvoir leur permet d’exercer désormais ostensiblement et directement sur les responsables légitimes des pouvoirs politiques et médiatiques des démocraties occidentales.
Les pratiques de la Banque Goldman Sachs et de ses dirigeants ont fait du reste en juillet 2009 l’objet d’un article très précis et très documenté de 50 pages de la part du journaliste d’investigations Matt Taibbi dans le magazine new-yorkais influent Rolling Stone, article très remarqué qui a fait sensation à New-York et à Washington en qualifiant Goldman Sachs de « Grande Machine à Bulles des Etats-Unis », après avoir retracé les carrières spectaculaires de ses dirigeants, et exposé leurs pratiques jamais sanctionnées depuis 1929 [14].
En outre, les récentes réunions successives très médiatisées, à Londres ou aux Etats-Unis, du G8 et du G20, depuis 2008 apportent la confirmation spectaculaire de l’impuissance totale actuellement manifeste des dirigeants politiques à imposer aux dirigeants financiers de réels principes de régulation susceptibles de mettre un frein à leurs pratiques financières qui furent à la fois à l’origine de la crise, comme de l’essor irrésistible de leur pouvoir spectaculaire actuel.
Dans le monde de la finance tout continuera donc – et de plus belle – en 2010 comme avant, au grand soulagement des seigneurs de la « Super classe mondiale » qui tirent l’essor irrésistible de leurs pouvoirs mondiaux actuels d’abord de la faculté sans cesse plus large de la création monétaire ex nihilo par le système actuel du crédit dans un cadre mondial enfin dérégulé, et des excès auxquels ils croient – quelqu’en soient les coûts pour la collectivité – pouvoir sans frein continuer à se livrer !
Pour s’en convaincre, il suffit de consulter ; ainsi que nous y invite un internaute particulièrement pertinent [23], les dernières statistiques financières officielles publiées par l’OCC (The Office of the Comptroller of the Currency), l’organisme de tutelle des banques, de l’administration fédérale des Etats-Unis à Washington, statistiques financières curieusement largement ignorées des grands medias.
Or, cet organisme officiel de l’administration fédérale des Etats-Unis vient de publier et mettre en ligne en effet deux rapports [11] et [12] qui sont en totale contradiction avec les discours lénifiants ambiants, véhiculés en ce moment par les medias. L’on peut ainsi apprendre que le marché des produits dérivés continue à croître (page 10) mais, de plus, qu’il est presque totalement contrôlé par cinq banques américaines
• JP Morgan Chase
• Goldman Sachs
• Bank Of America
• Citibank
• Wells Fargo
pour un montant dépassant les 200 000 milliards de dollars (on parle en trillions), c’est à dire près de quatre fois le PIB mondial (voir graphique [11] page 12).Ces cinq banques américaines privées contrôleraient donc aujourd’hui à elles seules, selon ce rapport officiel, un marché de produits dérivés toujours en croissance représentant 4 fois le PIB mondial (les montants exacts [11] page 22) :
Quatre graphiques
Source : Deuxième rapport trimestriel 2009 de l’OCC
US Federal Administration, (pp. 12, 10, 22 et 9)
Pour mieux faire comprendre au lecteur la signification d’un tel chiffre, il suffit de rappeler au
lecteur que, dans le monde entier, l’ensemble des « épargnes vraies », c’est-à-dire résultant effectivement de l’abandon à terme d’un véritable pouvoir d’achat obtenu en rémunération d’un bien réel, d’une création de richesse réelle, ou d’un service économique réel, représente à peine 4% du PIB nominal mondial réel, et dont la valeur peut aujourd’hui globalement être estimée à environ 2.000 milliards de US $ actuels.
Il existe donc aujourd’hui sur les marchés financiers un rapport de l’ordre de 1 à 100 entre d’une part les épargnes mondiales économiquement authentiques et d’autre part le volume des « faux droits » potentiels, créés ex nihilo, qui circulent sur le marché des produits financiers virtuels, émis et contrôlés actuellement par les seules cinq banques privées américaines citées plus haut. C’est dire que les dirigeants de ces établissement financiers ont dans les faits désormais « pris en otage » l’ensemble de l’épargne réelle du monde, dans le même temps qu’il la massacre, mais que – paradoxalement – cette extraordinaire situation leur confère un pouvoir aujourd’hui irrésistible sur les pouvoirs politiques et médiatiques des grandes démocraties, en même temps qu’elle en explique l’essor fulgurant.
L’explosion véritablement effarante de ce rapport entre les volumes de ce que l’on pourrait appeler celui de la « finance réelle » ou « la finance saine » d’une part, et celui de la « finance virtuelle » ou de « la finance toxique » d’autre part sur les marchés, a été en effet littéralement « déchaînée » à partir de la dérégulation totale des marchés financiers, obtenue des pouvoirs politiques et parlementaires et parachevée à partir des années 2000.
D’autre part enfin, le second rapport [12] de l’OCC qui porte sur les derniers développements
de crise des prêts hypothécaires (Subprimes) aux Etats-Unis dément totalement l’idée d’une “fin de la crise” propagée actuellement par les grands medias En effet, il y est prouvé que 11,4 % des prêts hypothécaires ne sont toujours pas remboursés et que les saisies immobilières ont augmenté de 16,9 % par rapport au premier trimestre de cette année ([12] tableau page 8) avec 11 600 saisies actuelles par jour !
Le rapport de juin 2009 sur les sans abris nous rappelle que ce ne sont pas 11 600 saisies qu’il faut retenir, mais 11 600 familles jetées à la rue chaque jour, ceux qu’il nomme “les oubliés de la crise” : http://nationalhomeless.org/advocac…
Il est intéressant à noter, que selon le Telegraph de Londres, la plupart de ces maisons seraient désormais détruites.
to-be-bulldozed-in-order-to-survive.html
La situation des USA semble tellement grave, souligne notre internaute Gilles Bonafi, que la
Wegelin & Co. la plus ancienne banque de Suisse fondée en 1741, a demandé récemment [13] pour la première fois à ses clients de se retirer désormais du marché US dans un document intitulé ” l’adieu à l’Amérique “.
La crise mondiale n’est donc nullement finie, mais elle va au contraire encore se développer largement au profit des nouveaux seigneurs transnationaux de la SuperClasse mondiale, et ses plus « beaux » jours sont – hélas pour les populations du monde –encore devant elle !
Qui pourra les arrêter ?
Philippe Bourcier de Carbon © (octobre 2009)
BIBLIOGRAPHIE Sommaire
[1] – George Soros, La vérité sur la Crise financière, Denoël, 29 août 2008
[2] – Maurice Allais, Economie & Intérêt, 800 pages, première édition en deux tomes, Imprimerie nationale,
Paris, 1947, réédition en un seul tome, 1175 pages, en mai 1998 aux Editions Clément Juglar, 62 avenue de
Suffren, 75015 Paris, augmentée d’une nouvelle introduction de 265 pages, et de 111 pages d’appréciations
publiées portant sur la première édition.
[3] – Maurice Allais, L’Impôt sur le Capital et la Réforme Monétaire, 1977, Editions Hermann, Paris, 370
pages, Seconde édition, Editions Hermann, 1988.
[4] – Maurice Allais, Les Fondements de la Dynamique Monétaire, Editions Clément Juglar, 62 avenue de
Suffren, 75015 Paris, 2001, 1302 pages. Cet ouvrage reprend les principales contributions de l’auteur depuis
1952.
[5] – Maurice Allais, Pour l’Indexation, Editions Clément Juglar, 62 avenue de Suffren, 75015 Paris, 1990
184 pages.
[6] – Maurice Allais, Pour la Réforme de la Fiscalité, Editions Clément Juglar, 62 avenue de Suffren, 75015
Paris, Août 1990, 131 pages
[7] – Maurice Allais, La Crise mondiale d’aujourd’hui : pour de profondes réformes des institutions
financières et monétaires, Editions Clément Juglar, 62 avenue de Suffren, 75015 Paris, Février 1999, 237
pages.
[8] – Maurice Allais, La Mondialisation, la destruction des emplois et de la croissance : l’évidence empirique,
Editions Clément Juglar, 62 avenue de Suffren, 75015 Paris, Novembre 1999, 647 pages.
[9] – Maurice Allais, L’Europe en crise. Que faire ? Réponses à quelques questions. Pour une autre Europe,
Editions Clément Juglar, 62 avenue de Suffren, 75015 Paris, Décembre 2005, 181 pages.
[10] – Maurice Allais, La Mondialisation, le chômage et les impératifs de l’humanisme, « Science et
Humanisme » Un siècle de Prix Nobel, UNESCO, Paris, 9-10 avril 1999.
[11] – OCC, Office of the Comptroller of the Currency. Administrator of National Banks : OCC’s Quaterly
Report on Bank Trading and Derivatives Activities, Second Quarter 2009, Washington, August 2009.
 [12] – OCC, Office of the Comptroller of the Currency. Administrator of National Banks, US Department of
of the Treasury : OCC and OTS Mortgage Metrics report, Washington, August 2009.
 [13] – Banque Wegelin & Co. : L’adieu à l’Amérique, 24 août 2009, Genève, Suisse.
[14] – Matt Taibbi, The Great American Bubble Machine : From tech stocks to high price gas, Goldman
Sachs has engineered every major market manipulation since the Great Depressio- and they’re about to do it
again,.National Affairs, Rolling Stone, July 9-23, 2009 pp. 52-101.

[1] – Président de l’AIRAMA, Alliance Internationale pour la Reconnaissance des Apports de Maurice Allais en Physique et en Economie,http://allais.maurice.free.fr/AIRAMA/Statuts.htm
[2]– Les chiffres placés entre crochets, renvoient aux références bibliographiques listées en fin de communication.
[3] – En pages 13 à 28 de son livre [1]
[4] – George Soros, La vérité sur la Crise financière, Denoël, 29 août 2008.
[5] – La masse monétaire MI (monnaie en circulation plus dépôts à vue) s’était accrue de 3,8 % et la masse monétaire M2 (MI plus dépôts à temps) de 10,8 %. La monnaie de base B (monnaie manuelle + dépôts auprès du Federal Reserve System) ne s’était accrue que de 0,9 %. Les différences M1-B et M2-B correspondant aux dépôts bancaires, ne s’étaient élevées que de ,0 % et 12,8 %.
[6] – La dépense globale est en effet égale au produit de la masse monétaire par la vitesse de circulation.
[7] – En fait la masse monétaire M1 a diminué de 21 % et la masse monétaire M2 de 23 %, les différences M1-B et M2-B iminuant respectivement de 31 % et 28 %.
[8] – Dans un système de couverture fractionnaire des dépôts, aucune banque de peut faire face à des retraits massifs. En 1931, 2.550 banques américaines ont fait faillite.
[9] – Pour aider les chômeurs, il n’y avait alors que la charité privée.
[10] – Consumer credit, mortgages, et corporate liabilities
[11] – Considérées indûment par les États-Unis comme de simples dettes commerciales.PBC (octobre 2009) 
[12] – Le concept d’« encaisse désirée » a été introduit au XIXème siècle par Léon Walras, puis repris par Jacques Ruff avant et après la seconde guerre mondiale. C’est essentiellement un concept psychologique dont la signification est très simple. L’encaisse désirée est l’encaisse en monnaie (billets et pièces, plus dépôts à vue) que l’on désire détenir au regard de la situation conjoncturelle. Considérons par exemple un citoyen qui a un revenu de 40.000 francs par mois et qui détient une encaisse en billets de 1.000 francs et un dépôt à vue dans une banque de 10.000 francs, soit une encaisse de 11.000 francs :
Si la situation est normale, ses dépenses seront de 40.000 francs et son encaisse de 11.000 francs restera inchangée.
Si, par contre, il craint d’avoir à faire face à des risques en raison d’une crise, il pourra désirer augmenter son encaisse de 10.000 francs. Sa nouvelle dépense deviendra égale à son revenu de 40.000 francs diminué de l’augmentation de 10.000 francs de son encaisse désirée, soit 30.000 francs. Dans la nouvelle situation, son encaisse désirée, qui était précédemment de 11.000 francs deviendra égale à 21.000 francs. Naturellement, si notre consommateur ne veut pas, ou ne peut pas, réduire ses dépenses, il pourra évidemment vendre une partie de son actif pour un montant de 10.000 francs. Mais alors l’acheteur de cet actif devra réduire ses propres dépenses de 10.000 francs.
Au total, la dépense globale de ces deux agents diminuera de 10.000 francs.De là résulte cette propriété tout à fait essentielle : Au cours d’une période donnée, la dépense globale dans l’économie diminue d’un montant égal à l’augmentation du montant global des encaisses désirées. Inversement la dépense globale augmentera d’un montant égal à la diminution des encaisses désirées.
[13] – La variation de la dépense globale D comporte deux éléments : le premier proportionnel à l’écart relatif entre le montant global des encaisses détenues M (égal à la masse monétaire) et le montant global des encaisses désirées Md (égal au montant des encaisses que l’ensemble des opérateurs désirent détenir) ; et le second égal à l’accroissement relatif de la masse monétaire M.
L’encaisse globale désirée dépend essentiellement de facteurs psychologiques. Dans une période d’optimisme, Md diminue et dans une période de pessimisme Md augmente. À toute diminution de Md correspond ainsi une augmentation de la dépense globale D, et à toute augmentation de Md correspond une diminution de la dépense globale D. La récession se trouve ainsi aggravée. (Allais, 1968, Monnaie et Développement. I. L’équation fondamentale de la dynamique monétaire, p. 83). [Un appendice dans le livre explique l’équation fondamentale de la dynamique monétaire.]
[14] – La création de monnaie scripturale dépend d’une double volonté, la volonté des banques de prêter, et la volonté des agents économiques d’emprunter. En temps de prospérité, cette double volonté existe et la monnaie scripturale augmente. En temps de récession, cette double volonté disparaît et la monnaie scripturale diminue. 
[15] – Lors de la crise de 1837, le révérend Leonard Bacon déclarait dans son sermon du 21 mai : « A few months ago, the unparalleled prosperity of our country was the theme of universal gratulation. Such a development of resources, so rapid an augmentation of individual and public wealth, so great a manifestation of the spirit of enterprise, so strong and seemingly rational a confidence in the prospect of unlimited success, were never known before. But how suddenly bas all this prosperity
been arrested ! That confidence, which in modern times, and especially in our own country, is the basis of commercial intercourse, is failing in every quarter ; and all the financial interests of the country seem to be convulsed and disorganized.
The merchant whose business… [was] conducted on safe principIes… [finds that] loss succeeds to loss, till he shuts up his manufactory and dismisses his laborers. The speculator who dreamed himself rich, finds his fancied riches disappearing like an ! exhalation… What more may before us… It is enough to know that this distress is hourly becoming wider and more intense… » (in Irving Fisher, Booms and Depressions, 1932).
[16] – Sur les crises du XIXe siècle, Clément Juglar écrivait déjà en 1860 : « Les crises commerciales sont le résultat d’altérations profondes dans le mouvement du crédit… Qu’est-ce que le crédit, le simple pouvoir d’acheter en échange d’une promesse de payer ? … La fonction d’une banque ou d’un banquier est d’acheter des dettes avec des promesses de payer… La pratique seule du crédit amène ainsi, par l’abus qu’on est porté à en faire, aux crises commerciales.
Le crédit est le principal moteur, il donne l’impulsion ; c’est lui qui, par la signature d’un simple effet de commerce, d’une lettre de change, donne une puissance d’achat qui paraît illimitée… Ce qui favorise le développement des affaires et la hausse des prix, c’est le crédit… Chaque échange d’un produit donne lieu à une nouvelle promesse de payer… » (in Clément Juglar. Des Crises commerciales et leur retour périodique. 1860. 2ème édition, 1889).
[17] – 17 J’ai présenté une analyse synthétique des relations de cause à effet de la dynamique monétaire dans l’Introduction à la deuxième édition de mon ouvrage Économie et intérêt, pp. 115-174. (Éditions Clément Juglar, 62, avenue de Suffren. Paris 15e. Tél : 01.45.67.48.06). Pour une bibliographie étendue de mes analyses, voir pp. 116 et 117, 154 et 164-165. 
[18] – Ce n’est qu’à partir de la publication en 1911 de l’ouvrage fondamental d’Irving Fisher, The purchasing power of money, qu’il a été pleinement reconnu que le mécanisme du crédit aboutit à une création de monnaie.
[19] – Comme les variations de la dépense globale dépendent à la fois de l’excès de la masse monétaire sur le volume global des
encaisses désirées et des variations de la masse monétaire, le mécanisme du crédit a globalement un effet déstabilisateur puisqu’en temps d’expansion de la dépense globale la masse monétaire s’accroît alors que les encaisses désirées diminuent et qu’en temps de récession la masse monétaire décroît alors que les encaisses désirées s’accroissent. 
[20] – Maurice Allais, Economie & Intérêt, 800 pages, première édition en deux tomes, Imprimerie nationale, Paris, 1947, réédition en un seul tome, 1175 pages, en mai 1998 aux Editions Clément Juglar, 62 avenue de Suffren, 75015 Paris, augmentée d’une nouvelle introduction de 265 pages, et de 111 pages d’appréciations publiées portant sur la première édition. Maurice Allais, L’Impôt sur le Capital et la Réforme Monétaire, 1977, Editions Hermann, Paris, 370 pages,
Seconde édition, Editions Hermann, 1988.
Maurice Allais, Les Fondements de la Dynamique Monétaire, Editions Clément Juglar, 62 avenue de Suffren, 75015 Paris, 2001, 1302 pages. 
[21] – Selon diverses analyses de sociologie électorale, la crise des SubPrimes ou des Prêts immobiliers hypothécaires américains, et les vagues de saisies judiciaires immobilières qui s’en suivirent, lesquelles touchaient fortement l’électorat hispanique des Etats-Unis qui votait traditionnellement pour le parti conservateur – accélérées par la faillite spectaculaire de la Lehman – aurait, déterminé au sein de cet électorat un basculement des voix en faveur du parti démocrate et de son candidat afro-américain, Barack Obama, basculement qui aurait assuré l’élection en novembre 2008 de ce dernier face au candidat Républicain Mc Cain.
[22] – 22 Goldman Sachs dont les cadres dirigeants s’apprêtent à recevoir 14,6 milliards de £ en honoraires et bonus, comme nous l’apprend le Daily Mail du 14 octobre 2009 :http://www.dailymail.co.uk/news/art… et l’on apprend en outre que pour cette année 2009, les 23 plus importants établissements financiers s’apprêtent à distribuer à leurs cadres dirigeants la somme record des bonus de 143 Milliards de US $, battant ainsi le record des 130 Milliards de US $ que le mêmes avaient obtenus en bonus avant l’éclatement médiatique spectaculaire de la Crise en 2008. Tout va donc de mieux en mieux pour les Seigneurs transnationaux actuels de la Super-Classe mondiale,
Merci pour eux !
 [24] – J. K. Galbraith, La crise économique de 1929, Payot 1961.

Ci-dessous ces deux SITES de Janpier DUTRIEUX.
C’est un excellent allié des créditistes, et l’on peut véhiculer partout autant que possible ses sites qui sont autant d’aides utiles et précieuses sur le plan pratique de la formation au Crédit Social, alias Démocratie Économique.

http://prosperite-et-partage.org/

http://fragments-diffusion.chez-alice.fr/

Renaud  L a i l l i e r

Assange: + de 3000 jours…

Wikileaks, Julian Assange et gilets jaunes

« La loi est la conséquence de la communication entre les gens. Les lois votées par les parlements sont le résultat d’échanges entre citoyens et élus, qui décident de ce qui doit être fait ou pas. Les gens qui communiquent entre eux réglementent nos vies. Si la loi est en charge de la liberté d’expression ou du droit à la communication, alors la loi est en charge de la loi. C’est la loi qui régule la loi, ce qui par essence est malsain. Il faut donc des mécanismes de régulations externes. Ces mécanismes sont représentés par le corps politique, par des gens qui communiquent, s’expriment, dénoncent ou encouragent. C’est ce qui crée les constitutions, les lois et les gouvernements. On ne peut accepter que des gouvernements et des parlements s’autorégulent eux-mêmes, ils doivent être régulés par le peuple qui ne peut le faire que s’il comprend ce qui se passe dans le monde. Et cette compréhension passe par la communication. »
Julian Assange, journaliste primé, co-fondateur et ancien rédacteur en chef de Wikileaks. Réfugié dans l’ambassade d’Equateur à Londres depuis 2012 pour échapper à une extradition politique vers les Etats-Unis. Coupé du monde extérieur depuis août 2018. Nominé pour le prix Nobel de la Paix 2019.
Le 23 février 2019 marque son 3000ème jour de détention arbitraire, sans charges.

* * *

Ca commence en novembre 2018 par l’appel poignant d’une mère pour son fils. Le ton est ferme, le rythme soutenu. Sa détermination transparaît à chaque mot car certains de ces mots, elle les a déjà répétés cent fois, mille fois, depuis des années. Mais d’autres sont tristement nouveaux, comme « sa santé s’est sérieusement détériorée » ou « sa vie est en danger ».
Mais je vais trop vite. En réalité, ça commence bien plus tôt, avec une vidéo rendue publique le 5 avril 2008. Les images sont granuleuses, en noir et blanc. La scène est filmée par la caméra d’un hélicoptère de combat américain, à Bagdad. On entend les voix des pilotes. L’appareil vise un groupe de piétons dans une rue, engagés dans une conversation. L’ordre est donné. Les tirs partent. Les hommes tombent. A terre, ils sont mitraillés de nouveau. Un journaliste américain de l’agence de presse Reuters et une dizaine de civils viennent d’être massacrés. Les pilotes poussent des cris de joie. Les images font le tour de la terre. Certains d’entre nous s’en souviennent encore.
Une petite société de presse venait de jeter son premier gros pavé dans la mare. Elle s’appelle Sunshine Press, mais vous la connaissez probablement mieux sous le nom de son site, Wikileaks. Sa mission se résume ainsi : « WikiLeaks se spécialise dans l’analyse et la publication en masse d’importants documents officiels censurés ou en accès restreint concernant la guerre, l’espionnage et la corruption. »
Le moyen pour y parvenir est astucieusement simple : à l’ère de l’internet, offrir aux lanceurs d’alerte le moyen de charger des documents, tout en leur garantissant l’anonymat le plus strict. En retour, Wikileaks garantit l’authenticité des documents. A ce jour, Wikileaks en a publié plus de 10 millions, soit infiniment plus que toute la presse écrite réunie de la planète. Pas un seul n’a vu son authenticité remise en cause, ce qui constitue probablement un cas unique dans toute l’histoire de la presse. Et tous sont accessibles via le site, offerts au public, aux journalistes et aux historiens, présents et futurs.
Ce que ces documents révèlent, à l’instar de la vidéo mentionnée ci-dessus, c’est la noirceur, la noirceur « officielle » des puissants. La noirceur contenue dans leurs courriels échangés en privé, loin des yeux du public – qu’ils sont censés représenter. Celle contenue dans des mémos internes, des comptes-rendus de réunions « stratégiques » de ministères et d’entreprises privées aux pouvoirs et prérogatives exorbitants. Celle des zones de non-droit, des prisons clandestines, des crimes de guerre étouffés et impunis, celle des « guerres humanitaires », celle des manuels de torture. Celle des accords de libre-échange négociés en secret. Celle des plans et autres feuilles de route de déstabilisation. Celle des services de renseignement et de leur emprise sans cesse grandissante sur les politiques et nos vies privées. Tout est là, pour qui veut bien l’examiner.
Comme à chaque fois que Wikileaks ou Julian Assange sont mentionnés, il convient de rétablir certaines vérités face aux contre-vérités, calomnies et même diffamations que les médias, par touches successives au cours des dix dernières années, ont commencé d’abord à semer, puis ont ensuite réussi à imposer, dans les esprits.
Wikileaks fut fondée en 2006 et rendue publique en 2007. Son succès fut foudroyant. Son slogan est « We Open Governments » [ ce qui pourrait se traduirait librement par “Nous révélons le fonctionnement interne des gouvernements” ]. Certains la définissent comme « l’agence de renseignement du grand public ». Parmi les citations les plus souvent relayées, on trouve celle-ci : « si les guerres peuvent être déclenchées par des mensonges, la paix peut être imposée par la vérité ». En ce sens, Wikileaks pourrait être qualifiée comme l’organisation pacifiste suprême.
En tant que co-fondateur et rédacteur-en-chef, Julian Assange, qui est Australien, deviendra la figure publique et emblématique de l’organisation.
De publication en publication, Wikileaks acquiert une notoriété planétaire. En 2010, afin de donner un impact maximum et ses publications, et soucieuse de ne pas commettre d’impair en publiant une masse de documents non révisés, elle offre et obtient la collaboration des plus grandes organes de presse à travers le monde (Le MondeThe GuardianThe New York TimesDer Spiegel…) – sans doute trop heureuses de pouvoir redorer leurs blasons sérieusement entachés par la couverture des guerres US contre l’Irak et l’Afghanistan.

L’année 2010 verra les publications successives de « Afghan War Diary » (91.000 documents), de « Iraqi War Logs » (392.000 documents) et de « Cablegate » (250.000 câbles diplomatiques US).
Mais l’année 2010 allait être à la fois l’apogée de Wikileaks et le début de la trahison, car l’idylle entre la « grande presse » et Wikileaks ne durera au final que quelques mois. Le temps pour la « grande » presse de comprendre que Wikileaks ne pouvait être ni récupérée, ni contrôlée, ni manipulée, et surtout qu’elle ne jouait pas dans la même ligue. Avec Wikileaks, il allait y en avoir pour tout le monde et pour tous les goûts. Des lignes rouges non-déclarées allaient être franchies. Et les principales autorités à avoir été exposées par les révélations de Wikileaks, celles des Etats-Unis, avaient déjà commencé leur opération de vengeance.
Les déclarations menaçantes se succédent. Une inculpation « secrète » et « sous scellés » contre le rédacteur en chef de Wikileaks est préparée aux Etats-Unis. Des appels à son assassinat sont publiquement formulés par de hauts responsables politiques.
Les criminels exposés et dénoncés par Wikileaks préparaient leur revanche et la « grande presse » entendit le message et ferma la parenthèse Wikileaks. La « grande presse », avec le quotidien « libéral » The Guardianen tête, allait préparer l’opération « tuez le messager » pour faire oublier le message. Oubliée, la solidarité de la profession avec un des siens. Oubliées, les présomptions d’innocence. Oubliés, la vérification des faits. Oubliée, la « lutte contre les fake news ». Dans cette affaire-ci, comme dans d’autres, tous les principes affichés par les « grands » médias seront piétinés les uns après les autres, à la grande, très grande, satisfaction des psychopathes du monde entier. Oubliés aussi les crimes révélés. D’ailleurs, qui en parle encore, et qui a été puni ?
Et c’est ainsi que le rédacteur-en-chef de l’organe de presse le plus innovateur et radical du XXIe siècle se retrouve privé de liberté depuis 2010 et piégé dans l’ambassade de l’Equateur à Londres depuis 2012. Sans accès à l’air libre, sans accès aux soins. Abandonné par l’Australie, coincé par la Grande-Bretagne et guetté par les Etats-Unis. Protégé encore (mais pour combien de temps ?) par le nouveau gouvernement équatorien qui ne cache pas son désir de se débarrasser – de gré ou de force – de son hôte devenu encombrant pour ses relations avec les Etats-Unis.
Au cas où vous vous poseriez la question, Wikileaks n’a jamais cessé de publier [voir ici et ici]. Dans le genre « plus on prend des coups, et plus on en rend », ils n’ont pas froid aux yeux. Et pour cause : plus nos vies privées sont violées, plus nos libertés sont rognées, plus la répression contre la dissidence est sévère et plus les pouvoirs agissent dans l’opacité, prétendent au secret et bénéficient de l’impunité.
Julian Assange répond que l’information ne doit plus être un privilège. Que la gouvernance dans le secret est une forme d’oppression. Qu’un peuple mieux informé est un peuple plus libre. Que c’est en dénonçant les injustices que l’on obtient plus de justice.
Honnie tantôt à droite, tantôt à gauche (et toujours pour de mauvaises raisons), Wikileaks fut le premier grand acte de résistance journalistique à l’orwellisation des esprits. Partout où il y aura des lanceurs d’alerte, il y aura besoin d’un, ou plusieurs, Wikileaks. Grâce à eux, et aux lanceurs d’alerte anonymes, nous avons les preuves de ce que nous ressentions confusément : que le monde que l’on nous présente est en grande partie factice et sa narrative contrôlée massivement par et pour des psychopathes.
Mais j’étais en train de vous parler de l’appel d’une mère. Son fils est en danger. Sans lumière du jour et sans soins depuis 2012, sa santé décline. Julian Assange a été mis en quarantaine par la « grande » presse mais il ne tient qu’à nous de montrer que s’il est isolé, il est loin d’être seul. Si Julian Assange pouvait sortir en homme libre, ce serait assurément avec le poing levé et revêtu d’un gilet jaune.
Viktor Dedaj
« plus ça devient évident et plus on y pense »
Page de ressources sur Julian Assange : https://www.legrandsoir.info/julian-assange-prisonnier-politique-depui…

RAPPELS :
En août 2010, Julian Assange se trouve en Suède pour une conférence. Alors que la répression (illégale) bat déjà son plein (Wikileaks avait vu ses comptes en banque et moyens de paiement fermés, Julian Assange lui-même a vu ses cartes de crédit révoquées) une affaire allait « éclater » puis retomber aussitôt : Julian Assange est convoqué par des procureurs suédois pour une allégation de viol, affaire qui sera close par les mêmes procureurs en l’espace de quelques jours car « sans fondement ».
Pour résumer : Julian Assange n’a jamais été accusé de viol. Il n’a jamais fui la justice suédoise mais une extradition probable vers les Etats-Unis (où il n’a pas mis les pieds, où il n’a commis aucun crime, soi-dit en passant). Et la « justice » britannique et une partie de la justice suédoise ont comploté pour faire traîner l’affaire aux maximum. Et son pays d’origine, l’Australie, a adopté un profil bas en refusant de défendre un de ses ressortissants coupable de rien mais qui risque tout.
Selon le site de défense de Julian Assange :

« Les allégations suédoises datent d’août 2010, lorsque Julian était en Suède trois semaines après la publication des Warlogs afghans, à la suite de quoi les Etats-Unis ont décrit WikiLeaks comme une “menace très réelle et potentielle”.
Deux femmes se sont rendues à la police suédoise après avoir eu des rapports sexuels séparés avec Julian afin de lui demander de subir un test de MST. La police a classé ces rapports comme un cas de “viol” pour l’un et de “molestation” pour l’autre. Cependant, la procureure générale de Stockholm, Eva Finné, a examiné puis abandonné l’enquête préliminaire sur l’affaire du “viol”, déclarant qu’”aucun crime du tout” n’avait été commis et que “les preuves n’avaient révélé aucune indication de viol” ; le procureur général a alors annulé le mandat d’arrêt contre Julian, qui était resté en Suède afin de coopérer à l’enquête. »

Encore mieux :

« Les SMS entre les deux femmes, qui ont été révélés plus tard, ne parlent pas de viol. Ils montrent plutôt que les femmes “ne voulaient pas porter plainte contre JA, mais que la police tenait à lui mettre le grappin dessus” et qu’elles “voulaient seulement qu’il passe un test”. L’une d’elles a écrit que “c’est la police qui a inventé les accusations” et a dit à une amie qu’elle se sentait “manipulée par la police et d’autres personnes de son entourage”.
Julian […] s’est toujours rendu disponible pour être interrogé par les autorités suédoises. Malgré de nombreux reportages mensongers dans les médias affirmant que Julian était accusé par la police suédoise, aucune accusation n’a jamais été portée. »

L’ « affaire » donc, à peine ouverte, est aussitôt fermée. Mais alors que Julian Assange se trouve en Grande-Bretagne, et Wikileaks ayant appris qu’une « inculpation secrète et sous scellé » a été préparée aux Etats-Unis, voilà qu’une autre procureure suédoise rouvre le dossier et, devant le refus de Julian Assange de se rendre en Suède sans la garantie qu’il ne sera pas extradé vers les Etats-Unis, lance un mandat d’arrêt international – niveau « rouge » – contre lui. Il se rend à la police britannique, et passe 10 jours en isolement, puis obtient une libération sous caution avec obligation de se rendre tous les jours à un poste de police, ce qu’il a fait 551 jours d’affilée.
En mai 2012, Julian Assange perd un appel devant le Cour Suprême du Royaume-Uni sur une extradition vers la Suède. En Juin 2012, par crainte d’une extradition vers la Suède, puis vers les Etats-Unis, Julian Assange entre à l’ambassade d’Equateur à Londres pour demander l’asile politique, qui lui sera accordé en août 2012.
Redonnons la parole à la défense :

« Les courriels publiés dans le cadre d’une contestation judiciaire à la suite d’une demande en vertu de la Freedom of Information Act ont révélé que les autorités suédoises voulaient retirer le mandat d’arrêt contre Julian en 2013 [gras ajouté par l’auteur] – c’est le gouvernement britannique qui a insisté pour qu’il soit maintenu. Les procureurs du Royaume-Uni ont admis avoir effacé des courriels importants et se sont livrés à des manœuvres complexes pour ne pas révéler le contenu de ces courriels. »

C’est ainsi qu’une affaire de « relation sexuelle non protégée » (en Suède) sera convertie d’abord en une « relation sexuelle non consentie » qui deviendra par la suite une « accusation de viol » pour finir par « recherché pour viol ». C’est ainsi qu’une demande d’asile à l’ambassade d’Equateur par crainte d’une extradition vers les Etats-Unis (où il risque la prison à vie et même la peine de mort) sera transformée en « une tentative d’échapper à la justice suédoise pour une affaire de viol ». Ajoutez un étrange mandat d’arrêt international lancé par une procureure suédoise (pas un juge, notez bien) et voilà l’affaire rendue suffisamment compliquée pour décourager plus d’un.
Une petite conclusion sur ce sujet :

« en mai 2017, les procureurs suédois ont annoncé qu’ils retiraient leur mandat d’arrêt contre Julian et l’enquête a été interrompue. La police métropolitaine de Londres a publié une déclaration confirmant qu’elle arrêterait Julian s’il quittait l’ambassade pour violation des termes de sa libération sous caution en 2012. »

Arrêté puis probablement extradé – sous des motifs purement politiques – vers les Etats-Unis.

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Commentaires

23/02/2019 à 16:42 par jean-marie Défossé
Je ne crois pas au règlement du problème politique de Julian Assange par l’entremise diplomatique d’un pays occidental ou de tout autre pays subordonné à la loi du plus fort par ces mêmes pays occidentaux .
Quand il s’agit de mettre tout en oeuvre pour créer un chaos mondial dont ils sont les instigateurs , les précurseurs et les comptables , les “va-t-en guerre” occidentaux sont prêts à tout , même au pire . Et ce n’est pas un simple journaliste , un simple quidam comme nous qui peut entraver leur machiavélisme guerrier .
Cependant , si j’étais Julian Assange , je resterais perméable aux offres du seul pays craint de l’Occident et qui aurait le pouvoir de l’aider dans cet imbroglio politique et apparemment inextricable . A la condition sine qua non que ce pays ait le désir réel de se manifester auprès de lui ou que lui-même puisse indirectement le contacter .
Bonne chance à lui et merci pour son courage journalistique .

23/02/2019 à 23:33 par sergio
vous avez parfaitement raison de souligner la convergence entre l’ami Julian et les Gilets jaunes, aussi je ferai un petit communiqué en ce qui concerne l’acte XV des Gilets jaunes :
…qu’entendait-on dans les rangs (serrés) de l’acte XV des Gilets jaunes ?
Cassez-vous !, dehors le gouvernement !, emmanuel macron, tête de con, on vient te chercher chez toi !, rend l’argent !, rend la tune !, rend l’argent au peuple !, macron et ta bande de voleurs, rendez le pognon au peuple !, rendez-nous notre pognon !, rendez l’ISF !, bande de voleurs !, emmanuel macron, rend-nous notre pognon !, 
Gilets jaunes, acte XV, c’est un franc succès !, bien que les medias “mainstream” s’acharnent (en vain) à minimiser ce nouvel évènement national… Résultat : c’est de mieux en mieux !, et en ce qui concerne la mobilisation, le peuple français répond présent, et on atteint des sommets ! De plus en plus de monde répond présent à cet appel à la Révolution !, et c’est ce qui met dans tous ses états les medias propagandistes-réactionnaires ! et c’est bien ainsi.
entendu lors de cet acte XV :
“… Ton appart il est à nous ! Tout ce que tu as, tu l’as volé ! Tout est à nous ! Rien est à eux, tout ce qu’ils ont, ils l’ont volés ! Partage du travail et des richesses… ou alors ça va péter… ça va péter ! macron rend la tune que tu as volé ! Tout ce qu’ils ont, ils l’ont volés !, et c’est à nous, et bien à nous !, et il faut le leur reprendre ! 
Pas une seule balle dans la peau de ce salaud ! Oh que non ! Seulement un coup de pied au cul ! macron DEGAGE !, macron degage et fissa !
Tout est dit n’est-ce pas ?!
PS : aux dernières nouvelles, l’ami Julian aurait une toute petite chance d’entrevoir une issue favorable (grâce au soutien sans faille de ses défenseurs publics ou/et anonymes) et ce ne serait que justice rendu à ce défenseur inconditionnel de la Liberté (de nos Libertés, bien entendu)

24/02/2019 à 05:49 par alain harrison
Le nouvel ordre mondial de Busch, le ni gauche ni droite de Macron et les tergiversations de Trump (mur et Vénézuéla-Cuba-Nicaragua) correspondent bien à __tuer les peuples, tuer les services publiques et tuer la démocratie ( https://www.pouruneconstituante.fr/spip.php?article1606)__ balbutiante de notre époque (des deux derniers siècles : une démocratie naissante après guerre). 
Pour sauver M. Assange et les braves, les gilets jaunes, le Chavisme, …….
Il faut d’abord se débarrasser du Macronisme et initier 
La Const….
Le nouveau….
Le nouv… para…
Les 4 sorties et l’effet dom…… 
Le vrai problème est la division dans les peuples.
Comment y remédier ?
La puissance des symboles règne encore

Economic democracy

Please, see the black arrow below

Yellow vest

Liberty, Unity, Friendship

Philippines. The Lord’s bank

Economical democracy in the Philippines.

inspired by social credit and swiss www.wir.ch

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… he read about WIR, the Swiss complementary currency, and became … There is no bank that prints Sardex notes; no algorithm that …

Sardex, an emerging model for credit clearing exchanges?

https://www.sardex.net/?lang=en

Last week I had occasion to visit the Italian island of Sardinia and spend a few hours meeting with the founders and managers of a commercial trade exchange called Sardex. Here below is an abbreviated report of what I learned. The pdf version of the report can be found here.

Sardex, a brief report
by Thomas H. Greco, Jr. August 15, 2015
I recently spent a few days on the Italian island of Sardinia conferring with the founders and administrators of Sardex ( https://www.sardex.net/?lang=en or http://www.sardex.net/), a commercial credit clearing exchange that has been notable for its success in organizing small businesses and service providers on this island of about 1.6 million people.

I’ve known about Sardex since almost its beginning five years ago and have corresponded over the past few years with Giuseppe Littera, one of its founders, but this was the first opportunity I’ve had to get an inside look at their operation. I came away with a pretty good understanding of how they operate and the impression that the Sardex structures, procedures, and protocols come closer to optimal than any other trade exchange I’ve seen. It appears to be a developing model that is both scalable and replicable.

I will not attempt to provide here a comprehensive report or detailed analysis, rather I will highlight a few major points and provide some sources of additional information for those who are interested in doing their own research.

Some highlights:
Current membership: ~3,000
Current transaction turnover: ~1.5 million euro equivalent per month
Expected turnover for 2015: 50 million
Velocity of credit circulation: 12 times per year
Employees included as sub-accounts: 1,000

When I asked about the key factors that account for their success, here is some of what I was told:

1. Founders are dedicated to the mission to relocalize and rehumanize the economy and to reconnect people by enabling the creation of interest-free local liquidity based on the production capacity of local businesses.





2. Social solidarity and cultural cohesion, while very important and part of the mission, were NOT a pre-existing factor that would account for their early success. In fact, they have had to work hard to develop social solidarity and cooperation amongst their members, but this is now changing. One account broker told me, “I can see how behavior of many of our members has changed. When the financial crisis first began, they were starting to lay off employees or cut their wages, and they were reluctant to spend their euros. This made matters worse as the circulation of money slowed down. But as they began to participate in the process of earning and spending trade credits, they began to increase pay to their workers and to invest in their education. In one case, when a member’s shop was burglarized, other members stepped up to help by donating some of their trade credits to help their fellow member recover from the loss.”

That anecdote demonstrates the differences in behavior that results when people experience scarcity compared to when they experience abundance. In this case, the scarcity of euros caused behavior to change in the direction of reduced willingness to spend and the contraction of overall economic activity. But their experience with trade credit was much different. Realizing the greater availability of trade credits, and finding it easier to earn them, leads people to experience abundance and to be more generous and spend more liberally.

3. I was surprised to learn that the Sardex revenue model relies mainly upon initiation fees and annual membership fees (collected in euros); and that they had decided early-on to stop charging fees on transactions. For me, that approach is counter intuitive in that I have long held the view that recruitment would be most successful if membership were made easy, low cost, and risk free, and that it seems reasonable to apply the principle that users pay in proportion to the amount of services they receive. In this case, that principal would mean that those that receive more credit clearing services should pay more. Well, this may be a case where successful practice trumps rational theory. Marketing specialists should look closely at the dimensions of this phenomenon.

There is however some logic in this approach in that, since the cost of participation is relatively fixed, members should seek to maximize the benefits of their membership by trading more within the network. Initiation fees are set according to the size of the business and range from 150 to 1,000 euros. Annual membership fees are likewise based mainly on turnover and range from 350 to 2,500 euros.

4. Strong member support by an effective staff of brokers who help to arrange trades, especially for those that have high earning capacity to avoid excessive accumulation and high positive trade credit balances.

5. Recruitment strategy tries to replicate the supply chain, i.e., bring in businesses that are the suppliers of existing members or prospective members.

6. “Solidarity threshold.” Requirement that members offer their goods and services for trade credit at the same prices as their euro prices, and that payment be accepted 100% in trade credit on all transactions of less than 1,000 euros. “Blended trades,” i.e., payment in a combination of trade credits and euros are allowed on larger purchases, according to a sliding scale).

7. (a) Restrict membership to companies that have a registered office in Sardinia. This promotes social solidarity and excludes large multi-national corporations. (b) Avoid “saturation” (accepting too many members that offer the same line of products or services).
[While I am fully supportive of the former of these, and would indeed, permanently exclude multi-national companies, this latter practice of avoiding saturation I consider to be of use only in the initial stage of establishing credit clearing as a credible means of exchange and an effective source of local liquidity. Ultimately, I believe that membership must be open to any community-based small or medium enterprise (SME) that meets the basic qualifications for membership. Of course, not all of them will qualify for lines of credit.]

8. Fully compliant with reporting and tax regulations. Transparency is a matter of fundamental importance.

9. Emphasis on monetizing the unused capacity of members. Connecting unused supplies with unmet needs is a primary benefit of credit clearing services.

The Sardex company has been consulting with other groups to replicate their system in seven other regions around Italy. In the future, Sardex is planning to initiate a rebate program to bring consumers into the trading community, which will enhance the circulation of local trade credits, make Sardex better known, and stimulate more sales for their business members.

Here below is a list of a few of the many reports and sources of information about Sardex. Readers are invited to add others as comments

From an idea to a scalable working model: merging economic benefits with social values in Sardex, by Giuseppe Littera, et al, at the London School of Economic, Inaugural WINIR Conference, 11-14 September 2014, Greenwich, London, UK.

You can get a pretty good picture of the distinctive features of Sardex by viewing Giuseppe Littera’s presentation that was made (in English) at a conference in Volos, Greece, in 2014. It is to be found on YouTube at, https://youtu.be/rvaL2A8juz0

Report (in Italian) in the Italian daily newspaper, La Repubblica: Dalla Sardegna al resto d’Italia. Sardex inventa la moneta complementare. “Abbiamo ripensato l’economia.”  [English translation needed.]



With social credit… see the arrow… 

Images intégrées 1

this is our book written in 1989 with friends about the demographic winter coming fast

Europe, l’hiver démographique

1989 – Europe

La création de l’Institut Suisse de Démographie et de Développement, ISDD, dont  François Geinoz François de Siebenthal Michel Tricot Préface par Philippe 

World demographic winter

 http://www.youtube.com/watch?v=lZeyYIsGdAA

http://demographicwinter.com/index.html

Affiliate Program
Table of Contents
1. Welcome Letter
2. Introduction-what is an affiliate program?
3. How to sign up & get started
4. Suggestions on how to get the most out of the affiliate program
Dear Affiliate,
Welcome to the Affiliate Program!
Thank you for looking at our Affiliate Program. We have designed the program to benefit
your organization – financially of course, but also by increasing traffic to your website
and by enhancing the message and image of your organization.
Your participation in the program will also serve to spread the word about Demographic
Winter: the decline of the human family. Most people are unaware of much of the
information provided by the scholars in Demographic Winter. Your active participation
in the Affiliate Program will help increase awareness about these important issues.
Please consider the extra benefits of becoming a Partner or Advocate.
Again, thank you for participating and helping to promote this important film!
Sincerely,
Barry McLerran
Producer
Introduction to the Affiliate Program
The Affiliate Program is designed to reward YOU for promoting Demographic Winter
How it works:
1. You select which promotion tool(s) (referred to in this document as “Creative’s”)
you would like to use to promote the film
a. Banner Ads
b. Trailer Links
c. Text Links
d. Invisible Codes
Add theses Tools to your website, blog, myspace, facebook, other networking sites, email
blasts, newsletters, or anywhere else you can think of—just get the word out & watch the
money come rolling in!
2. We track your referrals from those tools
3. We pay you a negotiated rate for EVERY sale that results from that referral
a. We will pay you per sale that comes as a result from your referral
For example: let’s say you add the banner ad to your site and we’ve negotiated that we
will pay you 30% for every sale that results from referrals from your site. Then, in one
month 2,000 people click on the banner ad and it leads them to our website; and 100 of
those referrals BUY a DVD, we will then pay you $6 for every one of those sales! That’s
$600, for doing virtually nothing!
SELL THE DVD as a Partner or Advocate
Give traffic to your website a boost:
The subject of demographic winter is building momentum right now, so increase traffic
to your website by doing an article on the subject, an editorial or a message from your
organization’s leader. As PR for the film and the subject increases, so will people
looking for information on the internet. Why not bring them to your site for answers
and links to the film, thus associating your organization with this important topic in their
minds.
Sell DVDs on your website:
As a Partner or Advocate you can sell DVDs on your website by:
1. Placing an ad on your website and encouraging sales
2. All sales coming from your website will be tracked
3. Your organization will earn 30% of every sale from your website – that’s $6.00
per DVD!
Buy in bulk and make more per DVD:
Your organization can buy DVDs in bulk and sell direct and:
1. Make a higher percent profit for fewer sales
2. Use for a fundraising dinner. Give a presentation, show the film, sell the film for
the $19.95 price and ask for additional donation
3. Sell them on your website for a higher profit than if we handle it
4. Buying it now will enable you to use it for a fundraiser before it goes out to the
general audience, after which they will no longer be available for fundraising
5. Use it for publicity for your organization in local media
6. Buying in bulk will get you the fundraising and PR package
7. Selling to your membership and encouraging them to buy multiple copies to give
out will help create a “buzz” around this documentary, aiding your PR, aiding the
awareness of the importance of family, aiding in a wider distribution of this
important message
Please email us for bulk order discount pricing information.
The release date for this film will be March 7.
How to Sign Up & Get Started
Now that you have an idea of what the affiliate program is and how it can benefit you
and your organization, you are ready to sign up and start earning that extra cash!
Please follow these easy instructions to get started. If at any time you have questions,
or need help with this process please call us at 1-800-896-9525.
How to get started:
1. If you haven’t done so already, fill out the Affiliate Program Application form.
a. We will review your application, and contact you if you if you have been
approved.
2. After you have been approved, you will be provided with an Affiliate login,
Affiliate ID and a password, and the link to the Affiliate Login Page (which can
also be found on the homepage).
3. Once, you have logged into the Affiliate Login Page, please check your Affiliate
Profile information, make any necessary changes. Also, please change your
password!
4. Next, select the creative’s that you would like to use to promote Demographic
Winter
a. “Images” are banner ads that you can select and use the link that the
Affiliate Generator gives you (?) to paste onto your website. (Most
popular option)
b. “Text” creative’s are text that you copy and paste onto your website, or in
a blog, an article or another place where a text link makes sense.
c. “Invisible” links are links that conceal the fact that it is indeed an affiliate
link because some merchants feel that consumers won’t click on obvious
affiliate links. But, do not worry, the invisible links still have your
individual affiliate ID information embedded in their link scripts.
* If you are in a country where English isn’t the primary language and you would like to
be a part of the affiliate program please contact us and we will work with you
individually in setting up special Creative’s for you.
5. After you have selected the creative’s-you should copy and paste the codes into
another document (see the Affiliate excel spread sheet that you can download on
the Affiliate Program webpage)
6. Give your creative affiliate codes to your webmaster and have them put the links
on your website, or wherever you desire the codes to be.
7. Next, check your Affiliate account periodically to see if it has been effective, and
that there aren’t any discrepancies.
The Payment Process
You will be paid the First Friday of every month for the previous month’s sales.
Before each payment date we will reconcile all transactions and contact you if there are
any discrepancies. Please check your account every week to stay current on your activity
level.
Please see the following section to see our suggestions on how to make the affiliate
program even more effective.
How to be more effective
Below are a few suggestions that we have found to make any affiliate program more
effective:
1. Affiliate programs work the best when the product you’re promoting is relevant to
your website. If your site is not relevant, we may still approve you to be an
affiliate, however you may not see significant benefit.
2. Banner ads (Image Creative’s) work great! However, if you have too many
banner ads on your website already, then it just becomes “noise.” We highly
suggest you limit the number of banner ads you have on your website.
3. Also, try different placements of your banner ads. If you keep the banners in the
same spot for a long time (depending upon how frequently each visitor visits your
site) they can become stagnant, reducing their effectiveness.
4. Try using multiple referral methods. Use a banner ad, and use a Text Creative to
point to www.DemographicWinter.com.

[Europe-hiver.jpg]

  1. Crash démographique – Wikipédia

    On appelle crash démographique, ou « hiver démographique », l’hypothèse, vérifiée en Europe (en particulier en Allemagne et en Italie) et dans plusieurs 

  2. François de SiebenthalDémographie: Objectifs sournois du 

    desiebenthal.blogspot.com/2010/…/demographie-objectifs-sournois-du.h…

    21 sept. 2010 – Mais tout va bien, au pays de la Logique et de la Raison Pure. Le livre: ” Europe: l’hiver démographique” en parlait déjà en 1989. ( Édition l’age 

  3. François de SiebenthalDémographie : la chute a commencé

    desiebenthal.blogspot.com/2009/…/demographie-la-chute-commence.ht…

    10 juin 2009 – Le livre: ” Europe: l’hiver démographique” en parlait déjà en 1989. ( Edition l’age  nos excuses. Posted by François de Siebenthal at 08:26:00 

  4. activit – Famille de Siebenthal

    www.de-siebenthal.com/activit.htm

    Dr Erwin Willa : Témoignage (p. 223-226). Prof. Jean de Siebenthal : Synthèse du Congrès (p. 227-229). Congrès 1989 Europe : l’hiver démographique.

  5. f1 f2 f3 f4 f5 – Famille de Siebenthal

    www.de-siebenthal.com/ARTIC.htm

    Aeules Europe : l’hiver démographique 141 28.1.89 3. Akademiker u. Sur les droits de l’enfant 215 28.5.96 5. Algoud François-Marie Vers Dieu ou vers la Bête ?

The other part is abour our work in Philippines among other countries where we got the nihil obstat & imprimatur from the Church and and Elim support among others…

2013/10/14 Bill Still <thesecretofoz@gmail.com>

François,

What is this? Someone’s book?
Bill Still

Bill Still
website: www.billstill.com 
Skype: billstill3
On Mon, Oct 14, 2013 at 3:45 AM, François de Siebenthal <siebenthal@gmail.com> wrote:

nihil obstat & imprimatur and Elim…


The LORDS BANK
Bishop Benjamin J. Bargain of Daet and Mr. Grace Economics Willy Pearl Elim Communities of Quezon City.
Executive Directors: Three deacons, if possible married with many children.
Auditors: Check and balance, the elders, 2 or 3, men and women.
Central Monetary Authority – The Parish Priest
Under the Supervision of the Diocesan Bishop
Guided by God’s Laws, the Canon Law,
the Govemment Laws
And the Diocesan Decrees and Statutes



Source
Admin
Basic
Spiritual
Material
ofFunds
Needs
Needs
Needs
Tithes
Parish
Infra-GHQ
Training and
Lending
Tithes or
As Priest
Lot and
Formation
Wo inierest
The Tenth
Manager
Building
of members
Nor penaky
Gift
Board of
Village
Periodic
Supplies
Donations
Elders
Center
Retreats
For Offices
w / in &
and
with
and
Movable
w / out
Consultants
Leaders
Recollection
Assets
Vow
Staff
Area
Catechesis
Fixed
or
and
Centers &
Evangelizadon
Immovable
Pledges
Personnel
Leaders
Missionaries
Assets
Sacrifice
MSK
MSK
Sacrements
Scholarship
Offerings
Leaders
Centers
Sacramentels
tirants
From
For
For
Guidance
For
Admin,
Honoraria
Acquisition
Counseling
Periodic
Staff
and
Construction
Consultation
Grace
Personnel
Allowances
Supplies
Referrals
Sharing of
and
of
Maintenance
Bonding
Goods
_MSK
Management
and
wl members
and
Members
and Staff
Mass Media
& Other LBS
Services
Immediate beneficiaries Ail Contributors to the Tithing Program
Targeted immediate beneficiaries w Ail parishioners
Targeted beneficiaries coverage = Ail people of the Lord God
Consolidation of charge for Concepts on Banking,
Cooperativism, Social Credit, Pondo ng Pinoy, Filipinos
PondoAnd coined as Grace Economics
Contour by MQP as Experience





Bank.


  1. Changes from the old methods… the success of banking.
To help the needy et non-members can supply the desired items on … and dreams in life.

GUIDE
For the establishment of the “Lord’s Bank”
Offerings:

I am offering this booklet to:


  1. In the patron of the Municipality of Nabua, Camannes Sur, where I was born, The Beloved Cross and the Virgin Katipanan, basic basic safety signs;
  2. In my late parents: Candido et Teodora Guadalupe Parcero Binondo Gavina. They gave me life and naghubog, together with my brothers and relatives …
  3. In my Hon. Bishop Benjamin J. Almoneda and clergy of the Diocese of Daet, province ‘of Camarines Norte;.
  4. In my …Rural Bank of Paracale, Mr. Clan Julio and Dra. Merle Ramores, Mr. Clan Vicente and Mrs. Sanchez, Jr.., The Children’s Atty. Joseph and Mrs. Pajarillo and wonderful families in the Parish. Flyover Land, Paracale, Jose Panganiban, Vinons and Contour, Paracale;


  1. In Other magnanimous I became partners in ministry to the Lord’s Vineyard.

Msgr. Quirino CI Parcero, HP   



The current management of the Holy …Including the Catholic Church’s experience of chronic poverty in the world, and many miscellaneous factors, neglect, addictions, excessive politics and more and especially abandonment and in compliance with the Commission and holy God. If so, this booklet is a desire to return to the Divine Plan of God for the glory of God and the salvation of man. Important care and should just go back and live about … the Lord, which is the main topic to establish a BANK OF LORDS.
The thoughts that were involved here is the result of gold mental wanted to create a new community: The Code of the Holy Catholic Church, the Central Bank and Security and Exchange Commission of the Philippines, the Social Credit of Canada, the Fund Cardinal Gaudencio Rosales’s Pinoy Manila, the Filipinos Fund Bishop Benjamin J. of Daet and Mr. Grace Economics Willy Pearl Elim Communities of Quezon City.
The Author – MQP


1. The Bank.


  1. Definitions. …funds, limited only, from the investor / investor and the investor deposits 1) to extract and use them if they need the money. 2) to be loaned with profit / interest and coating the non payment of promised time frame and 3) to be used to exchange different types of currency (currencies), and other human needs.
Bank of the Lord, and funds the gift of God’s grace is not limited Being the eternal God and owns all the lives and livelihoods of people – money or…and whatever they are, wherever and never / forever.


  1. Importance .. Kahn how, there are resources to meet each person eventually …a delight for Food (food ), Clothing (clothing), Housing (sheftr) Moulding (education) and its Lifestyle Olfestyle).
Bank of the Lord, God answers all human needs. He is the Creator and Father eventually cared nature He created. He is the Son 


Redeemer that sacrificing and Mercy are endless for the devil. He is the Holy Ghost Lover that raises and gives life.
k). Properties. Need unity, cooperation and loyalty of … / the debtor, who sealed the Act and the rules …/ Institution to be assured and continuing its operations in accordance with the Law / Commandment Church suggestive of Government / Holy lèlesya and Government-Town 1 State.
Bank of the Lord, surely the unity, cooperation and honesty because there is only one God in the Trinity Community, Father, Son and Holy Spirit – which sealed the love.
2. Kapitai
a) Investment. The aggregate turnover of …and deposits may sink, or recover stolen. No security …Bank. Operation may be stopped, unless renewed, again …capital. You should really protect the Bank of superintendent (management) at all times.
Bank of the Lord, not suffer loss, no recovered. Being, the people doing the supervision, possible theft. …


devotion to the Lord just 2) sils serve not only as servants, but servants may actually lbig, so 3) always ana the Lord for all the work and things, to think only in the glory of God and the salvation of man , and not the pers, honor or pleasure purposes.


  1. …. And if it has planned to build. the shelter of the guard in the field? … and estimate the inheritance … Luke 14:28. You should only estimate the Halage of Finance destined for the need … in time, in different ways and play. Should not neglect the need of the people involved in the exercise.
  2. Financial auditing. Required … approved and the Auditor Evaluation of record entered (income) and … (expenses) on a daily, monthly and annual. … audit for running and employees; inventory of all its transactions and equipment / instruments.
3. lkapu.
The Tithing is one-tenth (1/10) of any grace and gift of God to every man for the Lord. Leviticus 27:30-33. Patient love and kindness. 1 Corinthians 13:4.   


Provided the Levites Meeting Tent. Numbers 18:21-29. …. Deuteronomlo 12 à 0.8 to 9, in priest Aaron. Numbers 18:28 best. 18:29 ET Numbers Hebrew priest Melkisedek 7:11-8.
Malachi 3:7-12 promised identified Jews Nehemias 13:5,12.
Give as you ibihlgay him. Sirat 35:9. So give … according to him, not unhappy …; love of God nagbiblgay welcome. God is able to enrich you in all things so you do not want to even mention and multiply as your charity. 2 Corinthians 9:7-8. Give, and you will receive an abundance measure, packed together, shaken and overflowing pour into your bosom. Sépagkot sutukatin you scale you use. Luke 6:38. …giving more blessed than receiving. Acts 20:35.
The sows little will reap little, and sowed much to g’s a plenty. 2 Corinthians 9:8.
Terms Deuteronomy 14:22-29. Loyalty …26:13 -15. The Lord is a neutral judge Sirat 36:12. Tobias kept 1:6-9 condemned the legality of the Pharisees Luke 18:9-14.
a) Life. … All life and all human life from God. Tithing is only asking for the Lord.


  1. In the presence of God you lay your collected; …was there with insecticide or no rust destroy and thieves. You may already know where your treasure is, there will your heart. Matthew 6:20-21.
  2. You know the grace of our Lord Jesus Christ: As you nagpakadukha he rich to wealthy enjoy his misery. 2 Corinthians 8:9.
  3. Large-hearted people may be more wealthier; person may turn stingy especially poverty. This is kind abound: watered the nandidilig. Proverbs 11:24-25.
b) Period. The period between the first two eternity forever. May 24 hours a day. How much for the Lord, are not more than two hours? Do Nailalaan Poon patin sa sa parriamagitan of worship, prayer and service to Him and to fellow human beings?


  1. They wanted to share to help with the saints, for Aboi they can and, I said, more – strictly voluntary and they asked us to share the blessings of the divine service. More PE aminginaasahan they giving themselves to us Pangimon and also because the will of God. 2 Corinthians 8. :3-5.
  2. Sincerely can trust Yahweh, ..




Do not hang on own thoughts. Remember him in all your ways …. Proverbs 3:5-6.
3) To whom I work and depriving myself of pleasure? It may be no significance and bad business.
C) Brains. Conform to the ant … he stores food in the summer, gathering live in during the summer … Proverbs 6:6-8. Six things Yahweh hates, seven are an abomination in his will : 1) haughty eyes 2) tongue liar 3) hand …innocent blood 4) rogue scoundrel 5) feet go quickly to evil 6) False witness and 7) who sows discord among brothers. Proverbs 6: 16-19. Yahweh gives wisdom, his mouth come knowledge and understanding. Proverbs 2:6.
1) Because it’s your hlnlllng and not long life or wealth for yourself, or death of your enemies, …prompts you to decide to …, I grant you ….

My comments:

Bad translations from Rome.

Example in the recent papal encyclical Caritas in Veritate…


Pawnbroking is not monte di pietà…

Can we translate the concept hospital by bordel  or brothel or whorehouse?

65. … Furthermore, the experience of micro-finance, which has its roots in the thinking and activity of the civil humanists — I am thinking especially of the birth of pawnbroking — should be strengthened and fine-tuned. This is all the more necessary in these days when financial difficulties can become severe for many of the more vulnerable sectors of the population, who should be protected from the risk of usury and from despair. The weakest members of society should be helped to defend themselves against usury, just as poor peoples should be helped to derive real benefit from micro-credit, in order to discourage the exploitation that is possible in these two areas. Since rich countries are also experiencing new forms of poverty, micro-finance can give practical assistance by launching new initiatives and opening up new sectors for the benefit of the weaker elements in society, even at a time of general economic downturn.

Real translation and its importance: 

A mount of piety is an institutional pawnbroker run as a charity in Europe from the later Middle Ages times to the 20th century, more often referred to in English by the relevant local term, such as monte di pietà (Italian), mont de piété (French), or monte de piedad (Spanish).

In Switzerland,  e.g. the cantons of Bern and Zürich enacted elaborate laws for the regulation of the business. In Zürich the broker must be licensed by the cantonal government, and the permit can be refused only when the applicant is known to be a person underserving of confidence. Regular books have to be kept, which must be at all times open to the inspection of the police, and not more than 1% interest per month may be charged, just to cover the costs and not for profits, as asked by the Church, i.e. permitted by Medici Pope Leo X’s usury-for-a-good-cause: the Monte di pieta, so-called “charity banks” operated in the Renaissance in the name of the poor, with no profits. A loan runs for six months, and unredeemed pledges may be sold by auction a month after the expiration of the fixed period, and then the sale must take place in the parish in which the article was pledged. No more than two persons at a time have ever been licensed under this law, the business being unprofitable owing to the low rate of interest. In the canton of Bern there were once two pawnbrokers. One died and the other put up his shutters. The Zürich cantonal bank, however, conducts a pawnbroking department, which lends nothing under 4s. or over £40 without the special sanction of the bank commission. Loans must not exceed two-thirds of the trade value of the pledge, but 80% may be lent upon the intrinsic value of gold and silver articles. The swiss establishments make practically no profit.


Fribourg in Switzerland and Rerum Novarum, 


3…The mischief has been increased by rapacious usury, which, although more than once condemned by the Church, is nevertheless, under a different guise, but with like injustice, still practiced by covetous and grasping men….



  1. Elim Communities—History

    On September 28, 1980, Sis Luli Nakar received a spiritual revelation. The late Fr 2009 Elim Communities • Springs Foundation Inc. • All Rights Reserved.

  2. Elim Communities—Articles

    by Bro Willy Nakar. Have you ever fallen in love? Discover a  Events | Store | Contact. © 2009 Elim Communities • Springs Foundation Inc. • All Rights Reserved.

  3. Elim Communities—Store

    You Can Be Healed by Willy Nakar  The Beauty of Prayer by Didi Nakar Marañon Enjoy relaxing melodies of well-loved Elim songs and new instrumental 

  4. Elim Communities—Elim Missions

    www.elimglobal.org/…/elimMissions.ph…  Traduire cette page

    In the year 2000, Presiding Elder Bro Willy Nakar and Keeper of the Vision Sis LuliNakar shared a new direction for Elim, as inspired by Isaiah 54:2-3: Enlarge 

Hunger in the world, population growth, wars, bad distribution of wealth, and the ever-increasing gap between the rich and the poor, call for a neutral and objective reflexion. We admit that there will always be disparities, but the present situation calls for urgent solutions, and most of the problems are yet to receive any beginning of efficient realization, except for a few rare exceptions.
After years spent studying the recent demographic phenomena, and because of their relationship with the present banking crisis, I can affirm that the following facts are of the utmost importance, their seriousness having been anticipated by only a few civilizations in the past. The non-respect of natural laws inscribed in nature will cost a high price, and the more we wait, the higher the bill will be for us, our children, and our grandchildren.
The main facts
The present demographic crisis in Europe is the most serious in history. One of the worst situations is that of Italy, with an average fertility rate of 1.2 children per woman, even 0.8 in Northern Italy. Soon Spain will beat Italy in this demographic pit. In the near future, Europe will have to consecrate more than half of its Gross National Product to the elderly. The European States will be ruined because of the lack of young people. The European economy is already declining. In an absurd reaction against this, some voices are raised in the mass media to promote the active euthanasia of the elderly and disabled. (Laws along this line have already been voted in in Zurich and the Netherlands.)
Most of the Western Nations can no longer manage to pay the interest on their debts nor control them, to the detriment of primary tasks. For example, Italy is socially bankrupt because of its taxes. There is widespread corruption, a decline of the GNP, the failure of the school system, young people on drugs, and the ever-increasing cost of health care (more than 50 billion Swiss francs in Switzerland alone): all of these facts carry a heavier burden on society. National pensions plans are going bankrupt.
The productivity due to robots and computers could save us, but it will have to be redistributed in a just way.

The role of credit and its demographic consequences
Today’s economy is based on loans. The public does not know that banks take huge liberties with the loans they make. If, for example, there are 100 dollars in deposits, the U.S. banking system lends a hundred times this 100 dollars, which makes $10,000, or a creation of $9,900 out of nothing. This creation of money is possible thanks to the trust in the banks and the law of large numbers, which says that it is never all of the depositors who will withdraw their savings at the same time. The globalization of the world economy aggravates this situation of the “miraculous” creation of money by the banks, which creates skyrocketting debts.
Since human nature has its limits, many people have begun to realize the limit of this system of the creation of money out of thin air, and its human cost, especially regarding unborn babies. There is a shortage of babies in every western nation, and the present crisis is due to this shortage. If all the depositors in the world wanted to withdraw their savings all at once, there would be a huge financial crisis. This is going to happen in developed nations because of the ageing of the population. We should be smart enough to prevent this fall, and prepare alternative solutions, by favoring families.
The role of interest rates
Through sudden raises of the interest rates and money creation, banks become gradually the owners of the real wealth of the nations, since all the fictitious money they lend has to return to them, plus the interest.
Families or small businesses borrow when the interest rates are low, and most often, are forced to pay back these loans when the rates are high. The consequence is the absence of children and the collapse of the economy.
In some nations, the real rate of interest is 7% per month, which amounts to 125% per year (shylocking), whereas the inflation rate is 9%. These rates are usurious, and are the plain representation of greed. And there are even worse systems.
The interest plays an even more pernicious role, when money is lent to developing nations. In this case, these loans are granted with advantageous rates, provided the creditor nations apply birth control policies (like China’s one child policy, which brings about forced abortions and the massacres of girls). This is the beginning of a vicious circle, with debts causing the sacrifice of human persons to the modern Moloch. Human rights and freedoms are crushed by the economic system.
Taxes and the social budget
Nations have borrowed from private banks huge sums of money which, for the most part, is scriptural money created out of nothing. This money is based on the wealth of the whole nation. This creation of money out of thin air is legalized, but immoral, just like abortion which, even legalized, remains a crime in the sight of God. These huge sums of borrowed money bring about ever-increasing debt payments, which take an increasing part of government budgets, leaving less money for health, education and other services, creating unemployment, cuts, stress, quarrels, divorces, downsizing, restructuration plans, etc.
The solution is obvious: the State must create its own money, interest free. Savage capitalism eats up its own children, but so slowly that some people actually get used to it.
Interest and usury condemned
Cardinal Ratzinger recently said that there are over 40 million (declared) abortions per year in the world. This means that if one counts the abortions through coils and abortive pills (undeclared), for the last ten years, there have been one billion human beings killed, not to mention those who were not conceived because of the prevailing contraception mentality. This slaughter is the worst of history. What are the causes?
In the Old Testament, God and the Church have always condemned any interest on the loan of money as usury, and not just high rates of interest, especially through the teachings of St. Thomas Aquinas. (See also Josue 3:15 and 4:18, Chronicles 12:15, Isaias 8:7 and 24:2, Daniel 8:16, Exodus 22;25, Nehemias 5:5, Leviticus 25:36, Psalms 15:5, Jeremias 15:10, Ezechiel 18:8, Proverbs, and in the New Testament, Matthew 25:27 and Luke 19:23.) In the Lord’s Prayer (the “Our Father”), which Christians recite every day, the Latin version uses the words “debita nostra” (reported in Matthew 6:12: “forgive us our debts”), which has also to be understood in the literal sense, as taught by the Catechism of the Catholic Church.
There is no difference between interest and usury, for it is the very principle of charging interest on time that is pernicious. Besides, it is obvious that the higher the interest, the more harmful it is. The condemnations of greed by Pope Pius II are very harsh: “heretical theories that are appaling and abominable.”
The penalty for this type of crime is the same as for all those who take part in an abortion: excommunication. Popes Paul II, Sixtus IV, Innocent VIII, Alexander VI, Julius II, and Leo XIII in Rerum Novarum also strongly condemned interest. ( an other form of voracious usury…)

The encyclical Vix Pervenit
On November 1, 1745, Pope Benedict XIV issued the encyclical letter Vix Pervenit, addressed to the Bishops of Italy, about contracts, and in which usury, or money-lending at interest, is clearly condemned. On July 29, 1836, Pope Gregory XVI extended this encyclical to the whole Church. It says:
“The kind of sin called usury, which lies in the loan, consists in the fact that someone, using as an excuse the loan itself — which by nature requires one to give back only as much as one has received — demands to receive more than is due to him, and consequently maintains that, besides the capital, a profit is due to him, because of the loan itself. It is for this reason that any profit of this kind that exceeds the capital is illicit and usurious.
“And in order not to bring upon oneself this infamous note, it would be useless to say that this profit is not excessive but moderate; that it is not large, but small… For the object of the law of lending is necessarily the equality between what is lent and what is given back… Consequently, if someone receives more than he lent, he is bound in commutative justice to restitution…”
The interest in one of the factors that triggers inflation, and not the opposite. Pope John Paul II’s encyclical letter Veritatis Splendor reminds us that there are intrinsic evils and absolute sins. To ignore them may suppress personal sin (according to St. Thomas Aquinas, the borrower commits no sin), but society pays for this misdeed, even at the cost of its own disappearance, and those who favor the ignorance of the sin of usury are responsible for endangering the survival of the population.
What comforts us, however, is that this condemnation of usury is repeated in the new Catechism of the Catholic Church, at the end of the comments on the Seventh Commandment.
Impossible contracts are null
It is impossible to pay back interest-bearing loans, either they are compound or not. Take the following example: Croesus borrows a principal of 100 at the birth of Christ. If one applies an interest rate of 10%, the sum to be paid back in the year 2000 is (100 x 1,12000), or six times ten to the power of eighty-four, or a number with 84 zeros, which simply blows the mind… It would represent 10 to the power of 68 houses for every person on earth. It is obvious that it is impossible to respect such a contract.
A French mathematician, M. Levy, showed that, after a while, all the wealth in the world will be owned by the banks, through the simple application of mathematical rules.
Money is a human creation which, if the interest is admitted, begets more money. This money is not only a sign; it really causes deaths and injuries, in every area. It is more prudent to forbid any new organism that is self-reproducing (like viruses, the development of new species in vitro, etc.), including abstract concepts like money that have consequences in real life. The common good called “money” is in the hands of people without scruples. It is a duty for society to take back control over the issuance of money.
It is said that everything has a cost, and so the interest would be the cost of money. However, money is not a thing, a commodity, but a sign, a common good that belongs to all, just like water or air. It is precisely the dream of the greedy to make people pay for the air and water they consume. Money is a universal, and to leave its creation into the hands of the supporters of death is a crime.
Today, money is more and more invested in labor-saving technology rather than in creating jobs. The interest causes the repayment of loans to the banks to go before the wages of workers, and to prefer to lay off these workers instead of paying them. This is how human rights work today: money, a sign or abstraction, comes before the human person, a reality. Where is the dignity of the fathers of families, who are not bankers? Besides, bankers do not have large families, for money comes even before their own children.
Abortion: a sacrifice to Moloch
This swindle of the “creation” of money by the banks, and the widespread use of interest on the loan of money, favor economic crises and abortion when loans have to be paid back. In Switzerland, the first reason given by women who had an abortion is the repayment of loans, contracted by themselves or their families. We know that there are other reasons (hedonism, selfishness, fashions, social pressure, frivolity, ignorance, etc.), but to shut up our eyes and do nothing against one of the causes is neither scientific nor Christian. To let the people who earn money without working (by collecting the interest on their loans) crush the poor who are defenseless, is ridiculous. However, to defend the poor is far from being ridiculous.
History of ancient Egypt shows the close link between mortgage rates and the decline, even disappearance, of the population. (See the analysis of Belgian historian Pirenne on the 20% rates that caused the deadly exposition of children to the sun.)
The new Catechism of the Catholic Church maintains the condemnation of interest and its harmful role at the end of the comments on the 7th Commandment, which forbids to steal. As lay people, we must make this condemnation understood by all, for it is a liberation for the poor; moreover, an economy based on investment in real developments and improvements (and not simply hoarding money through the gimmick of the interest rates), is much more dynamic, and favors a reduction of prices, while rewarding those who take risks in investing in new developments.
Justice is necessary to achieve holiness. It is too easy to wash one’s hands of the matter by saying that one understands nothing in economics. Economics is not so complicated, especially when one takes the trouble to humbly study solutions that are finally more practical than those who manipulate public opinion want to make you believe.
For many centuries, the Church has been suffering, because her sons are prisoners of a huge disinformation campaign. Maurice Allais, 1988 Nobel Prize winner in Economics, wrote that the present international financial system is the biggest disinformation system in human history. The sons of darkness control this disinformation and crush the weak, often with the help of the ignorant of good faith. Let us unmask them, to give some fresh air amidst this general atmosphere of corruption.
What to do?
Why not react now? The human race has survived for centuries without this so-called creation of money at interest by banks, and even with no banks at all. So, why not abandon these inhuman and outrageous interest rates that know no limits and steal time from us as educators of our children? The interest is time stolen from fathers and mothers.
Nations spend billions for research in physics. Let us spend a few million to study more carefully the social doctrine of the Church and the practical solutions it entails in favor of a sound economy. Let us create a center of studies and formation for social action.
Let us make the promise made to Abraham possible. The earth is huge and generous, as well as the seas. All the serious experts, after long studies (cf. Julius Simon), admit that our planet can feed all the population to come in the future. In fact, those who believe that the earth is overpopulated neither believe in God nor in His promise. Let us learn again to utter this greeting of the sons of Abraham: pax, peace, shalom, salam… This peace, as Blessed Mother Teresa of Calcutta said, will come on earth only if abortions are stopped, and if we accept those who are different, the disabled.
A salary for housewives
Housewives, mothers who stay at home, work just as hard as those who are hired in the workforce. They deserve a real salary, which will create more job opportunities, boost consumption and the economy, and allow the Gross National Product to double. It was possible to finance two world wars, so there is no reason why it would not be possible to finance this wage to housewives. In Canada, it is estimated that the work of housewives represents 46% of the GNP. So it is simple justice, as Pope John Paul II said, to reward them with a salary.
Is is true that:
The less the children in a family, the less vocations to sharing and generosity?
The best school to teach the principle of subsidiarity is a large family?
The main flaw in world politics is this generosity in the existence of intermediary bodies?
The contraception mentality is directly aimed against large families?
The system of interest directly attacks the family?
The interest is a theft of time and children?
The creation of money through interest is a lie and a swindle, a theft to the detriment of future generations (unborn children)?
Can any person of good will take part in this slaughter, by action or omission? Can we stand up and stop this mechanism?
Is the teaching of St. Thomas Aquinas on usury still valid today? Can the time that belongs to God be stolen? This is a good explanation for stress.
Any human invention that has no limits is monstrous; the system of interest rates has no limits. Moreover, a means of exchange, or unit of measurement, cannot multiply by itself. If money breeds more money today, it is at the expense of our own children. This is criminal!
It is easy to show that the present crisis is in large part due to this search for zero population growth, based on flawed facts and analysis. What a mistake it is to think that the earth cannot support all of the present population, whereas Europe alone could feed many times the world’s population, not to mention the resources of the oceans that are barely developed.
For those who say: “We will have to change the way our deposits are managed in banks,” I reply: “This is true, and you will be rewarded a hundredfold, for a dynamic economy will benefit all, unless your selfishness make you sad to see others happy. How sad it would be it you were in such a situation, especially since you risk eternal damnation.
All this work is done with the hope that a few simple economic concepts can be explained for the good of the poor, the unborn, especially in Third-World countries. Don’t believe those who complicate everything to keep their control over the economy, for billions of human beings will never be born because of this control. True love cannot accept interest, but it can accept just profit. Let us entrust the future of mankind to the family, with mothers having for their model, Mary.
François de Siebenthal

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“The Church has not changed her teaching

on usury and one can make a reasonable

argument for the validity of the intrinsic

injustice of usury itself.”

1. Introduction

In order to know whether usury is still a sin we must first understand

what it is. Although today usury commonly means charging

excessive interest on loans, or perhaps merely on loans intended for

consumptive purposes,1 the classical doctrine of the Church on usury

and the debates among some of her outstanding theologians were



concerned with another question. For usury as it was understood for



centuries meant the charging of any interest on a loan simply by



virtue of the loan contract, that is, without any other justifying cause


except that money is being loaned. The most recent relatively

complete papal discussion of usury occurred in Pope Benedict XIV’s
encyclical of 1745, Vix pervenit. The pope stated:
448 Thomas Storck
The nature of the sin called usury has its proper place and origin
in a loan contract . . . [which] demands, by its very nature, that
one return to another only as much as he has received. The sin
rests on the fact that sometimes the creditor desires more than he
has given . . . , but any gain which exceeds the amount he gave
is illicit and usurious.
One cannot condone the sin of usury by arguing that the
gain is not great or excessive, but rather moderate or small;
neither can it be condoned by arguing that the borrower is rich;
nor even by arguing that the money borrowed is not left idle, but
is spent usefully . . . .
Although, as we will see, in this same encyclical Benedict expressly
allows for the possibility that there can be legitimate titles to interest
which do not fall under the head of usury, the central question is
simply whether interest is ever justified merely by virtue of a loan
contract, and we should keep this point in mind as we proceed.
Usury is a question that arises at the intersection of theology,
philosophy, economics, and law, and has implications for each.
Considering the weight of the Church’s consistent and centurieslong
condemnation of usury, obviously there arises a theological
question of development of dogma, as well as of the validity of
venerable arguments in scholastic moral theology and moral
philosophy, in canon law, and in the teachings of economic theory.
I will treat the subject mainly, however, from the standpoint of
moral philosophy and theology, which, along with canon law, is
where historically most of the controversy was conducted.
2. Historical background and development
Since the usury question has an unusually long and rich
history, I think that it is necessary to sketch this background,
without which both the importance of the controversy and the
weight of the intellectual argumentation on behalf of the Church’s
traditional position might not be clear. In addition, an historical
approach will help to show how gradually the essential features of
the condemnation of usury were worked out.
The negative judgment upon usury in the early Church
occurs against a backdrop of wide condemnation by Greek and
Roman writers as well as in the Old Testament. The list of classical
pagan authors who disapproved of it is impressive and includes
Is Usury Still a Sin? 449
2Laws, bk. V, 742.
3Politics, bk. I, 10, 11. Since Aristotle’s opinion on usury was the one most cited
of all pagan authors during the Middle Ages, I reproduce it here: “The most hated
sort [of wealth-getting], and with the greatest reason, is usury, which makes a gain
out of money itself, and not from the natural object of it. For money was intended
to be used in exchange, but not to increase at interest. And this term interest,
which means the birth of money from money, is applied to the breeding of money
because the offspring resembles the parent. Wherefore of all modes of getting
wealth this is the most unnatural” (1258b, Oxford translation). Too much stress
should not be put on his statement about “the breeding of money” taken in
isolation, for the question of whether money can be fruitful is in large part a
semantic question.
4Clouds, 1283ff.
5De Beneficiis, bk. VII, 10.
6William C. Morey, Outlines of Roman Law, 2nd ed.(New York: G. P. Putman’s,
1914), 355–56.
Plato,2 Aristotle,3 Aristophanes,4 and Seneca.5 In addition to a general
condemnation of usury by some of the best minds of the classical
world, Roman law provided the legal concept from which canon
law would later draw its fundamental analysis of the usury question.
This was the Roman law contract of mutuum, and one can hardly
overestimate its importance for understanding the usury question in
the medieval period and thereafter.
The subject-matter of the mutuum must consist of things that can
be measured, weighed, or numbered, such as wine, corn, or
money; that is, things which being consumed can be restored in
genere . . . . From the nature of this contract the obligation is
imposed upon the borrower to restore to the lender, not the
identical thing loaned, but its equivalent—that is, another thing
of the same kind, quality, and value . . . .
With regard to the responsibility for loss, since from the
peculiar character of the contract the right of consumption passes
to the borrower, the latter is looked upon as the practical owner
of the thing loaned, and he therefore holds it entirely at his own
risk . . . .6
The two characteristics of the mutuum contract that were to figure
so greatly in subsequent discussions about usury were the fact that in
such a loan the actual good loaned was not returned but consumed
in some manner by the borrower, and therefore the borrower was
considered as the owner of the borrowed goods for all practical
450 Thomas Storck
7Exodus 22:25, Leviticus 25:36–37, Deuteronomy 23:19–20, Nehemiah 5:7–10,
Psalm 15:5, Proverbs 28:8, Jeremiah 15:10, Ezekiel 18:8, 13, 17, and 22:12.
8“The modern Rabbis give an extremely interesting explanation of the Torah
permission. There was, they say, at that time no law amongst the Gentiles which
prohibited the practice of usury; and it was only equitable that the Jews should be
entitled to exact usury of a people who might exact it of them. In this way, by a
system of compensation the Jews were secured against impoverishment by the
payment of usury, since what was paid in usury by some, was recovered by other
members of the race” (Cleary, The Church and Usury, 7).
9That an atmosphere of disapproval of usury existed throughout the Jewish and
Christian spheres of intellectual influence is clear also from the denunciations of
usury in the Koran. See 2:275–6, 3:130, 4:161, 30:39.
10On the pre-scholastic period, see John T. Noonan, The Scholastic Analysis of
Usury (Cambridge: Harvard University, 1957), 12–17, and Cleary, The Church and
Usury, 37–62. Noonan’s work is exhaustive in its historical details, but he clearly
holds a bias in favor of the ultimate vacuity of the usury prohibition as such, and
this bias often shows in the manner in which he presents the opinions of
theologians and canonists. Most seriously, he states (57) that St. Thomas limits the
usury discussion only to money, whereas in fact in both the Summa theologiae II–II,
q. 78 and the De Malo, q. 13, Thomas spends most of his time talking about wheat
and wine. Noonan quotes from the latter work, but omits the section on food and
drink.
purposes. This is in contrast to the loan or rent of something that
will be physically returned, such as a house or a car.
The Old Testament also contains numerous strictures against
usury.7 Although those in the Pentateuch limit the prohibition only
to fellow Israelites, the later passages, for example Psalm 15 and
Ezekiel, are phrased as if they are meant to apply universally. I think
that the way to regard both the pagan and Jewish usury prohibitions
is to see them as part of a general framework of disapproval of usury,
without stressing too much the reasons given in any particular text
or even, as in the Pentateuch, the question of whether usury was
prohibited only to fellow Jews.8 Usury was suspect, it had a bad
odor, the upright did not exact it. This somewhat vague condemnation
of usury was the inheritance of the Church and explains the fact
that some of the early canons seem to condemn usury only when
taken by clerics, although there are also decisive prohibitions of it as
intrinsically unjust.9
The Church first manifests her opposition to usury during
the patristic period.10 Numerous writers condemn usury, including
Apollonius, Clement of Alexandria, Tertullian, Cyprian, Basil,
Is Usury Still a Sin? 451
11Arthur Vermeersch, “Usury,” The Catholic Encyclopedia (New York: Robert
Appleton, 1912), vol. 15, 235. The authenticity of the condemnation by Elvira of
lay usury is doubtful.
12Cf. Cleary, The Church and Usury, 48–56.
13Denzinger, 280–81.
14Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 15.
Gregory of Nyssa, Ambrose, Augustine, Jerome, and John Chrysostom.
In addition, the Apostolic Canons, dating in their final form to
around 380, in their 44th canon prohibit the taking of usury by the
clergy, as do the Council of Arles in 314 (12th canon) and the First
Council of Nicaea in 325 (17th canon), while the Council of Elvira,
305 or 306, the First Council of Carthage in 345 (12th canon) and
the Council of Aix in 789 (36th canon) prohibit it to the laity also.11
Many of the patristic utterances against usury are in the form
of denunciations of exploitation of the poor and thus do not state
whether usury is an offense against justice or simply charity, or even
whether it is simply prohibited by the positive law of the Church.12
But among the patristic strictures on usury two deserve special
mention. The first is the letter of Leo the Great, Ut nobis gratulationem,
addressed to the bishops of Campania, Picene, and Tuscany in
October 443.13 This contained a section dealing with usury, known
from its opening words, Nec hoc quoque. John Noonan calls it “the
single most important document of the early Church on usury.”14 It
is important because it proceeds from the supreme ecclesiastical
authority, because it clearly includes the laity in its prohibition and
because it singles out usury as intrinsically unjust, not simply one of
a number of uncharitable practices which exploit the poor.
The second item is a remarkable statement known as Ejiciens,
once attributed to St. John Chrysostom, but now thought to be from
the fifth century. It was later incorporated by Gratian in the
Church’s canon law and anticipates the classical form of the
argument against usury given by St. Thomas, and presents the
clearest rationale for the usury prohibition of any of the early
documents. It is worth quoting at length.
Of all merchants, the most cursed is the usurer, for he sells a good
given by God, not acquired as a merchant acquires his goods
from men; and after the usury he reseeks his own good, taking
both his own good and the good of the other. A merchant,
452 Thomas Storck
15As quoted in Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 38–39.
16In De Malo, q. 13, ad 4, Thomas rejects the “wear and tear” argument. But
despite this, it seems to me to fit well with Thomas’ understanding of the question,
as we will see.
however, does not reseek the good he has sold. One will object:
Is not he who rents a field to receive the fruits or a house to get
an income similar to him who lends his money at usury?
Certainly not. First, because money is only meant to be used in
purchasing. Secondly, because one having a field by farming
receives fruit from it; one having a house has the use of inhabiting
it. Therefore, he who rents a field or house is seen to give
what is his own use and to receive money, and in a certain
manner it seems as if he exchanged gain for gain. But from
money which is stored up you take no use. Thirdly, a field or a
house deteriorates in use. Money, however, when it is lent, is
neither diminished nor deteriorated.15
Ejiciens makes the crucial distinction between goods which must be
returned to their original owner after being used, and goods such as
money, which are returned only in amount and kind, the subject of
a contract of mutuum. The first type of good normally deteriorates in
use and the owner can rightly charge something for the use and, of
course, expect the original thing back also. But with a good which,
as the saying goes, is consumed in its use, it is hard to see how one
can charge for wear and tear.16
The reasoning of Ejiciens is not altogether clear in every
respect, and there are more than hints of some of the popular
grounds for opposing usury which were ultimately rejected because
they did not stand up to examination, such as the idea that time
could not be sold and that money was purely a measure. Nevertheless,
we have here a very early and solid grasp of the Thomistic
argument, at least in germ.
Before we proceed to the scholastic period with its rich and
complex discussions of usury, we would do well to sum up where
we stand. Usury is clearly condemned by the Old Testament, several
notable classical pagan authors, and the early Church. But many of
these sources seem to condemn usury as a sin against charity, not
necessarily against justice, in the sense at least that they include it in
general denunications of acts that exploit the poor. There is usually
no clear reason given in these statements for saying that usury is
wrong, and most of them tend toward the rhetorical rather than
Is Usury Still a Sin? 453
17Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 16.
18Ibid., 17.
being rational examinations of what usury is and why it is wrong.
But no one could read this mass of material and come away without
understanding that usury offends against Christian morals, whatever
the ultimate basis of its depravity might be.
Next we turn our attention to the elaborate development of
theories about usury that began tentatively in the early middle ages
and lasted till around the middle of the eighteenth century. The
scholastic analysis of usury by no means ended with the end of the
medieval period, for the same kind of reasoning and arguments, even
if sometimes with different results, were employed for several
centuries afterwards. In discussing this period I will proceed as
follows: after some preliminary remarks I will set forth the scholastic
usury teachings that have the most force, chiefly official pronouncements
by the Church and the opinions of St. Thomas Aquinas. Then
I will discuss the kinds of contracts that became increasingly
common as means either to avoid or evade the usury prohibition,
noting in particular any official reactions to them. This will bring us
to the end of the period in which scholastic reasoning could be said
to be taken for granted in the world of Catholic theology and
philosophy, a period that, for our purposes, conveniently coincides
roughly with Benedict XIV’s encyclical, Vix pervenit. We should
keep in mind that throughout this period hardly any Catholic
attempted to justify the taking of usury as such; on that there was no
controversy to speak of. The controversy and the complex arguments
that characterize this period concern not whether it was licit
to take interest simply by virtue of a contract of mutuum, but why
this is so, and especially whether various other contracts do or do not
constitute usury and whether and when extrinsic titles can be
invoked by which one may justly receive interest on a loan.
During the Carolingian period both ecclesiastical and civil
authorities had promulgated numerous decrees against usury,
including excommunication for laymen guilty of usury.17 Scholastic
analysis proper may be said to begin with St. Anselm of Canterbury,
“the first medieval author to suggest the similarity of usury and
robbery . . . one of the earliest indications that usury is to be
considered a sin against justice.”18 In the high middle ages the
discussion of usury became more focused and clear. At the same time
454 Thomas Storck
19For a somewhat different interpretation of the natural law basis of the usury
prohibition, see Christopher A. Franks, “The Usury Prohibition and Natural Law,
a Reappraisal,” The Thomist 72, no. 4 (October 2008): 625–60.
20See also the De Malo, q. 13, a. 4.
writers sometimes took as the basis for their reprobation of usury a
ground that was subsequently to be disavowed or at least to fail to
find much support in other authors, for example, the selling of time,
which was held to occur in usury; the Aristotelian doctrine that
money was not fruitful or that money was purely a measure; and the
idea that a loan had to be gratuitous (cf. Lk 6:35) and thus the lender
could not hope for or receive any recompense beyond a return of
the principal. But the bases that were to provide the best means of
understanding the sinfulness of usury were also frequently mentioned,
and in the case of St. Thomas, constituted his principal
argument against it. These bases are chiefly the consumptible nature
of money, and hence the fact that in loaning money the same thing
is not returned but something of the same kind and value, and thus
ownership in a sense passes to the borrower. The important point
about the development of scholastic doctrine on usury is that almost
all writers sought to ground the Church’s prohibition in the natural
law itself, however variously they explained it.19
St. Thomas’ most mature discussion of usury is in the Summa
theologiae II-II, q. 78.20 I will quote extensively from the Respondeo
from article 1, which contains his theory in a nutshell.
I answer that to receive usury for money loaned [mutuata] is in
itself unjust, because that is sold which does not exist, by which
clearly an inequality is constituted which is contrary to justice.
For the evidence of which it must be known that there are
certain things the use of which is the consumption of those
things; as we consume wine by using it for drinking or we
consume wheat by using it for food. Whence in such things the
use of a thing ought not to be computed separately from the
thing itself; but to whomever is granted the use from that fact
itself is granted [possession of] the thing; and on account of this
in such things through the loan [mutuum] ownership is transferred.
If anyone therefore wishes to sell separately the wine, and
again wishes to sell the use of the wine, he would sell the same
thing twice, or he would sell that which does not exist; whence
clearly he would sin by injustice. And by a similar reason he
commits injustice who loans [mutuat] wine or wheat seeking to
be given two recompenses; one indeed the restitution of an equal
Is Usury Still a Sin? 455
21Canon 13 forbids Christian burial to usurers (Denzinger, 716).
22Denzinger, 906. “The Council of Vienne presents a variety of difficulties. With
the exception of some fragments, the acts of the Council have perished . . . .
Joannes Andreas . . . tells us that Pope Clement V made very considerable
modifications in the constitutions . . . hence it is difficult to decide what decrees
were passed in the Council” (Cleary, The Church and Usury, 74–75).
23On the contractus trinus, see Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 202–29,
and Cleary, The Church and Usury, 126–32.
amount of the thing, the other, on the other hand, the price of
the use which is called usury.
Below I will consider this argument in more detail and attempt to
show how it provides a solid intellectual justification for the
proposition that in a loan of mutuum nothing may be asked except
the principal, unless some other title to interest is also present.
In addition to numerous papal condemnations and those by
local councils, it is worth mentioning the several condemnations of
usury by ecumenical councils during this period, including Lateran
II in 1139,21 Lateran III in 1179, Lyons II in 1274, Vienne in
1311–12,22 and Lateran V in 1512–17. I will mention this latter again
in connection with the question of the montes pietatis.
Although as I said, in view of the repeated condemnations of
usury by the Church, it was extremely rare for anyone directly to
defend the practice during the scholastic period, the needs of
business, or it may be the greed of men, sought ways to ensure a safe
and guaranteed return and yet avoid the sin of usury or at least the
severe canonical penalties to which usurers were subject. One such
method was the contractus trinus or triple contract.23
Briefly, a contractus trinus was a three-fold contract existing
between two business partners. The first contract was the simple
contract of partnership by which one partner undertook to provide
the funds and the other to do the trading. The second contract was
a contract of insurance by which the active partner insured the
principal of the inactive partner, and the third contract, similarly a
contract of insurance by which the inactive partner was guaranteed
a profit, smaller than the enterprise was likely to make, but guaranteed,
whereas the profit of the partnership itself was always in some
doubt due to uncertain business conditions, the possibility of loss,
etc. The silent partner paid for the two contracts of insurance by
forgoing the difference between the profit he might have made as a
456 Thomas Storck
24On the census, see Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 230–48, and Cleary,
The Church and Usury, 121–26.
25On implicit contracts, see Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 269–80, and
Cleary, The Church and Usury, 153–55.
full partner and what he would receive as guaranteed profit, say the
difference between an expected 8% and a guaranteed 4%. Thus even
if the enterprise miscarried the active partner would be required to
restore the principal plus a guaranteed profit to the inactive partner.
Although a bull of Sixtus V in 1586 could be interpreted as condemning
the contractus trinus, it was largely without effect. Theologians
argued that it did not ground its condemnation of the triple
contract in natural law, but was merely positive legislation on the
part of the pope, and in addition that its apparent ambiguity left
doubt as to exactly what contracts were included in its strictures.
During the sixteenth century it became widely used even without
definitive approval by the Church.
The other popular contract used to avoid usury was the
census or rent-charge.24 The census was a curious sort of contract, at
least to modern ears. In its original form someone would buy the
right to receive the income, or even the actual produce, from some
definite thing, such as a farm. Later, with the personal census, this was
extended to be merely the right to a return from the work of a
certain person, or a census could be established based upon the tax
revenue of a city or even upon the income from another and prior
census. In addition, the census contracts had many variations, for
example, some provided that the census could be terminated at the
call of the buyer or of the seller or of either party. Pope Martin V in
1425 approved the more conservative types of the census, but the
more exotic and speculative kinds never received official approval,
although they were defended by some theologians.
Both the contractus trinus and the census assumed many forms
according to the needs or wishes of merchants. Even more remarkable,
however, was the growth of the notion of implicit contracts.25
Merchants, and even the notaries who drew up contracts, often did
not take the trouble to put them in the form required by theological
authority, e.g., to specify clearly and distinctly the three parts of a
contractus trinus, so that a contract document that was phrased
ambiguously might appear on its face to be a contract of mutuum,
Is Usury Still a Sin? 457
26Duke William V of Bavaria in 1581 had tried to stop this movement toward
easy acceptance of loosely-worded contracts by drawing up several model contracts
for use by his subjects. See Cleary, The Church and Usury, 154–55.
27Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 279.
with the guaranteed return simply an instance of usury.26 This too
found its theological defenders who developed the theory, which
became generally accepted, that if a contract, no matter how its
wording ran, could be analyzed into some acceptable type, then it
was licit, and that merchants needed to have only an implicit
intention of entering into some kind of licit contract, even if they
could not state what that was. “Not only were the effects of the
triple contract and census those of a loan, but even their form did not
need to be explicitly different from a loan, if the form could be
analytically reduced to a licit contract.”27
Although among Catholics usury as such still found almost
no defenders in the sixteenth and seventeenth centuries, theological
opinion working hand in hand with the inventiveness of merchants
and lawyers had succeeded in furnishing several substitutes that
allowed for both safety of the principal and a guaranteed return. But
before discussing the dramatic, if confusing, turn of affairs after 1745,
we must look at the titles to legitimate interest on loans that had
been developing since the middle ages, and that ultimately became
of more significance than either the contractus trinus or the census,
because they could be applied to a loan contract directly and without
any necessity for using a particular form of words in drawing up the
contract. These were the titles to legitimate interest that were
considered extrinsic to the mutuum contract itself, that is, they might
or might not exist depending on extrinsic circumstances, even if
some of these circumstances were nearly always present. These were
chiefly lucrum cessans and damnum emergens.
Lucrum cessans and damnun emergens are in a sense two sides of
the same coin. The first refers to the profit that someone might have
made with his money had he not instead made a loan of mutuum, and
the second is damage or loss that a lender suffered or might suffer
because he did not have access to his money for the duration of a
loan. Admitted in principle, at least in isolated cases, early in the
debate, they become generally accepted later. One point to note,
however, is that here the question of one’s intention in making a
loan, a point that loomed large at certain times in the usury debates
458 Thomas Storck
28On the montes, see Cleary, The Church and Usury, 106–13, Noonan, The
Scholastic Analysis of Usury, 294–310, and Umberto Benigni, “Montes Pietatis,” in
The Catholic Encyclopedia, vol. 10, 534–36.
29For the text of the decree, see Denzinger, 1442–44.
and that we have not looked at, must be mentioned. If a merchant
accustomed to trading used a sum of money for a loan of mutuum
instead of in a business venture, then clearly he could claim lucrum
cessans, since he was always engaged in profitable activities with his
money. But what of someone who simply wanted a safe means of
earning a return? It is true that theoretically he could engage in
trade and therefore would qualify for lucrum cessans, but in many
cases there was no real likelihood that he would do so, either
through inexperience or fear of loss, for example. I raise this point
here in connection with the extrinsic titles, and we will look at it
again when we discuss the moral questions of lending in today’s
economy.
One last subject that must be mentioned in our historical
review are the montes pietatis.28 These were institutions, sponsored
usually by municipal governments or the Church, which made loans
at low rates of interest to provide an alternative to usurers. They had
some similarities to pawn shops in that they required that a pledge
be left to cover the possibility of the loan not being repaid. As a rule
they charged interest to cover their expenses, including salaries of
their employees. Was this interest usury, and therefore despite the
good intentions of their founders were the montes illicit? Previously
it had been generally held that a loan of mutuum could be made only
by a merchant who diverted funds to a loan, and probably out of
charity toward the borrower. To justify the montes seemed to open
the way for justification of lending itself as a business, for if the
montes could charge for their employees’ salaries, why could not a
private pawnbroker do the same? Because of considerations such as
this, they had many opponents, but the popes gave their approbation
to numerous individual montes throughout Italy, and definitive
approval came in 1515 with their acceptance by the Fifth Lateran
Council, despite opposition by the famous Thomistic commentator,
Cardinal Cajetan.29 We will see that this approval of interest charges
for expenses figures in our discussion below of licit and illicit
interest.
Is Usury Still a Sin? 459
30Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 357.
31Denzinger, 2546–50.
Questions concerning what was and was not usury continued
to be debated, sometimes bitterly, by theologians throughout
Catholic Europe down to the middle of the eighteenth century. At
this point (1745) there appeared the papal encyclical, Vix pervenit,
already mentioned. Vix pervenit was the most extended discussion of
usury ever to come forth from a pope, and it reaffirmed the essentials
of the traditional teaching, while at the same time giving express
allowance for extrinsic titles. Although originally addressed only to
the bishops of Italy, and thus not a teaching binding on the entire
Church, “it was extended to the universal Church by a decree of the
Holy Office of July 28, 1835.”30 Since it is the controlling authority
for our discussion, I will quote it again and more fully.
The nature of the sin called usury has its proper place and origin
in a loan contract [in contractu mutui]. This financial contract
between consenting parties demands, by its very nature, that one
return to another only as much as he has received. The sin rests
on the fact that sometimes the creditor desires more than he has
given. Therefore he contends some gain is owed him beyond
that which he loaned, but any gain which exceeds the amount he
gave is illicit and usurious.
One cannot condone the sin of usury by arguing that the
gain is not great or excessive, but rather moderate or small;
neither can it be condoned by arguing that the borrower is rich;
nor even by arguing that the money borrowed is not left idle, but
is spent usefully, either to increase one’s fortune . . . or to engage
in business transactions. The law governing loans consists
necessarily in the equality of what is given and returned; once the
equality has been established, whoever demands more than that
violates the terms of the loan . . . .
By these remarks, however, We do not deny that at
times together with the loan contract certain other titles—which
are not at all intrinsic to the contract—may run parallel with it.
From these other titles, entirely just and legitimate reasons arise
to demand something over and above the amount due on the
contract.31
Shortly after the appearance of Vix pervenit occurred the
series of events, chiefly responses from various Roman congregations,
which seem to some to constitute the Church’s repudiation
460 Thomas Storck
32On developments in the early nineteenth century, see Noonan, The Scholastic
Analysis of Usury, 377–82, and Cleary, The Church and Usury, 168–77.
33Some of these are reproduced in Denzinger, 2743 and 3105–09.
34In addition, in a letter to an Irish priest in 1823, Rome specifically reaffirmed
the doctrine of the encyclical. Cleary, The Church and Usury, 169–72.
35This is numbered as section 2 of the Paulist transation as published in Seven
Great Encyclicals and elsewhere. The Latin text runs, “Malum auxit usura vorax,
quae non semel Ecclesiae judicio damnata, tamen ab hominibus avidis et
quaestuosis per aliam speciem exercetur eadem.” The characterization of usury as
vorax was traditional and goes back at least to the Roman poet Lucan, Pharsalia, bk.
I, 181.
of its hitherto constant teaching.32 The decisions emanated from
either the Holy Office, the Sacred Penitentiary, or the Sacred
Congregation of Propaganda, beginning in 1822,33 some of them
with explicit approval by the reigning pope. They were addressed to
confessors and their general tenor was the same: persons demanding
interest on loans within the limits allowed by civil law should be left
undisturbed and not denied absolution. Sometimes the proviso was
added that penitents should be prepared to submit to any future
decision of the Holy See. At the same time Rome never retracted
the doctrine of Vix pervenit and even reaffirmed and applied it to the
entire Church, as we saw above.34
After this period of acquiescence in the practice of taking
interest on loans without any clear extrinsic title we come to more
recent times, where the first thing to mention is the condemnation
of usury in 1891 by Leo XIII in the encyclical Rerum novarum.
Rapacious usury has increased the evil [of unrestrained competition,
etc.] which, more than once condemned by the Church, is
nevertheless, under a different form but in the same way,
practiced by avaricious and grasping men.35
Although Leo does not explain what he means by “under a different
form,” I think it is clear that what he terms usury is simply what the
Church always meant by it, especially since he states that it has been
“more than once condemned.” Thus we can see this as a simple
reaffirmation of the traditional doctrine as stated previously in Vix
pervenit.
Then the 1917 Code of Canon Law (canon 1543) reads,
Is Usury Still a Sin? 461
36The footnotes to canon 1543 refer to the decrees of Lateran V, to the encyclical
Vix pervenit, and to decisions of Roman congregations on usury in 1821 and 1878.
Of course, the 1917 Code, since it has been abrogated by the 1983 Code, is now
simply a witness to official understanding of doctrine at the time.
37Like Pope Leo, Benedict does not say what he means by the term “usury.” But
there is reason to think that he had in mind the historical rather than the modern
notion. In the same section of the encyclical, the English version when speaking of
“the experience of micro-finance,” goes on to make mention of “the birth of
pawnbroking.” This might seem a strange thing to bring up until one looks at the
Latin text of the encyclical, as well as the versions in the Romance languages (all
available on the Vatican website). Instead of “the birth of pawnbroking,” the Latin
text has “de Montibus Pietatis constitutis,” while the French has “la création des
Monts de Piété,” the Italian, “alla nascita dei Monti di Pietà,” and the Spanish, “el
origin de los Montes de Piedad.” Clearly Pope Benedict was thinking of medieval
conditions and institutions in this section.
If a fungible thing is given to someone in such a way that it
becomes his and later is to be returned only in the same kind, no
gain can be received by reason of the contract itself; but in the
payment of a fungible thing, it is not in itself illicit to contract for
the gain allowed by law, unless it is clear that this is excessive, or
even for a greater gain, if a just and adequate title be present.36
Here again we see a restatement of the doctrine of Vix pervenit,
followed, it is true, by words that seem to deny much significance to
the doctrine. Finally in the very recent encyclical of Benedict XVI,
Caritas in veritate (2009), in section 65, after noting the necessity of
reorienting the financial sector toward the common good, the pope
twice mentions protecting and helping to defend “the more
vulnerable” or the “weakest members of society” from usury.37 But
let us now conclude our historical treatment and enter upon a
discussion of whether and how the usury doctrine still binds
consciences today.
3. Was there a change in the Church’s teaching?
Without question the vast majority of those who are at all
aware of the usury question would say that there was at least some
change or evolution in the Church’s teaching, however they might
want to explain it. For certainly it appears that usury is no longer a
sin that Christians need to worry about. But there is something
curious about saying the Church’s teaching has changed. When did
462 Thomas Storck
38“Development in Moral Doctrine,” Theological Studies 54, no. 4 (December
1993): 663.
this occur? When did usury in the sense which we mean by it here
cease to be a sin? If we look in the first half of the nineteenth
century as the best place to locate such a change, we find no
statement by the Church during that time that says anything about
repudiating the teaching of Vix pervenit, but rather the contrary, as
we saw. Then in Rerum novarum we have a matter-of-fact reminder
of the evil of usury, in the 1917 Code a bald-faced assertion of the
medieval doctrine in its full rigor, followed by qualifications whose
meaning and significance we will look at below, and most recently
another denunciation of usury in Caritas in veritate. Even John
Noonan, in an article written expressly for the purpose of proving
that there had been changes, or developments as he called them, in
moral doctrine, admits: “Formally it can be argued that the old usury
rule, narrowly construed, still stands: namely, that no profit on a loan
may be taken without a just title to that profit.”38 It is true that he
continues, “in terms of emphasis, of perspective, of practice, the old
usury rule has disappeared.” What this means and what, if anything,
can or should be done about this we will take up subsequently. But
I do not think that there is any special difficulty in saying that Pope
Benedict XIV’s teaching from 1745 still retains its force today. One
can certainly find a nearly universal practical neglect of the question
of usury, but one looks in vain to find that the Church ever
retracted, abrogated, or substantially altered her teaching on usury.
Something of course did occur, and that we will try to understand
and explain, but no one should have any hesitation about proclaiming
the doctrine of Vix pervenit as the doctrine of the Catholic
Church.
We have seen that beginning in the sixteenth century interest
began to be routinely justified on loans by one or more of the
extrinsic titles, and that about the same time the contractus trinus and
the census allowed a lender pretty much the same security that he
might seek in a simple loan at interest. Moreover, by the late
sixteenth century these contracts did not even have to be correctly
drawn up in order to avoid the stigma of usury, for an implicit good
intention was widely accepted as sufficient. There is no doubt that
theologians, well before the nineteenth century, while formally
upholding the condemnation of usury, allowed for much that their
Is Usury Still a Sin? 463
39Aquinas, for example, had denied lucrum cessans because of the merely
speculative quality of the lost gain. See Summa theologiae II-II, q. 78, a. 2, ad 1.
40Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 317.
41John F. Cronin, Catholic Social Principles: the Social Teaching of the Catholic Church
Applied to American Economic Life (Milwaukee: Bruce, 1950), 44–45. Apparently this
was nothing new, though, since Domingo de Soto (d. 1560) complained that few
theologians of his day understood the details of the banking system. Cited in
Noonan, The Scholastic Analysis of Usury, 336.
medieval predecessors would have looked askance at.39 Although in
some instances these developments were sanctioned by Rome, by no
means all of them were. The real change, not in doctrine, but in the
application of that doctrine to economic life, came during these
centuries and not in the 1820s or 1830s. Let us try to understand
what took place.
When one reads the subtle analyses of usury by the theologians
of the Baroque era, one cannot help but be impressed by their
painstaking efforts. Nevertheless, the increasing complexity of
commercial life made it difficult to say with any assurance what was
and what was not usury. Even in the fifteenth century, Fra Santi
(Pandolfo) Rucellai, who had been a banker before entering the
Dominican order and who, at Savonarola’s request, wrote a treatise
on the morality of exchange banking, was unable to give a definite
opinion on certain points.40 And things did not improve as time
went on and as contracts and commercial practices grew more
exotic. By the beginning of the nineteenth century, or so it appears
to me, the Roman authorities basically threw up their hands and
decided it was better to allow penitents to take moderate rates of
interest on loans than to continue to analyze contracts and reach
decisions on matters more and more opaque, especially because in
many or most cases probably some kind of just title to interest did
exist. In general moralists and moral theology textbooks began to
retreat from an engagement with the facts of economic life. Fr. John
Cronin notes this as follows:
Our moral theology texts were, in general, hopelessly out of date
in applying moral principles to economic life. Apparently few
moralists knew enough about economic facts to work out a
realistic and complete solution. Hence moral teaching generally
confined itself to obvious justice and injustice and clearly defined
motives.41
464 Thomas Storck
42Francis X. Funk in the middle of the nineteenth century suggested such an
explanation based on the changed use of money. Cf. Noonan, The Scholastic
Analysis of Usury, 385–87. Heinrich Pesch proposed that the “expansion of
production and commerce” and the fact that “everyone who has the necessary
funds at his disposal could actively participate in commercial life” justified routine
interest taking. Lehrbuch der Nationalökonomie/Teaching Guide to Economics, translated
by Rupert J. Ederer (Lewiston: Edwin Mellen, c. 2003), vol. 5, book 2, 197–99.
John A. Ryan stated, “The money in a loan [today] is economically equivalent to,
convertible into, concrete capital” (Distributive Justice, 3rd ed. [New York:
Macmillan, 1942], 124).
In other words, it was easier to say of those involved in transactions
the usurious nature of which was doubtful, that they ought not to be
disturbed, than either to try to apply the principles of the usury
doctrine to the complex facts of the situation or still less to make the
gigantic efforts required to orient the economy away from financial
speculation and emphasis on individual enrichment toward an
economy based on production for use and a recognition of the
claims of society as a whole.
This change in the Church’s approach to usury did not pass
unnoticed. Various authors explained it in various ways, commonly
arguing, however, that in modern times the nature of economic
activity or the function of money differed essentially from what
obtained in the middle ages.42 In our last section we will try to
understand what really happened when we try to understand what
the Church’s teaching on usury should mean for Christians today.
4. Argumentation in support of scholastic doctrine
Before proceeding to look at the significance for us today of
the Church’s prohibition of usury, I want to argue anew for the
correctness of the teaching of Vix pervenit, based on St. Thomas’
argumentation, which looks to the consumptible nature of money
as the key point. I do this so that we might approach the question of
the meaning of the usury rule with a positive appraisal of the
scholastic doctrine and regard it as something that must be understood
rather than disregarded as a relic of the past.
We might remember that as far back as Ejiciens thinkers had
distinguished between something loaned that “deteriorates in use”
and something that, “when it is lent, is neither diminished nor
Is Usury Still a Sin? 465
43I noted above that St. Thomas rejected the “wear and tear” argument;
however, this argument seems to me the best reason why it is licit to charge for the
use of something such as a house, whose ownership is separable from its use.
44Ryan, Distributive Justice, 176.
deteriorated.”43 Money is certainly the most common representative
of the latter class, but is not the only one. As we saw, St. Thomas
based his argument on the more general class of consumptible things.
And I think that if we look at more humble consumptibles, such as
food or drink, we might be able to look at the question afresh and
understand the Church’s doctrine better. Let us consider the
following analogy.
Suppose we have a small businessman who owns a catering
service, catering food and drink, and let us suppose further that all
the supplies that accompany the food and drink are disposable, such
as plastic forks, paper napkins, etc., so that there is nothing he
provides to his customers that he must reuse. Now what may he
licitly charge his customers for? For the replacement cost of the food
and drink and the other disposable supplies, certainly. In addition, he
may charge each customer for a share of the overhead for his shop,
including rent, utilities, etc., his delivery van, for wages for any
employees, for any legitimate interest payments he must make, and
for a “return for his labor of organization and direction, and for the
risk that he underwent.”44 But as regards the food and other
consumptibles that he provides, it is hard to see how he can charge
a customer for more than the amount purchased. If he furnishes 100
bottles of wine, the caterer may charge what it will cost him to
replace a similar kind and amount of wine. Anything he charges a
customer in addition must come from one of the other titles I
mentioned above, such as costs incident to the running of his
business and wages for his employees and for himself.
This last is what is generally called profit, a term that is often
used loosely and inexactly. As we see here, Ryan reduces it to the
proprietor’s labor, plus his entrepreneurial abilities and risks. It is not
an open-ended invitation to charge as much as the market will bear,
but rather there must exist some title of justification such as Ryan
enumerates here. Looked at in this way the limiting of the reimbursement
for the consumptibles sold seems obvious. Of course the
caterer cannot charge for 110 bottles of wine if he delivers only 100.
His profit, in reality his salary and compensation for risk, etc., comes
466 Thomas Storck
45“The great majority of businessmen in competitive industries do not receive
incomes in excess of their reasonable needs. Their profits do not notably exceed the
salaries that they could command as hired managers, and generally are not more
than sufficient to reimburse them for the cost of education and business training,
and to enable them to live in reasonable conformity with the standard of living to
which they have become accustomed” (Ryan, Distributive Justice, 190).
46Pesch, Lehrbuch der Nationalökonomie/Teaching Guide to Economics, vol. 5, bk. 2,
200.
47Another way of looking at this example that yields the same conclusion is to
regard a mutuum of money as a sale. As in the case of the caterer who provides 100
otherwise and is not gained at the expense of expecting more in
return than what he supplied.
We can now easily apply this analogy to loans of mutuum.
Supposing someone is in the business of making loans, then similar
expenses could justly be taken from customers. The montes pietatis
acted in similar fashion. Of course the montes were not profit-making
in the sense that they intended to earn more than their expenses,
including salaries. But according to Ryan’s analysis of business, no
business is profit-making in the sense that it can justly seek as wide
profits as it can obtain. The owner can seek a fair “return for his
labor of organization and direction, and for the risk that he underwent.”
Although one cannot calculate such returns with mathematical
exactness, neither can one maintain that they have no theoretical
limit.45 And even if one were to argue that there should be no limit
on such a return for labor, skill and risk, still that is not the same as
saying that usury for the lending activity itself may be taken, for we
have seen that here the entrepreneur can require only the same
amount as the consumptible good that he has provided, “the equality
of what is given and returned,” as Benedict XIV taught.
Of course in the case of our caterer he receives immediate or
nearly immediate payment for his expenditure on food and other
consumptibles. A loan, however, is generally paid back after a period
of time, or gradually during such a period. Is not the lender entitled
to some compensation on account of this delay? No, for “the mere
time differential by itself does not cause a difference in value. There
must be added the possibility of earning a profit in the intervening
time period.”46 In other words, one must have a title such as lucrum
cessans or damnum emergens to justify receiving interest, for the mere
fact of delay by itself does not equate to the right to contract for
more than the principal.47
Is Usury Still a Sin? 467
bottles of wine and receives as part of his total payment the price of the 100 bottles,
no more and no less, if we look at money loaned as a sale of money we see that the
price of $100 is obviously $100. Any other just charges come from the same titles
as the caterer had, such as overhead expenses, wages, etc. For the product provided,
money, one can charge only what it is worth, which is always its face value.
I have argued both that the Church has not changed her
teaching on usury and that one can make a reasonable argument for
the validity of the intrinsic injustice of usury itself. On both these
points, it seems to me, assent to the scholastic teaching is not where
the real difficulty is. That lies elsewhere, in the question, what does
it mean? Or better, does it have any meaning except as an empty and
antiquated formalism? Assuming that we accept at least some of the
extrinsic titles and other practices that grew up during the Renaissance,
would adherence to the usury prohibition today make any real
difference in our economic and legal practices?
5. Application of usury theory to contemporary economies
If what I have said is correct—if, based both on arguments
from reason as well as on a failure to find that the Church ever
retracted her papal and conciliar teaching on usury, it is the case that
the “law governing loans consists necessarily in the equality of what
is given and returned”—then there are two chief questions that
concern us in this last section. In the first place, returning to my title,
Is Usury Still a Sin?, we have to ask what effect the intrinsic evil of
usury should have on the moral conduct of the Christian. Is there
anything that Christians should do or avoid in their financial or
economic behavior as a result of the sinfulness of usury? Secondly,
what meaning does usury have in an economy hopelessly enmeshed
in all kinds of interest-bearing transactions as a matter of course and
without a thought as to any justifying title? Given that for centuries
theologians have found it easy to justify most forms of interest, are
we committing the Church to a ridiculous anachronism, a relic of
the past? Are we hankering after a silly formalism in order to justify
something that it is easier and more honest simply to call interest on
a loan?
In regard to our first question, in light of the various Roman
decisions of the nineteenth century and of the 1917 Code, no one
468 Thomas Storck
48“Even higher rates of interest are not unheard of, as one Indiana payday lender
offered a loan of $100 with interest of $20 per day—an APR of 7,300%” (John
Skees, “The Resurrection of Historic Usury Principles for Consumption Loans in
a Federal Banking System,” Catholic University Law Review 55, no. 4 [Summer
2006]: 1132). As late as the mid-1970s most state usury laws set a limit of 10%, and
the model Uniform Consumer Credit Code proposed a maximum of 18%
(Lawrence P. Galie, “Indexing the Principal: the Usury Laws Hang Tough,”
University of Pittsburgh Law Review 37, no. 4 [Summer 1976]: 764).
49The 1978 Supreme Court decision, Marquette National Bank v. First of
Omaha Service Corp., 439 U.S. 299, made inevitable the eventual demise of state
laws regulating interest rates.
can be condemned for taking the legal or customary rate of interest
on a loan, provided that it is not excessive. The reason for this, I
argued above, is that the complexity of modern finance renders it
safer simply to allow moderate interest than to engage in probably
fruitless endeavors to determine the presence or absence of extrinsic
titles. The Church presumes these titles to exist generally and makes
the judgment that even if in some cases they do not, it is better for
the sake of consciences to ignore that fact. The remedy always exists,
moreover, for restitution to be made via almsgiving in case a
penitent is troubled or there seems a well-founded and probable case
of real usury.
Of course, it should go without saying that the interest rates
of loansharks and others on so-called payday or similar loans, which
can reach even 500% per annum, have clearly no justification in any
extrinsic title, and no Catholic can lawfully have anything to do with
such loans.48 Such usury is a serious offense against justice and ought
to be strictly prohibited by the civil law. Unfortunately, since 1978
in the United States judicial decisions and the gradual repeal of state
laws regulating usury have allowed such gross injustices to flourish.49
The ecclesiastical decisions of the 1820s and 1830s were
addressed to confessors and did not purport to change the usury
doctrine as expressed in Vix pervenit. So even though no one can be
criticized for taking moderate interest, I think that in some cases one
can detect the presence of usury in modern interest. For example,
while it is certainly correct to point out that today there is usually
opportunity for productive investment, and that therefore those who
put money out at mutuum but would otherwise invest it in some
manner are entitled to claim lucrum cessans, this reasoning does not
always hold. In certain cases of depression or recession, “the profit
Is Usury Still a Sin? 469
50Paul Samuelson, Economics, 9th ed. (New York: McGraw-Hill, 1973), 336.
51John F. Cronin, Economics and Society (New York: American Book Co., 1939),
131.
52John P. Kelly, Aquinas and Modern Practices of Interest Taking (Brisbane: Aquinas
Press, 1945), 33.
53Summa theologiae II-II, q. 78, a. 2, ad 2.
expectations of businessmen are likely to be so low that they would
not employ men and machines on new investment projects even if
you let them borrow temporarily at a zero interest rate.”50 In such
cases “some savings will follow the sterile path of debt-financed
consumption, with eventual repayment at the expense of current
consumption.”51 In other words, in such situations a lack of
consumer demand makes spending on productive investment
unprofitable, so it is likely that someone putting money out at
mutuum is not truly forgoing investment profit, because no profit is
to be had for the time being. Thus when there is excess savings with
no outlet for profitable use, it is hardly in accord with the common
good to reward those who choose to loan by giving them a rate of
interest based on a merely hypothetical opportunity cost.
We must remember that since the extrinsic titles were never
given official approval except as compensation for lost opportunities
for investment earnings “they can never be advanced as a justification
of a general loan system based on motives of profit.”52 Thus it
seems hard to justify lucrum cessans for those who have no real
intention of making investments, simply because such opportunities
are readily available to all. What of ordinary savers who desire to put
their money into insured savings accounts at banks and who because
of inexperience or fear of loss have no desire to invest in business
ventures, even to buy shares of stock or mutual funds? They are not
undergoing a real loss of investment income on account of their loan
of money to the bank, since otherwise they might have simply
hidden the money in a mattress. I do not see how the merely
theoretical possibility that they could make gains from investments
applies to them, since they are too risk-averse to do so. Can they
licitly claim interest on bank accounts and under what title? I think
there is a reason for thinking such interest just, but it is not one of
the extrinsic titles that theologians approved. It is the mere fact of
inflation. “He who receives a loan of money . . . is not held to pay
back more than he received by the loan”53—but with our ability to
470 Thomas Storck
54Garrick Small, “Rapacious Usury: Fact or Fiction?” unpublished paper
presented at the Campion Fellowship meeting in Toongabbie, Australia, in January
2002, p. 7. Used with permission of the author.
monitor the level of inflation in an economy, we realize that money
simply left alone, as in a mattress, will actually diminish in value.
Therefore payment for inflation for money deposited in a bank or
credit union seems just.
Moreover, it does seem possible to roughly distinguish a just
rate of interest, anything above which would be usury. If we
consider the rate of interest on government bonds, historically the
safest investment possible, as risk-free for all practical purposes, we
can then examine other interest rates in their light. The following
discussion refers to Australian interest rates.
For example, on 5 January 2002, the ten year government bond
rate was 5.21%, and home mortgages were 6.3% while inflation
was about 2.5%. The gap between home mortgage rates and
government bonds of about 1.1% was due to the riskiness of
lending to home buyers compared to the government. By
subtracting inflation, the government bond rate is reduced to
about 2.7% which is known as the real rate of interest. Markets
anticipate a fall in rates, so there is a negligible liquidity preference
effect. This means that 2.7% of the loan interest on government
bonds, home mortgages and all other lending is purely the
result of the expectation of the lender for a return in excess of the
principle. That looks suspiciously like usury.54
This analysis justifies the interest paid on government bonds only on
the basis of inflation, apparently without considering the presence or
absence of any extrinsic title. Nevertheless it suggests an interesting
way of approaching the question. Another method of analysis is to
recall that interest legitimately taken is compensation for an investment
opportunity forgone. Thus a just rate of interest could in
principle be formulated based on the expected return of an investment
which the lender had the opportunity of profiting by, assuming
that it was possible to specify a general rate of profit for any particular
place and time.
Abstracting from statutory regulation of interest, and from any
special expense or risk of loss incurred by a lender . . . the
criterion [of a just rate of interest] is the just rate of profit from
investment. This does not mean that the just rate of interest is
Is Usury Still a Sin? 471
55Lewis Watt, “Usury in Catholic Theology” in Readings in Economics, ed.
Richard Mulcahy (Westminster, Md.: Newman, 1959), 278.
56Kelly, Aquinas and Modern Practices of Interest Taking, 20.
57“The Idea of a Christian Society” in Christianity and Culture (San Diego:
Harcourt, Brace Jovanovich, [1939] 1977), 77.
58Pope Benedict also commends credit unions in his encyclical, Caritas in veritate,
65.
exactly the same as the just rate of profit . . . [for] the profits of
any business are due, at least in part, to the activities of those who
are running it; and also that ordinary investment involves
financial risks which are not inherent in loans of money. Consequently
. . . the just rate of interest will be lower than the just
rate of profit. How much lower? Evidently by as much as
corresponds to the differential advantage of lending rather than
investing.55
We must remember that “the modern world . . . has ordered
its economic affairs with little reference to moral scruples, and in
such a world it is exceedingly difficult to assess the moral implications
of loan contracts.”56 Often we will agree with T. S. Eliot’s
confession: “I seem to be a petty usurer in a world manipulated
largely by big usurers.”57 The point of these last examples is simply
that even in an economy that gives and receives interest as a matter
of course we can at times distinguish what might be legitimate
interest from what is probably usury. Although the praxis of the
Church for the past two hundred years has been not to disturb
consciences on the subject, that does not mean that there is anything
wrong with discussion of the matter and with attempts to identify
usury where it is present. An increased consciousness of the evil and
the ubiquity of usury today (cf. Rerum novarum) cannot but help to
make Christians more aware of what to our ancestors was one of the
greatest of sins.
Another benefit of discussion of the presence of usury in
today’s financial transactions is that it might lead to steps to establish
institutions which avoid or minimize usury. One possible means of
overcoming loansharking, for example, is an institution with some
resemblance to the medieval montes pietatis, the credit union.58 A
commercial bank has stockholders who expect to receive a return on
their investment. If establishing a commercial bank can be considered
as a legitimate investment activity, then some return for the
472 Thomas Storck
59One very important topic which space prevents me from taking up is the
question of bank-created money. Although it would be possible for a banking
system to work otherwise, ours operates by creating money as debt. Most of the
money supply today originates in this way. The banking system creates money out
of nothing and yet banks charge interest on this money as they loan it out to
borrowers. Almost all of the interest on such loans seems to be nothing but usury.
See Rupert J. Ederer, “Is Usury Still a Problem?” Homiletic & Pastoral Review 84,
nos. 11–12 (August–September 1984): 18–20.
60Islamic banks claim to engage in risk-sharing agreements with their borrowers,
although there is some dispute about whether in fact they do that as much as they
claim. See Timur Kuran, “Islamic Economics and the Islamic Subeconomy,”
Journal of Economic Perspectives 9, no. 4 (Fall 1995): 155–73. Kuran claims that the
whole notion of Islamic banking originated with Maududi (or Mawdudi), an
Indian/Pakistani Moslem theorist of the mid-twentieth century. But see the two
bibliographies on Islamic banking, part of a bibliography on Islamic law, the first
of which lists works earlier than Maududi’s activity: Law Library Journal 78, no. 1
(Winter 1986); the section on Islamic banking is at 161–62. The update appeared
in the same journal, vol. 87, no. 1 (Winter 1995); the section on banking appears
at 122–25.
bank stockholders is just. But still, whatever the stockholders receive
must be paid for by higher interest rates on loans and higher bank
fees. This is not the case with credit unions, which are not profitmaking
institutions in that sense. Of course they pay wages to their
employees, as did the montes pietatis, and for the necessary expenses
of providing loans.59
Today the only financial institutions that operate with the
goal of avoiding usury altogether are Islamic banks.60 If usury is
unjust, why are Christians not as active in promoting these sorts of
financial institutions as Moslems? Let us in conclusion look briefly
at a few more financial practices and institutions which Christians
might promote were we to recover the zeal for economic justice that
characterized Catholics at an earlier period.
The whole Christian doctrine of property with its responsibilities
of ownership which the modern world has forgotten is wrapped
up in this question of money and the taking of interest thereon.
If I am in possession of money, I am in possession of something
that is vital to the society in which I live. I, as a Christian,
therefore, have very definite responsibilities with respect to the
ownership of that money. Christian morality knows of no theory
of an unqualified and unconditional ownership of property of any
description. Property must be used according to its true end and
purpose and in the case of money that true end and purpose is as
Is Usury Still a Sin? 473
61Kelly, Aquinas and Modern Practices of Interest Taking, 46–47.
62Pius XI, Quadragesimo anno, 49 (Paulist translation).
a means of exchange. Therefore, the wrongful withholding of
that money from circulation for the purpose of making a profit
by waiting is a misuse of property.61
Such a doctrine of money is akin to Paul VI’s doctrine of property
in Populorum progressio.
[P]rivate property does not constitute for anyone an absolute and
unconditioned right. No one is justified in keeping for his
exclusive use what he does not need, when others lack necessities
. . . . If certain landed estates impede the general prosperity
because they are extensive, unused or poorly used, or because
they bring hardship to peoples or are detrimental to the interests
of the country, the common good sometimes demands their
expropriation. (23–24)
Clearly expropriation of funds that are being used merely in idle
usury should be a last resort, and normally the law will use financial
incentives and penalties to direct such funds toward uses more in
accord with the common good. But no Catholic need be afraid to
acknowledge that “the public authority, in view of the common
good, may specify more accurately what is licit and what is illicit for
property owners in the use of their possessions.”62 A Christian
society, then, by outlawing true usury completely, and by forbidding
or discouraging the kinds of contracts that during the Renaissance
helped undermine the usury prohibition among both theologians
and merchants, would seek to direct money toward its proper use.
Some form of credit union might be adequate to provide financing
for non-productive consumer loans. The demand for commercial
credit could be satisfied either by merchants diverting funds from
investments, and licitly claiming lucrum cessans, or by some form of
commercial credit union run by associations of businesses.
Just as in the Great Depression of the 1930s, so also now
events are forcing theologians and moralists to turn their attention to
the economy. But in reality, Catholics should have as lively a sense
of the demands of the moral law relative to the economy as they do
relative to sexuality or war.
474 Thomas Storck
63Cronin, Catholic Social Principles: the Social Teaching of the Catholic Church Applied
to American Economic Life, 43.
In the Middle Ages, it was taken for granted God’s law applied
to the totality of life. The idea of a double standard of morality,
with a strict code for private life and a minimum of moral
obligation for business and public life, is an innovation based on
philosophical and religious individualism of the eighteenth
century.63
However far we are today from a Christian society or a Christian
economy, the goal “to impress the divine law on the affairs of the
earthly city” (Gaudium et spes, 43) is always present. With respect to
usury the Church has been clear in setting forth a principle, a
principle it is true that must be intelligently applied to the complex
circumstances of financial life, but which nonetheless is a standard for
both individual and social conduct. The doctrine on usury establishes
a social goal, and even if we cannot fully achieve that now there are
various intermediate goals that we can work toward implementing. G
THOMAS STORCK is the author of The Catholic Milieu, Foundations of a
Catholic Political Order, Christendom and the West and numerous articles and
reviews on Catholic culture and social teaching. He is a member of the editorial board
of The Chesterton Review.



Maurice Allais, a french Nobel price, described the ex nihilo ( ex nihilo means out of nothing, out of thin air, out of a pen, out of a computer, out of a subtle robbery from your pocket…) creation of money by the banking
system as identical to the creation of money by “counterfeiters,”
the only difference being that those who profit are different.

He proposed, therefore, that although all banks would be
private, except for the Central Bank, all income derived by the
Central Bank’s creation of money should be returned to the
State, enabling the latter, under present circumstances, to do
away with practically the whole of the progressive tax on income.
This would eliminate the present circumstance where profits
and their beneficiaries are not transparent. Such revenues, he
wrote, “merely generate inflation, and by encouraging investments
that are not really profitable for the community…

The Wall Street Pentagon Papers: Biggest Scam In World History Exposed – Are The Federal Reserve’s Crimes Too Big To Comprehend ?


By David DeGraw, AmpedStatus
The Wall Street Pentagon Papers: Biggest Scam In World History Exposed - Are The Federal Reserve's Crimes Too Big To Comprehend?What if the greatest scam ever perpetrated was blatantly exposed, and the US media didn’t cover it? Does that mean the scam could keep going? That’s what we are about to find out.
I understand the importance of the new WikiLeaks documents. However, we must not let them distract us from the new information the Federal Reserve was forced to release. Even if WikiLeaks reveals documents from inside a large American bank, as huge as that could be, it will most likely pale in comparison to what we just found out from the one-time peek we got into the inner-workings of the Federal Reserve. This is the Wall Street equivalent of the Pentagon Papers.
I’ve written many reports detailing the crimes of Wall Street during this crisis. The level of fraud, from top to bottom, has been staggering. The lack of accountability and the complete disregard for the rule of law have made me and many of my colleagues extremely cynical and jaded when it comes to new evidence to pile on top of the mountain that we have already gathered. But we must not let our cynicism cloud our vision on the details within this new information.
Just when I thought the banksters couldn’t possibly shock me anymore… they did.
We were finally granted the honor and privilege of finding out the specifics, a limited one-time Federal Reserve view, of a secret taxpayer funded “backdoor bailout” by a small group of unelected bankers. This data release reveals “emergency lending programs” that doled out $12.3 TRILLION in taxpayer money – $3.3 trillion in liquidity, $9 trillion in “other financial arrangements.”
Wait, what? Did you say $12.3 TRILLION tax dollars were thrown around in secrecy by unelected bankers… and Congress didn’t know any of the details?
Yes. The Founding Fathers are rolling over in their graves. The original copy of the Constitution spontaneously burst into flames. The ghost of Tom Paine went running, stark raving mad screaming through the halls of Congress.
The Federal Reserve was secretly throwing around our money in unprecedented fashion, and it wasn’t just to the usual suspects like Goldman Sachs, JP Morgan, Citigroup, Bank of America, etc.; it was to the entire Global Banking Cartel. To central banks throughout the world: Australia, Denmark, Japan, Mexico, Norway, South Korea, Sweden, Switzerland, England… To the Fed’s foreign primary dealers like Credit Suisse (Switzerland), Deutsche Bank (Germany), Royal Bank of Scotland (U.K.), Barclays (U.K.), BNP Paribas (France)… All their Ponzi players were “gifted.” All the Racketeer Influenced and Corrupt Organizations got their cut.
Talk about the ransacking and burning of Rome! Sayonara American middle class…
If you still had any question as to whether or not the United States is now the world’s preeminent banana republic, the final verdict was just delivered and the decision was unanimous. The ayes have it.
Any fairytale notions that we are living in a nation built on the rule of law and of the global economy being based on free market principles has now been exposed as just that, a fairytale. This moment is equivalent to everyone in Vatican City being told, by the Pope, that God is dead.
I’ve been arguing for years that the market is rigged and that the major Wall Street firms are elaborate Ponzi schemes, as have many other people who built their beliefs on rational thought, reasoned logic and evidence. We already came to this conclusion by doing the research and connecting the dots. But now, even our strongest skeptics and the most ardent Wall Street supporters have it all laid out in front of them, on FEDERAL RESERVE SPREADSHEETS.
Even the Financial Times, which named Lloyd Blankfein its 2009 person of the year, reacted by reporting this: “The initial reactions were shock at the breadth of lending, particularly to foreign firms. But the details paint a bleaker and even more disturbing picture.”
Yes, the emperor doesn’t have any clothes. God is, indeed, dead. But, for the moment at least, the illusion continues to hold power. How is this possible?
To start with, as always, the US television “news” media (propaganda) networks just glossed over the whole thing – nothing to see here, just move along, back after a message from our sponsors… Other than that obvious reason, I’ve come to the realization that the Federal Reserve’s crimes are so big, so huge in scale, it is very hard for people to even wrap their head around it and comprehend what has happened here.
Think about it. In just this one peek we got at its operations, we learned that the Fed doled out $12.3 trillion in near-zero interest loans, without Congressional input.
The audacity and absurdity of it all is mind boggling…
Based on many conversations I’ve had with people, it seems that the average person doesn’t comprehend how much a trillion dollars is, let alone 12.3 trillion. You might as well just say 12.3 gazillion, because people don’t grasp a number that large, nor do they understand what would be possible if that money was used in other ways.
Can you imagine what we could do to restructure society with $12.3 trillion? Think about that…
People also can’t grasp the colossal crime committed because they keep hearing the word “loans.” People think of the loans they get. You borrow money, you pay it back with interest, no big deal.
That’s not what happened here. The Fed doled out $12.3 trillion in near-zero interest loans, using the American people as collateral, demanding nothing in return, other than a bunch of toxic assets in some cases. They only gave this money to a select group of insiders, at a time when very few had any money because all these same insiders and speculators crashed the system.
Do you get that? The very people most responsible for crashing the system, were then rewarded with trillions of our dollars. This gave that select group of insiders unlimited power to seize control of assets and have unprecedented leverage over almost everything within their economies – crony capitalism on steroids.
This was a hostile world takeover orchestrated through economic attacks by a very small group of unelected global bankers. They paralyzed the system, then were given the power to recreate it according to their own desires. No free market, no democracy of any kind. All done in secrecy. In the process, they gave themselves all-time record-breaking bonuses and impoverished tens of millions of people – they have put into motion a system that will inevitably collapse again and utterly destroy the very existence of what is left of an economic middle class.
That is not hyperbole. That is what happened.
We are talking about trillions of dollars secretly pumped into global banks, handpicked by a small select group of bankers themselves. All for the benefit of those bankers, and at the expense of everyone else. People can’t even comprehend what that means and the severe consequences that it entails, which we have only just begun to experience.
Let me sum it up for you: The American Dream is O-V-E-R.
Welcome to the neo-feudal-fascist state.
People throughout the world who keep using the dollar are either A) Part of the scam; B) Oblivious to reality; C) Believe that US military power will be able to maintain the value of an otherwise worthless currency; D) All of the above.
No matter which way you look at it, we are all in serious trouble!
If you are an elected official, (I know at least 17 of you subscribe to my newsletter) and you believe in the oath you took upon taking office, you must immediately demand a full audit of the Federal Reserve and have Ben Bernanke and the entire Federal Reserve Board detained. If you are not going to do that, you deserve to have the words “Irrelevant Puppet” tattooed across your forehead.
Yes, those are obviously strong words, but they are the truth.
The Global Banking Cartel has now been so blatantly exposed, you cannot possibly get away with pretending that we live in a nation of law based on the Constitution. The jig is up.
It’s been over two years now; does anyone still seriously not understand why we are in this crisis? Our economy has been looted and burnt to the ground due to the strategic, deliberate decisions made by a small group of unelected global bankers at the Federal Reserve. Do people really not get the connection here? I mean, H.E.L.L.O. Our country is run by an unelected Global Banking Cartel.
I am constantly haunted by a quote from Harry Overstreet, who wrote the following in his 1925 groundbreaking study Influencing Human Behavior: “Giving people the facts as a strategy of influence” has been a failure, “an enterprise fraught with a surprising amount of disappointment.”
This crisis overwhelmingly proves Overstreet’s thesis to be true. Nonetheless, we solider on…
Here’s a roundup of reports on this BernankeLeaks:
Prepare to enter the theater of the absurd…
I’ll start with Senator Bernie Sanders (I-Vermont). He was the senator who Bernanke blew off when he was asked for information on this heist during a congressional hearing. Sanders fought to get the amendment written into the financial “reform” bill that gave us this one-time peek into the Fed’s secret operations. (Remember, remember the 6th of May, HFT, flash crash and terrorism. “Hey, David, Homeland Security is on the phone! They want to ask you questions about some NYSE SLP program.”)
In an article entitled, “A Real Jaw-Dropper at the Federal Reserve,” Senator Sanders reveals some of the details:

At a Senate Budget Committee hearing in 2009, I asked Fed Chairman Ben Bernanke to tell the American people the names of the financial institutions that received an unprecedented backdoor bailout from the Federal Reserve, how much they received, and the exact terms of this assistance. He refused. A year and a half later… we have begun to lift the veil of secrecy at the Fed…
After years of stonewalling by the Fed, the American people are finally learning the incredible and jaw-dropping details of the Fed’s multi-trillion-dollar bailout of Wall Street and corporate America….
We have learned that the $700 billion Wall Street bailout… turned out to be pocket change compared to the trillions and trillions of dollars in near-zero interest loans and other financial arrangements the Federal Reserve doled out to every major financial institution in this country.…
Perhaps most surprising is the huge sum that went to bail out foreign private banks and corporations including two European megabanks — Deutsche Bank and Credit Suisse — which were the largest beneficiaries of the Fed’s purchase of mortgage-backed securities….
Has the Federal Reserve of the United States become the central bank of the world?… [read Global Banking Cartel]
What this disclosure tells us, among many other things, is that despite this huge taxpayer bailout, the Fed did not make the appropriate demands on these institutions necessary to rebuild our economy and protect the needs of ordinary Americans….
What we are seeing is the incredible power of a small number of people who have incredible conflicts of interest getting incredible help from the taxpayers of this country while ignoring the needs of the people. [read more]

In an article entitled, “The Fed Lied About Wall Street,” Zach Carter sums it up this way:

The Federal Reserve audit is full of frightening revelations about U.S. economic policy and those who implement it… By denying the solvency crisis, major bank executives who had run their companies into the ground were allowed to keep their jobs, and shareholders who had placed bad bets on their firms were allowed to collect government largesse, as bloated bonuses began paying out soon after.
But the banks themselves still faced a capital shortage, and were only kept above those critical capital thresholds because federal regulators were willing to look the other way, letting banks account for obvious losses as if they were profitable assets.
So based on the Fed audit data, it’s hard to conclude that Fed Chairman Ben Bernanke was telling the truth when he told Congress on March 3, 2009, that there were no zombie banks in the United States.
“I don’t think that any major U.S. bank is currently a zombie institution,” Bernanke said.
As Bernanke spoke those words banks had been pledging junk bonds as collateral under Fed facilities for several months…
This is the heart of today’s foreclosure fraud crisis. Banks are foreclosing on untold numbers of families who have never missed a payment, because rushing to foreclosure generates lucrative fees for the banks, whatever the costs to families and investors. This is, in fact, far worse than what Paul Krugman predicted. Not only are zombie banks failing to support the economy, they are actively sabotaging it with fraud in order to make up for their capital shortages. Meanwhile, regulators are aggressively looking the other way.
The Fed had to fix liquidity in 2008. That was its job. But as major banks went insolvent, the Fed and Treasury had a responsibility to fix that solvency issue—even though that meant requiring shareholders and executives to live up to losses. Instead, as the Fed audit tells us, policymakers knowingly ignored the real problem, pushing losses onto the American middle class in the process.” [read more]

Even the Financial Times is jumping ship:

Sunlight Shows Cracks in Fed’s Rescue Story
It took two years, a hard-fought lawsuit, and an act of Congress, but finally… the Federal Reserve disclosed the details of its financial crisis lending programs. The initial reactions were shock at the breadth of lending, particularly to foreign firms. But the details paint a bleaker, earlier, and even more disturbing picture…. An even more troubling conclusion from the data is that… it is now apparent that the Fed took on far more risk, on less favorable terms, than most people have realized. [read more]

In true Fed fashion, they didn’t even fully comply with Congress. In a report entitled, “Fed Withholds Collateral Data for $885 Billion in Financial-Crisis Loans,” Bloomberg puts some icing on the cake:

For three of the Fed’s six emergency facilities, the central bank released information on groups of collateral it accepted by asset type and rating, without specifying individual securities. Among them was the Primary Dealer Credit Facility, created in March 2008 to provide loans to brokers as Bear Stearns Cos. collapsed.
“This is a half-step,” said former Atlanta Fed research director Robert Eisenbeis, chief monetary economist at Cumberland Advisors Inc. in Sarasota, Florida. “If you were going to audit the facilities, then would this enable you to do an audit? The answer is ‘No,’ you would have to go in and look at the individual amounts of collateral and how it was broken down to do that. And that is the spirit of what the requirements were in Dodd-Frank.” [read more]

See also:

  • Fed Data Dump Reveals More Contradictions About its $1.25 Trillion MBS Purchase Program
  • Fed Created Conflicts in Improvising $3.3 Trillion Financial System Rescue
  • Meet The 35 Foreign Banks That Got Bailed Out By The Fed
  • Ben Bernanke’s Secret Global Bank
  • Here’s the only person on US TV “news” who actually covers and understands any of this, enter Dylan Ratigan, with his guest Chris Whalen from Institutional Risk Analytics. This quote from Whalen sums it up well: “The folks at the Fed have become so corrupt, so captured by the banking industry… the Fed is there to support the speculators and they let the real economy go to hell.”

    The Progressive’s Matthew Rothschild has a good quote: “The financial bailout was a giant boondoggle, undemocratic and kleptocratic to its core.”
    Matt Stoller on NewDeal 2.0:

    End This Fed
    The Fed, and specifically the people who run it, are responsible for declining wages, for de-industrialization, for bubbles, and for the systemic corruption of American capital markets. The new financial blogosphere destroyed the Fed’s mythic stature…. With a loss of legitimacy comes a lack of public trust and a vulnerability to any form of critic. The Fed is now less respected than the IRS…. Liberals should stop their love affair with conservative technocratic myths of monetary independence, and cease seeing this Federal Reserve as a legitimate actor. At the very least, we need to begin noticing that these people do in fact run the country, and should not. [read more]

    In case anyone is confused into believing that this is just another right vs. left partisan issue, enter Fox Business host Judge Andrew Napolitano with his guest Republican Congressman Ron Paul, who is, of course, a longtime leading Fed critic. Paul hopes to see some Wikileaks on the Federal Reserve:

    The Sunlight Foundation shines a light on Bank of America and the Federal Reserve’s brother money manager BlackRock:

    Federal Reserve Loan Program Allowed Bank of America to Benefit Twice
    Bank of America was one of several banks that was able to play both sides of a Federal Reserve program launched during the 2008 financial crisis. While Bank of America was selling its assets to firms obtaining loans through the Fed program, the investment firm BlackRock—partially owned by Bank of America—was potentially turning a profit by using those loans to buy assets similar to those sold by Bank of America. [read more]

    Gretchen Morgenson at the New York Times jumps into the act:

    So That’s Where the Money Went
    How the truth shines through when you shed a little light on a subject….
    All of the emergency lending data released by the Fed are highly revealing, but why weren’t they made public much earlier? That’s a question that Walker F. Todd, a research fellow at the American Institute for Economic Research, is asking.
    Mr. Todd, a former assistant general counsel and research officer at the Federal Reserve Bank of Cleveland, said details about the Fed’s vast and various programs should have been available before the Dodd-Frank regulatory reform law was even written.
    “The Fed’s current set of powers and the shape of the Dodd-Frank bill over all might have looked quite different if this information had been made public during the debate on the bill,” he said. “Had these tables been out there, I think Congress would have either said no to emergency lending authority or if you get it, it’s going to be a much lower number — half a trillion dollars in the aggregate.” [read more]

    Welcome to the “global pawnshop:”

    The Fed Operates as a “global pawnshop:” $9 trillion to 18 financial institutions
    What the report shows is that the Fed operated as a global pawnshop taking in practically anything the banks had for collateral. What is even more disturbing is that the Federal Reserve did not enact any punitive charges to these borrowers so you had banks like Goldman Sachs utilizing the crisis to siphon off cheap collateral. The Fed is quick to point out that “taxpayers were fully protected” but mention little of the destruction they have caused to the US dollar. This is a hidden cost to Americans and it also didn’t help that they were the fuel that set off the biggest global housing bubble ever witnessed by humanity. [read more]

    “No strings attached.” Financial reporter Barry Grey unleashes the truth:

    Fed report lifts lid on Great Bank Heist of 2008-2009
    The banks and corporations that benefited were not even obliged to provide an account of what they did with the money. The entire purpose of the operation was to use public funds to cover the gambling losses of the American financial aristocracy, and create the conditions for the financiers and speculators to make even more money.
    All of the 21,000 transactions cited in the Fed documents―released under a provision included, over the Fed’s objections, in this year’s financial regulatory overhaul bill―were carried out in secret. The unelected central bank operated without any congressional mandate or oversight.
    The documents shed light on the greatest plundering of social resources in history. It was carried out under both the Republican Bush and Democratic Obama administrations. Those who organized the looting of the public treasury were long-time Wall Street insiders: men like Bush’s treasury secretary and former Goldman Sachs CEO Henry Paulson and the then-president of the New York Federal Reserve, Timothy Geithner….
    The Fed documents show that the US central bank enabled banks and corporations to offload their bad debts onto the Fed’s balance sheet. Now, in order to prevent a collapse of the dollar and a default by the US government, the American people are being told they must sacrifice to reduce the national debt and budget deficit.
    But as the vast sums make clear, the “sacrifice” being demanded of working people means their impoverishment―wage-cutting, mass unemployment, cuts in health care, Social Security, Medicare, Medicaid, etc.
    The very scale of the Fed bailout points to the scale of the financial crash and the criminality that fostered it…. The entire US capitalist economy rested on a huge Ponzi scheme that was bound to collapse…
    The banks were able to take the cheap cash from the Fed and lend it back to the government at double and quadruple the interest rates they were initially charged―pocketing many billions in the process….
    The ongoing saga of the looting of the economy by the financial elite puts the lie to the endless claims that “there is no money” for jobs, housing, education or health care. The ruling class is awash in money. [read more]

    Here’s an old Jim Rogers interview from two years ago when this whole thing was originally going down:

    Here are two videos that I made last year, with an assist from Alan Grayson and Dylan Ratigan:
    The Wall Street Economic Death Squad – Part I

    The Greatest Theft in History – Wall Street Economic Death Squad – Part II

    And on a final note, you may as well rock out to this new song while Rome burns…
    WORLD PREMIERE ~ Ben Bernanke: Public Enemy #1 – Mr. Big Shot (((Music Video)))

    Ben Shalom Bernanke is wanted for violating the United States Constitution, committing acts of financial terrorism and crimes against humanity. As a leading member of the Global Banking Cartel, he is considered a highly dangerous enemy combatant. Citizens of the United States hereby demand that he be properly detained under the laws and customs of war.


    After Cardinal Agré and Archbishop Concessao, a new Cardinal, Cormac Murphy O’Connor, says credit crisis has killed capitalism.

    After Cardinal Bernard Agré and Archbishop Concessao, a new Cardinal, Cormac Murphy O’Connor, says credit crisis has killed capitalism…

    The leader of the Roman Catholic Church in England and Wales has declared that capitalism is dead because of the credit crunch.


    http://www.michaeljournal.org/agree.htm
    http://www.michaeljournal.org/concessao.htm

    Cardinal Cormac Murphy-O'Connor stands inside Westminster Cathedral, London, after launching a £3 million appeal to fund major restoration work including urgent repairs to the cathedral domes, heating and electrical systems. January 17, 2008.

    The Cardinal has set up a £3 million appeal for Westminster Cathedral which he fears will be forced to close within a decade if cash is not found for urgent repairs
    Photo: HEATHCLIFF O’MALLEY

    Cardinal Cormac Murphy O’Connor, 76, made the astonishing claim at a lavish fund-raising dinner at Claridges which secured pledges of hundreds of thousands of pounds for the catholic church.
    The Cardinal, dressed in his full clerical regalia, said in a speech at the black tie dinner that he had worried whether the dinner should go ahead because of the troubled economic times.
    But he went on to say that in 1989, with the collapse of the Berlin wall, that “communism had died”. In 2008, he said, ” capitalism had died”.
    The remarks will cause dismay in Downing Street as the Cardinal’s remarks will be interpreted as a signal that the entire economic order has collapsed.
    The Government has clashed with the Cardinal before over homosexual adoption, abortion and the Embryology Bill. One Whitehall source said: “We would like the church to work with us, not against us.”
    The remark caused astonishment in the ballroom, where the dinner was held, to launch an £8 million Faith in the Future appeal for money for the work of the bishops in England and Wales.
    One guest who was present, who declined to be named, said: “I could hardly believe my ears. The Cardinal announced that, in his view, that Communism had died in 1989 and capitalism had died in 2008 because of the credit crisis.
    “His remarks were part of a carefully considered thesis that it was capitalism that had got us into this mess and had died because of it. It was not just remarkable that he thinks that but it was remarkable that he said it in a room packed with some of the richest and most influential catholics in the land. Those same capitalists pledged a six figure sum to the church appeal.”
    The four course dinner, with a champagne reception, had been provided free of charge by Derek Quinlan, the property developer, who owns Claridges who is worth an estimated £60 million.
    Sir Rocco Forte, the hotelier and prominent Roman Catholic, was in charge of the decoration. He decked out the ballroom in red flowers and red lights to match the Cardinal’s clerical outfit.
    The guest list included Baroness Williams, the Lib Dem peer and former Labour Cabinet minister, Lord Brennan, the Labour peer, Lord Guthrie, the former Chief of Defence staff, the Conservative MP Nicholas Soames, and a clutch of bishops from England and Wales.
    Nicola Benedetti, the violinist, serenaded the guests and Julie Etchingham, the presenter of the ITV News at 10, compèred the proceedings.
    Last month the Cardinal, 76, issued a statement on the economic crisis which said: “Religious leaders are not normally economists, however, they cannot ignore the damaging human consequences of the rise and fall of economic indicators. Behind the gloomy headlines are cities, neighbourhoods, families, individuals deeply affected by the economic breakdown; and the hardest hit will be the poor: those already struggling to survive. Christians have a paramount concern for the poor. This “preferential option for the poor” is a constant theme in Catholic social teaching”.
    A sopokesman for the Cardinal said: “They were private remarks at a private dinner.”
    The Cardinal has also set up a £3 million appeal for Westminster Cathedral which he fears will be forced to close within a decade if cash is not found for urgent repairs.
    Parts of the building, which opened in 1903 but has never been completed, are in danger of structural collapse. The cathedral is recognised as one of the finest examples of Victorian architecture and Byzantine art.
    The remarks by the Cardinal come as leading bishops in the Church of England have launched a withering attack on the Government, questioning the morality of its policies.
    Five of the Church’s most senior figures said the Government now presided over a country suffering from family breakdown, an unhealthy reliance on debt and a growing divide between rich and poor.
    The Rt Rev Nigel McCulloch, the Bishop of Manchester, accused Labour of being “beguiled by money” and “morally corrupt”. He said: “The Government believes that money can answer all of the problems and has encouraged greed and a love of money that the Bible says is the root of all evil. It is morally corrupt because it encourages people to get into a lifestyle of believing they can always get what they want.”
    The Rt Rev Tom Wright, the Bishop of Durham, said: “Labour made a lot of promises, but a lot of them have vanished into thin air,” he said. “We have not seen a raising of aspirations in the last 13 years, but instead there is a sense of hopelessness.
    “When a big bank or car company goes bankrupt, it gets bailed out, but no one seems to be bailing out the ordinary people who are losing their jobs and seeing their savings diminished.”
    The bishops of Hulme, Winchester and Carlisle joined in the attacks. 

    Kucinich “…the manipulation of the Federal Reserve!”

    http://www.youtube.com/watch?v=NsLiS8UlZyo&NR=1

    Kucinich: Federal Reserve No More “Federal” Than Federal Express!

    http://www.youtube.com/watch?v=AR2EtMteHCg&feature=channel_page


    Kampf der kathol. Kirche in Oesterreich gegen den Liberalismus (=Kathol. Stimmen aus Oesterreich N. Ausz. (H. 1) ) 1873


    WIR Bank – Wikipedia

    https://en.wikipedia.org/wiki/WIR_Bank

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    The WIR Bank, formerly the Swiss Economic Circle (German: Wirtschaftsring-Genossenschaft), orWIR, is an independent complementary currency system in …

    The Swiss WIR, or: How to Defeat the Money Power | Real Currencies

    https://realcurrencies.wordpress.com/…/the-swiss-wir-or-how-to-de…

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    The Swiss WIR, or: How to Defeat the Money Power. by Anthony Migchels on April 19, 2012. For eighty years a major not for profit, private currency has been …


    François de Siebenthal: Open and alternative currency. WIR Book …

    desiebenthal.blogspot.com/2008/11/open-and-alternative-currency-wir-book.html

    The Swiss WIR Bank is the best example we have of a successful large-scale mutual credit clearing system that has stood the test of time and continues to thrive.

    François de Siebenthal: Banksters, give it back

    desiebenthal.blogspot.com/2016/01/banksters-give-it-back.html?…



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    29 janv. 2016 – Other banks can create other kind of private money, like the bank wir, www.wir.ch and are responsible for payment transactions, wealth …

    Exercice de décryptage


    Très chers amis au service de la vérité, des principes éthiques[1] que sont l’autonomie, la bienfaisance, la non-malfaisance et la justice, ainsi que les compétences morales[2] que sont la fiabilité, la fidélité, l’authenticité et l’honnêteté,
    En tant que Nathalie, être humain de chair et de sang[3], créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santéafin que la vérité et la justice soient victorieuses face aux mensonges et aux tromperies d’État, il est essentiel de reconnaître de quelle manière l’oligarchie sioniste, leurs agents et leurs serviteurs manipulent les populations au sein des nations liés à l’empire financier khazar Rothschild.
    L’internaute de la chaîne « L’Aile à Stick » a effectué un excellent exercice de décryptage permettant de démontrer le fait qu’Emmanuel Macron, président-dictateur-imposteur est manipulé par le président du Crif, Francis Kalifat, à consulter sous :
    Est-ce que 10 secondes peuvent changer le destin d’un homme politique ? L’Aile à Stick [en ligne]. Ajoutée le 21 février 2019. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=Zw26IUENKK0

    Propos de l’internaute :
    Dès la 14 -ème seconde. Je vais vous démontrer comment le Crif, hier (note : 20 février 2019), a « baisé » Macron, et Macron il le sait, qu’il s’est fait « baiser » par le Crif.
    « Avant d’aller plus loin dans les explications, on va d’abord voir ce qu’est le Crif.
    Pour ceux qui ne le savent pas, c’est le Conseil représentatif des institutions juives de France, « loi 1901 », donc ils ont un site avec le président Francis Kalifat, pourquoi je dis que Macron s’est fait « baiser » par le Crif hier.
    Ce qu’à fait Francis Kalifat hier avec Macron, il n’a pas pris conscience de son geste vis-à-vis du Président, car il a confirmé la nature des relations entre le Crif et le Président de la République française.
    D’un côté vous avez le Président d’une association « loi 1901 » et de l’autre côté vous avez le Président de la République française. Est-ce que vous savez faire la différence ?
    Je vous dis président d’Association et Président de la République française. On va repasser ce qu’a dit Macron au Crif :
    A 1 mn 29 Propos d’Emmanuel Macron :
    « L’antisionisme est une des formes modernes de l’antisémitisme ».
    Remarque : Écoutez le ton d’Emmanuel Macron lorsqu’il émet le mot « moderne ». Son ton est « descendant », manque d’assurance. Cela signifie t’il qu’il est dans une émotion de peur ?
    Propos de l’internaute :
    1 mn 35 « Donc c’est quoi le sionisme ? »
    « Qu’est-ce qui est dit sur Wikipedia ?
    Et bien le sionisme est une idéologie politique fondé sur un sentiment national juif. Donc quelque part si on se réfère à ce que vient dire Macron le sionisme est une des formes modernes de l’antisémitisme ».
    Il nous dit que le sionisme est une mouvance politique, c’est une idéologie politique, mais à toute personne qui critiquera le sionisme, qui est une idéologiepolitique et bien sera considérée comme raciste et antisémite alors que c’est une idéologie politique.
    Alors sincèrement j’en ai « gros sur la patate » en présentant cette vidéo. »
    A comprendre et à prendre conscience :
    Afin d’avoir une compréhension claire de toute situation dysfonctionnelle, il est primordial de tenir compte des propos, des individus intègres ou des groupes d’individus intègres, à partir des paroles qu’ils émettent sans que celles-ci soient distordues par un tiers.
    La distinction entre le judaïsme et le sionisme est clairement explicitée par un rabbin anti-sioniste, à consulter sous :
    François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Rabbins anti-sionistes. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 20 février 2019. A lire sous : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/rabbins-anti-sionistes.html
    En tant que Nathalie, être humain de chair et de sang3créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santé, je suis confronté à l’obstacle suivant :
    Les pasteurs et les fidèles d’églises chrétiennes évangéliques, en particulier charismatiques et pentecôtistes, n’ont pas conscience du danger que représente le sionisme, car ils ne distinguent par l’Israël politique sioniste de l’Israël spirituel.
    Afin de contribuer à résoudre la crise politique en France, il est primordial que les individus intègres ayant conscience du « problème de fonds » informent les « endormis », de l’origine du chaos en France qui fait écho au chaos mondial.
    A savoir les quatre racines du mal que sont : le sionisme, la supercherie de la dette Rothschild, la Franc-Maçonnerie, la pédocriminalité liés au luciférianisme et au satanisme, tous deux reliés au culte des dieux Baal/Moloch
    Je vous relate l’expérience que j’ai vécu ce matin :
    Ayant à cœur d’informer la population française du « problème de fonds », j’ai tout d’abord pris contact avec le cousin de ma maman, sur territoire suisse, afin qu’il me transmette le numéro de téléphone de sa sœur qui habite en France.
    Le cousin de ma maman est un ancien instituteur et durant sa vie active, il a également été prédicateur dans une église chrétienne évangélique pentecôtiste.
    Nous avons été d’accord sur les points suivants :
    • Les liens relationnels entre les êtres humains sont de mauvaise qualitépuisqu’ empreints de mensonges et de perversions. Cela touche de manière dramatique les hôpitaux et les EMS (Etablissements médico-sociaux= en France, EPHAD, Etablissement pour personnes âgées dépendantes), lieux où les individus sont dans une situation de vulnérabilité.
    Le cousin de ma maman, âgée de 87 ans, est d’avis que : « seul Jésus-Christ peut nous sauver, qu’il a payé pour nos péchés et que les croyants ont leur Salut assurés, par le baptême d’eau, puisque Jésus-Christ a tout accompli par son sacrifice sur la Croix. »
    J’ai précisé au cousin de ma maman, qu’il est surtout important de mettre en pratique les valeurs, les principes et les concepts transmis par Jésus-Christ à ses disciples, également à notre époque, lors de chaque contact relationnel avec son prochain afin de maintenir en équilibre tout système avec lequel on est en interaction, sur le plan individuel, conjugal, familial, social, professionnel et environnemental, en temps réel, dans « l’ici et maintenant ».
    A ce moment-là, est apparu une différence de compréhension entre le cousin de ma maman et moi. Ce que je lui disais, qui est pourtant évident, d’un point de vue infirmier, lui est apparu comme étant quelque chose d’irréel, d’impossible à accomplir !
    Lorsque j’ai tenté de lui expliquer la distinction entre l’Israël politique sioniste et l’Israël spirituel, il s’est mis en colère et a mis aussitôt un terme à la conversation !
    Déjà que les Francs-Maçons refusent tout dialogue, à tout individu intègre ou groupes d’individus intègres, s’ajoute la difficulté que les chrétiens évangéliques pentecôtistes bornés utilisent la même stratégie, c’est-à-dire rompre toute possibilité de dialogueà l’instar des Francs-Maçons, à la moindre frustration !
    Est-ce qu’ils leur manquent des pages dans leur Bible  ?
    En tant que Nathalie, être humain de chair et de sang3, créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santé, j’ai observé et j’ai expérimenté, que de nombreux individus membres d’églises chrétiennes évangéliques, surtout au sein d’églises évangéliques charismatiques-pentecôtistes, ont la croyance limitante que : «  Jésus à tout fait pour nous sauver, que lors de son retour Il règlera tous les problèmes du monde. Il n’y a donc qu’à attendre passivement son retour, dans la prière, sans plus ! »
    J’affirme, en tant que Nathalie, être humain de chair et de sang3créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santé, que cette croyance limitante engendre un problème majeur de santé publique en ce qui concerne la santé mentale de nombreux fidèles d’églises chrétiennes évangéliques.
    Cette réalité est confirmée par Béatrice Desy, dont le parcours de vie et professionnel ainsi que son analyse sont à consulter à partir du lien suivant :
    Gabrielle Desarzens. Il y a beaucoup de souffrance dans nos églises. La free.ch [en ligne]. 3 octobre 2017. Disponible à l’adresse : https://lafree.ch/myfreelife/portrait/il-y-a-beaucoup-de-souffrances-dans-nos-eglises
    Article dans lequel est écrit :
    « Educatrice sociale de formation, Béatrice Desy, 34 ans, mère de deux enfants en bas âge, a commencé en 2012 à s’occuper des jeunes de l’église évangélique de Reconvilier avec son mari Florian. En 2015, le couple a été reconnu par le Conseil de l’église et le collège pastoral comme pasteurs jeunesse. Il y a un an, Béatrice a commencé une formation en relation d’aide pour personnes abusées[4] comme une nouvelle corde à son arc. « L’abus, qu’il soit physique, émotionnel, spirituel, psychique, m’interpelle. On le trouve dans toutes les catégories d’âge, dans tous les milieux, jusque dans l’Eglise, et c’est une chose contre laquelle je m’insurge, car elle enferme les victimes dans beaucoup de souffrance. »
    Ce qui est à comprendre et à prendre conscience :
    De nombreux pasteurs d’églises évangéliques, n’ont pas les compétences requises et avérées pour effectuer une relation d’aide, de manière adaptée, individualisé, concertée, cohérente, efficace, efficiente et sécuritairece qui génère le risque accru d’accentuer le mal-être de tout individu étant dans une situation dysfonctionnelle et de vulnérabilité.
    Voici un site d’informations concernant les abus spirituels, à consulter sous :
    Dérives sectaires. Sites googles.com [en ligne]. [Sans date]. Disponible à l’adresse : https://sites.google.com/site/bibletude/derives-sectaires
    Afin de transférer la parole de vie de Jésus-Christ au sein des systèmes politiquesinstitutionnels, judiciaires et médiatiquesdans la réalité d’aujourd’hui, il est essentiel d’en comprendre les valeurs, les principes et les concepts. Je vous invite donc à consulter les sites suivants :
    Le logos de Dieu. Sites googles.com [en ligne]. [Sans date]. Disponible à l’adresse : https://sites.google.com/view/apocalypse-initiation/logos
    Article dans lequel est écrit :
    « Le Logos de Dieu est vivant et opérant, et plus pénétrant qu’aucune épée à deux bouches, et atteignant jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles – et Il discerne les pensées et les intentions du cœur (Hébreux 4 :12).
    En lisant le livre de l’apocalypse, on se rend compte que le Christ, décrit en tant que Logos dans la lettre aux Hébreux, y est aussi pleinement révélé sous ce Jour de Logos. »
    Christ, Verbe/Parole de Dieuenseigne la justice avec deux bouches : paroles d’amour et paroles de vérité, les deux sont indispensables :
    • L’amour sans vérité égare
    • La vérité sans amour tue
    Notre esprit, dans lequel l’Esprit de Dieu vient habiter, est distinct de l’âme, dans le sens où ce ne sont pas nos émotions, nos pensées et notre volonté qui doivent tenir les rênes de nos vies, mais l’Esprit de Dieu à travers notre esprit
    Remarque :
    Il est vital de comprendre ce que signifie le message spirituel de vie de Jésus-Christ, car l’obédience occulte de la Franc-Maçonnerie, par ses agents et ses serviteursutilisent systématiquement les émotions des individus intègres et des groupes d’individus intègres pour les manipuler en permanence, dans le but de les maintenir en esclavage.
    Cette perversion est à bannir pour la raison suivante :
    Lors de tout conflit entre un individu intègre et un individu non intègre, ou groupes d’individus intègres et groupes d’individus non intègres, les méchants ne tiennent jamais compte du ressenti de l’individu intègre. Cela signifie qu’ils ne sont jamais à l’écoute des émotions, des sentiments de tout individu étant confronté à une injustice.
    Au contraire ils vont pousser systématiquement « à bout » l’individu intègre, ayant vécu une difficulté, une épreuve, une injustice, par des mensongesconcernant sa personnalité, ses traits de caractère, dans l’objectif que celui-ci « pète les plombs » et que cela « confirme » que c’est l’individu intègre qui est dysfonctionnel, qui est un oppresseur.
    Cette perversion se nomme « l’inversion accusatoire ».
    C’est de cette manière que les agents et les serviteurs, de l’État profond maintiennent leur pouvoir absolu, au sein des systèmes politiques, institutionnels, judiciaires et médiatiques.
    En Suisse, le résultat de cette perversion est à consulter à partir des liens suivants :
    ERNI, Denis. Justice suisse en dérapage dangereux avec des procédures délirantes. Swisstribune.org [en ligne] disponible à l’adresse : http://swisstribune.org/
    ULRICH, Gerhard. Pourrie jusqu’à l’os. vhxnue.wordpress.com [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://uhxnue.wordpress.com/2017/02/23/pourrie-jusqua-los/
    Pour les intéressés qui accèdent à l’internet via Swisscom/bluewin, le seul opérateur national à implémenter la censure illégale du Procureur général VD COTTIER et consorts, il est conseillé d’aller sur le proxy   https://kproxy.com/
    Swiss Edition Service- Tous droits réservés. La criminalité étatique neuchâteloise. Millénaire.ch [en ligne]. Disponible à l’adresse :http://millenaire.ch/
    Sur YouTube
    République et canton de Genève :
    Franc-Maçonnerie SUISSE 33. Genève [en ligne]. 19 octobre 2017. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=Ql3zXPy1TjQ
    République et canton de Neuchâtel :
    Mon appel au secours, à l’échelle mondiale, est le suivant en tant que Nathalie, être humain de chair et de sang3créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santé :
    Aidez-moi à rendre la raison à mes semblables !
    D’un côté nous avons les agents et les serviteurs de l’État profond qui ont inversé les valeurs, les principes, les concepts, les lois naturelles des textes sacrés de la Torah et de la Bible, dont l’État de droit est inspiré et de l’autre côté en raison de l’ingénierie sociale, orchestrée par la mafia khazare( = Impérialisme américain= Israël politique sioniste), de nombreux individus sont lobotomisés, n’ayant aucune capacité d’établir des liens de « causes à effets » quant à l’origine du chaos mondial.
    La zone du néocortex, siège de la raison, de l’intelligence et de l’intuition ne s’active pas.
    Par conséquent il est impossible de dialoguer, dans une posture d’adulte à adulte, par un échange constructif, en faisant part de nos expériences, de nos clés de compréhension respectives, en échangeant des informations dans l’objectif de contribuer à développer la maturité psycho-affective et spirituelle de nos semblables.
    Dialoguer, est une composante essentielle dans l’exercice de la pratique de la profession infirmière, selon le concept de médiologie de la santé, qui reste totalement inaccessible et incompris, pour tout individu ayant le cerveau totalement formaté et lobotomisé par le Système pervers et criminel au sein des nations liées à l’empire financier khazar Rothschild.
    Ceci est dramatique, car les membres d’églises chrétiennes évangéliques charismatiques pentecôtistes, à l’heure actuelle, ne secondent absolument pas les individus intègres et les groupes d’individus intègres qui œuvrent à :
    • Eviter la guerre civile en France.
    • Eviter que le général Pierre de Villiers prenne le pouvoir en France après la destitution d’Emmanuel Macron
    • Eviter une 3ème guerre mondiale.
    Suite des propos de l’internaute :
    2 mn 20 « Il est probable qu’elle n’aura pas l’impact que je pense qu’elle devrait avoir au niveau du Web, car ce que je vais vous montrer, je sais, je mets du temps mais c’est important que vous saisissiez vraiment, je dirais le défilement de mon raisonnement et de ma démonstration, car j’essaie d’être droit et j’essaie d’être équilibré dans mes propos.
    Donc ici je mets la capture, … je mets seulement la capture de BFM sur le journal.
    Regardez bien cette prise d’écran, nous voyons bien le président du Crif, notre président Macron et là ils se tiennent la main. Sur BFM c’est tout ce que vous aurez comme image. Je ne vais pas vous défiler avant, on ne voit que ça, j’ai regardé on ne voit que cette partie.
    Maintenant je vous faire voir ça.
    Est-ce que vous avez vu quelque chose en particulier ? Où alors c’est moi qui déjante ?
    Regardez, je vous repasse la vidéo, ensuite on la décrypte.  
    Vous avez tous vu comme moi c’est histoire de poussières sur le col de Macron, on a tous vu Trump tirer Macron par la main, mais cet acte que fait Trump vis-à-vis de Macron c’est d’égal à égal, si vous voyez où je vais en venir. On passe au décryptage.
    Il y a un truc que je disais lors de mes premières vidéos, en ce qui concernait Macron je me suis dit : « ce mec-là, il sera l’agneau sacrifié des gens qui l’ont mis en place. Et aujourd’hui on voit cette mise en place, car l’orgueil et la vanité, comme je l’ai dit également, ce sont les deux mamelles qui mènent à la décadence. Maintenant on va partir dans le décryptage, en détail, image par image.  
    Nous voyons M. Macron à côté du président du Crif. Le président du Crif, change de main, il attrape la main du président. On n’est plus d’égal à égal quand même ! Lui c’est le président d’une Association, lui c’est le Président de la République. On n’est pas sous l’effet « Trump » comme je viens juste de vous le démontrer. Là le mec, il prend, parce qu’il lui serrait la main juste avant. Donc il prend la main de Macron, regardez bien et il lève le bras de Macron.
    Macron, là, ne sait pas qu’il est dans la merde. A ce moment-là, il ne le sait pas, regardez bien. Là il discerne quelque chose, Macron. Et regardez le président du Crif avec quelle vanité il présente son « trophée Macron », du bout des bras ! C’est le président du Crif qui tient en trophée Macron à ses côtés, ce n’est pas l’inverse. On voit bien que c’est le président du Crif qui manipule Macron, on continue.
    Regardez bien le visage de Macron, là il redescend son bras mais le président du Crif, hop veut maintenir le bras de Macron en l’air mais là Macron se rend compte qu’il ne peut pas descendre. Là le président du Crif, voit bien, là le président du Crif, il veut maintenir le président « en l’air », le plus possible pour le maintenircomme un trophée. Macron se dit « putain je suis dans la merde. Regardez, on continue, regardez sa déconfiture, sa mine déconfite, il se rend compte qu’il n’a plus « la main » sur son bras. (Note : cela signifie qu’il est soumis à son MaîtreRegarder ce geste important, le Crif tient le Président, ce n’est pas le Président qui maintient le Crif, le Président est manipulénous avons la preuve de la manipulation de forces extérieures à la France en train de manipuler la France. Ceci est le signe véridique que le Président français n’a aucun pouvoir. Et là Macron il s’en rend compte. On continue …il veut baisser sa main, il veut baisser sa main mais l’autre l’empêche de baisser sa main. Qu’est ce qu’il va faire, il va le maintenir jusqu’ à hauteur d’épaule pour, regardez bien son visage. Son visage en dit beaucoup, il est en train de dire. « Je me fais baiser la gueule, il y a des téléobjectifs, je suis sacrifié, tout le monde va voir ce qu’il est en train de faire de moi ! ».
    C’est lui qui brandit Macron, putain de bordel de merde. Macron est en train de se faire « baiser », là maintenant Macron il sait qu’il est le pantin d’hommes manipulateurs.
    Je vous laisse avec la fin. Là c’est la déconfiture, le président du Crif, il est hyper content, regardez le visage du président du Crif, regardez ce que je brandis, pour vous repas du Crif, j’en ai attrapé un, je vous le brandis, il le serre, il serre la main de Macron. La main vous voyez l’épiderme, on voit l’épiderme de Macron et la déconfiture dans lequel il est. Regardez, et là cela va se terminer, c’est la fin, il brandit son trophée, Macron veut encore descendre, il ne peut pas, il est bloqué, il ne peut pas faire de gestes brusques. Là stoïque il ne bronche pas, en contenant son épaule, mais c’est bien le Crif qui manipule Macron. A votre avis qui peut se permettre de prendre le bras d’un Président de la République et de le lever comme un trophée ?
    Qui peut faire ça aujourd’hui ? Si ce n’est une personne qui sait potentiellement qu’elle est bien supérieure à lui. Personne ne le ferait, Sauf si quelqu’un sait qu’il est largement supérieur à lui.
    Alors il y en a qui vont me dire : « L’Aile à Stick tu fabules ! ». C’est mon raisonnement, cela n’engage que moi. Si vous avez suivi la vidéo précédente, je vous avais dit, mimez le signe de victoire et le signe de résistance.
    Le signe de victoire c’est ça ok on est comme ça (note l’internaute mime le signe).
    Mais par-contre, essayer d’enlever votre main de quelqu’un qui vous maintient fermement, et bien le signe pour retirer sa main, c’est le poing fermé et je tire, je tire. Là ce que fait Macron, ce n’est pas un poing de victoire. C’est un poing de fermeté pour se dégager du mouvement dans lequel il a été pris en étau.
    Voilà, j’espère avoir été suffisamment convaincant pour vous. Téléchargez cette vidéo, diffusez-là le plus possible car ceci est une preuve que notre président est manipulé. Ce n’est pas une déformation de mon esprit. Ce n’est pas du conspirationisme ce n’est pas du complotisme, c’est un fait, c’est une évidenceil y a contrôle du Président par une voix extérieure à l’État français. Si vous ne le comprenez pas, et bien c’est bien dommage pour vous.
    Voila cette vidéo est terminée. N’hésitez pas à « liker » , n’hésitez pas à partager et je vous dis « à plus » sur la chaîne de l’Aile à Stick et paix à tous ».
    A comprendre et à prendre conscience à l’échelle de la planète :
    En tant que Nathalie, être humain de chair et de sang3créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santé, mon « polar professionnel », par mon témoignage et ma récolte de preuves, à chaque épisodemet en évidence le fait avéré que l’oligarchie sioniste lié à l’empire financier khazar Rothschild, par ses agents et ses serviteurs, en Suisse, en France et à l’échelle mondiale, emmène l’Humanité toute entière à sa perte.
    Raison pour laquelle, je suis persécutée depuis décembre 2011 à ce jour.

    Encore une fois, je remercie avec une profonde gratitude, les membres de l’Association Vent de Bethléhem Souffle de Charité qui m’apportent un précieux soutien et un secours adapté, à consulter sous :
    Association Vent de Bethléhem Souffle de Charité. Soutien à Nathalie Scheidegger. Disponible à l’adresse : http://ventdebethlehem.blogspot.com/
    Voici ce que j’ai répondu hier à mes précieux amis :
    François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger. Lobotomie collective. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 21 février 2019. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2019/02/lobotomie-collective.html
    Je remercie également avec une profonde gratitude, tous les individus intègres et les groupes d’individus intègres, dont les internautes intègres, à l’échelle de la planète pour leurs précieuses contributionvisant à éradiquer les quatre racines du mal que sont : le sionisme, la supercherie de la dette Rothschild, la Franc-Maçonnerie et la pédocriminalité.
    Le modèle de gestion « Opale[5] » décrit par Frédéric Laloux est pourtant si aisé à appliquer, lorsque nous avons la chance de collaborer avec des individusintègres et des groupes d’individus intègres faisant preuve de maturité psycho-affective et spirituelle.
    J’ai eu la joie de vivre dans deux lieux de vie pour personnes âgées, la pratique de ma profession d’infirmière ES, selon le modèle de gestion « Opale5 », jamais je ne reviendrais en arrière !
    A savoir, souffrir continuellement au travail en raison du modèle de leadership « Orange5 » qui dans les faits est de type « Rouge5 » (=mafieux).
    La description du modèle de gestion « Opale5 » est à consulter sous :
    François de Siebenthal, Nathalie Scheidegger:  Gestion Opale. Abus-suisses.blogspot.com [en ligne]. 21 novembre 2018. Disponible à l’adresse : http://abus-suisses.blogspot.com/2018/11/gestion-opale.htm
    Rappel des comportements à bannir au sein de toutes collectivités humaines :
    LREM : L’abus de la Novlangue leur fait perdre leur français…Michelle Tirone [en ligne]. 12 juin 2018. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=rfoRU32_GKw
    Sylvain Baron face à un responsable de France Télévision. Cercles des Volontaires [en ligne]. Ajoutée le 4 août 2015. Disponible à l’adresse :https://www.youtube.com/watch?v=vr_oo-7Qdbo&t=0s&list=PLUFU4sLs0dXXQzfmfXfllv7GvhQBqITxJ&index=11
    L’emploi de la langue de bois. Exemple Anne-Caroline Graber, Député UDC, au Grand Conseil bernois :
    Elections cantonales : deuxième débat. [émission radio]. Spéciale élections. . 20 février 2018. Disponible à l’adresse : https://www.rjb.ch/rjb/Actualite/Region/20180220-Elections-cantonales-deuxieme-debat.html
    Le mépris :
    🎶 “La Corrida” revisitée pour Macron / Parodie. Thomas Gaëtan. [en ligne]. Ajoutée le 3 juin 2018. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=4Tc9RKESQuM
    🎶 Suffit d’traverser la route… / Parodie. Thomas Gaëtan. [en ligne]Ajoutée le 20 septembre 2018. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=dFbaZP_mErA
    🎶 Ciao Manu – Macron casse tout / Parodie. Thomas Gaëtan [en ligne]. Ajoutée le 2 septembre 2018. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=W0TKPuXxMsI
    En tant que Nathalie, être humain de chair et de sang3créature de Dieu en lien avec le rôle autonome de ma profession d’infirmière ES, médiologue de santé,j’affirme que la Franc-Maçonnerie, lié à l’Israël politique sioniste et à l’empire financier khazar Rothschild, induit la mort prématurée de tout système quel qu’il soit sur le plan individuel, conjugal, familial, social, professionnel et environnemental et engendre, par le chaos délibéré, une immense souffrance psychologique au sein des milieux socio-sanitaires, avec des effets systémiques désastreux au sein des population, que ce soit en France, en Suisse et à l’échelle mondiale.
    Être brisé quelque-part. Thomas Gaëtan. [en ligne]. Ajoutée le 18 novembre 2018. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=IgEvoesRO5o
    Membres d’églises chrétiennes évangéliques, réveillez-vous enfin!
    • Développer votre intelligence et votre sagesse, à partir de connaissances fiables dans la réalité de la vie quotidienne.
    • Agissez de manière saine et bienveillante, à l’exemple de Jésus-Christ, à chaque respiration, lors de toute interaction avec vos semblables afin de contribuer à équilibrer tout système quel qu’il soit sur le plan individuel, conjugal, familial, social, professionnel et environnemental.
    La Bible en français courant :
    Jean 15 : 20
    Rappelez-vous ce que je vous ai dit : « Aucun serviteur n’est plus grand que son maître ». S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont obéi à mon enseignement, ils obéiront aussi au vôtre.
    • Francs-Maçons, cessez de manipuler les individus intègres et les groupes d’individus intègres, par votre langage pervers et toxique, votre attitude étant systématiquement non-professionnelle, votre comportement étant systématiquement autoritaire et despotique.
    La Bible en français courant :
    Jean 13 : 33-35 Mes enfants, je ne suis avec vous que pour peu de temps encore. Vous me chercherez, mais je vous dis maintenant ce que j’ai dit aux Juifs : vous ne pouvez pas aller où je vais. Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. Si vous vous aimez les uns les autres, alors tous sauront que vous êtes mes disciples.
    Psaumes 119 : 104-112
    Mon discernement vient de tes exigences, c’est pourquoi je déteste toutes les pratiques mensongères.
    Ta parole est une lampe devant mes pas, une lumière qui éclaire ma route. Je tiendrai la promesse que je t’ai faite d’appliquer tes justes décisions.
    J’ai été profondément humilié ; Seigneur rends-moi la vie, comme tu l’as promis.
    Reçois ma prière en offrande, Seigneur, et enseigne-moi ce que tu as décidé.
    Ma vie est sans cesse exposée au danger, mais je n’oublie pas ta loi.
    Malgré les pièges que m’ont tendus les méchants, je ne me suis pas écarté de tes exigences.
    Tes ordres sont mon bien précieux pour toujours, ils me réjouissent le cœur.
    Je m’applique à faire ta volonté, c’est ma récompense pour toujours.

    Cordialement
    Nathalie Scheidegger, infirmière ES
    Tous droits réservés, sans préjudice.

    [1] Association suisse des infirmières. Les principes éthiques : guide pour une prise de décision et une pratique moralement responsable. In : L’éthique dans la pratique des soins. [Brochure]. Berne, 2003. p. 9-22
    [2] Association suisse des infirmières. Les compétences morales : l’attitude derrière l’action. In : L’éthique dans la pratique des soins. [Brochure]. Berne, 2003. p.p. 23-25.
    [3] Interbible. Les écritures. Chair/corps. Interbible.org. Chronique du 21 septembre 2001. Disponible à l’adresse : http://www.interbible.org/interBible/ecritures/mots/2001/mots_010921.htm
    [4]  La Formation européenne de relation d’aide chrétienne pour personnes (sexuellement) abusées, FERACPA dure 4 ans.
    [5] Références : Laloux, Frédéric, 2014. Conférence “Reinventing Organizations” en français (Flagey, Bruxelles) Reiventing organizations [en ligne].29 avril 2014. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=NZKqPoQiaDE
    Ouvrage : Laloux, Frédéric, 2015. Reiventing Organizations. Vers des communautés de travail inspirées. Les Editions Diateino. ISBN : 978-2-35456-105-5
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